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JeremGar
132 abonnés
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3,0
Publiée le 16 décembre 2011
Un film dénonciateur encore pour Michael Moore. Cette fois-ci il décide de s'attaquer au système bancaire américain et plus généralement, comme le titre du film l'indique, au système capitaliste en lui-même. Un film-documentaire assez bien monté avec de très belles révélations. Le problème avec ce genre de thématique est que, lorsqu'on essaye de les décrédibiliser, à l'écran ou en film, on tombe soi-même dans ce piège car quel est d'autre que Hollywood si ça n'est pas une machination capitaliste?! Il se sert de l'argent de capitalistes pour dénoncer le capitalisme et pour s'enrichir lui-même! C'est un peu le chien qui tourne en rond pour attraper sa queue! Néanmoins on apprend énormément de choses sur ce système qui reste tout de même plus complexe que le simple fait de faire du profit. Un angle bien choisi pour cet énième film-docu de Moore!
Le film le plus complet pour Michael Moore !!! Certe, le métrage est long, mais il reste très interessant pour apprendre tout les magouille qu'engendre la crise financière. L'humour bienvenue, est toujours de la partie et c'est donc avec plaisir que l'on regarde Capitalism: A love Story !!!
Quatrième film de Michael Moore que je vois maintenant, après Bowling for Columbine (vente d'armes), Sicko (système de santé) et Fahrenheit 9/11 (terrorisme et 11 septembre), ce film parle du capitalisme et des méthodes du gouvernement américain pour s'enrichir toujours plus. Tout comme les 3 autres films, les images sont juste révoltantes à de nombreux passages. Parfois, c'est assez complexe à en saisir le sens puisque c'est de l'économie pure et de la politique avancée mais en général, c'est très compréhensible et assez bien fait. Quelques critiques toutefois. Le film donne un avis trop personnel de Michael Moore lui-même, et ses conclusions sont parfois trop hatives et arrivent trop facilement au but qu'il veut donner.
S’il y a une qualité qu’on peut reconnaître à Michael Moore, c’est bien la constance qu’il manifeste depuis ses débuts en 1989 avec « Roger et moi », et qu’il confirme une nouvelle fois dans son dernier film. Constance tout d’abord dans le choix de ses cibles, avec une prédilection pour Ronald Reagan, Georges W. Bush et General Motors, coupable du pêché originel, à savoir la fermeture de l’usine paternelle à Flint, Michigan, et que l’on retrouve tous ici.
Constance aussi dans la forme très particulière de ses documentaires, où le réalisateur induit la perception du spectateur à l’aide du télescopage d’archives, de reportages et d’interviews, de la place envahissante des greatest hits de la musique classique (Beethoven, Orff, Elgar) et de le mise en scène de son propre personnage pour apostropher les méchants.
Disons le clairement, son dernier opus ne déroge pas à ces façons de faire, ce que Michael Moore revendique d’ailleurs clairement : « Depuis « Roger et moi », tous mes projets ont été traversés par une sorte de fil rouge, des enjeux communs. « Capitalism : a love story » n’est pas seulement un prolongement, c’est une forme d’aboutissement, un point culminant de mon travail. »
Comme chaque fois, il touche juste quand il dénonce les aberrations du système auquel il s’attaque, avec sa capacité à dégotter des illustrations frappantes de son propos ; après les pompiers du 11 septembre privés de soin dans « SiCKO », il nous fait découvrir les contrats du « paysan mort », une assurance prise par les grandes compagnies sur la vie de leurs employés à leur insu, qui rapporte quelques millions de dollars aux trusts et zéro cent à la veuve, ou encore la privatisation d’une maison de redressement qui, rentabilisation oblige, envoie au gnouf pour plusieurs mois des ados coupables d’avoir balancé un steack lors d’un repas de famille ou de s’être disputé avec leur copine.
Alors que « Fahrenheit 9/11 », destiné au public américain, enfonçait des portes ouvertes depuis longtemps pour des spectateurs du Vieux Continent, « Capitalism : a love story » éclaire des aspects peu connus de la société américaine, comme les coopératives ouvrières, les pilotes de ligne si mal payés qu’ils doivent vendre leur plasma, ou le renouveau des occupations d’usines.
Mais on retrouve aussi les limites du manichéisme de Moore dans ses coups de cœur. Après la glorification de la sécu française et l’apologie de la gratuité des soins à Cuba dans « SiCKO », il termine son film avec ce qu’il appelle « la vague du peuple », l’élection d’Obama. « Ce soir-là, on a dit adieu à la vieille Amérique », proclame-t-il. Pronostic aussi imprudent et naïf que la décision du jury Nobel : pas sûr que d’ici quelques années, Michael Moore ne soit pas obligé de reprendre sa caméra et de retourner à Flint pour constater les dégâts futurs du capitalisme U.S.
Trublion, parfois injustement mis en cause par l'establishment qu'il dénonce, Michael Moore réussit une fois de plus un documentaire pamphlet qui ne laisse jamais le spectateur sur le chemin. Instructif et même par moment édifiant, son discours ne prétend pas analyser avec finesse et précision les rouages des mécanismes économiques mais en dénoncer spectaculairement les aberrations de plus en plus nombreuses et de plus en plus grossières. Capitalism : A love story est ce que l'on appelle un divertissement intelligent à voir absolument !
Du Michaël Moore comme on le connait . Cette fois-ci, c' est les dessous (peu ragoutant) de l' ultralibéralisme et une vision approximative d' où vient la crise financière actuelle . Sans doute propagandiste, mais pas dénué de fondement(s).
Une belle leçon d'économie politique avec ce film tissé à partir des ravages du capitalisme financier sur la vie des américains, et notamment la crise des subprimes. Et là-bas, les plus fervants partisans de cette logique destructrice sont sans complexe quand ils disent "capitalism" pour vanter les bienfaits du capitalisme pendant que chez nous, il est enrobé de "libéralisme". On est ému par des séquences bouleversantes, mais on se délecte aussi de certaines situations, par exemple lorsque Mickael Moore, en pleine forme et vraiment délicieusement provocateur, se présente dans les banques avec des sacs pour réclamer la restitution de son argent. J'ai adoré !
Depuis "Sicko", Moore n'est plus très subtil dans ses manipulations. Très caricatural dans sa critique de l'administration financière, il tire à boulet rouge sur ses adversaires et sur le système actuel. Certes, le film est bien monté, divertissant, et Moore est un bon acteur dans les séquences théâtrales. Mais un peu plus de recul sur la crise financière aurait donné au film un peu plus de crédibilité. Amusant si on ne le considère pas comme un documentaire.
Michael Moore démontre que la seule alternative au capitalisme sauvage, c'est la démocratie, la vraie, pas celle de l'economie de marché. Avec quelques prestations savoureuses de : Theodore Roosvelt (le bon), des banques crapuleuses (les brutes), Ronald Reagan (le méchant).
Moore est souvent critiqué. On aime son style ou on n'aime pas. Il n'empêche qu'il est le seul cinéaste à être aussi radical en allant directement voir les responsables. Michael Moore réalise plus un pamphlet qu'un documentaire mais qu'importe. Ces propos sont toujours justes et il le fait d'une manière qui est comme d'habitude non pas racoleuse mais touchante et non dénué d'humour. Il critique le système économique dans lequel on se trouve et qui n'est pas propre aux États-Unis puisque le capitalisme est un système mondial et que les problèmes qui en découlent touchent aussi notre continent, je parle évidemment des suppressions d'emplois et de la crise financière. Les solutions qu'il propose sont simples. Il souhaite que l'on rétablisse une vraie démocratie et que l'on arrête de se mentir en pensant que nous vivons dans une société démocratique totalement manipulée par le Pouvoir aussi bien politique, que médiatique. Il veut que tous les Hommes soient égaux et que le critère de l'argent ne soit plus nécessaire à la survie. Il met en avant les entreprises coopératives qui sont pour le coup très démocratiques et très égalitaires. Il parle du système des assurances qui s'enrichissent de plusieurs millions de dollars sur le dos de chacun de leur assuré mort. Et aborde sans honte, le problème lié par exemple aux salaires des pilotes de ligne moins bien payés que les serveurs de Fast-Food. Les vrais responsables de cette crise financière sont aussi bien les politiciens que les banques (mais ils s'en tapent, le principal c'est qu'ils s'en foutent plein les poches). Michael Moore est un réalisateur passionnant ("Capitaslim" est peut être un peu long sur la fin !) et nécessaire. The American Way Of Life : More than a Dream, a Reality !
Sur le plan général ceux qui sont un peu informés n'apprendront rien de nouveau et malheureusement les autres ne le regarderont pas. Par contre dans le détails ça vaut le coup d'oeil, c'est encore pire que je l'imaginais, prévoyez les sacs à vomi. Mais apparemment tout est déjà oublié, Obama est caramélisé et les européens ont déjà baissé le pantalon.
Un documentaire un peu complexe, mais amusant. Même si dans le fond, il ne nous apprend réellement rien de nouveau, car il ne dénonce rien de non connue, il reste agréable dans le style. Mais cela s’arrête là. Il suffit que l’on se soit un peu intéressé aux évènements financiers de ces derniers mois, pour que l’ennui apparaisse. Heureusement que quelques notes d’humour font leurs apparitions. En somme, nous avons un documentaire semi-intéressant, relativement bien ficelée, mais peu novateur.
Michael Moore est de retours sur nos écrans, pour une nouvelle critique de la société américaine. Cette fois-ci, le réalisateur américain nous offre un brûlot contre le capitalisme, instigateur de la crise économique. Un bon documentaire pour autant ?
Michael Moore nous offre un nouveau documentaire, sans complexe et très critique, symbole de son travail déjà vu avec Roger & Moi, Bowling for Columbine (son meilleur documentaire), Fahrenheit 9/11 et Sicko. Avec Capitalism : A Love Story, il s’enfonce dans une critique complexe et lourde, pas toujours convaincante, mais avec une grosse part de vérité.
Critique vive et amère du monde financier, et de la crise dont il est le premier responsable. La maffia change de visage et le peuple gronde ! L’humour de Michael Moore est ce qu’il est … Son grand mérite est de réveiller notre conscience ! A VOIR ABSOLUMENT !