8406 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
494 critiques spectateurs
5
30 critiques
4
203 critiques
3
166 critiques
2
69 critiques
1
17 critiques
0
9 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
2,5
Publiée le 2 décembre 2011
Voici un film tout à fait moyen. Malgrés un sujet accrocheur, celui ci manque d'action, de match et se perd parfoit dans des scènes ennuyeuse. Les acteur peinent à convaincre et semblent être à moitié là. Ce film se laisse rapidement voir une fois.
Belle histoire humaine bien interprétée par Brad Pitt avec à ses côtés Jonah Hill loin des comédies potaches dans un contre-emploi réussi. Le film aurait toutefois gagné en efficacité à être raccourci de 15 voire 30 minutes, d’autant plus que l'on perd au milieu de tous les termes techniques utilisés lorsque l'on n'y connaît pas grand chose en matière de base-ball.
2011 est une année pleine de surprise. Drive, The Artist, Tintin ou encore Intouchables, qui bat des records en ce moment en salle (espérons que le film dépasse l’infamie qui trône en tête du box-office français)… Le mois d’Octobre nous a offert de grands moments de cinéma. Forcément, après un tel cru, difficile pour les sorties de Novembre de rivaliser. Et pourtant, il y a toujours des irréductibles, capables de prendre d’assaut le top 10 des films découverts cette année en salle. "Le Stratège" fait parti de ces films. Une perle, assurément.
Il y a une douce ironie dans le titre. Le film aurait pu s’appeler "Chronique d’un loser", ou "Perdre pour les nuls". Le nul en question, c’est Brad. Ex-futur grand espoir du baseball professionnel, recruté à la sortie du lycée, et qui n’a jamais concrétisé les espoirs que les recruteurs avaient placés en lui. Devenu lui-même recruteur, à la tête du équipe en décomposition, il décide de faire confiance à Pete/Jonah Hill et son approche mathématique pour créer une équipe de champions
Basé sur l’histoire vraie de Billy Beane, le film nous dévoile les ficelles d’un sport méconnu sur le vieux continent : le baseball. C’est à peine si les gens en connaissent les règles de base. Difficile donc d’imaginer l’impact d’un tel scénario sur nos esprits néophytes. C’était sans voir la signature d’un certain Aaron Sorkin à la fin du manuscrit. Déjà à l’origine de l’adaptation de "Social Network", l’auteur manie la plume avec une telle dextérité qu’il saurait transformer le récit de la vie de Cindy Sanders en chef-d’œuvre du 7ème art.
Des dialogues taillés à la serpe, lancés à tout-va, une narration sans faille, des personnages bien écrits, ayant tous un certain degré d’importance. Sorkin ne fait pas dans la fioriture, il va à l’essentiel. Et l’essentiel ici, c’est Billy Beane lui-même. Protagoniste empathique, goinfre, bourré de principes, papa poule, et loser invétéré. Pour incarner le bonhomme, un Brad Pitt au style discutable, mais qui livre une interprétation impeccable. Trop rare à l’écran, et aux portes d’une retraite anticipée, il démontre encore qu’il fait parti des grands d’Hollywood.
À ses côtés, Jonah Hill ne se débine pas, sans trop en faire. Le duo paraissait improbable sur papier, pourtant la complicité discrète qui s’immisce dans la relation entre lui et le beau Brad s’avère très touchante. Si un soin particulier est apporté au récit, derrière la caméra, Bennett Miller (papa de la campagne "George Who?" de Nespresso) n’en oublie pas la forme. Une bande originale très discrète accompagne une mise en scène singulière et esthétique.
"Comment ne pas s’éprendre du baseball ?" répète Brad Pitt affublé de son jogging ridicule. On se le demande, en effet. Des dialogues culotés, une narration sans faille, des personnages attachants, filmés avec beaucoup de soin. Le sujet risqué, mais bien traité, s’avère une stratégie payante. HOMERUN !
Brad pitt est un grand acteur et il nous le prouve encore une fois avec ce film, les autres ne sont pas en reste, avec Jonah Hill dans un registre dramatique, loin de ces rôles habituels. Le scénario est bien mené, on est captivé par l'histoire de cette équipe, même en ne connaissant rien au baseball. La réalisation est un peu trop simpliste, mais certaines scènes sont tout de même très efficaces, notamment celles des échanges de joueurs par téléphone.
Le problème majeur de ce film pour un non-américains, est évidemment l'univers peu familier de ce sport yankee s'il en est , le baseball , dans lequel ce déroule cette histoire. Hormis ce lourd handicap , il faut bien admettre que le résultat est positif , grace à un scènario assez remarquable d'une part, et à un acteur qui va probablement une nouvelle fois postuler pour la statuette aux oscars. L'autre bémol et celui là également valable pour un américain , est l'académisme de son réalisateur qui ne prend mais alors aucun risque, se contentant de "réciter scrupuleusement " le script. Voiçi donc un film pas mauvais pour sou , mais au sujet le condamnant à mort au box-office français.
"Le Stratège" est porté par un Brad Pitt vraiment étonnant de crédibilité, d'efficacité comme c'est rarement le cas à ce point ! Il est tellement dans la peau de son personnage qu'on en vient à suivre cette histoire de valse des joueurs entre ces équipes de baseball, avec un intérêt grandissant ! La stratégie qu'il met en place en place prend alors tout son sens et se révèle passionnante ! Les autres acteurs ne déméritent pas non plus... Le duo formé avec Jonah Hill est même presque émouvant... Juste dommage de ne pas être plus au clair avec les règles du baseball en sortant de la salle !!!
Brad Pitt dans un film qui apparait trés modeste et sans gros budget, cependant ça se laisse regarder tranquillement, lorsqu'on est adepte de sport et du baseball ça prend évidemment plus de sens mais c'est convenable et issu d'une histoire vraie en plus. Vous pouvez toujours aller le voir si vous n'avez rien d'autre à faire mais c'est pas un film à voir absolument, devant la TV ce sera aussi bien.
Contrairement à beaucoup d'autres critiques que j'ai pu lire ici, je l'ai trouvé super prenant malgré le manque de connaissances que j'ai sur ce sport? Dialogues impeccables qui remplacent l'action peut-être pas assez présente mais qui ne se ressent pas grâce à la crédibilité des acteurs notamment Jonah Hill que j'ai trouvé très bon dans son rôle de stratège pas super confiant, un peu fébrile etc... Brad Pitt, comme d'hab'= nimpeccable! A voir, franchement!
Le stratège est une success-story comme les américains en raffole. Dans le rôle du manager, Brad Pitt porte le film autant que sa modeste équipe. Ne pouvant rivaliser avec les budgets des plus grosses équipes, il tente de mettre au point une nouvelle méthode de recrutement des joueurs, basées exclusivement sur leurs statistiques de performances, et jamais plus sur des facteurs jugés irrationnels -et pourtant prédominant dans le conservateur monde du base-ball. Là où l'idée de présenter les enjeux de pouvoir et de remettre en cause le caractère superficiel du sport est bonne, c'est sa mise en pratique qui déçoit, tant on a l'impression de suivre l'ascension de la fine équipe de loin, sans que ne soit jamais vraiment développés les enjeux de ces choix tactiques sur le terrain. Quant à savoir, si c'est par peur de rebuter les allergiques au baseball ou, au contraire, en présupposant que le spectateur connaît d'emblée en détail les règles de cette discipline complexe, dur à savoir.
Un film sur le baseball, toujours aussi incompréhensible par un public européen, doublé d’une réflexion de la place des mathématiques dans le sport, pouvait-il faire un divertissement accessible à tous ? "Le stratège" apporte une réponse somme toute très nuancée. En effet, au vu du sujet qui ne traite pas tant du baseball que des désillusions d’un sportif raté reconverti en coach qui s’accroche à ses rêves envers et contre tous (sujet ô combien porteur), le film aurait pu être bien plus fédérateur. Malheureusement, le réalisateur Bennett Miller a eu la main particulièrement lourde en refusant toute idée d’efficacité (ce qu’avait parfaitement réussi Oliver Stone et son "Enfer du dimanche") pour privilégier une mise en scène contemplative, riche en longs silences et en flash-back pesants, sans parler de la quasi absence de BO. En résulte une ambiance lancinante et une intrigue qui peine à évoluer, d’autant plus que le réalisateur a eu la grandiose idée d’apporter à son personnage principal une certaine densité par l’intermédiaire de la relation qu’il entretient avec sa fille… éparpillant par la même occasion un récit qui n’en avait déjà pas besoin. Enfin, malgré une tentative de vulgarisation des formules mathématiques employées par le coach et son assistant, on est gavé de statistiques du début à la fin du film. On est loin des montées d’adrénaline propres au sport et des discours musclés de vestiaires propres au film sur le sport. Pour le reste, "Le Stratège" bénéficie malgré tout de l’interprétation tout en intensité de Brad Pitt, qui confirme qu’il reste une des valeurs sures d’Hollywood. A ses côtés, Jonah Hill nous ressort son numéro habituel, Philipp Seymour Hoffman fait la gueule et le reste du casting marquera encore moins les esprits. "Le Stratège" est, malgré tour, traversé par quelques fulgurances comme cette scène où le coach reformate son équipe à coups de transferts par téléphone. C’est malheureusement bien peu pour sortir le film de sa torpeur.
Brad Pitt est vraiment un très bon acteur, et ce film, en partie grâce à lui, est particulièrement réussit. On rentre de plein pied dans cette aventure, qui a réellement existé, à savoir mettre en pratique un système de statistiques pour le recrutement de joueurs complètement has been et faire d’un équipe de tocards les as de la profession, on parle ici de base-ball. Inutile d’essayer de comprendre les règles de ce jeu, la plupart des américains eux-mêmes n’y comprennent pas grand chose. Une excellente mise en scène, des dialogues bien construits et percutants font de ce film une réussite. Cependant un peu longuet, celui-ci méritait une fin plus dynamique que cet essoufflement.
Un bon film, peut être pas aussi populaire qu'il le devrait, la faute à un scénario quelque peu lent et répétitif. Ceci étant dit, les personnages sont attachants et réussissent, malgré le peu d'images sur le baseball à nous faire aimer ce sport. Complètement différent des autres films sur le genre, tels que Jerry Macguire ou encore l'enfer du dimanche, où le manque d'action est palié par une réelle présence et implication des personnages.
Excellente surprise un film surprenant de justesse dans son propos. Que dire de l'interprétation magistrale de Brad Pitt (qui sent bon l'oscar) et de la qualité des dialogues à la fois drôle et percutant. Des personnalités attachantes mise en valeur par une réalisation intense et juste. Un vrai coup de cœur qu'on aime ou pas le baseball
Bennett Miller n'a pas une grande carrière en temps que réalisateur puisqu'avec "Moneyball" il réalise seulement son deuxième film après le succès "Truman Capote" (avec Philip Seymour Hoffman en star). Et cette fois, le réalisateur change totalement d'univers puisqu'après s'être attaqué à la vie d'un gangster, il réalise maintenant un film sur une équipe de baseball à moyens limités qui accède à la finale du championnat et veut rééditer cet exploit mais malheureusement il perd évidemment tous ses meilleurs joueurs sous les contrats astronomiques que proposent les équipes riches. Ce film est troublant de réalisme sur les dessous du sport en général, et plus principalement ici du baseball, mais tous les sports sont ainsi. Les joueurs ne sont que du bétail, vendus au téléphone sans état d'âme. Mais le scénario est très bon quoique sans , tiré d'une histoire vraie, et on a pas de mal à le croire, ce film montre très bien que l'argent dans le sport ne fait pas tout, et il existe d'autres techniques pour atteindre le sommet. Du côté des acteurs, un casting surprenant puisqu'outre Bred Pitt toujours aussi bon, nous avons le droit à la nouvelle égérie de la comédie Hollywoodienne Jonah Hill dans un rôle qu'on lui connait très peu mais qui se débrouille excellemment bien, ainsi que Philip Seymour Hoffman pour sa deuxième collaboration avec Bennett Miller.