Ambiance tendue tout au long de ce sympathique thriller dont on imagine en partie le déroulement sans que cela trop pénalisant sur l'intérêt d'autant que le casting est de bon niveau
j'ai bien aimé malgré qu'il me soit impossible qu'un cadre superieur d'une multinational est un cas de conscience à voler une formule et à aider une étudiante sans vouloir la sauter. Sans ce fond mielleux le film reste pas mal.
L'histoire d'un homme qui se pose trop de questions quand il s'agit d'écraser les autres et profiter de la vie. Enfin un film pour Sarkosy et ses amis, l'homme de la saloperie du chacun pour soi décomplexé du moment que ça rapporte. D'un côté il y le déroulement inquiétant d'une histoire qui tourne mal. De l'autre le parcours sans faute d'une pourriture qui est forcément prête à tout pour garder une place très enviable dans la société. Le propos du film est de montrer à quel point un homme a un peu de mal à oublier l'empathie hormonale pour son prochain quand il y a un léger flottement. Et on voit pendant une heure et demi jusqu'où la contradiction est possible. De l'autre côté, c'est aussi un constat de ce qui est immuable dans la réussite sociale. Choisir son réseau, ses amis (le moins c'est le mieux s'ils ne servent à rien), sa femme bien sûr, le plus haut sera le mieux et bien évidemment sa limite morale à faire des choses pas jolies jolies du moment qu'on peut en profiter. Enfin, ce film veut démontrer à quel point être pauvre, aigri et frustré est la meilleure condition pour se faire définitivement entuber par la société et ceux qui en profitent. Car à force d'en vouloir à tout le monde... on ne s'aperçoit plus qu'ils sont parfois efficaces.
1er truc sans réelle importance : l'affiche montre une scèen qui n'existe pas... Passons... L'intrigue du film repose en tout état de cause sur le face à face entre Magimel et Demaison, 1er problème puisque Magimel en PDG adjoint d'une multinationale ne semble pas avoir la carure, il semble perdu de bout en bout dénotant un manque de caractère ; le face à face est bancal car c'est Demaison qui mèn,e le jeu au lieu d'avoir un 50/50 plus efficace pour le suspense.D'ailleurs le problème de conscience n'ets que très peu crédible, surtout au début comment croire qu'un haut dirigeant de société perd ses moyens aussi vite et va tout avouer avec un ami perdu de vue après 15 ans ?! Mais heureusement le film est bien mené, pas de baisse de régime et de bonnes idées permettent de maintenir l'angoisse du PDG Adjoint (paternité en panne, la fgarçonnière, relation avec PDG beau-papa). A noter les seconds rôles forts... La mise en scène se fait discète mais colle bien à l'été d'esprit dans lequel est le PDG. Un bon thriller donc qui aurait encore gagner avec un PDG un poil plus solide.
Voilà une fois de plus un bon polar français réussi totalement efficace dans sa mise en scène , son histoire qui va crescendo , ses interprétations réussi notamment un Benoit magimel surprenant dans ce rôle de PDG plein de remords , un Xavier demaison dans un rôle ou on a peu l habitude de le voir , une julie gâyet a l aise dans ce rôle de femme froide.... Le réalisateur prends du plaisir a nous montrer les regrets d un homme qui a réussi car il n a pas toujours été honnête pour accéder a cette place. Petite critique de l ambition et de la façon d obtenir ce que l on veut , le matérialisme , la jalousie .... Vraiment il y a de la qualité dans ce film simple et prenant.
Etienne à une vie enviable, il est sur le point de devenir le président d'un très grand groupe, il a une magnifique femme, bref, il n'est pas à plaindre. Enfin, jusqu'à sa rencontre avec un vieil ami d'enfance où là, tout va basculer, complice de meurtre, spoliation d'idée, accusé d'avoir une garçonnière, etc. Maintes fois vu et revu, le film de Grégoire Vigneron a tout de même cette facilité à retenir le spectateur en haleine, grâce à une mise en scène efficace et surtout, une distribution réussie. Benoît Magimel qui endosse le rôle titre est impeccable (pour la petite anecdote, il donne la réplique à André Wilms, "son père" dans le film : La Vie est un long fleuve tranquille - 1987). Face à lui, François-Xavier Demaison, Julie Gayet & Léa Seydoux.
Ce film est construit selon le schéma classique mais éprouver du type sur qui toues les malheurs du monde s'abattent une fois qu'il a ouvert la mauvaise porte. C'est ici Benoît Magimel qui se trouve pris dans la nasse après avoir croisé un des ses anciens camarades de classe joué par un Demaison gluant à souhait. Les ficelles sont parfois un peu grosses mais on marche quand même à ce suspense dont le seul intérêt est de voir quand la spirale infernale va s'arrêter. Il y a quand même une morale à tirer du film de Grégoire Vigneron, quand on atteint les sommets il est inutile voir néfaste d'avoir des remords sur les chemins empruntés pour y parvenir.
Connu en tant que scénariste Grégoire Vigneron met ici en scène son premier film et s’offre pour le coup un casting de choix avec Benoît Magimel, François-Xavier Demaison et Julie Gayet. Thriller à la française « Sans laisser de traces » suit la décente aux enfers d’un futur PDG qui rongé par le remord va, sur les conseils d’un ami d’enfance surgit du passé, se confesser à sa victime, mais les choses vont déraper et finir par un meurtre. Le réalisateur met en place une mécanique sans échappatoire et qui pourtant reste crédible, les péripéties restent tout le long convaincantes. La tension est présente sans temps morts, mais sans pour autant sacrifier à une orgie de scène d’action comme une fuite en avant. Le personnage Étienne (Benoît Magimel), en salaud presque malgré lui et rongé par le remord, tisse le filet qui le conduit vers la prison en essayant de réparer ce qui peut l’être. Il a en face de lui un François-Xavier Demaison, meilleur ami loser, qui quoiqu’il fasse, sans jamais lui vouloir du mal entraîne Étienne dans sa chute. Une trame scénaristique solide, des personnages fouillés et crédibles et une tension maintenue sans en faire trop donne un thriller de bonne facture. À voir sans hésitation.