Blow Up
Note moyenne
3,7
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197 critiques spectateurs

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55 critiques
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41 critiques
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33 critiques
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38 critiques
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18 critiques
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12 critiques
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AlexTorrance
AlexTorrance

33 abonnés 486 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 avril 2011
Des plans superbes, une histoire qui pousse le spectateur à chercher au plus profond de lui-même la clé de ce film... Tout ça, Antonioni nous le sert avec brio.
SpecOmega
SpecOmega

14 abonnés 338 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 décembre 2011
Le film est un peu spécial, on a l'impression qu'il ne démarre jamais vraiment... Et c'est finalement un peu le cas, quand on connaît l'histoire du tournage : Antonioni n'a pas eu les moyens (financiers) de tourner des scènes importantes (notamment celle du meutre) et a dû monter les scènes qu'il avait déjà et réussir à donner du sens. Il a réussi ce tour de force, mais on a tout de même l'impression d'un objet bancal.
D'un point de vue cadrages et plans, c'est sobre et assez beau. L'absence de musique, les silences des personnages, notamment dans le parc où l'on entend que le vent est assez perturbant. La scène du club est également un peu posée là, sans but. Palme d'Or tout de même.
Mephiless s.
Mephiless s.

74 abonnés 697 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 février 2015
J'ai trouvé le scénario très original et vraiment intéressant, les acteurs sont bons aussi mais j'ai trouvé le film assez vide malgré une excellente mise en scène d'Antonioni.. Au final, on s'ennuie pas mal, et il y a peu de rebondissements, mais ce film vaut largement le coup pour son histoire mais aussi pour la représentation du mouvement hippie.
Marc L.
Marc L.

72 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 mai 2018
Bien que toujours très enthousiaste à l’idée de regarder des Classiques d’autrefois, me voilà plutôt dépité au terme de ce ‘Blow-up’, pourtant considéré par l’écrasante majorité des critiques comme un des chef d’oeuvre majeur des années 60. Pour être tout à fait complet, j’ai également aperçu le dit chef d’oeuvre inclus dans les lignes d’une anthologie du navet, placé à cet endroit par un journaliste un rien provocateur qui, encouragé par la désaffection du grand public à l’égard d’une filmographie considérée comme austère et difficile d’accès, a vu en ‘Blow-up’ le prototype même du film d’auteur snobinard à abattre. Tous les chemins menant à Rome, c’est d’ailleurs peut-être bien cette seconde occurrence qui m’a décidé à aborder la filmographie de Michelangelo Antonioni. En ce milieu d’années 60, ‘Blow-up’ devait sans doute donner les gages d’une production moderne, au fait des dernières tendances musicales de l’heure (voir le concert des Yardbirds à la fin du film) et pionnière dans certains domaines, fut-ce celui de la nudité intégrale féminine. Dans l'effervescence culturelle du Swinging London (qui ne se ressent, et c’est volontaire, jamais à l’écran), Thomas, un photographe de mode, découvre sur des clichés pris à la volée dans un parc qu’il a peut-être été le témoin d’un crime. Voilà qui pourrait constituer l’objet d’un polar passionnant mais ce meurtre, qui n’est découvert qu’aux deux tiers du film, cesse très rapidement de constituer un enjeu scénaristique. D’ailleurs, la conclusion du film ne lui apportera aucune solution, pas même un début d’explication, et on se contentera de continuer à observer le quotidien de Thomas, et la somme des actes sans grand intérêt dont il se compose. Les critiques de l’époque n’avaient que le mot “incommunicabilité� à la bouche : ‘Blow-up’ serait donc un Grand Film sur l’incommunicabilité. Il existe effectivement quelques arguments pour justifier cette interprétation : Thomas est agité et actif, ne cesse de se déplacer et d’agir dans un environnement qui semble étrangement déserté par la vie. Brutal et misogyne, il n’est pas un personnage sympathique, il ne cherche pas à comprendre les besoins et les émotions d’autrui mais, en contrepartie, personne ne l’écoute non plus lorsqu’il tente de convaincre son entourage de ses déductions : sa compagne l’observe avec bienveillance et son agent lui tient des propos incohérent sous l’influence de la drogue. Pendant près de deux heures, Thomas, incapable d’agir sur son environnement et de se rendre utile, erre sans véritable but dans un film qui n’en a pas davantage. Dans le contexte des années 60, la démonstration avait peut-être beaucoup de sens, et les intentions du réalisateur frappaient peut-être instantanément le spectateur mais aujourd’hui, un demi-siècle d’évolution du ressenti et des codes plus tard, il est moins facile de comprendre instinctivement la vision d’Antonioni, du moins pas sans avoir récolté au préalable diverses informations pour guider la compréhension du film. Plus compréhensible est l’approche métaphorique qu’adopte Antonioni vis-à-vis de son propre travail : une fois qu’il a évacué les contingences d’un récit qui semble de toute façon fort peu l’intéresser, le réalisateur se livre à une méditation sur le pouvoir du cinéma, plus précisément qu’aucune réalité n’est effective avant d’avoir été capturée et gravée sur support par l’artiste. Voilà qui a au moins le mérite de conférer un début d’explication à certaines scènes du film à la signification obscure, comme l’apparition/disparition du cadavre ou la séquence finale, avec ces mimes qui simulent une partie de tennis. Toutefois, l’unanimité dont ‘Blow-up’ bénéficia à l’époque s’accorde mal avec certains faits liés à sa création : Antonioni avait l’habitude de tourner les scènes les plus essentielles à la bonne compréhension de l’oeuvre en tout dernier lieu, afin de pouvoir faire pression sur les producteurs et obtenir une rallonge de fonds ou de jours de tournage. Cette fois, le producteur Carlo Ponti ne céda pas : en l’état, ‘Blow-up était peut-être bien un film génial mais ce fut surtout un film inachevé.
je_ne_suis_pas
je_ne_suis_pas

16 abonnés 68 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 mars 2025
Help ! La sexualisation de la femme et les abus envers elles dans les films des années 60 m'effraient. Et ce film montre pratiquement que ça. Je me suis posée la question en regardant le film : est-ce que ce genre de scène - qui sont à la limite du viol - étaient perçues comme "normales" à l'époque où c'était déjà vu comme inapproprié ? L'intrigue principale était archi intéressante en lisant le pitch j'étais conquise mais finalement le film tourne à peine autour de l'histoire du meurtre. Déjà cet événement arrive très tard dans le film. Et le protagoniste en parle par exemple à Ron puis au final il lâche l'appel avec lui et va... coucher avec deux filles ? Pardon ? Ça sert à quoi cette scène de plan à trois svp dans la narration ? L'incarnation d'un fantasme du réalisateur ? C'est ma théorie parce que c'est souvent ça la vérité. J'ai l'impression que tout le film sert uniquement à développer le personnage du protagoniste (j'ai oublié son nom) mais sinon il ne se passe rien vraiment. À part ça ! Oui il y a du positif tout de même. J'ai été IMPRESSIONNÉE par la composition des plans, l'accord des couleurs marche tellement bien et la mise en scène est magnifique.
Mathias Le Quiliec
Mathias Le Quiliec

81 abonnés 378 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 août 2013
Franchement à chaud ce film est décevant. Pas le chef d'oeuvre que l'on décrit dans la presse mondiale pour moi. Du grand Antonioni dans le style mais la fin est décevante (souvent avec antonioni ?). Le Blow up british ne vaut pas l'Avventura italienne à mon sens, le passage du noir et blanc à la couleur y est pour beaucoup. Beau, loufoque, contemplatif et stupide parfois, Blow up est à voir pour ses 75 premières minutes pas plus.
stans007
stans007

41 abonnés 1 474 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 mars 2021
Film soixante-huitard d’un esthétisme lent, au scénario minimaliste, doté d’une bonne BO signée Herbie Hancock, généreusement récompensé d’une Palme d’Or à Cannes : Blow up ou Hold-up ?
ClockworkLemon
ClockworkLemon

32 abonnés 222 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 mai 2011
A nouveau un chef d'œuvre d'Antonioni, "Blow Up" est le film d'une génération, d'une période. Marquée par la société de consommation, mais aussi par l'art, la photographie, la musique... Le film dispose d'une qualité de photographie exceptionnelle. Antonioni joue toujours sur l'élargissement du temps, l'incommunicabilité et l'abstraction de l'image. Et là, il est au sommet de son art. Thriller expérimental, où la photographie prend toute sa valeur et crée une dimension artistique inégalée. Les couleurs, les formes, les grands espaces (le parc, le studio du photographe...). Film nécessairement artistique en somme, et tout simplement sublime.
Schwann
Schwann

19 abonnés 261 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 février 2012
Je n'ai pas encore compris pourquoi ou comment j'ai été autant captivé par ce film. Mais n'est-ce pas précisément ce que cherchait Antonioni ? Les tableaux du peintre ne révèlent leur sens que quelques années plus tard. Les photographies du personnage principal révèlent le meurtre progressivement. La magnifique pantomime du jeu de tennis - qui fait s'achever le film en une boucle, même si on ne veut pas, ne peut pas croire qu'une heure et cinquante minutes sont déjà passées - n'acquiert sa dimension sonore qu'à la toute fin. Réalité, illusion, quelle est la frontière ? En réalité, l'illusion n'est pas tant celle du film que celle de la vie. Le photographe, non nommé comme tous les autres personnages, même si le scénario leur attribue un pseudonyme, voudrait être photographe d'art plutôt que photographe de mode. Chaque aspect d'un personnage est contrebalancé plus tard. Chacun se joue de l'autre, pour un seul but : arriver à ses fins. L'objectif est d'éviter de subir, pourtant tous les êtres, y compris le spectateur, subissent - ce qui explique que certaines critiques disent qu'il ne s'y passe rien. Finalement, les mimes, quant à eux, jouent la vie pour ne pas la subir. C'est un film incontestablement moderne dans son propos, dans sa réalisation et dans son visuel esthétique.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 février 2010
Je mentirais si je disais que j'avais tout compris...Cela dit, comme pour Eyes Wide Shut ou l'Année dernière à Marienbad, par exemple, je me demande si chercher le pourquoi du comment du truc est la bonne manière d'appréhender ce genre de film. Il n'est peut-être pas nécessaire non plus d'en faire des thèses de philo illustrées, juste parce qu'on n'a rien compris et qu'il faut pas passer pour un noeud. Il faudrait juste, éventuellement, les considérer pour ce qu'ils sont, des oeuvres expérimentales, des recherches esthétiques, de l'art pour l'art en somme. Cela relativiserait leur portée "métaphysique" réelle et éviterait un certain nombre de mal de crâne.
C'est un film aux belles images glacées et à l'ambiance énigmatique, pas ennuyeux et un peu planant, qui fait penser à du David Lynch avant l'heure (pour le côté tordu et incompréhensible du moins).
Avec en prime une apparition du Dieu de la guitare, Jimmy Page himself (avec les Yardbirds, Led Zep n'existant pas encore à cette époque).
AdriBrody
AdriBrody

19 abonnés 798 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 juillet 2024
Le film est très beau, la mise en scène est très bien gérée et l'histoire en elle-même est plutôt intéressante. Mais Dieu que le rythme est aux fraises, brisant continuellement chaque série de plans qui donne un peu de force au film. On assiste à des plans et des scènes d'une lenteur et d'une longueur sans aucune raison, qui viennent tout simplement nous empêcher d'apprécier ce qui nous est proposé. Et pourtant, sans ce défaut majeur, le film aurait eu un bien meilleur résultat, plus envoûtant plutôt que cette version où toutes les dix minutes deviennent un cauchemar.
En ajoutant à cela tout de même que le synopsis n'est pas loin d'être mensonger puisque la découverte de ce meurtre via les photos a une place très légère dans le film.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 12 juillet 2010
Sur le papier, ce film a tout pour lui. Un réalisateur au nom déjà fort auguste puisque deux ans auparavant paraissait L´éclipse et en 1960 avait réalisé L´Avventura, la musique de Herbie Hancock, un scénario inspiré par une nouvelle de Cortazar et avec pour acteurs principaux David Hemmings accompagné de Vanessa Redgrave. Malheureusement, si la trame est novatrice, elle s´éternise et le rythme s´essouffle peu à peu. L´esthétique, quant à elle, est pour le moins commune ce qui est décevant pour un film ayant pour sujet la photographie. En dépit de ces quelques défauts, ce film est loin d´être minimaliste. Le rapport entre la réalité et líllusion est d´ailleurs magnifiquement entretenu. Il ne s´agit pas de dire que la réalité et l´illusion sont de mêmes nature mais plutôt d´installer undispositif prouvant que le regardseul ne suffit pas. Si tout ne semble pas évident, on voit aisément -en le voyant une deuxième fois- des signes nous aiguillonnant dans cette intrigue qui ne s´offre pas d´elle-même.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 16 mars 2013
(VIDEO) Ennui et incompréhension - trop intelligent pour moi, sans doute. Ça me donnerait presque envie de revoir le Blow out de De Palma - non, non, quand même pas !
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 29 décembre 2013
Je l'ai vu sur grand écran, je m'étais endormie. Je l'ai regardé une deuxième fois dernièrement face à toutes les bonnes critiques, et toujours rien.. D'un ennui mortel, seuls l'ambiance du film et les décors m'ont tenue en éveil.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Ceux qui n'ont pas aimé le film n'ont en fait pas compris le message qu'a voulu faire passer Antonioni...

Un "Blow-Up" c'est agrandir une image, mais plus on agrandit, plus c'est "illisible" (le grain grossit), donc l'image n'est plus nette et toute réalité s'envole, le sens de la photo disparaît. Antonioni veut montrer la vision du monde d'un artiste. Il fait une réflexion sur l'artiste. Thomas est un jeune artiste photographe qui ne voit plus rien : il instrumentalise ses mannequins avec son appareil, il ne voit qu'à travers son objectif, mais il en est conscient alors il tente de sortir du milieu de la photographie de mode et de prendre alors des photos dans un parc...Thomas veut photographier des scènes de la vie réelle, des gens qui ne se savent pas photographiés, et décide d'arrêter les photos de mannequins, qui posent et donc qui ne sont pas rééls. Il prend alors ces fameuses photos dans un parc et il croit avoir empêché ce crime, mais en fait il n'a rien empêché du tout car il n'est pas arrivé à s'approprier la réalité. Elle est impossible à prendre que ce soit dans la photographie, le cinéma, la peinture, etc. Car de toute façon, quoiqu'il en soit, le point de vue de Thomas dominera sur ces clichés. Il croyait pouvoir tout prouver avec cette technique qu'est la photographie, mais non, c'est impossible. La photographie ne peut pas prendre la réalité. Ce n'est pas une image juste, c'est juste une image. Pourtant il se moque de son ami qui est peintre et qui n'arrive pas à vendre ses "gribouillages", pourtant ces toiles laissent advenir la réalité, le mystère est là et le sens met du temps à prendre. Pour Thomas, la photographie est d'abord juste un moyen de production et de créer des "icônes". Il croit pourvoir maîtriser la réalité dans son studio, mais il n'en est rien, la réalité à l'extérieur à s'approprier est plus complexe. La dernière scène montre que Thomas accepte de voir la réalité. Blow Up, un chef-d'oeuvre, un vrai de vrai.
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