Cosmopolis
Note moyenne
1,9
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1 110 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 31 juillet 2012
Film tellement nul que je me sens obligé de le noter même si beaucoup l'on déjà fait. Apparemment ya pas que pendant ma séance que la moitié de la salle est sortie et que l'autre dormais. Au bout d'une heure, j'ai voulu me rassurer en demandant à mes amis si eux ils comprenaient. Ils m'ont rassuré, on avait le même soucis.

Mais comment on peux mettre 5 étoiles à un film pareil? Et pourtant je sais rester objectif.

Vive le navet.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 31 juillet 2012
Critique tirée de mon blog Camera Obscura (http://ombreserrantes.com/)

Cronenberg n’a pas attendu l’engouement millénariste diffus dans le cinéma contemporain pour projeter dans ses fictions visionnaires le devenir de l’humain au sein d’une société mutante, polymorphe où les cloisonnements rassurants de la pensée occidentale volent en éclats sous les coups de boutoir d’un progrès cauchemardesque: hybridation de l’organique et de l’inerte, épousailles mortelles entre l’humain et le parasite( Frissons), fascination mortifère pour l’au-delà vertigineux du virtuel, qu’il prenne la forme de la télévision ou du jeu de rôle( Vidéodrome et Existenz), autant de motifs qui scandent son oeuvre, et dont, si différents que soient en apparence les choix formels, Cosmopolis semble être l’aboutissement implacable. Soulagement et bonheur que j’éprouve après avoir vu ( à trois reprises, et sans aucun relâchement dans l’intérêt intellectuel et l’admiration éprouvée face à cette épure filmique) cette oeuvre, tant j’étais démobilisé, sinon déçu, du moins circonspect face à ces oeuvres précédentes , perdu dans le labyrinthe hasardeux de ses spéculations un peu vaines, et orphelin face à un pan de son oeuvre, qui, malgré tout le brio de la mise en scène, me semblait en voie de standardisation et de normalisation ( surtout A dangerous Method et même Les Promesses de l’Aube) où je ne retrouvai guère la singularité de sa vision. En sortant de la projection du film, m’est revenu en mémoire un aphorisme de Baudrillard( Cool Memories, que j’avais parcourus il y a de cela de nombreuses années) que je paraphrase de manière approximative: en substance, il serait beaucoup plus fécond de penser que l’apocalypse a déjà eu lieu plutôt que de la rejeter dans un avenir indécis. La fin du monde c’est ce New York mis à distance par la mise en scène de Cronenberg, son prophète c’est ce roitelet à l’hybris pitoyable, petit monarque de la finance, son horizon, c’est la volatilisation du moi et du monde dans un univers où l’homme est un rat pour l’homme. Malgré l’univers horrifique des premières fictions de Cronenberg, l’invasion parasitaire du corps humain, jouet servile de ses pulsions sexuelles dans Frissons, l’aliénation du corps féminin dépossédé de lui-même dans Chromosome III, les héros se débattaient dans la chair du monde. Cosmopolis présente l’après- Vidéodrome, c’est-à-dire la dissociation absolue entre l’homme et son corps, le monde et lui-même.
Le réalisateur, bien loin des outrances baroques de ses premiers films, épure la narration et le langage cinématographique en construisant un film d’une densité exceptionnelle. Soit une limousine, habitacle revisité et substitut dérisoire du palais du roi du monde, attribut dégradé, quasi-autarcique, d’une aristocratie sans grandeur, ni transcendance, dans un univers où, après le mort de Dieu, l’humain a vécu ses derniers instants. Comme nous de lui, il est séparé du monde par un écran clivant qui réduit les lieux et les être qui défilent à de simples images animées, les reléguant au statut d’objet, au sens étymologique et les frappant d’irréalité( la manière dont la construction de l’oeuvre semble être la métaphore de notre propre rapport à la fiction pourrait et devrait être l’objet d’une autre analyse mais il n’en sera pas question ici). Le travail sur le son, oeuvre de Nicolas Becker, en tout point remarquable, fait du véhicule une « limousine proustée », où tous les bruits de l’extérieur sont assourdis, flirtant avec le silence, anesthésiant notre rapport sensible avec le monde qui défile, et métamorphosant peu à peu la voiture en un tombeau où évolue un vampire moderne en quête d’une illusoire immortalité ou d’une éternelle jeunesse qu’il croit puiser dans l’instrumentalisation de l’autre ou dans la croyance en une maitrîse absolue sur son corps( le choix du Pattinson, acteur emblématique du daubesque Twilight n’est sans doute pas innocent, même si Cronenberg, qui voulait certes choisir Farrell au début, s’en défend). Parallèlement au travail de post-synchronisation, le choix du réalisateur de filmer les rues de New-York en studio( il est vrai que la 47ème rue n’existe plus) en utilisant la transparence ( procédé de surimpression) redouble l’impression d’artificialité de la représentation qui fonctionne comme une métaphore d’un monde envahi par le factice et l’inauthentique.

Maîtrise, contrôle, pouvoir: vanitates vanitatum que le regard du réalisateur va déconstruire magistralement. En apparence, le cadre est régi par les données cartésiennes d’essence géométrique, témoin la multiplication des horizontales et des verticales qui le structurent, lui conférant l’allure d’une toile abstraite, avec une dominante monochrome comme dans certaines toiles de Rothko( convoqué au générique et dessinant ainsi un horizon d’attente signifiant); mais tout cela n’est que surface et, en profondeur, Cronenberg reste fidèle à lui-même, travaille la matière même de l’image, multiplie décadrages, varie les focales, fait de cet espace encratique un lieu lui-même mutant, instable, mouvant, il met en mouvement la matière inerte, jouant avec la profondeur de champ, faisant de la dureté du métal du véhicule une réalité organique insaisissable ( pensons à cette scène où Binoche se vautre dans une position reptilienne dans la limousine et où la caméra, par la démultiplication des prises de vue , explore les profondeurs du cadre, prolongeant ou courbant les lignes, dématérialisant pour ainsi-dire le lieu dans une impression de ductilité hallucinée, on pourrait multiplier les exemples.)

A ce phénomène va correspondre une porosité croissante entre intérieur et extérieur et une progression du centre du pouvoir( New-York et ses lieux aseptisés) vers la périphérie urbaine, où les marques de la décomposition organique vont proliférer: crasse, laideur et misère. Au cours du film, l’armure motoriséee perd de sa superbe, attaquée par des jacqueries anarchistes, annonciatrices de la dévaluation de toute chose et de la destruction de cette Babylone moderne, taguée de toutes parts, ce n’est plus le fier étalon du début du film, prolongement viril et hyperbolique du corps d’Eric, mais la chair faible et mortelle d’un corps en pleine déréliction: agressé par les coups de bélier de l’autre dont il s’était séparé volontairement par une stratégie d’hyper protection et d’instrumentalisation, c’est dans la scène de l’entartage, pure parodie carnavalesque qu’ émerge alors l’absurdité universelle, déjà anticipée par la récurrence de l’image du rat, valeur terminale d’une infra-humanité dont il n’est que le double derrière la lisse panoplie interchangeable du golden boy. Le prétexte narratif du film était la volonté du héros d’aller rafraîchir sa coupe de cheveux alors même que New-York devait recevoir la visite du président des Etats-Unis, personnage dont il connait à peine l’identité comme si le pouvoir politique s’était lui-même volatilisé, réduit à une figure abstraite ou cérémonielle et rejetée à l’arrière-plan de la narration. Non, l’objet central du désir d’Eric est cette coupe de cheveux, relecture absurde du divertissement pascalien réactivant l’intertexte fameux: » un roi sans divertissement est un roi plein de misères ». Anesthésie du corps et de l’âme auquel répond l’angoisse de la finitude, refoulée en permanence mais s’accentuant au fur et à mesure du film notamment dans la scène du check-up quotidien auquel le personnage s’astreint et qui s’édouble d’une obsession pathologique pour une vision comptable et hyper-rationnelle de l’existence: c’est là qu’il faut aborder le dialogue avec la femme qui a pour fonction d’être son maitre théorique, ordonnatrice de concepts en apparence opératoires qui éludent pourtant la composante essentielle de l’humanite, le hasard, le désordre et l’irrationnel( composantes essentielles qui sont exprimées ou plus exactement somatisées dans la prostate asymétrique du héros ou le bouton qui doit seulement s’ »exprimer ») dans un monologue verbeux qui juxtapose un sous-discours philosophique dont le thème structurant est le rapport au temps. Etrange dialogue qui s’instaure alors, aux résonances augustiennes, sur la décomposition du temps en segments infinitésimaux, symptômes du mal du siècle consistant dans l’illusion de la maîtrise absolue de la durée, autre avatar de l’angoisse de la mort. « Ainsi nous ne vivons pas mais nous espérons de vivre »…c’est pour avoir oublié cette sentence janséniste de Pascal qu’Eric sera conduit à sa propre perte, confronté à son ancien employé dans une banlieue interlope new-yorkaise: cette scène, filmée presque en temps réel, terrible, confronte Eric à son propre néant. Dans cet homme pourtant plus vivant que lui-même, Eric trouve quelque chose qui pourrait être son propre miroir à la vision de laquelle ne peut succéder que sa propre destruction.

Cronenberg, par-delà une austérité apparente et une rigueur formelle qui a pu amener certains critiques à le taxer de formalisme vide, sublime les obsessions de ses débuts qu’il revisite d’une manière infiniment plus terrible et désespérée. Il sculpte ici un diamant noir dont l’éclat enténébré éclaire atrocement la réalité de notre monde.

Mon blog ciné Camera Obscura : http://ombreserrantes.com/
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 29 juillet 2012
On m'avait prévenu que le livre était spécial mais je ne m'attendais pas a ce que le film le soit aussi. Je n'ai pas vraiment détesté ce film mais je ne l'ai pas apprécié non plus.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 26 juillet 2012
Film étrange dont on ne sait pas trop quoi penser.
Pour ma part j'ai pas compris grand chose au film mais c'est cette incompréhension que j'ai aimé dans le film bizarrement. La quasi totalité du film se passe dans une limousine et les personnages et les scènes s'enchaînent jusqu'au final (fou, étrange, génial). Et c'est ça que le public n'a pas aimé, il ne se passe rien dans le film, les dialogues s'enchaînent sans raison, sans temps mort.
Le film peut ennuyer n'importe qui en 1 minute mais je ne me suis pas ennuyé, les dialogues étaient pour moi intéressants et Robert Pattinson est un bon acteur (en dehors de Twilight ^^)
Je n'ai pas lu le livre donc je ne sais pas si c'est très respectueux.
Un film étrange qui ne laisse pas indifférent.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 24 juillet 2012
Ce film m'a tellement traumatisé que je pleur chaque jour en passant devant le cinéma, de peur qu'un inconnu me kidnappe et m'enferme dans une salle en me forçant à subir ce calvaire une nouvelle fois.
Le visionnage de ce film fut le pire moment de ma vie, ajoutons à cela que j'ai payé pour ce supplice.

A fuir d'urgence, le paroxysme de l'ennuie et du néant total.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 21 juillet 2012
Arnaque de l'année. Comment est il possible de faire un tel film?? Difficile d'imaginer le réalisateur dire après chaque scène: "ouah, c'est parfait, les spectateurs vont trouver ça génial". Je n'ai pas lu le bouquin, mais en tout ça ne donne nullement envie de le lire!!
Ce n'est généralement pas bon signe quand on sort de la salle sans être capable de se faire un petit résumé( les grandes lignes au moins!) du film qu'on vient de voir.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 21 juillet 2012
Excellent film, des bonnes scènes d'action et de cassage de postérieurs! J'ai particulièrement aimé la scène du rat géant destructeur.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 20 juillet 2012
Je n'ai même pas réussi à suivre tellement je me suis ennuyée... l'envie m'en est tout simplement passée.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 18 juillet 2012
Cela fait un moment que j'ai vu ce film et j'ai toujours pas compris le sens, mais quelle DAUBE!!!! Nul! j'ai carrément vu des personnes sortir de la salle, et pourtant je vais souvent au cinéma etj'avais jamais vu des gens sortir de la salle, j'ai lutté pour pas partir avec eu, Franchement, j'ai pas compris, C'est quoi ce film!!!!
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 18 août 2012
Cosmopolis est filme en huit clos dans une limousine , le voyage devient long pour le spectateur et trop intello pour du cinéma. Aucun plaisir, à part peut être l apparition du Juliette Binoche.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 1 septembre 2012
Dans un New York en ébullition, l'ère du capitalisme touche à sa fin. Eric Packer, golden boy de la haute finance, s’engouffre dans sa limousine blanche. Alors que la visite du président des Etats-Unis paralyse Manhattan, Eric Packer n’a qu’une seule obsession : une coupe de cheveux chez son coiffeur à l’autre bout de la ville. Au fur et à mesure de la journée, le chaos s’installe, et il assiste, impuissant, à l’effondrement de son empire. Il est aussi certain qu’on va l’assassiner. Quand ? Où ? Il s’apprête à vivre les 24 heures les plus importantes de sa vie.


Quel film atroce !! Le nouveau film de David Cronemberg est une horreur. La plupart du film se passe dans la limousine du milliardaire !! Les acteurs jouent bien mais malheureusement sa n'aide pas quand on ne comprend même pas la moitié du film !! Le film était une figuration définitive du capitalisme-monde d'après les critiques presse. Hein ?? Je comprends même pas ce que sa veux dire !? Non sérieusement ce film est dénué d’intérêt ? Des films j'en ai vu énormément mais jamais au grand jamais je me suis fait autant chier (Excusez moi du terme mais là il n'y a pas d'autre terme pour exprimer ma frustration) Je ne le recommande pas du tout.
riwal23
riwal23

9 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 juillet 2012
Très déçu de ce film, ennuyeux, lent. Ça été calvaire pour moi de rester jusque la fin. Signe qui ne trompe pas : quasiment un tiers des spectateurs étaient partis avant la fin..
Pascal H.
Pascal H.

6 abonnés 78 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 juillet 2012
Beaucoup trop d'idées abondent dans ce film où l’errance philosophique d'un prince moderne déchu nous emmène dans l'ennui. Aussi chiant qu'un gars qui aurait beaucoup de problèmes, qui remettrait tout en question et dont vous seriez le confident.
J'ai acheté le livre derrière, pensant mieux comprendre le film.
En fait Cronenberg a parfaitement retranscrit l'ambiance du livre, dont j'ai fini aussi par abandonner la lecture...
Ça foisonne d'idées sur tout et rien dans tous les sens, de scènes sans aucun lien installant par bribes un contexte inintéressant qui mène à une fin nous laissant perplexe, en se demandant si l'on a apprécié ce que l'on nous a projeté.
Moorhuhn
Moorhuhn

167 abonnés 579 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 juillet 2012
Cosmopolis s'avère être un film délicat et très spécial dôté d'une ambiance tout aussi étrange que captivante. Le cadre du film a lieu à New York comme je l'ai dit précédemment à l'heure où le capitalisme s'écroule avec une forte chute du cours du Yuan, ce qui est sur le point de ruiner notre jeune milliardaire beau gosse.
La visite du président dans la ville, le cortège funéraire d'une star de la musique et des émeutes anti-capitalisme bloquent le trafic et Robert Pattinson dans sa limousine traverse très lentement ce paysage urbain complètement chamboulé, obsédé par sa volonté d'avoir une nouvelle coupe dans un salon de coiffure en particulier. Progressivement on glisse dans une atmosphère étrange, quasiment apocalyptique que l'on observe depuis l'intérieur de la limousine de Pattinson de laquelle on entendra que des tumultes etouffés et dans laquelle on baigne dans un calme relatif, un calme de façade.

La majorité de l'action se déroulera d'ailleurs dans cette limousine, faisant de Cosmopolis un film qui flirte avec le huis-clos sans pour autant délaisser les scènes extérieures. Le scénario se déroule sur un rythme pourtant très posé. La limousine avance et au fur et à mesure de son avancée, de nouveaux personnages apparaissent le temps d'une scène pour s'éclipser ensuite.
Le film comporte un très grand nombre de dialogues tantôt plutôt philosophiques tantôt complètement décalés. En fait je dirais que tout ce qui est dit dans le film n'est pas forcément à prendre en sérieux, Cosmopolis tend davantage vers une forme d'absurde que de réalisme bien que le livre dont le film a été adapté semble visionnaire (l'ouvrage a été publié avant l'éclosion de la crise actuelle). Le film est presque un délire limite, le protagoniste principal perd des millions durant chaque minute qui s'écoule et ne reste obsédé que par une chose: sa future coupe de cheveux. C'est un personnage complètement détaché de la réalité de ce monde qui semble perdre tout ses repères et tout son sens.



Le film, bien qu'absurde dans son déroulement, ne semble tout de même pas entièrement gratuit, il y a une critique de fond attaquant le capitalisme dont le personnage de Pattinson semble être ici une sorte de personnification. Il n'assiste pas seulement à sa perte, il en est surtout le propre acteur. Et sans trop en dévoiler sur le film, on voit qu'à un moment donné il bascule tout autant que l'économie. Il y a matière à interpréter dans un film qui me semble très dense, un peu trop peut-être.
Je reproche au film d'être vraiment trop bavard, surtout au niveau de la séquence finale qui fait retomber l'intensité bien que la toute fin soit très réussie et prenante. J'ai ressenti quelques moments de flottement qui m'ont peut-être fait sortir du film à de rares reprises, je n'ai pas été envoûté du début à la fin mais dans sa globalité, Cosmopolis a su me captiver.

Surtout que Cronenberg sait rendre ses films captivants. Outre son découpage minutieux, il sait instaurer cette forme de chaos grâce à sa mise en scène très réfléchie en plus d'être de toute beauté. Quelques plans magnifiques, de beaux mouvements de caméra qui scrutent les décors et personnages en plus d'une photographie bien léchée, il n'y a pas à dire, visuellement ce film déboîte! Cosmopolis bénéficie d'une esthétique d'un très grand niveau.
Et le casting n'est pas en reste. Robert Pattinson montre qu'il sait interpréter autre chose que le beau gosse mono-expressif au regard trOw dark qui éveille les hormones de Cindy, 12 ans, fière collégienne arborant fièrement 9 posters de Twilight sur les murs de sa chambre et espèrant secrètement perdre sa virginité dans un bunga bunga avec le beau Robert, Taylor Lautner et Orlando Bloom en guest-star dans un monde rempli de poneys et de licornes.
On notera la petite french touch du film avec les apparitions de Juliette Binoche et de Mathieu Amalric le temps de deux séquences marquantes. Kévin Durand et Paul Giamatti rendent également de bonnes copies, sans oublier Sarah Gadon qui interprète l'épouse de Pattinson et qui est juste magni... Wait for it... fique!

En conclusion nous tenons là une oeuvre atypique avec quelques défauts notamment concernant de rares parties dialoguées ayant quelques problèmes de rythme mais dans sa globalité c'est un film de qualité. Intriguant, tout à fait captivant et très beau visuellement, le dernier Cronenberg fait preuve d'ambition et se révèle assez marquant.
Par contre il est vrai que Cosmopolis n'est pas très accessible et j'aurais payé cher pour voir la tête des pucelles hystériques venues exprès pour Pattinson lors des projections du film. Cronenberg aura fait mieux à mon sens mais ce film mérite tout de même le coup d'oeil. En attendant un nouveau film plus viscéral comme il nous en aura fait dans le passé, l'ami canadien a plutôt réussi son coup. Et espérons que Pattinson poursuive dans cette voie, il a du talent à revendre quand il est bien entouré
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 11 juillet 2012
une autre facette de robert pattinson !!!!!!!!!!!!!
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