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    Le Malin
    note moyenne
    3,6
    64 notes dont 16 critiques
    répartition des 16 critiques par note
    3 critiques
    5 critiques
    3 critiques
    4 critiques
    1 critique
    0 critique
    Votre avis sur Le Malin ?

    16 critiques spectateurs

    ClashDoherty
    ClashDoherty

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    5,0
    Publiée le 7 février 2007
    Un des plus beaux films de Huston, et le meilleur rôle (de loin) de Brad Dourif. Vraie réflexion sur les prédicateurs, ce film, âpre, est exceptionnel, mais hélas méconnu.
    AMCHI
    AMCHI

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    2,5
    Publiée le 29 septembre 2006
    Le Malin est un film assez décevant malgré une bonne idée, cela parle d'un homme devenant prêcheur et qui devient obnubilé par la foi au point de commettre un meurtre et de s'aveugler mais tout cela arrive vers la fin du film et avant ses scènes on s'ennuie un petit peu malgré la réalisation de John Huston et l'excellente interprétation de Brad Dourif.
    ned123
    ned123

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    4,0
    Publiée le 2 juillet 2016
    J'ai vu un film... envoûtant, dérangeant mais tellement prenant... Si je l'ai choisi c'est pour Brad Dourif et pour son réalisateur John Houston pour qui j'ai une grande admiration... Et je n'ai pas été déçu du voyage dans un Sud malsain et poisseux avec des portraits de personnages désaxés et perdus... L'espoir a totalement quitté les personnages qui se haïssent eux-mêmes en cherchant à aimer les autres...Les messages sont subversifs... L'église de Dieu sans Jésus, l'amour de son prochain sans prochain, l'hystérie de convaincre de sa santé mentale sont des thèmes vraiment bien développés.Et comble de la puissance de jeu, Brad Dourif qui s'enfonce dans la profondeur de son esprit en recherchant sa foi, en distance avec son environnement. Il est prodigieux de folie dans ses prêches et ses postures... Un très grand film.
    Flavien Poncet
    Flavien Poncet

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    2,5
    Publiée le 5 mars 2009
    De «Wise Blood» (USA, 1982), il a été loué la singularité toute juvénile avec laquelle John Huston a su dépeindre les psychologies du Sud américain. Au-delà de ce portrait ironique de la bêtise sudiste, Huston adapte le roman de Flannery O’Connor pour raconter l’enfermement d’un homme dans sa propre sottise. Le personnage d’Hazel Motes, interprété avec une vérité surprenante par Brad Dourif, prêche une nouvelle Eglise, se fait le chantre d’une religion progressiste basée sur le christianisme sans le Christ. Le judaïsme, alors ? Ce serait plutôt semblable aux Mormons mais sans la même bigoterie. Arrivant dans une petite ville du Sud, Hazel Motes fait l’improbable rencontre d’un jeune homme dont l’amour pour les signes le vouera à finir (le film) dans le costume d’un gorille. «Wise Blood» -littéralement : sang sage- est chargé d’ironie. Les situations cocasses qu’Huston met en scène avec une nonchalance toute subversive participent à l’atmosphère du film. À plus d’une occasion, en tant qu’expression passe-partout pour qualifier un sentiment peu précis, la notion d’atmosphère sert de prétexte flou pour glorifier une œuvre. Carné en avait fait son credo. Pour «Wise Blood», il n’est pas démesuré de parler d’atmosphère. La photographie de Gerry Fisher réussit à plonger l’image dans un bain de salissure, révélant la médiocrité des personnages. Le processus de cloisonnement qu’opère sans cesse le récit tend à renfermer le personnage hystérique de Motes dans son propre délire. La distance sur laquelle insiste Huston en récusant toute empathie avec son personnage prouve, s’il en est besoin, qu’il n’est pas nécessaire à un film américain d’user du phénomène d’identification pour réussir à exprimer des émotions. Finissant aveugle et esseulé, ce martyr de la société, étrange doublon du Christ, se perd dans sa déchéance, agonisant misérablement dans un Sud américain sans pitié, tout cela filmé sous un angle ironique et cynique.
    tzara1
    tzara1

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    3,0
    Publiée le 15 février 2011
    Oeuvre assez étrange qui oscille entre un humour assez mordant et un nihilisme sur l'humain en générale ; il est difficile de rentrer totalement dans ce film. Tous les personnages sont des sortes de "freaks", ce qui donne un ton presque fantastique et envoutant mais qui s'estompe par un scénario par moment bancal.
    Estonius
    Estonius

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    1,0
    Publiée le 5 janvier 2015
    John Huston n'a pas su rendre cette histoire intéressante et passe à côté de son sujet pourtant prometteur. On ne se raccroche à rien et certainement pas aux personnages dont les comportements relèvent tous de l'absurde, mais un absurde ennuyeux et bavard au possible, tout est désespérément sombre et agaçant, le seul moment de fraîcheur étant quand le type déguisé en gorille fait peur à un vieux couple (Référence à la panthère rose ?). C'est pas mal joué, l'acteur principal est inquiétant à souhait, mais ça n'aide pas à supporter le film au contraire.
    chrischambers86
    chrischambers86

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    4,5
    Publiée le 16 novembre 2019
    Un film qui tèmoigne d'une jeunesse incroyable entre secte et prèdication ambulante! John Huston venait de tourner quatre ans plus tôt le magnifique "The Man Who Would Be King". Dans "Wise Blood", le rèalisateur signe à 73 ans une oeuvre dèmentielle du cinèma amèricain avec comme toujours cette espèce de fascination pour la dèchèance et la tragèdie de l'èchec! Sorti dans des conditions très difficiles, c'est un cinèma qui n'est pas de tout repos et complètement livrè à la violence! L'histoire d'un homme enivrè par la religion! Tournè loin de Hollywood loin de tout, les habitants de cette petite ville de la Georgie servent de figurants! En prêcheur plein de bruit et de fureur, Brad Dourif (impressionnant) trouve le plus grand rôle de sa carrière! Les seconds rôles sont ègalement extraordinaires notamment Harry Dean Stanton et Amy Wright! Malheur aux blasphèmateurs et aux dèbauchès, si vous n'avez pas encore vu "Wise Blood", courez-y vite...
    cylon86
    cylon86

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    4,0
    Publiée le 20 janvier 2015
    Alors qu'il revient de la guerre, Hazel Motes décide de devenir prêcheur comme son grand-père. Jeune homme dérangé (à qui Brad Dourif prête ses traits), il décide de fonder sa propre église : L’Église sans Christ. Prêchant qu'il ne croit en rien et que Jésus n'est pas mort sur la croix pour les péchés des mortels, il tente d'attirer les foules dans une ville perdue où les gens étranges ne sont pas rares. Film dérangeant, filmé avec réalisme, "Le Malin" montre à quel point les sectes peuvent influencer les gens perdus et désespérés et comment les hypocrites (un faux aveugle, un arnaqueur qui prêche pou l'argent) se font de l'argent sur le dos des crédules. A défaut d'être un film agréable à voir, c'est une œuvre forte et intrigante qui mérite que l'on s'y attarde, ne serait-ce que pour la prestation habitée de Brad Dourif, trouvant là le meilleur rôle de sa carrière.
    anonyme
    Un visiteur
    3,0
    Publiée le 5 mai 2011
    Une ambiance très particulère avec en toile de fond l'amérique profonde, un jeu parfait de Brad Dourif et j'ai bien aimé aussi le jeu d'Amy Wright. Le scénario manque tout de même d'un petit quelque chose, on sort du film pas très avancé.
    loulou451
    loulou451

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    2,5
    Publiée le 2 janvier 2009
    Sans doute l'œuvre la plus métaphysique de John Huston..., mais certainement pas la plus aboutie. Dans la veine de ses derniers films, visiblement le réalisateur d'African Queen et de "Quand la ville dort" a perdu le fil conducteur. Reste cette foi, cette inconnue qu'il esquisse dans ce dernier film, incarnée non pas dans le personnage du prêcheur, mais dans celle du simple d'esprit. Le propos peut paraître ambitieux, mais hélas le film manque de cette envergure qui marque les grandes œuvres.
    benoitparis
    benoitparis

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    5,0
    Publiée le 28 avril 2009
    Beaucoup plus intrigant que ce à quoi on s’attendrait à priori. Au final ça donne l’impression d’un farce triste et nihiliste. Hazel Moses mène une révolte paradoxale en se faisant prêcheur pour une secte protestante s’élevant contre les fondements même de la religiosité protestante (le sens du péché, la rédemption par le martyr du Christ…) . Il finit par se laisser dévorer par une identification à un archétype jusqu’à l’autodestruction, jusqu‘à nier ce qu‘il soutenait en menant une mortification mortelle. Tout cela est une belle réflexion sur le fanatisme en général. Les dernières scènes sont poignantes comme l’échec, la solitude, la mélancolie, l‘absurdité de l‘existence. Il y avait déjà une amorce de démystification de l’esprit religieux dans « L’homme qui voulut être roi », elle est menée jusqu’au bout dans « Le malin ».
    Loïck G.
    Loïck G.

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    3,5
    Publiée le 19 octobre 2020
    Le genre de film qui ne tient pas en place tant son auteur honnit l’escroquerie généralisée autour des prédicateurs de rue dans une Amérique devenue subitement puritaine et naïve. John Huston s’emporte sur le récit mais demeure très sage dans sa mise en scène, contraste ébouriffant que ses acolytes illustrent de manière sidérante. Brad Dourif en premier lieu , emporté par sa folie intérieure à laquelle répond celle de ses détracteurs et concurrents dont Harry Dean Stanton et sa fille frapadingue Amy Wright. Dan Shor n’est pas mal non plus en gardien de zoo lunaire. Huston joue ainsi les marioles, mais parait véritablement ulcéré par le comportement de ses concitoyens, vils et hystériques, emportés par une folie qui n’en finit pas de nous rattraper. Le film fête ce mois-ci ses 40 ans. Rien n’a changé. Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
    softy76
    softy76

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    2,0
    Publiée le 16 août 2011
    Pour la prestation de brad dourif qui est un excellent acteur et pour le sujet même si je le trouve assez mal traité,pas mal d'ennui en grande partie dû au manque de péripéties et à des dialogues assez ternes.
    mac guffin
    mac guffin

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    4,0
    Publiée le 21 mars 2010
    Un film un peu étrange. J'ai d'abord été déçu, car je trouve que les personnages sont des cas trop extrèmes, trop "tordus" pour que la satire soit veritablement efficace (mais c'est le problème du roman plutôt que la "faute" de Huston qui l'adapte fidèlement). La faiblesse du film réside donc pour moi dans son sujet, qui entraîne des passages un peu bavards et déroutants. Par contre, on y trouve un humour noir très efficace (dans certaines scènes, ça annonce presque les frères Coen), et la dernière demi-heure est vraiment forte. A mes yeux, c'est le regard que porte Huston sur son personnage qui sauve le film; on parle souvent de cynisme ou de distance à propos de ce réalisateur; au contraire il témoigne ici d'une grande empathie pour le cas de Hazel. La mise en scène nous attache à ses pas, la caméra est à ses côtés dans sa voiture pourrie, tandis que des longs travellings le suivent dans ses déplacements frénétiques. Cette compassion, pour un personnage déviant mais sincère, rend la fin du film poignante quand sa solitude et sa déchéance prennent le pas sur la satire. Une telle générosité fait que le film vaut mieux que n'importe quelle caricature cynique sur l'Amérique profonde.
    Nel64
    Nel64

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    5,0
    Publiée le 23 avril 2008
    Hazel Motes est le petit fils d'un prédicateur(interprété par John Huston lui-même dont c'est le dernier film) qui mettait trop l'accent sur le péché et la nécéssité de la pénitence;à son retour du service militaire,il veut fonder une Eglise sans Christ et sans Rédemption.Un bon film qui nous plonge dans l'Amérique profonde des prédicateurs de rues (charlatans ou non) et faîte d'une religiosité à fleur de peau.
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