la rencontre de 2 personnes que la société repousse. ils s'acceptent tels qu'ils sont, se respectent et s'aiment. un duo d'acteur exceptionnel pour une histoire simple, mais profonde. grâce à la BO le film devient sensationnel.
j'étais sorti bien troublé la première fois que j'ai vu ce film au cinoche les deux vices qui se rencontrent la pute et l'alcoolo deux vices pour en faire une histoire d'amour ben j'ai été me bourrer la gueule aprés ça pour comprendre le mécanisme de ce phénomene l'acting est bien huilé de la haute voltige piur cage et shue surtout que shue est un petit canon dans ce film , la BO est superbe
Il fut une époque où Nicolas Cage était un grand acteur et où Elizabeth Shue était promise à une grande carrière. Si vous voulez vous convaincre de cela regardez Leaving Las Vegas la rencontre de deux paumés dans la ville du jeu qui aura rarement été montré sous un jour aussi malsain. Si les deux acteurs font des merveilles ce n’est pas le cas de l’aspect plus technique la lumière est fade, la musique jazzy ne correspond pas à mon goût au sujet. Du coup le film manque de force alors que son sujet et ses deux personnages en plein désespoir l’auraient mérités.
Real Pretty Woman: lui, est un alcoolique venu à Las Vegas mettre fin à ses jours en buvant la bouteille de trop, elle, une prostituée battue par ses clients, violée et même tailladée au couteau par son mac'. Ces deux pauvres hères vont se croiser, reconnaître leur détresse dans l’œil de l'autre, et vont passer un contrat aussi tragique que morbide : il s'installe chez elle pour ne pas mourir seul dans un motel miteux, il lui paye son loyer, lui fait des cadeaux, partage ses chagrins et la fait rire, mais à la seule condition qu'elle le laisse se suicider à petit feu. On sent dès le départ toute la douleur sous-entendue par un tel contrat, on sait qu'ils vont s'attacher l'un à l'autre, peut-être même s'aimer, et le choix final reste incertain jusqu'au bout (ou plutôt, on aimerait tant qu'il le soit, mais l'on sait que le jeune homme est honnête et déterminé...). Dans le rôle du buveur en pleine déchéance, Nicolas Cage défend son personnage avec avidité et sincérité, on a souvent pitié de ce gars qui a perdu travail, dont la femme est partie avec le fiston, qui n'est bon qu'à s'attirer des ennuis. A ses côtés, Elsabeth Shue nous fend le cœur en dépeignant une triste réalité des prostituées, soumises à la violence masculine et au regard dédaigneux du reste de la société, bien loin des idéaux de Pretty Woman. D'ailleurs, on se prend souvent à penser que Leaving Las Vegas est l'écho plus mature et plus réaliste du film Pretty Woman, comme si l'on avait une version on the rocks gorgée de sucre ajouté (et petites tranches de fruits tout mimi), et que l'on nous servait ensuite la version dry, sans rien, pour les costauds. Mike Figgis parvient à filmer les scènes dénudées dans qu'elles ne deviennent vulgaires, en choisissant tantôt de les montrer comme des actes de violence, ou au contraire la possibilité pour la prostituée d'obtenir un peu de tendresse sincère, et d'en donner en retour dans un dernier acte déchirant (spoiler: faisant correspondre l'apothéose de leur amour avec le début de la mort, un suicide assisté par la jeune femme ). On arrive au générique de fin avec ce délicieux goût amer que seuls les bons breuvages savent laisser.
L'errance croisée de deux paumés magnifiquement incarnés par le couple Nicolas Cage-Elisabeth Shue, dans un style très caractéristique des années 90, tant dans le jeu que dans la mise en scène. Le scénario, s'il n'est guère surprenant (car ne faisant aucune place à des seconds rôles intéressants), ménage de très belles séquences, tant oniriques que de violence crue, sur une bande-son impeccablement dosée. Un bémol pour le peu de surprise et l'issue finale, mise en images avec force mais qui se devinait très en amont. A savourer pour les performances des acteurs qui portent cette désespérance avec flamboyance.
Bon film, âmes sensibles s'abstenir ! Il est Trash au possible et Mike Figgis part loin ... Très loin même, cependant il relate bien les effets destructeurs d'une dépendance dont certains sont inconscients.
13/20 : Ce film qui ne fait aucun compromis sur les dures réalités de ce monde, explore les instants les plus intimes et fabuleux d'une relation qui ne tient que sur un fil et qui menace à chaque seconde de se rompre. "Leaving Las Vegas" met en scène deux grandes performances du cinéma (le duo Shue/Cage nous livre une prestation remarquable). Cependant, le rythme est parfois inégal et l'espoir est inexistant. Emouvant, touchant, déprimant...la morale et les rêves sont effacés et noyés dans l'alcool.
Trame qui tourne en rond, musique insupportable, sentimentalisme vaguement artificiel, dialogues plutôt creux etc., ce drame médiocre n'est sauvé du marasme ambiant que par l'exceptionnelle prestation de Nicholas Cage en alcoolique sinistré.
Descente aux enfers romantique d'un alcoolique et d'une prostituée. Ennuyeux aujourd'hui, je me suis montré curieux pour le casting sympathique. Les acteurs jouent bien mais le scénario est creux et la romance vaseuse. Sans surprise et plutôt triste.
Une pellicule bien singulière de la part de Mike Figgis qui s’ouvre sur des séquences semblant faire l’apologie de l’alcool, entre rire gêné et délire psychotique. Puis le récit prend forme et toute cette légèreté sans grande forme devient amour pathétique et survie précaire lorsque les péchés se rencontrent et s’entrechoquent. J’ai eu vraiment du mal à entrer dans le métrage, ne sachant trop si je devais rire ou m’offusquer, pourtant l’ensemble finit par faire sens et le désenchantement général de l’œuvre vous prend à la gorge. Cela n’empêche pas de sourire pas mal tant le surréalisme de certaines scènes semble de mise mais rapidement, le destin implacable va frapper et si vous êtes venu chercher un happy end, autant dire que vous vous êtes trompé d’adresse. Longtemps l’unique intérêt du métrage m’est apparu résider dans l’interprétation hallucinée et hors norme de Nicolas Cage ainsi que de sa compagne à l’écran mais lorsque l’on creuse il y a tout de même bien plus que cela et Leaving Las Vegas, sous ses airs jemenfoutiste et libéré de toute barrière a finalement bien des choses à raconter …
Belle réalisation et excellents jeux d'acteurs. Deux écorchés vifs qui font un bout de chemin ensemble, envers et contre tout, dans leur longue plongée dans les excès. Jolie mélodie de piano qui revient tout au long du film. Beau et touchant.