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Augustin Letellier
5 critiques
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5,0
Publiée le 20 août 2021
En regardant le début de ça film, j'étais septique, je ne comprenais pas réellement où allait ce film. Mais au fur et à mesure, j'ai été comme absorbé par l'écran. Les décors sont tellement exagérer qu'ils font plus vrai que nature. Tout est lumineux, les acteurs sont brillant, et le scénario, tiré du livre du même nom de Fitzgerald est incroyable, et plus je pende à ce film, plus je l'aime. Ce film est hypnotisant, il est à voir !
Gatsby s’empare de la démesure d’un homme et d’une époque pour, à terme, consacrer leur échec à obtenir satisfaction et à effacer les années d’absence. Ces années, moins de cinq, au cours desquelles notre héros éponyme s’est vu éloigné de la femme qu’il aime, Daisy – temporalité symbolique en ce qu’elle rejoue, sur le plan de la fiction amoureuse, celle, historique et avérée, de la Première Guerre mondiale, étalée sur plus de quatre ans. La multiplication des récits relatant l’origine prétendue du milliardaire, les décorations militaires de ce dernier, les études prestigieuses, tout cela nous révèle deux choses essentielles : la nécessité de mentir aux autres ainsi qu’à soi dans l’espoir d’oublier le passé biographique, la nécessité de mentir aux autres ainsi qu’à soi dans l’espoir d’oublier le traumatisme d’un affrontement armé international dont les flashbacks échappent à l’image éclatante des fêtes.
L’idée de libération défendue par les Années Folles se décante ainsi en le personnage même de Gatsby, showman et mythomane dont les spectacles divulguent aux yeux du public ses névroses, sa solitude et son impuissance fondamentales. La séquence de révélation, dans une suite luxueuse du Ritz, fait sortir de l’ombre un monstre aux accès de fureur terrifiants, un être que poursuivent sans relâche ses origines ouvrières ainsi que la conscience de ne pas appartenir à l’aristocratie américaine, jamais. Avec brio, la mise en scène de Baz Luhrmann répète trois fois une séquence de fête, mais en veillant à en obscurcir la portée à mesure que s’accélère l’engrenage tragique : la première est marquée par son aspect dionysiaque, la deuxième par sa tonalité mélancolique – la chanson « Young and beautiful » de Lana Del Rey est reprise en live –, la troisième par la ruine environnante.
Aussi, ceux qui se plaisent à l’attaquer, la qualifiant de faux chic et de toc, l’accusant même de conforter les valeurs que le romancier Francis Scott Fitzgerald entendait dénoncer, n’ont strictement rien compris ni à l’ambition esthétique du présent film ni à celle qui gouverne toute l’œuvre du cinéaste. Le faste initial s’estompe pour disparaître. Ne reste plus que le narrateur, en charge de raconter une histoire qui vient de se produire sous nos yeux, traduction à l’écran de la dernière phrase du livre reprise à l’identique par le film : « C’est ainsi que nous avançons, barques luttant contre un courant qui nous rejette sans cesse vers le passé ». The Great Gatsby revient à son point de départ, atteste l’échec de son héros mais pas l’échec de son histoire, puissante réflexion sur le désir de l’individu qui, par définition, ne saurait être assouvi, ainsi que sur les artifices qu’il déploie pour espérer et qui l’enferment davantage encore dans sa forteresse de solitude.
Par ses artifices grandioses, le cinéma de Baz Luhrmann réussit deux exploits : prolonger l’âge d’or hollywoodien qu’incarnaient ces grandes fresques de plusieurs heures aujourd’hui vénérées, plonger au plus profond de l’humain. Et s’il parvient à marier les deux et atteindre la grâce, c’est parce que ses films, au-delà d’être des modèles dans l’art de raconter une histoire, mettent en scène des conteurs qui rappellent le caractère essentiel de la transmission d’un récit porteur de valeurs communautaires et utilisant pour cela la magie d’un lieu ou d’une terre, les passions qui animent les personnages et les péripéties qu’elles occasionnent. Un chef-d’œuvre. La vérité dans l’artifice.
Des décors et des costumes incroyables ! Le film est enfaite une grande fête inoubliable... Mais je trouve le film assez long et mal mené ! Je ne saurais pas dire pourquoi mais selon moi,Baz Luhrmann aurait pu se lâcher totalement et créer une vraie fantaisie mais j'ai l'impression qu'il y a de l'inachevé dans ce film ! Cependant il reste à voir dans sa culture cinématographique...
Atmosphère pesante et morbide dès la première seconde du film. Malgré la debauche de moyens et les images sublimes, le talent des acteurs, et même le neuneu orateur... le fait que l'on se doute dès le début du néant de la fin et de la chute inexorable du magnifique et de ses compères.
C'est surtout la présence de Léonardo Di Caprio au casting qui m'a donné envie de voir cette adaptation du célèbre roman "The Great Gatsby" sachant à quel point DiCaprio est talentueux et ne choisit de jouer que dans des films prestigieux. J'ai été quelque peu déçu..Il faut avouer que le film est d'une esthétique flamboyante, seulement j'ai trouvé l'utilisation constante des effets visuels numériques bien trop artificiels. De plus, la musique hip-hop notamment Jay-Z dans l'ambiance des années 30 voulait rendre moderne l'ensemble mais j'ai trouvé que c'était de bien mauvais goût. La dernière heure assez palpitante remonte l'ensemble. Tout est plus posé et agréable à visionner à l'instar du début ultra rapide, les plans défilants à tout vitesse tel un clip. Une déception malgré un travail important notamment au niveau du côté esthétique des images.
Super adaptation du roman du même nom. Film souvent jugé comme trop lent, mais je trouve que cela va parfaitement avec l'histoire et que cela instaure une sorte de faux rythme pour laisser place à la narration, qui occupe une assez grande partie du film et qui est d'ailleurs excellente. Et ce que j'ai aimer avec cette narration c'est qu'on a 2 points de vues différents. Tout cela super bien interprété par Tobey Maguire qui est vraiment un top acteur. Après dans l'histoire rien n'est inventé bien sûr c'est une adaptation, mais je trouve que la façon dont elle est abordée c'est très ingénieux et cohérent tout du long. Et puis ici nous n'avons pas qu'une simple histoire d'amour. Déjà cette histoire est bien plus complexe et profonde qu'elle en a l'air. Mais il y a vraiment tout un tas de problème existentielle autour. Comme par exemple l'acceptation de soi même ou bien d'autres sujets que vous découvrirez dans votre visionnage. Tout ces problèmes à travers un seul homme aussi énigmatique que charismatique, Jay Gatsby. Un homme vraiment fascinant, que le réalisateur décortique entièrement. Nous verrons vraiment toutes ses facettes. Et puis niveau technique et visuel c'est du grand art. Déjà le casting est vraiment parfait. Les acteurs collent à leurs personnages oui c'est ça à la perfection. Les décors aussi sont particulièrement exquis, ainsi que les costumes et voitures d'époque. Après à la caméra c'est bon mais il manque quand même de plan d'exception pour moi. Vraiment ce film est excellent, presque rien à dire de mauvais. Ce n'est pas non plus un chef d'oeuvre, il manque un petit quelque chose de plus pour le faire basculer dans cette catégorie. Mais cela reste une agréable surprise pour moi.
Les décors sont magnifiques, film très esthétique et Leonardo Dicaprio interprète magnifiquement Gatsby. Mais scénario pour un film qui dure 2h20 aborder l'amour c'est peu original même si c'est une adaptation d'un roman on décroche vite au bout d'une heure
Ce film a très peu d'intérêt. L'intrigue est presque enfantine, ce qui rend l'enchainement de évènements soporifiques, à tel point que je me suis assoupi à deux reprises au moment du visionnage. Le jeu d'acteur est moyen, voire très moyen malgré la performance habituelle de DiCaprio. Croyez-moi, choisissez un autre film, vous m'en serrez reconnaissants. Victor
Je n’ai pas assez de mots pour décrire ce bonbon multicolore, façon arlequin, sucé par la culture pop jusqu’à la nausée, chargé en adjuvant mais dépourvu de la moindre saveur, petit mais écœurant. À laisser dans son papier.
Un film de 1974 qui reste assez fidèle au roman de Fitzgerald mais...trop de perles, trop de broderies, trop de diadèmes en diamants. trop de souliers de satin. La recherche excessive de l'esthétique en font un film trop long, même si on se plaît à s'attarder sur le visage du beau Robert Redford, le seul à s'en sortir vraiment parmi les acteurs. Mia Farrow est exaspérante dans le rôle de Daisy. Certes, elle a la beauté et l'inconsistance du personnage du roman, mais que de pleurs, que de simagrées inutiles! Le doublage en français n'arrange pas les choses, qui nous inflige une voix aiguë et essoufflée mettant à mal les tympans de spectateurs... La version française -je n'ai pas vu en VO- est émaillée de problèmes de son qui nuisent au film, des répliques entières passant à la trappe.
même si beaucoup critiqué pour son côté lent , je trouve que cela fait son charme, un film aussi touchant que ses acteurs, malgres une histoire loing d être original, ce film reste pour moi un excellent film très touchant et bouleversant.