Boy Meets Girl
Note moyenne
3,3
254 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

26 critiques spectateurs

5
4 critiques
4
4 critiques
3
5 critiques
2
9 critiques
1
3 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 28 octobre 2008
Mireille Perrier ressemble à Dina Falconetti dans le Jeanne d'Arc de Dreyer .Ca vous suffit pas ?
Allez vous faire f.....! Quand je vois ce film , j ai envie d'etre jeune et fou d'amour. Vous vous en moquez? Punaise Ce film c 'est "à bout de souffle" 25 ans plus tard avec deux fois plus de maitrise.
Bon regardez juste la scéne de la cuisine et vous saurez ce qu'est la grâce
Faites moi plaisir
Yannickcinéphile

2 879 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 novembre 2016
Les débuts de Leos Caras me laisse assez froid finalement. J’espérai beaucoup plus de ce réalisateur, qui certes ici nous propose un travail formel de relative qualité, mais qui sur le fond peine à nous entrainer.
Boy meets girl est un film élégant. Une très belle photographie en noir et blanc, une mise en scène audacieuse pour un premier film qui laisse entrevoir un réalisateur avec une vraie personnalité, et un cadre parisien bien utilisé qui fait de ce film un métrage typé et tout à fait reconnaissable. C’est un bon point, et on peut dire qu’il y a quelques tableaux mémorables qui appartiennent sans nul doute au meilleur du cinéma français des années 80. La bande son, elle, est plus inégale. Quelques très beaux morceaux, non originaux d’ailleurs, mais elle est peu présente finalement, ce qui me parait frustrant car ça n’en rend le métrage que plus mollasson.
Car si sur la forme le film se défend, sur le fond c’est autre chose. Non content de nous raconter une histoire parmi les plus classiques du cinéma, pour ne pas dire de l’art, Carax nous le fait sur une tonalité auteurisante des plus pénibles. Tantôt des silences qui n’en finissent plus, tantôt des dialogues très écrits qui s’étirent outre mesure, et la narration est tout à fait chaotique, le film étant surtout un patchwork. On a des successions de scènes dont l’intérêt est fort inégal, et qui débouche sur un métrage lourd, sachant que l’utilité de toutes n’est pas évidente. En clair, Carax nous offre une intrigue sans grand relief, et en plus il le fait avec une narration peu enthousiasmante.
Le casting est emmené essentiellement par deux acteurs : Mireille Perrier et Denis Lavant. Belle performance pour les deux, avec un Denis Lavant étonnant face à une Mireille Perrier au jeu triste subtil. Malheureusement leurs personnages peinent à séduire avec leur écriture aussi lassante que le scénario. On se surprend d’ailleurs, après avoir passé tout le film en leur compagnie, de constater à la fin qu’on ne les connait guère plus qu’au début.
Franchement ce Boy meets Girl ne m’a pas enthousiasmé plus que cela. Si je reconnais que Carax nous offre un vrai style personnel (encore qu’on sent des influences Nouvelle Vague) pour un premier film, néanmoins la faiblesse du propos rend l’ensemble ennuyeux et pesant. 2
chrischambers86

16 164 abonnés 13 116 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 mai 2019
Alex tente de redonner goût à la vie à Mireille, une jeune femme dèsespèrèe! Ses deux personnages sont nès en 1960 (comme Carax) et habitent à Paris! Lui l'aime dèjà sans la connaître, n'est-il pas trop tard ? Le traitement de ce thème n'est en tout cas nullement romantique, il se veut avant tout un hommage à Godard et à son « A bout de souffle ». Carax dècouvre Denis Lavant sur une scène de thèâtre et en fera l'acteur central de son triptyque en "Alex". Beaucoup de films difficiles à son actif, Mireille Perrier excelle une fois de plus dans un personnage repliè sur elle-même, seule et fragile, avec une sûretè et une vèritè dignes des plus grandes actrices des 80's! Film d'accès difficile mais film clinquant et sophistiquè d'un esthètisme très mode dû au chef opèrateur attitrè de Carax (la photo en noir et blanc est très belle à la fois mi-mercure, mi-carbone), l'histoire est servie par deux remarquables comèdiens qui ont fait du chemin depuis, èlectrisant pour l’un le "Pont Neuf" dans un Paris pleine d'images sublimes, et saisissant pour l’autre "Un monde sans pitiè" avec l'air du temps d'une gènèration sans illusion! Dommage que le public de l'èpoque soit restè de marbre rendant un mal pour un bien "Boy Meets Girl" culte et incontournable...
SYNEPHIL
SYNEPHIL

61 abonnés 1 135 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 17 février 2016
Je n'ai pas resisté + de 40mn a cet OFNI ou seul l'esthetisme soigné et le joli noir et blanc merite un leger detour ,par ce que pour l'interet du scenario ,desolé mais je cherche encore !!!! Vraiment dommage de voir 2 excellents comediens perdus au milieu de ce no man's land cinématographique ou les longues plages de silences le dispute a l'ennui le + profond.Remarqué que ca "decolle" peut etre au bout de 45mn de film ??? Ca serait quand meme etonnant mais bon tant pis ou alors peut etre comme somnifer !!!
Plume231

4 406 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 mai 2014
A part quelques moments inspirés où sent poindre le futur réalisateur talentueux et original des "Amants du Pont Neuf" et de "Holy Motors" comme celui du métro ou encore celui qui se déroule à l'arrière du bus au moment où un autre bus arrive, je dois dire que je n'ai pas trouvé grand-chose d'emballant dans ce premier long où Leos Carax est visiblement sous l'influence de Jean-Luc Godard avec cette suite de collages totalement décousue où toute trace scénaristique est inexistante et où les personnages ne peuvent pas exister...
Dans cette dernière optique, on ne peut pas dire aussi que le grand acteur fétiche du réalisateur Denis Lavant soit gâté par un rôle sans consistance.
Heureusement que Leos Carax bifurquera vers un cinéma plus profond où lui et son comédien récurrent exprimeront nettement mieux leur talent...
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 17 décembre 2013
Comme De Palma, et encore plus que De Palma, Carax, ce cas X inclassé, fait partie de ceux qu'on ne, que je ne critiquerai jamais. Commencé par le "je suis venu te dire que je m'en vais" new wave de Jo Lemaire, "Boy meets girl" est l'histoire d'une rencontre amoureuse, l'histoire du cinéma, de la littérature, d'une chanson, de ce qu'on veut, de Godard à Reggiani, c'est la vie et l'art. Et quel art, celui de Carax, entamé par ce film : entêtant et personnel - son territoire, son Paris, son Pont neuf -, un art qui ne s'excuse pas d'exister, qui parle, parle, déclame du Rimbaud, du Char, du Ferré, du Carax dans un noir et blanc garrélien d'une mélancolie déchirante tant l'art et le cinéma ne cessent de rappeler l'impossibilité de l'amour dans ce monde moderne. Désillusion, déchirure, dans mon coeur, le tien et celui d'Eustache qui donne au cinéma de Carax ce sentiment d'urgence, cette course à la mort vers l'art, le sang et la fin. On ne meurt pas vieux chez Carax, on se frôle à peine qu'on s'envole comme Binoche dans Rouge Sang, en accéléré sur le tarmac, comme Ian Curtis aussi et surtout. Car le cinéma de Léos Carax, qui n'a pas pas d'avenir, est avant tout punk, c'est l'histoire des années 80 et d'une génération fascinée par Godard et biberonnée à Joy Division, New Order, Orchestral Maneuvre in the dark, pleine de désillusion et avide d'amour. Boy meet girl, un garçon et une fille, un regard, un ciseau dans le coeur.
gimliamideselfes

3 432 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 juin 2011
Si le film commence plutôt bien, une sorte de mélange entre du Godard, du Truffaut et du Bresson, tout en étant assez imprévisible, je me voyais adorer ce film, qui je l'avoue pendant une bonne demi heure m'a vraiment intéressé, ensuite le temps fini par ne plus passer, la très belle photo par moment en noir et blanc et la mise en scène peu académique fini par lasser, l'histoire ne décolle pas vraiment. C'est dommage je pense que c'est le genre de film qui a du potentiel. Il faudra que je le revoies peut-être après avoir vu quelques autres Carax, mais j'ai pas été convaincu par le film, mais j'ai été intrigué par ce réalisateur, même s'il n'a pas réussi à maintenir mon intérêt pour son film. Film qui possède de beaux moments, des scènes typiquement nouvelle vague comme je les aime, des images tremblotantes comme jamais. C'est une curiosité plus qu'un bon film, mais pour le coup ça n'a pas suffit.
stebbins

563 abonnés 1 747 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 décembre 2009
Premier long métrage d'un artiste intégral, Boy Meets Girl est un vrai plaisir de cinéma. Si l'oeuvre de Leos Carax opère d'une force de tous les instants, c'est probablement parce que sa virtuosité ne l'empêche pas de rester simple. Carax semble filmer à l'instinct en même temps qu'il déborde de maîtrise, aussi bien sur le plan de l'écriture que sur celui de la technique. C'est peut-être du génie dont il est question, de celui qui semble hanté par la poésie, la musique et la BD, de celui qui parvient à brasser des éléments disparates pour mieux jouer sur l'écho. Car Boy Meets Girl raisonne longtemps après, tel un incessant refrain populaire : son apparence un brin surannée n'est justement qu'une apparence. Carax signe un film intemporel à partir d'un récit dont la banalité importe peu : Denis Lavant, jeune comédien dont le débit de paroles rappelle celui du Léaud godardien, est extraordinaire. Et comme l'a très justement fait remarquer une autre critique, Mireille Perrier évoque la Renée Falconetti de La Passion de Jeanne d'Arc de Dreyer. Obsédé par Tintin et ses aventures, Leos Carax filme l'intimité comme un poème épique mêlé d'innocence et de modernité. On appelle ça un chef d'oeuvre.
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 725 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 décembre 2017
La démonstration par l’image que l’amour est un doute incessant. Et si c’était justement cet ennui qui justifiait ce doute. L’ennui partagé avec le spectateur. Ces morceaux de puzzle qui témoignent d’un sentiment à naître.
Parfois éthéré, comme un Resnais, parfois élégant dans ses images et parfois prosaïque.
Parfois ennuyeux mais un voyage intéressant entre vie et mort.
Hotinhere

790 abonnés 5 457 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 avril 2022
Premier film de Léo Carax, et déjà un ovni cinématographique, qui narre les errances amoureuses d’Alex, avec une mise en scène esthétiquement sublime, dans un noir et blanc élégant, mais (comme souvent aussi chez Godard) au service d’un récit artificiel et très ennuyant.
Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 juillet 2022
Un Drame " Romantique", écrit et dirigé par Leos Carax, visuellement très aboutit. Dés son premier long métrage il casse les codes du récit traditionnel, par sa mise en scène, l'éclairage, ou le montage des séquences. Le réalisateur Français, préfère souvent le silence et la musique aux paroles.
Le film nous offre, une bande musicale délicate avec une belle séquence sur Barbara. Il présente également une brillante affiche avec un bon Denis Lavant dans le rôle principal d' Alex, et la belle et troublante Mireille Perrier dans le rôle de Mireille.
Tout ceci était pour la forme. Pour le fond hélas, le film se montre assez rébarbatif, avec un scénario très noir, des scènes trop longues (Le flipper ...), des séquences carrément inutiles ou incongrues.
Kloden
Kloden

147 abonnés 997 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 novembre 2014
Sorti en 1984, le premier film de Leos Carax ressemble déjà à une étrange autobiographie. Denis Lavant, déjà double du réalisateur à l'écran, joue Alex, un jeune parisien perdu dans les méandres amoureux et plein d'une force vive qu'il ne sait contrôler. Essayant tout une fois puis s'en désintéressant, Alex vit à cent à l'heure, mais ne peut jamais s'arrimer qu'à l'insaisissable, brûlant une flamme qui trop vite se consume dans des passions incontrôlées. Sans être allé nulle part, le voilà qui croit être revenu de tout. Certains y ont vu comme un manifeste, celui d'un auteur naissant qui aurait déjà voulu avoir tout connu, qui donne l'air par son univers très Nouvelle vague de signer un film post mortem, s'ancrant dans un courant déjà mort avec la vivacité de ses 23 ans. C'est ça en fait ; je crois que Boy Meets Girl parle de ce qui ne peux pas mourir, puisqu'il ne peut pas s'incarner et n'a jamais vécu. Alors, face à ce sentiment du mal-être jeune, d'être ailleurs tout en étant là, il y a les passions, celle de l'amour d'une femme, celle peut-être aussi pour Carax, de l'amour de l'art. Un beau moyen de voler vers son propre Soleil. En fait, Boy Meets Girl est un film indicible, ineffable. Le dire comme j'ai tenté de le faire ici, c'est sans doute se condamner à la maladresse. Mais on en retire quand même de beaux moments de poésie. "Vous savez Hélène, ce qui me chagrine, c'est le peu de choses qu'un type comme moi parvient à accomplir dans sa vie (...). Et dire que quand Mozart avait mon âge, il était mort depuis 2 ans !".
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 6 juillet 2012
Le premier Carax, ou la copie appliquée d'un jeune cinéaste qui a bien potassé tous les auteurs de la Nouvelle Vague. Mieux vaut préférer les originaux aux copies, surtout quand on n'est pas toujours convaincu par les originaux. L'exemple parfait des excès de la politique des auteurs. C'est sans doute une question de goût, ce n'est sans doute pas aussi mauvais que j'en ai eu le sentiment, mais je ne me sens absolument pas concerné par cette poésie rimbaldo-godardienne. Tant pis pour moi.
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mai 2014
"Boy meets girl" est le premier film de Leos Carax, un cinéaste qui atteint déjà là une maturité impressionnante. Dans l'esprit de la Nouvelle vague avec ce noir et blanc d'une beauté à couper le souffle, ces ruptures de plans brèves et imprévisibles, et puis deux grands thèmes (l'amour et le langage) qui dominent d'autres réflexions comme la mort ou encore la solitude, ce film doté d'une certaine abstraction parvient à toucher par son mélange de drôlerie singulière et de tragédie. Et même si toutes les scènes ne sont pas réussies, il faut saluer l'audace d'une telle radicalité stylistique mise au service d'une poésie indispensable et malheureusement trop rare. Surprenant, déconcertant, et follement romantique !
FaRem

10 569 abonnés 11 430 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 novembre 2013
Denis Lavant est un grand acteur mais là ça n'a pas suffit j'ai pas du tout accroché à ce film c'est juste une question de gout mais je suis vraiment ennuyé en le regardant.
Les meilleurs films de tous les temps