Vengeance
Note moyenne
2,2
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299 critiques spectateurs

5
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dougray
dougray

276 abonnés 1 904 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 janvier 2012
Un film quoi n’aurait sans doute jamais eu les honneurs d’une présentation à Cannes (voire d’une sortie en France) sans la présence de notre Johnny national en tête d’affiche. Non pas que ”Vengeance” soit raté mais, honnêtement, on n’est pas devant le film le plus original de l’année. Outre une intrigue ultra-classique (un ancien tueur cherche à venger sa famille assassinée) auquel le réalisateur à essayé de greffer quelques éléments superflus (Costello qui perd la mémoire, la réflexion sur la vengeance…) ou sous-exploités (son passé de tueur, ses relations avec sa famille…), la mise en scène de Johnnie To respecte un cahier des charges typiquement hongkongais avec ses ralentis en pagailles, ses tueurs classieux qui font la gueule, ses gunfights stylés, son économie de dialogues… J’attendais un peu plus de renouvellement du genre même s'il faut admettre que le réalisateur travaille chacune de ses séquences avec un indéniable sens de l’esthétique (voir le face-à-face entre tueurs dans la forêt ou l’assaut dans la décharge…) et des références appréciables (les films de Melville mais aussi de Sergio Leonne). Quant au casting, si j’ai apprécié les prestations de Simon Yam en méchant de service et du trio Anthony Wong Chau-Sang, Ka Tung Lam et Suet Lam en hommes de main, je suis un peu plus mitigé sur l’interprétation de Johnny Hallyday qui, même s’il a le physique de l’emploi, n’a pas réussi à me faire croire à son personnage dont on ne ressent pas assez la souffrance (la faute à un jeu trop statique et des dialogues un peu creux) . Reste un honnête film de genre qui aurait pu cependant creuser davantage son intrigue…
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

95 abonnés 4 384 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 mai 2025
Le français Francis Costello arrive en Chine au chevet de sa fille (Sylvie Testud, fugitive et sous employée), unique rescapée du massacre mystérieux de sa famille. Costello engage des tueurs très pro.
En avatar de Clint Eastwood, Johnny Hallyday joue les durs laconiques -pour autant il est cuisinier en France...- dans un film au style léonien. Violence orchestrée, personnages charismatiques et tout en frime, dérision voilée conférant à l'intrigue basique de Johnnie To un caractère certain quoique commun.
Mais, afin de donner quelque singularité à cette petite guéguerre entre triades locales, les auteurs affublent le personnage de notre Johnny national d'une amnésie toujours plus prégnante et ravageuse au point que bientôt, contre toute attente et contre toute vraisemblance, Costello ne saura même plus ce que signifie le mot "vengeance". Bof bof.
L'amnésie du héros détermine toute la seconde partie du film, jusqu'au dénouement, aussi insolite qu'extravagant. De fait, on ne prend pas tout à fait au sérieux ce sujet outrancier, pas réaliste mais assumé comme tel par le réalisateur. On peut regretter le caractère stéréotypé ou caricatural des personnages ainsi que le thème non développé, au coeur du récit, de la loyauté et de la fidélité des trois hommes de mains à leur employeur français Costello, pourtant complètement à l'ouest.
Peter Franckson
Peter Franckson

81 abonnés 1 362 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 décembre 2023
Sur le thème classique de la vengeance [ spoiler: celle de Francis Costello (Johnny Halliday, 66 ans), restaurateur à Paris qui vient venger la famille de sa fille (Sylvie TESTUD), survivante au massacre de son mari et de ses 2 fils à Macao
], le cinéaste réalise un film baroque, rythmé (dès les premières images), plein d’inventivité [ spoiler: les tueurs sont reconnaissables à leur combinaison de pluie, rappelant les cache-poussières de ceux du film « Il était une fois dans l’ouest » (1968) de Sergio Leone, Johnny Hallyday perdu dans une rue de Hong-Kong envahie de personnes abritées sous des parapluies, assaut final où les affidés du mafieux Fung se protègent des balles grâce à des meules de papier cubiques
], avec des combats et poursuites chorégraphiés, où le temps est soit dilaté [comme dans les westerns spaghetti ( spoiler: scène de rencontre avec d’autres tueurs qui font un barbecue avec leur famille)
], soit accéléré, plein d’humour et de second degré ( spoiler: scène où les tueurs montrent leur habileté au tir sur une bicyclette
). C’est aussi un film sur la mémoire, les photos polaroïd prises par Johnny Hallyday faisant écho à celles prises par Guy Pearce dans « Memento » (2000) de Christopher Nolan. Même si Johnnie Hallyday n’est pas un excellent acteur, il donne bien l’image d’un homme perdu en Asie, ne connaissant ni la langue, ni les codes d’usages. Bel hommage aussi au réalisateur Jean-Pierre Melville (1917-1973) et notamment à son film, « Le samouraï » (1967) où le personnage joué par Alain Delon se nomme Jef Costello.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 6 juillet 2010
Ce film contemplatif est bien réalisé, bien joué. Johnny a la gueule de l'emploi, l'ambiance colle à sa peau. Du pur film HK.
rolly-tyler
rolly-tyler

35 abonnés 610 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 mai 2009
A la fois mauvais film et navet absolut.Le film pourrait se résumer a "un ensemble de gunfights" du début a la fin.Sans interet.Aucune histoire,le jeu d'acteur de Johnny Halliday est vraiment très mauvais et dire que sa dure pratiquement 2h.
Quel suplice.A eviter.
ffred

1 995 abonnés 4 298 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 mai 2009
Je n'avais jamais vu de film de Johnnie To, à part le tiers de Triangle qu 'il avait réalisé conjointement avec ses collègues Ringo Lam et Tsui Hark l'an passé. Je dois dire que j'ai bien aimé. Un polar noir, glauque, violent, nostalgique. La mise en scène tient la route, par rapport au scénario qui lui reste assez banal. Des images magnifiques sur une bande-son très présente limite entêtante. C'est très stylisé, très léché. L'humour n'est pas absent non plus, et on rit pas mal. La curiosité est donc la présence de Johnny Hallyday dans le rôle titre (surtout en parlant en anglais !). Curieux de le retrouver dans ce genre de film, il est vrai produit par des français (le couple Laurent et Michèle "Halbestadt" Pétin). Johnny est plutôt convaincant, bien rigide et hiératique comme on l'attend d'un acteur dans ce genre de prestation. A part Jean-Philippe il ne nous a jamais sorti grand chose de bien. On retrouve aussi avec étonnement Sylvie Testud dans le rôle de sa fille, second rôle assez mince mais où elle excelle comme souvent (pas comme sur scène dans Casimir et Caroline que j'ai trouvé horrible, bref passons). Au final une bonne surprise donc. Le film ne gagnera certainement aucun prix à Cannes, mais on passe un bon moment et même un excellent en le prenant au deuxième degré...
ManoCornuta

362 abonnés 3 080 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 mai 2019
En toute franchise, le cinéma de Johnnie To m'était parfaitement inconnu avant ce film. Pas sûr de devenir l'un de ses admirateurs au vu du résultat avec Vengeance: certes très stylisé, le film est surtout d'une insondable lenteur, un héritier malhabile de Leone et Melville en dépit de ses bonnes intentions, avec une direction d'acteurs proche de zéro. Au milieu de ce Hong Kong entre lumière et ombre (joliment filmé cela dit), notre Johnny Hallyday national vient errer mais, comment dire... ce n'est pas qu'il joue mal, non: en réalité, il ne joue pas, il ne semble même pas vivre non plus. Difficile de se passionner pour une histoire des plus basiques qui semble avancer par à-coups dans la plus grande incompréhension. C'est un peu dommage.
bobmorane63
bobmorane63

250 abonnés 2 230 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 mai 2009
Un festival des Johnny(ie) à proprement parlé!!! Je n'ai pas vu beaucoup de films réalisé par Johnnie To mais je dois avouer que son dernier long métrage m'a bleuffé, inspiré des films de Jean-Pierre Melville avec Alain Delon qui devait faire ce film (et au combien il aurait été parfait et aurait bien cloturé sa longue et riche filmographie) mais cela s'est fait avec une autre légende, cette fois du monde du Rock, Johnny Halliday. Le chanteur n'a pas une brillante filmographie faut dire, avec peut etre un point positif, "L'homme du train" de Patrice Leconte, cela me faisait un peu peur avant d'entrer dans l'antre obscure du cinéma. Heureusement, cela s'efface tout de suite et on entre trés vite dans le film avec le meurtre sanglant de la famille de Costello qui jure vengeance devant sa fille paralysée en face terminale. Il engage trois tueurs à gages auquel ils deviendront amis (immenses acteurs Chinois dont je ne sais leurs noms) pour trouver les auteurs et les tuer. J'aurais crier chef d'oeuvre si il n'y avait pas quelques passages qui ramollissent l'histoire dans la dernière partie. L'histoire est inspirée, les lumières de l'Asie magnifiques en pleine nuit, les fusillades avec ralentis milimétrés et puis la scène du parc qui est grandiose. Du grand cinéma made in Hong Kong intelligent, violent, qui offre un role en or à notre Jojo national. On passe un trés bon moment!!!
Maqroll
Maqroll

204 abonnés 1 123 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 octobre 2010
Un curieux film, faussement naïf, au propos original et donnant à réfléchir. C’est une véritable variation sur la mémoire et sur l’oubli que nous propose Johnnie To, sans complaisance ni manichéisme. Une question se pose, sacrément intéressante au niveau du psychisme humain : qu’est-ce qu’une vengeance quand on ne sait même plus ce que veut dire ce mot ? Johnny Hallyday traîne sa gueule déjantée tout au long de ce thriller poétique où les valeurs humaines demeurent dans un monde dur où la loi est mise à distance. Un essai intéressant donc auquel on peut juste reprocher un certain éparpillement du propos et un manque de rigueur dans la construction dramatique… Mais c’est sans doute le prix à payer pour une liberté de ton apportant à cette œuvre honnête une fraîcheur indiscutable.
Shelby77
Shelby77

195 abonnés 1 538 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 septembre 2020
Ça aurait pu être un meilleur film, si Johnny Hallyday jouait son rôle. Aussi le milieu du film est parsemé de confusion, on en perd presque le fil.
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 octobre 2012
"Ca veut dire quoi, se venger, quand on a tout oublié ?", demande un des tueurs engagés par Costello quand il constate que son commanditaire a perdu la mémoire, séquelle d'un balle restée dans le cerveau. Initialement, le scénario prévoyait que Costello était atteint de la maladie d'Alzheimer, et c'est semble-t-il ce détail qui a rebuté Alain Delon, trait d'union pourtant tout désigné entre le Jeff Costello du "Samouraï", et le Francis Costello de "Vengeance", qui précédera le remake du "Cercle Rouge" dans la filmographie de Johnnie To.

L'influence de Jean-Pierre Melville ne se limite pas à cet emprunt patronymique, ni même à la dégaine de Johnny Halliday, coiffé d'un doulos qui évoque plus celui de Gene Hackman dans "The French Connection" que les borsalinos de Delon, Bourvil ou François Périer. On retrouve le même type de personnage taciturne, le goût pour les scènes nocturnes et les néons, la photographie un peu grise et surtout l'indolence du rythme, zébré par des éclats de violence.

"Vengeance" est un film étrange, parlé en français, en anglais et en chinois, mais surtout très peu dialogué, avec la reprise des codes du polar et aussi ceux du western, comme dans la scène où Costello et ses trois complices tombent sur leurs proies en train de pique-niquer en famille. Etrange, à cause d'une impression de bric et de broc due à de nombreuses ruptures de rythme et à de brusques changement de style, à l'image du jeu de Johnny qui sonne plus juste en muet qu'en anglais, et en anglais qu'en français.

La stylisation à outrance fonctionne mieux pour certaines scènes que pour d'autres : dans la première catégorie, celle où Costello écrit Vengeance sur les photos d'identité judiciaire de ses proches avant de les jeter sur la moquette de sa chambre d'hôtel, ou celle où les trois compagnons de Costello subissent le siège des membres de la triade qui avancent en se protégeant derrière d'immenses cubes de papier à recycler qu'ils poussent devant eux. D'autres sont nettement plus tartes, comme celle où Johnny joue les yamakasi, celle où il tombe à genoux pour appeler les Mânes de ses disparus et retrouver la force de poursuivre sa vendetta, ou encore la réplique amnésique déjà devenue culte "What is revenge ?".

D'abord très classique (un gangster retiré sort de sa tanière pour venger les siens), l'intrigue bascule quand on découvre que Costello peut à tout moment perdre la mémoire, et on comprend d'un seul coup pourquoi il prend tout le monde en photo avec son polaroïd, à l'instar de Leonard Shelby dans "Memento". A défaut de tatouage sur son corps, l'inscription du nom de celui qui a commandité le massacre sur son Colt lui servira de fil rouge pour aller jusqu'au bout de sa promesse.

D'un intérêt inégal, basé sur un synopsis à la fois mille fois vu et parfois à la limite du surréalisme, "Vengeance" vaut le coup grâce à quelques scènes virtuoses d'un point de vue visuel, et à un retour ironique du boomerang de l'histoire, puisque c'était Johnny Halliday que Melville voulait pour jouer le rôle qui échut finalement à Gian-Maria Volonte dans "Le Cercle rouge".

http://www.critiquesclunysiennes.com
An Zu
An Zu

95 abonnés 336 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 avril 2011
Sur Polar made in Hong-Kong classique, Johnny Hallyday montre qu'en prenant de l'age il est de plus en plus à l'aise en tant qu'acteur et on oublie l'idole des jeunes pour suivre les aventures vengeresse de ce père meurtri avec un certain plaisir. Par un grand film mais un bon divertissement pour peu qu'on fasse pas une bête allergie à Johnny et qu'on soit suffisamment objectif pour apprécier ce polar noir sympa.
stanley
stanley

83 abonnés 769 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 août 2012
Vengeance s'affirme avec P.T.U. comme le meilleur film de Johnnie To. D'une mise en scène toujours inventive, virevoltante et fluide, le film bénéficie de surcroît d'un boostage narratif grâce à l'arrivée d'un excellent Johnny Hallyday qui ouvre les frontières du cinéma hongkongais. Le scénario apparaît parfois répétitif mais la réflexion sur la mémoire (à quoi bon se venger si on a tout oublié ?) traduit une belle inventivité et le film est touchant. Il assume parfaitement ses références à Melville de par sa façon de parler de l’amitié, des personnages liés par le hasard des circonstances, jusqu’à la mort. Vengeance regorge de scènes cultes, telle celle de tuerie au terrain vague (les blocs de papiers constituent une vraie trouvaille). Le film prend alors toute sa force lors du retour de Costello dans la maison de sa fille où les reliefs du repas ont été envahis par des cafards. L’amitié se scelle quand Costello prépare le repas avec le trio des tueurs. Le film est bien servi par une belle photographie qui magnifie les belles, contrastées et dangereuses villes de Macao et Hong Kong. On peut reprocher au film des longueurs et un appui trop systématique sur des gimmicks du réalisateur, par exemple quand sont mises en parrallèle les destins des victimes et des tueurs et des deux trios de tueurs (même si le montage est excellent). La performance de Johnny Hallyday est remarquable, juste et mesurée. Le trio des tueurs, acteurs habitués de Johnnie To, est très bien de même que Simon Yam qui gardera tout son mystère bien au-delà de la mort.
Zoumir
Zoumir

81 abonnés 1 066 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 novembre 2011
Sans être ce que Johnnie To a fait de meilleur, Vengeance reste un film réussi dans lequel on retrouve la patte si évidente du réalisateur. Si les histoires de ce monstre du cinéma Hong-Kongais restent centrée sur le monde des triades, malfrats et autres tueurs, les trouvailles dans les scènes qui jalonnent ces films lui permettent, tout en restant fidèle à sa mise en scène et à cet univers, de se renouveler constamment. Et ce n'est pas cette réalisation et l'association peu commune avec notre Johnny national qui déroge à la règle. Si l'acteur dénote un peu au début et qu'on a envie de le voir crier "OPTIC 2000" chaque fois qu'il brandit une arme (les revers de l'image médiatique du chanteur), il semble au fur et à mesure du récit se fondre de plus en plus dans son personnage jusqu'à devenir convaincant. Côté casting, on retrouve les visages familiers qui sont quand à eux toujours excellents (Antony Wong, Simon Yam, Suet Lam) et la bonne surprise d'une Sylvie Testud bien peu exploitée. Mais ce qui reste en premier plan, comme souvent chez Johnnie To, ce sont ces personnages, toujours attachants, toujours bien écrit et cette faculté à les placer dans des situations atypiques, latentes et inévitables, d'une tension constante agrémentée de brefs moments de légèretés. A croire qu'il m'est difficile d'être objectif lorsqu'il s'agit du réalisateur car bons ou moins bons, ces films restent quoi qu'il en soit, d'un tout autre niveau que la plupart des thrillers d'actions car sans concessions et jalonnés d'humanité.
Mackey59
Mackey59

37 abonnés 323 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 juillet 2010
Sincèrement je ne comprends pas bien les critiques négatives à l'encontre de Vengeance. Ce film n'est ni ennuyeux, ni incohérent. Il est dans la veine des bons Johnnie To, avec de bon gun fight, un scénario crédible et des acteurs à la hauteur (notamment Anthony Wong que j'apprécie de plus en plus et même Johnny, dont je ne suis absolument pas fan, et qui dans ce film livre une bonne prestation). Franchement je ne comprends, je trouve Vengeance bien meilleur que le dernier Johnnie To que j'avais vu, à savoir le bien pâle Mad Détective.
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