Pédale douce
Note moyenne
2,2
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132 critiques spectateurs

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Antonio Peress
Antonio Peress

11 abonnés 411 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 février 2021
Un film qui sait reprendre profondément et sans accro le monde LGBT. L'apprentissage se fait doucement mais sûrement. L'évolution des scènes est aussi très intéressante le début est assez sombre dans le film des rave de la jaquette, qui finisse par se retrouver dans la maison des nobles (symbole de la haute société). Enfin, des petites touche d'humour, particulièrement appuyer par les regards, perfectionnel'ensemble de ce film.
tisma

356 abonnés 2 302 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 novembre 2020
Un film, certes extravagant et ne représentant pas l'entièreté de la communauté LGBT, mais qui à le mérite d'exister pour représenter ce pan de cette communauté ! On apprécie les performances des acteurs et actrices qui ont su se prêter au jeu et qui rendent leurs rôles merveilleux ! Faire ce film dans les années 90 peut être une prise de risque à l'époque et c'est ce qui rend la beauté de ce film plus impressionnante. De plus le scénario contient beaucoup de situations cocasses et de rebondissements à la chaîne ! Un beau film.
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 novembre 2020
Sorti un an après Gazon maudit de Josiane Balasko, Pédale douce fait partie des comédies qui ont permis une plus grande acceptation de l’homosexualité par la société française. Il faut dire que l’ensemble est extrêmement réussi. En effet, Gabriel Aghion et Patrick Timsit signent une histoire à la fois hilarante et touchante (servie par de brillants dialogues de Pierre Palmade). Les personnages, sous couvert de caricatures (le film joue avec les figures de la "folle" et de la haute bourgeoisie parisienne), cachent quasiment tous (à l’exception peut-être de celui joué par Richard Berry) une certaine profondeur spoiler: (celle du personnage de Jacques Gamblin apparaît notamment par l’intermédiaire d’une seule et unique phrase à la fin modifiant totalement la perspective que l’on porte sur lui, ce qui prouve l’intelligence des dialogues)
. Ceux-ci bénéficient d’une interprétation parfaite qui, étrangement, est dominée par les brillantes compositions de Fanny Ardant et Michèle Laroque. Il n’est d’ailleurs pas étonnant que ces deux dernières, ainsi que Patrick Timsit et Jacques Gamblin furent nommés aux Césars cette année (seule Ardant sera récompensée). Si on rajoute à tout cela, une bande originale composée de grands succès de la variété française généralement appréciés de la communauté homosexuelle, Pédale douce se révèle être une excellente comédie appelant à la tolérance. On se demande juste comment le même réalisateur a pu signer quelques années plus tard une suite (coécrite par Bertrand Blier) totalement catastrophique : Pédale dure.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 18 novembre 2020
Un comédie burlesque avec des acteurs de talents et des personnages hauts en couleur, qui cachent bien leur mal être. Un film détente et original pour l'époque
Flōrens PAB
Flōrens PAB

93 abonnés 614 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 novembre 2020
Le gay est forcément folle, a peur de faire son âge et écoute du Mylène Farmer. La caricature est grossière mais voulue. Grâce au personnage de Richard Berry nous entrons dans un monde méconnu, celui de la jet-set gay et nous y découvrons des hommes voulant vivre pleinement leur vie mais devant tout de même se cacher en société. Un film plus profond qu'il n'y paraît.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 mai 2020
Comédie culte des années 90, Pédale douce fonctionne toujours aussi bien, notamment dans sa première partie à dominante comique. Les dialogues font mouche, certaines situation sont à mourir de rire et les acteurs sont tous excellents : Patrick Timsit, Fanny Ardant (César de la meilleure actrice en 1997), Richard Berry, Michèle Laroque, Jacques Gamblin. La seconde partie, plus mélodramatique et assez répétitive, est moins convaincante. Grand succès public à sa sortie en salle, le film permit d’aborder le sujet de l’homosexualité de manière assez neuve et rafraîchissante dans le cinéma français.
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 novembre 2020
Une comédie euphorisante, débridée et impertinente (pour l'époque) avec des dialogues savoureux signés Palmade et Timsit, interprétée par des acteurs déchaînés.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 18 février 2020
« Sous couvert de comédie, ce film se révèle être une caricature désagréable, fausse et humiliante sur la communauté Gay. » Voilà en gros ce que je peux lire ici ou là chez ceux qui n’admettent pas que l’on puisse rire de tout. Oh ! Il faut replacer le film dans son contexte ! On est dans les années 90. Ce qui peut paraître caricatural aujourd’hui ne l’était pas au moment du film. Il n’y a pas lieu de s’indigner de crier au scandale en proférant « Heureusement, on ne ferait plus de film comme ça de nos jours ». Justement, c’est bien malheureux ! Il y en a assez de s’auto-censurer, assez des précautions de langage, assez de se retenir pour ne pas froisser les différentes communautés et autres associations contre le racisme, la discrimination et j’en passe. Comme « Charlie Hebdo », je revendique le droit à blasphémer, à bousculer les conventions et traditions, à caricaturer, et à rire de tout sans ménagement. « Pédale douce » est une comédie sympathique, qui en rien ne se moque, qui en rien humilie la communauté Gay ; elle s’amuse des clichés et comparé à « La cage aux folles » par exemple, « Pédale douce » s’en amuse sans aucune exagération. Et quand bien même, c’est une comédie, et comme toute comédie, on a le droit de grossir le trait. Et franchement, à part Adrien interprété par Patrick Timsit qui surjoue par moments, le rôle de Jacques Gamblin m’a paru très réaliste et touchant. Et pour faire partie d’une compagnie de théâtre et pour avoir joué au festival Off d’Avignon, je peux vous assurer que des personnages comme Adrien n’ont rien d’irréalistes ! Alors on se calme, inutile de s’indigner. « Pédale douce », mine de rien aborde des sujets aussi délicats que l’homosexualité dans le monde de l’entreprise, la discrimnation et effleure le sida, j’en conviens vers la fin. Au-delà de s’amuser, la comédie permet aussi de prendre conscience des difficultés de notre société sans brusquerie. Une société du passé. C’est vrai, « Pédale douce » est une comédie qui a un peu vieilli car la société a évolué. Mais si évoluer signifie crier au scandale pour ce film avec un regard d’aujourd’hui je n’appelle pas ça évoluer. Si on accepte le contexte, si on lâche prise, « Pédale douce » est une comédie tout à fait respectable et respectueuse. Ce n’est pas la comédie qui est une couverture pour soi-disant excuser les écarts de langage, c’est le fameux principe de précaution qui est une couverture hypocrite. On n’appelle plus un chat un chat, une chatte une chatte (voir le groupe Les Coquettes). On contourne des mots pour donner une autre réalité aux choses dans le but d’éviter de froisser les susceptibilités. On n’accepte plus la dérision, l’auto-dérision. L’auto-dérision ce n’est pas seulement accepter de rire de soi, c’est aussi accepter de rire de son monde, de rire de sa communauté, quelle qu’elle soit. Plus on avance dans le temps, plus on améliore notre société. Et tout ce qui a été vécu hier ne paraît plus acceptable. C’est très bien . Mais que cela ne nous empêche pas de rire de tout même de ce que l’on défend ; que l’on ne s’indigne pas en revoyant un ancien film qui caricaturerait grossièrement un personnage ou une communauté. Il faut savoir prendre du recul et ne jamais oublier le contexte. Dernièrement j’ai revu « Banzaï » de Claude Zidi. Non seulement le film a vieilli, non seulement la mise en scène est médiocre, mais le discours raciste envers les Arabes est grossièrement appuyé. Un panier garni de lourdeur. Aujourd’hui en effet, on ne ferait plus « Banzaï » (« OSS 117 : Rio ne répond plus » est politiquement incorrect, doux euphémisme pour ne pas dire : propos racistes ! Ah la fameuse précaution de langage. Et pourtant, c'est une bonne comédie). En deux séquences Coluche énonce des clichés qui font frémir aujourd’hui. « Banzaï » reflète une humeur du moment, un état d’esprit. Sans doute malheureux, j’en conviens, mais il me semble exagéré voire dangereux de condamner le film « Banzaï » avec un un regard de 2020. Si les propos tenus par le personnage de Coluche peuvent choquer (et choquer dès sa sortie), ils m’amusent car « Banzaï » joue avec les idées reçues tenues par des racistes convaincus. En riant, nous ajoutons des rires aux rires des racistes ; nous sommes complices ou à défaut, durant ce laps de temps qu’est le rire, nous semblons mêler nos rires à ceux des rires racistes. Mais les racistes, les homophobes sont des personnes à l’esprit étroit, incapables de tout discernement. Coluche et Claude Zidi ne sont pas racistes et ne profitent pas de la comédie pour adoucir des propos inacceptables. Coluche disait : « Ce serait raciste de penser que les étrangers n’ont pas le droit d’être c*** » ou « Si on ne peut pas se moquer des Arabes, c’est vraiment des Arabes. A partir du moment où on peut se moquer d’eux comme des c*** ordinaires, à ce moment, il n’y a plus de racisme.» Il en est de même pour « Pédale douce », il suffit de remplacer « Arabe » par « homo ». Fanny Ardant en Eva a mérité son César et « Pédale douce » a mérité son succès. Si l’ennui m’a parfois gagné, il y a quelques lignes de dialogues percutantes, pas toujours élégantes mais j’apprécie ce côté trash assumé. Franchement, la société a-t-elle vraiment évolué ? Les témoignages tenus contre ceux qui manifestaient contre le mariage pour tous étaient nauséabonds, infects, inadmissibles. Les maires qui refusaient d’appliquer la loi sont débectants. La violence gratuite faite à la communauté LGBT est révoltante. Alors, mieux vaut s'indigner avec virulence contre la violence gratuite faite (encore aujourd’hui) à la communauté LGBT plutôt contre un film inoffensif et qui doit être pris pour ce qu’il est : une comédie. Si le film ne m’a pas si enthousiasmé que ça, je rajouterai une étoile pour le droit au blasphème si tant est « Pédale douce » blasphème la communauté Gay.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 novembre 2019
On ne peut pas dire que Pédale Douce pense la comédie comme un art à part entière ; sa forme est pauvre, peu inventive et surtout répétitive. Pourtant, il se dégage de l’ensemble un je-ne-sais-quoi d’humain qui touche le cœur, une franche sympathie à l’égard des personnages qui, parce qu’ils bousculent les clichés dont ils sont de prime abord les vecteurs, offrent au spectateur une réelle profondeur émotionnelle. Cela repose donc essentiellement sur l’interprétation des comédiens qui s’en donnent à cœur joie, et sur l’écriture des dialogues, souvent fort percutants (et signés Pierre Palmade). Mention spéciale au personnage d’Adrien Lemoine, campé par un Jacques Gamblin jubilatoire qui trouve dans son tête-à-tête avec Richard Berry une drôlerie burlesque des plus entraînantes. Loin d’être un grand film et une excellente comédie, Pédale Douce rappelle néanmoins que des sujets sensibles pouvaient – il y a peu – être traités frontalement sans, en contrepartie, insulter les communautés concernées. Et qu’en orchestrant par le rire le choc des cultures et ici des orientations sexuelles, la comédie est capable de dédiaboliser les clivages sociétaux, d’homogénéiser les cœurs et de rassembler.
chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 septembre 2019
Un cocktail bien culottè qui a connu un gros succès populaire au box-office 1996 à sa sortie! Une comèdie dans l'air du temps qui joue sur les quiproquos et les surprises avec des acteurs au meilleur de leur forme, en particulier l'excellent Patrick Timsit, l'èmouvant Jacques Gamblin et l'ètonnante Fanny Ardant, rècompensèe du Cèsar de la meilleure actrice! La B.O est formidable avec des tubes qui marchent du tonnerre! De Marc Lavoine (« C'est la vie ») à Army of Lovers (« Crucified ») en passant bien èvidemment par Mylène Farmer (« Sans Contrefaçon ») où Timsit donne le ton dans l'amusante scène d'intro! Le dialogue de Pierre Palmade est la vitrine de "Pèdale douce". Dommage qu'il tombe un peu trop dans la vulgaritè gratuite! Même si Gabriel Aghion dèvoile un nouvel aspect de l'homosexualitè avec une bonne humeur dèdramatisante, sa mise en scène manque totalement de folie dans la Rave Party, ce qui est dommage pour les acteurs, survoltès, dans des contre-emplois souvent dèlirants...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 septembre 2019
Le principal atout de Pedale Douce est son casting remarquable, au premier rang duquel Fanny Ardant et Richard Berry. Ce sont les acteurs qui font que le film fonctionne, même s’il est par ailleurs relativement bien écrit. Dans le contexte actuel le film paraîtrait presque politiquement incorrect malgré la bienveillance affichée envers ses personnages.
bouddha5962
bouddha5962

78 abonnés 799 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 août 2019
Un comédie burlesque avec des acteurs de talents et des personnages hauts en couleur, qui cachent bien leur mal être.
Un film détente et original pour l'époque
corsicanna
corsicanna

16 abonnés 244 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 mai 2019
Un film culte des années 90 ? ouais OK... moi j'ai trouvé ça lourd plein de clichés.
Il y a quelques passages drôle certes mais je pense que le film est surcoté ou alors il a mal vieilli car je ne l'ai vu que cette année.
mazou31
mazou31

130 abonnés 1 361 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 avril 2019
Film culte des années 90. Drôle (?) et enlevé mais, reconnaissons-le, pas finaud, pour ne pas dire cucul, sans jeu de mot ! Si le rythme est trépidant, la musique et ses tubes célébrissimes stimulants, il reste malheureusement une histoire qui fait dans le bête et méchant, façon repas de chasseurs. On a vu des films bien plus amusants et subtils sur l’homosexualité. En fait, ce qui fait rire, c’est l’interprétation magistrale de tous mais sûrement ni l’histoire ni les dialogues ! Interprétation que domine Fanny Ardant, plus émouvante que comique, et qui d’ailleurs recut un César. Ce n’est vraiment pas un film à revoir… j’ai fait l’erreur !
Shawn777

805 abonnés 3 934 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 avril 2019
Ce film, réalisé par Gabriel Aghion et sorti en 1996, n'est pas mal mais sans plus. Au vu des mauvaises critiques, je ne m'attendais pas à une excellente comédie mais j'étais tout de même curieux de le voir, étant intrigué de par son succès au box office. C'est ici l'histoire d'un homme travaillant dans une banque le jour et qui s'éclate la nuit dans des boites gay. À première vue, cette comédie culte des années 90 n'a pas grand chose pour elle mais le scénario est en réalité beaucoup plus étoffé. Sans en être extraordinaire, il est en effet rempli de quiproquos et de scènes très amusantes, notamment celle de la soirée dans l'appartement de Alexandre Agut qui est excellente. Les dialogues, d'ailleurs écrits par Patrick Timsit sont très bons et les très bonnes répliques fusent. Le film joue évidemment sur les clichés homosexuels en grossissant ici énormément le trait. Malgré tout, comme avec "La Cage aux folles", cela ne choque pas et le film ne porte d'ailleurs à aucun moment de jugement négatif sur l’homosexualité. La réalisation est quant à elle plutôt bonne sans en être extraordinaire. Du côté des acteurs, nous avons un très bon casting avec notamment Patrick Timsit, Fanny Ardant, Richard Berry, Michèle Laroque etc. qui jouent très bien. Cette comédie a donc tout pour plaire mais je trouve malgré tout que l'humour a quelques fois du mal à vraiment décoller et que le film possède quelques scènes un peu longues. Ce qui est bien dommage car en dehors de ça, le scénario est plutôt bien pensé et l'idée est assez originale. "Pédale douce" est donc une petite comédie sympa mais sans plus.
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