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Le serbe
69 critiques
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5,0
Publiée le 19 mars 2023
De l'excellent Christopher Nolan, avec son thème de prédilection, le temps et ce que nous pouvons en faire. Ici encore, il met en scène un film ou la realisation et le scénario sont extrêmement maitrisé mais complexe. Les acteurs jouent tous leurs rôles avec une extrême justesse en particulier Leonardo DiCaprio et Marion Cotillard. Les effets spéciaux sont époustouflant et il ne faut pas hésiter à revoir le film plusieurs fois pour comprendre son ensemble sur un thème qui n'est pas facile à mettre en scène et surtout a faire comprendre. La limite entre le rêve et la realite ne tient qu'à un fil...
un film fétiche, a revoir sans modération... Je trouve que tout est impeccable et juste : le casting, le scénario, la mise en scène, etc. Bien entendu, le film brille aussi par la BO de folie. Je regarde le film tous les ans.
Un concept incroyable. Maîtriser le domaine des rêves et influencer la vision des individus via des interactions bien spécifiques. Le film livré par Nolan est fascinant et incroyablement juste dans son traitement. La trame choisie pour dérouler le concept est très bien choisie et permet d'appréhender l'univers. La tension monte tout le long du film, avec les histoires liées aux personnages principaux. Le casting est irréprochable et la BO très juste et identifiable. Clairement un chef d'œuvre !
Ouaaaaa trop complexe comme film, genre si tu comprends pas c'est parce qu'il est trop foooort Christopher parce qu'il a fait HEC (Haute école de Cinéma ou Haute école de Commerce, je sais plus). Un tel pseudo onanisme scientifico-cinématographique que les spectateurs se gargarisent d'épectases enchainés. Le film se la joue complexe, mais pourquoi ? Tu sais Christopher, si tu veux te la jouer intelligent, pas besoin de faire un film : tu prends une feuille et un crayon et tu nous écrit tes nouvelles lois sur l'univers publiée chez Folio Jeunesse. Te fatigue pas à faire un film pour si peu hein. Le truc des rêves emboités on y a tous pensé à 6 ans, on s'est pas pris pour Einstein après ça. Je te recommande de regarder eXistenZ de Cronenberg parce qu'il a fait le film 10 ans plus tôt et les gens qui sortent de là doutent de la réalité avec une humilité et une peur proprement humaine, sans se prendre pour des génies du bac scientifique. Que dit le film de l'humain ? Alors là, aucune réponse. Aucune. C'est beau d'imaginer, mais à quoi bon fantasmer sur de la lumière vide de toute clarté ? L'obscurité du sens ne peut souvent être que poétique de l'étincelle ou vide de l'abîme : ici c'est la platitude des temps bretons.
Quatre étoiles pour Télé-Sept jours.. Pourtant, j'ai été peu convaincu par le film de Nolan. L'idée de départ n'était déjà pas très originale, un monde parallèle auquel on accède par le rêve : " Matrix" et "ExistenZ" avaient montré la voie. Si on ajoute le film choral, avec une équipe de spécialistes recrutés pour monter une arnaque - dans un monde virtuel, ici - on déborde sur la franchise des " Dany Ocean". Les acteurs - des habitués du cinéaste- sont irréprochables ( Di Caprio ; Watanabe; Gordon-hewitt ; Ben Hardy ; Cillian Murphy..), à l'exception de Marion Cottilard, que je goûte décidément assez peu. Le problème, c'est que j'ai passé mon temps à partager mon temps de cerveau disponible entre : regarder un film spectaculaire ; et essayer de ne pas me laisser semer par tous ces rêves emboîtés, sur lesquels j'avais bien du mal à rester concentré, au point de finir par trouver le film un peu longuet et confus. A force d'écrire des histoires aussi complexes, Nolan risque de se perdre et son spectateur avec lui.
Du très grand Nolan, un génie. Je suis carrément sous le charme de ce film, les détails comptent comme toujours ! A regarder une fois par an pour se rappeler de ce chef d'œuvre.
Ce film reste, même en 2023 un chef d'œuvre à découvrir et revoir. Car même si l'histoire d'une complexité et profondeur jouissive paraît inaccessible au premier visionnage, les visuels tel que la bataille dans le couloir de l'hôtel, les limbes, où Paris qui se referme reste une claque visuelle même 13 ans après. Puis le plus grand avantage de ce film : sa longévité, que ce soit le deuxième ou le dixième il y aura toujours des détails et des éléments du scénario que vous découvrirez. Et au diable qu'à la fin la toupie s'arrête ou non, ce film est incroyable et est une véritable claque. Donc si vous vous posez la question: foncez !
Et si la réalité n'était qu'un rêve. Il suffirait de sortir de ce rêve pour accéder à la réalité. Mais comment ? En implantant une idée, l'idée serait de créer des niveaux de rêves toujours plus profond pour connaître la vérité ultime, celle dont tout le monde rêve. Revenons à la réalité ce film nous fait réfléchir sur notre perception du temps. Dans un rêve il peut se passer des décennies alors que dans la réalité il ne peut s'écouler qu'une seconde. Plus on s'enfonce dans un rêve plus le temps devient infini. Comment savoir si nous ne sommes pas en train de vivre nos rêves ?
Que dire, un chef d'œuvre pour moi. Tout y est, le scénario, le jeu d'acteur, le twist final, le casting, l'image et que dire la musique ohhh mon Zimmer !!!! Merci Nolan de nous gâter à chaque fois !
J’ai revue ce filme pour la 5eme fois et je confirme qu’il est vraiment phénoménal defois certains rouages sont assez difficiles à comprendre c’est ma seule critique mais si on se laisse porter on voyage vraiment dans cet univers et c’est un des rares filmes qui nous marque même après l’avoir visionné (contrairement à un pire filme de divertissement)
Pour mon deuxième essai c'est une réussite totale Je pense en avoir compris beaucoup plus cette fois ; la première je n'étais pas assez concentré Là j'ai usé et abusé des retours en arrière pour ne rien laisser incompris Un chef d'œuvre cette descente dans les rêves ; Di Caprio aux petits oignons comme toujours.
Revisitant la thématique Freudienne de l’exploration de l’inconscient par le rêve, Christopher Nolan imagine un univers science-fictionnel où six mercenaires d’un genre nouveau ayant le pouvoir de partager les mêmes rêves aux mêmes moments et d’interagir au sein de ceux-ci, conjuguent leurs forces pour modifier la réalité et satisfaire le désir d’un commanditaire.
Pour atteindre l’objectif assigné, implanter dans la tête de l’héritier d’une multinationale la conviction qu’il doit absolument démanteler sa propre entreprise, Cobb, le leader du groupe, va devoir s’entourer d’un petit essaim de rêveurs aptes à maitriser les arcanes et les surprises de l’inconscient : une jeune architecte, chargée de construire l’espace labyrinthique du rêve, un chimiste capable de formuler la substance déclenchant le « voyage » du groupe, un habile usurpateur d’identité pouvant se substituer au parrain de l’héritier pour influer sur ses décisions, un acolyte expert en armements et, pour finir, l’encombrant mais incontournable commanditaire.
Un tel scénario offre l’opportunité d’explorer aussi bien la symbolique du désir (la toupie de Cobb par exemple, dont la rotation parait incarner l’idéal d’un amour perpétuel pour son ex-épouse, Mal, alors que sa chute en fin de course signe le retour inexorable de la culpabilité) que la représentation d’architectures imaginaires (les rues de Paris se repliant sur elles-mêmes, l’escalier improbable de Penrose, ou encore l’opposition entre l’écrasante verticalité des édifices du premier niveau de rêve et les « falaises » de ruines urbaines se délitant dans l’océan des limbes) et l’on s’attend tout naturellement à une exploitation ambitieuse de cette veine. Or le traitement qu’en fait Nolan se révèle somme toute assez sommaire et décevant. L’influence lointaine de l’univers de Matrix (Wachowski), l’évocation de la scène finale de « 2001, l’Odyssée de l’Espace » ou des couloirs d’hôtel de « The Shining » (Kubrick), ne suffisent pas non plus à conférer à Inception le climat envoûtant et la portée « philosophique » de ces sources d’inspiration. Sans complexe, Nolan choisit plutôt d’inscrire son film dans l’ABC simplificateur des blockbusters hollywoodiens [Action, Baston, Compétition], le réduisant par là même à une pâle et laborieuse copie d’un James Bond. On ne s’étonnera donc pas que, passé la première demi-heure, le récit piétine et cahote vers un dénouement annoncé sans que le talent des acteurs ni la multiplication des effets spéciaux ne parviennent vraiment à susciter l’intérêt ou l’émotion.
Inception n’est pas à mes yeux une œuvre cinématographique à part entière, plutôt un produit marketing conforme aux standards et aux aspirations « hype » de l’époque. Il ne parait donc pas incongru qu’une partie non négligeable des internautes et des critiques contemporains le tienne pour un bon film.