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Kouto
29 abonnés
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2,5
Publiée le 3 août 2025
Une sorte de road-movie de 4 jeunes tentant de se protéger face à une épidémie mondiale mortelle. Rien de très nouveau en somme, entre une intrigue trop prévisible, des personnages légèrement stéréotypés manquant de profondeur incarnés par un casting inégal. Heureusement quelques idées intéressantes sauvent un peu l’ensemble de l’ennuie total.
Film d'horreur dont la trame nous rappelle de nombreux films du genre mais qui a la particularité d'offrir un personnage principal égoïste, dur et peu sociable... Ce qui peut être compréhensible mais qui rarement le cas dans les films du genre où l'entraide et l'humanité transpire de ces héros américains. Ici, et c'est salutaire, le "héro" n'hésite pas à abandonner une fillette et même sa petite amie ! Chris Pine n'est pas un acteur extraordinaire mais il livre ici une prestation plus solide et moins conventionnel que le reste de sa courte filmo. Le vrai problème reste les paramètres de sécurité et les conditions de propagation ; mettre gants et masques n'est pas toujours une obligation semble-t-il et la distance de sécurité joue au yo-yo, ça plombe légèrement la cohérence du film et notamment la peur que cela doit engendrer. Mais au final les frangins Pastor livrent un film moins bourrin qu'à l'accoutumé et plus fin qu'il n'y parait.
On court après l'intérêt et le vrai commencement de l'histoire pendant tout le film, on a la sensation qu'il s'agit d'un moment intermédiaire (en plus un peu ennuyeux) dans une histoire plus fouillée et passionnante. Un raté qui n'est pourtant pas si loin que ça de l'intérêt réel et passionné.
Simple et prévisible, ce road-trip post-apocalyptique ne restera pas dans les annales du genre. Les personnages sont clichés, la globalité du scénario est connue d'avance, et l'atmosphère manque de travail. Seul point positif : "Infectés" n'aura pas le temps de nous ennuyer du fait de sa courte durée.
Carriers, le film adéquat lorsque tu es confiné ! Infection et Road Movie, l'un te rappel l'état dans lequel tu es, l'autre ce que tu ne peux avoir ...
La mauvaise blague étant faite et reléguer loin, loin dans les méandres intersidérales, pile à l'endroit ou est sa petite place, Carriers trouve une dimension assez pertinente lorsque l'on regarde le tout de plus près. Le début laisse entrevoir des ficelles assez niaises, énième revival du genre, le tout agrémenté d'une sacrée bande de " gentils un peu stupides ", de quoi faire peur, en quelques sortes ... Puis le film chavire, prend les bons virages, la première grosse décision on le sent va pesé pour la suite des évènements. spoiler: S'ensuit le compromis parfais entre une légèreté faussement exacerbé et donc non gratuite et une gravité plus enfoui qui gagne à mesure à révélé les intensions et duretés du monde dans lequel ils et elles vivent aujourd'hui. Pas d'héroïsme accru, de bon sentiment cruche tartiné à grands coups de dialogues ridicules, une vision assez sombre mais juste de l'évènement.
L'altercation entre frères, la ou la vérité éclate est un pic absolu en la matière. Brian ( Chris Pine hyper inspiré en fin de compte ! ) change de ton avec cohérence, il nous force à revoir les actions passés avec un œil du même coup assez différent. Danny ( Lou Taylor Pucci que je découvre mais qui dégage un truc assez bizarre et génial ) lui aussi tire dans le même sens, l'effet de bascule n'a rien de radical, toute la dinguerie de l'histoire. Kate ( Emily VanCamp ) et Bobby ( Pipper Perabo ) elles deux sont aussi nettement moins fades que " prévus " ! La première, malgré ses réactions convenues manifeste une ambivalence sur le lien qu'elle entretient avec le groupe, à la fois à l'écart et plein dedans. Christopher Meloni est à mentionné, comme à chaque fois que je le retrouve à titre personnel.
Sous l’effigie de film de seconde zone, Carriers est bien plus intéressant que The Crazies du même genre (sortie la semaine prochaine). Les frères Pastor s’essayent dans un registre un tant soit peu plus mature qu’un bon nombre de réalisateurs du moment. En passant sous couvert l’origine de l’épidémie les réalisateurs centrent tout de suite leur film sur l’avancé figurée des personnages principaux. Maîtrisé de cadence et de réalisation (ils n’oublient jamais les affres principaux de ce genre de film) le film prend une tournure symbolique assumée même si parfois légère. Ils utilisent toutes les scènes typiques de ce genre de film en les détournant de manière intelligente et non tape à l’œil. On peut alors voir en ce métrage non pas la fin d’un monde, d’un genre mais un vrai début de réalisation pour deux auteurs en devenir bien qu’à confirmer toutes nuances gardées.
Un film sans originalité sur un sujet archi-couru, celui de la fin du monde possible après une extermination de l’espèce humaine par un virus ou une bactérie. L’histoire est mal ficelée, les acteurs jouent faux, la réalisation est plate… Rien ne retient ici l’attention et on peut sans problème passer son chemin.
Un bon film post-apocalyptique aux allures de road-movie, excellent dans sa première partie mais qui traîne malheureusement un peu trop en longueur à partir du moment où spoiler: Bobby est infectée . Le malaise lié au virus est palpable tout le long du film, que ce soit à travers les différents protagonistes rencontrés par nos héros (sont-ils infectés? que vont-ils faire?) ou les divers lieux traversés par notre quatuor. Le fait d'avoir choisi comme décor le grand Ouest est à ce titre révélateur et constitue l'un des points forts d'"Infectés".
Un petit film de zombies (sans zombie) sympathique mais qui n'apporte rien de nouveau. Dans le style de "28 jours plus tard" pour le cadre et "Zombieland" pour les personnages jeunes, mais sans les scènes gores dont le genre nous a habitué, et en beaucoup moins palpitant. (Pas mal)
Pour un premier long métrage les frères Pastor se débrouillent plutôt bien, et proposent un road movie intéressant. Plutôt que de s'attarder à des scènes sanglantes et de tomber dans la facilité, le scénario (bon c'est pas le top au niveau des détails scénaristiques) s'intéressent aux différents comportements humains face à une situation de crise (ici un monde décimé par un virus) et c'est plutôt une bonne idée. On retrouve à la direction de la photographie le belge Benoît Debie et cela aussi se révèle être une bonne idée ! Ce film reste une série B bien sûr, mais une série B qui vaut largement le détour.. mortel !
Misérable. Et pourtant j'avais envie de le voir. Je ne raconterai pas mais pour moi ils auraient tous du être infectés. Ils mettent des gants, touchent les gens infectés, et ni vu ni connu se touche les joues, se remettent les cheveux en place. Bidon, ils auraient pu faire gaffe aux détails au moins ça leur aurait pas couté plus cher.
un film pas vraiment intérréssant,c'est du déjà vu.Ce film fait penser a "bienvenue a zombiland " les zombies et l'humour en moins. Une réalisation pas trop mal pour ce road movie, les maquillages spéciaux sont pas trop mal sans pour autant etre formidable ni exceptionnel. A éviter .
Film Drame plutôt qu'épouvante. l'histoire reste très prenante et les acteurs sont très convaincants dans leur rôle. Un très bon film certes un peu court mais sympa à regarder.
J ai beaucoup aimé. C'est une histoire de deux freres qui veulent rejoindre l'océan dans un monde décimé par un virus, un coin de paradis perdu auquel autrefois ils avaient l-habitude de passer leurs vacances. Le propos est assez intelligent, la réalisation sobre, les acteurs émouvants. C'est avant tout un film sur la sollitude dans un monde qui a perdu la capacité de compassion envers son prochain, ou tout acte d'amour, d'aide ou de fraternite est mortel et te condamne. Un monde ou seuls les etres froids, denues de sentiments peuvent survivre. Un monde donc triste, sans raison, sans espoir.