Introduction : Dans un monde en crise proche de l’implosion avec un Robert Pattinson placé dans une limousine high-tech, sous la direction d’un Cronenberg (re)trouvé par le grand public depuis A History of Violence en 2005, Cosmopolis se faisait sacrément désirer ! Celle-ci est d’ailleurs l’autre personnage principal du film. Véritable QG d’un Pattinson aussi froid et glaçant qu’un mort-vivant. Malheureusement, son interprétation ainsi que celles des autres intervenants est difficile à juger tout comme le film lui-même, la faute à une « non-adptation » du livre de DeLillo de la part de Cronenberg.
Problème d’adaptation : C’est bien simple, pendant 1h48 on se demande si l'œuvre de DeLillo (que l’auteur de ces lignes n’a pas lu) a subit une vraie réécriture pour son adaptation cinématographique (Cronenberg l’a seulement ré-adapté en 6jours !). Le spectateur suffoque sous un flux d’informations considérables mal dosées que les différents acteurs ne font que déblatéré en pilote automatique. En voulant soulever des thèmes d’actualités sous son avalanche de « blabla », Cosmopolis ne dit rien. Le plus dommageable c’est que des films pratiquants exactement le même genre d’exercices tels que Fight Club où Social Network de David Fincher sont passés avant lui. Avoir une quantité conséquente de dialogue à « avaler » n’a jamais été forcément un problème pour le spectateur (même lambda) à partir du moment ou ils sont correctement adaptés mais aussi interprétés. Car en adaptant (faussement) les lignes de Cosmopolis à la virgule près, Cronenberg a du oublier que ce qui se lit ne s’entend pas toujours. Du coup les acteurs se retrouvent la majeur partie du temps comme des marionnettes, récitant de manière ultra-appliquée leurs lignes sans jamais vivre quoi que ce soit.
Pour ce qui est de « l’action dans le dialogue », Fincher/Sorkin restent définitivement les maîtres absolus. Dans Social Network le réalisateur de Seven réussit pourtant l’exploit d’arriver à nous intéresser à la petite vie d’un être antipathique au possible où sa déstinée est de (probablement) devenir l’Eric Packer de Cosmopolis. Un être devenu « Dieu » que l’exigence de la société et du capitalisme a crée et qui, par la suite des évènements, perd jour après jour le peu d’humanité qui peut lui rester. A de trop rares moments Cronenberg n’arrive à atteindre un degré proche ou similaire ni même à nous rendre fascinant ces différents personnages. La faute à un sur-jeux quasi-constant de la part des acteurs n’étant pas aidé par leurs long (trop long) dialogues et qui par la suite, ne font que nous assommer encore et encore. La dernière séquence du film entre Eric et son poursuivant mystère symbolise par ailleurs à elle seule le soucis majeur de Cosmopolis. On ne sait pas vraiment si l’on est devant un film ou du théâtre filmé.
Le film incarne tout simplement trop son sujet au lieu de prendre le soin de le traiter.
Réalisation : La seule qualité « tangible » du métrage réside bien dans la forme. Car oui, Cosmopolis est pour le coup l’une des meilleures réalisations en terme technique de Cronenberg, peut-être même la meilleure. Le film jouit d’une gestion du son aux petits oignons avec un réel soin apporté à certaines séquences comme toutes celles situées dans la limousine. Le réalisateur d’Existenz est aussi très inspiré dans ses différents angles et mouvements de caméras. Sa gestion de l’espace dans des endroits pourtant restreints et confinés s’avère être très ingénieuse.
Conclusion : Cosmopolis est un film « chiant » voilà tout le problème. Et Cronenberg n’a visiblement pas non plus fait ne serai-ce qu’un minimum le moindre effort d’adaptation. Certaines séquences de dialogues sont plus que délicates la faute à une densité d’informations tout simplement mal calculée là où Fincher avait réussi un vrai tour de force avec son Fight Club qui au passage, prône et soulève lui aussi la plupart des mêmes thématiques que Cosmopolis.
Si certaines personnes avaient laissé moult chance à David Cronenberg après A history of violence et Les promesses de l’ombre, il sera fort à parier que ce faux ovni cinématographique les freinera d’un coup sec. Contrairement aux œuvres précédemment citées et dites « normales » du réalisateur, Cosmopolis n’arrive même pas à combler la moindre attente qu’a pu soulever en nous la bande-annonce bien plus proche et « Cronenbergienne » que le film à l’arrivée. Vous attendiez un degré bestiale de sexe ? De nervosité incontrôlé ?, De destruction physique ou psychologique ? De poisse ? De rats géants en plein NY ? Que nenni, Cosmopolis n’est même pas fun, même pas sulfureux, jouissif et ni percutant comme le fait pourtant si bien le réalisateur de La mouche quand il est en forme. La dernière œuvre de Cronenberg nous jette un froid. Elle nous perd et se perd elle-même dans sa masse de dialogues interminables pompeux, abstraits, hermétique et qui s’avère pour finir, prétentieux au possible.
Il est impossible pour moi de noter ce film. Je pourrais jouer la note aux dés : chaque résultat me semblerait en accord avec ce que j'ai vu. Je pourrais évidemment mettre 1/5 à ce film tant je me suis emmerdé. Les dialogues m'ont été incompréhensibles et j'ai trouvé la plupart des scènes terriblements longues à cause de ça : j'ai été incapable de comprendre le but de ce film, ni les messages que Cronenberg voulait faire passer. En ceci, je ne peux décemment pas mettre une si mauvaise note à Cosmopolis. Ca serait injuste. Même si c'est probablement l'un des films qui m'ont le plus ennuyé de ma vie, et pour lequel j'ai lutté comme rarement pour le finir, je ne peux pas (pour une fois) laisser mon ressenti prévaloir sur ce que vaut le film objectivement. Surtout après un seul petit visionnage. Ceux qui notent mal un film uniquement parce qu'il ne l'ont pas compris ne se rendent pas compte qu'ils se notent en réalité eux-mêmes, et pas le film en question. C'est pourquoi cette moyenne exécrable de 1.8/5 me révolte un peu, car objectivement le film ne mérite pas un tel massacre. Un tel objet cinématographique ne peut pas être vulgairement jeté sur le bas-côté pour être oublié, et je gage qu'il fera sûrement encore beaucoup parler dans des dizaines d'années tant il est déroutant. La qualité de l'image et du son est tout bonnement magnifique et précise, les plans en foutent plein les yeux tant ils sont beaux. Sur le plan strictement visuel, il n'y a rien à redire à ce film. Sur le contenu, il y a matière à discuter mais on ne peut en tout cas pas dire que le propos soit dénué d'intérêt ni de sens, il est au contraire dans l'air du temps et méritent certainement réflexion. En tout cas, il mérite plus d'attention qu'un odieux "je n'ai rien pigé, j'ai arrêté au bout de 10 minutes et je jette ce truc à la poubelle". Bref, un drôle de film qui m'a bien fait chier mais dont la moyenne générale me choque.
Je me suis ennuyée... c'est bizarre, ça n'a pas de sens, on ne retrouve même pas un semblant d'histoire,... Je me suis demandée dans quoi j'étais tombée ! Je mets une étoile pour les acteurs.
si vous avez envie de passer une heure et demi dans une voiture à voir défiler des paysages surréalistes(?) en ne comprenant rien aux dialogues et en regardant des acteurs irritants au possible,c'est votre film.N'y allez pas même si on vous offre la place.Très decevant chronenberg.le pire même
Un film totalement incroyable! Aucun scénario. Une trame linéaire avec des dialogues incompréhensibles sur une finance fictive avec des néologismes à chaque phrase. Des scènes pseudo-hot sans fondement venant ponctuer ce navet toutes les 3 minutes. La réalisation ne me semble pas d'un niveau extra-ordinaire. L'unité de lieu n'apporte rien. Comment le réalisateur des promesses de l'ombre a pu réaliser cette "diarrhée verbale" pour reprendre l'expression très appropriée d'un camarade internaute ci-dessous. Au bout de 5 minutes, l'ennui nous saisit et ne nous lachera plus. Courage pour parvenir à la fin sans la touche avance-rapide de la télécommande!
en résumé une diarrhée verbale de fruits de mer ...............................................................................................................................................
David Cronenberg, pourtant réalisateur de grands films de science fiction, est tombé bien bas en nous livrant cette "chose". Un film sans intérêt, long, bavard, ennuyeux, sans queue ni tête et incompréhensible, tout comme la fin du film. Le jeu des acteurs et la majorité des plans, beaux visuellement, parviennent toutefois à sauver "Cosmopolis" du néant. Le film le plus ennuyeux que j'ai vu depuis bien longtemps!!!
Rarement vu un film aussi gonflant et ennuyeux. "La Mouche" ou "A History of Violence" étaient de vrais chefs d'oeuvres, mais avec ce film là, David Cronenberg retombe dans l'absurde et le pathétique en surfant sur sa notoriété et sur celle de Robert Pattinson de Twilight. Celui-ci, que j'ai découvert dans ce film, me semble vraiment trop peu expressif, sans faire ressentir la moindre émotion à travers l'écran.
L'ambiance est mystérieuse et enivrante grâce à une mise en scène bien maîtrisée. Seulement, par dessus tout ça, Cronenberg vient nous assommer avec du blabla pseudo philosophique sur l'absurdité et l'artificialité de notre monde et en premier lieu de la prédominance de la société capitaliste. L'enjeu n'est certes pas dénué de sens mais le propos mériterait d'être beaucoup plus subtil pour ne pas faire fuir le spectateur.
Tellement nul et ennuyant que je l'ai regardé 20 minutes puis le reste en accéléré fois deux. Regardé ce film jusqu’à la fin est un vrai défit. Moi j'ai réussi certes en trichant un peut.
Trop de longueurs! Le film cherche à nous faire réfléchir, ce qui est son point fort, le casting est pas mal, mais au final c'est long trop long et pas assez poussé dans les faits. Oui le capitalisme c'est mal, mais c'est mal dit!
Franchement je n'est meme pas l'envie de faire une critique sur ce film ! Les seuls raisons qui m'ont pousse a regarder ce film c'est pcq c'est realiser par David Croenberg et que l'histoire me semblait bonne ! J'ai ete tres reticent a l'idee de voir le film a cause de Robert Pattionson qui est pour moi l'un des pires acteurs de sa generation ! Et dans ce film il le prouve encore une fois ! Meme si les dialogues sont lent et asser complique , j'ai bien comprit l'histoire mais je la trouve tres mal adapte ! Pendant 1 heure ca ce limite a blabla , sex , blabla , sex --' . Apres on croit que l'action arrive mais pas du tout on retombe dans le blabla inutile durant les 30 dernieres minutes ! C'est 30 dernieres minutes auraient pu etre tres bonne ! Si elle etaient limite a 10 ! La plupart des acteurs sont correctes mais pattinson est pretentieux , enervant , il joue vraiment mal enfin c'est mon avis ! Ont dirait vraiment que David Croenberg essayait d'etre pretentieux et de se croire meilleur realisateur que les autres ! C'est dommage car j'aimais bien ce realisateur mais la il baisse vraiment dans mon estime ! Seul l'ambiance du film et quelques rares repliques m'ont plus ! Je ne le conseille vraiment pas .
Un film qui demande au spectateur de rester extremement attentif pour comprendre toute sa subtilité, voire de le revisionner... Et c'est peut être un peu dommage car cet élitisme fait du mal à sa note. Il faudra le revoir pour ma part, mais à la première vue, il me semble qu'il y'a beaucoup à comprendre et découvrir.