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« Les Envoûtés » pourra certainement conduire à différentes interprétations, tout en laissant indifférent, perplexe ou même passionné !
Chacun y puisera ce qu’il veut, y trouvera sa propre signification ou pas...
Personnellement, après un long moment dans un état dubitatif, ce film a pris soudain une réelle dimension quant à son sens véritable, c’est à dire la trace laissée par ceux qui nous quittent, et sur l’impact et la place qu’ils laissent dans notre quotidien jusqu’à même avoir plus de présence que lorsqu’ils étaient vivants à nos côtés, et ce en modifiant même notre perception de la réalité et en changeant notre comportement.
Pour nous ancrer dans cette réflexion, le jeu de Sara Giraudeau en jeune-femme introvertie et réservée, dont le questionnement intérieur la perturbe plus qu’autre chose, est après un début hésitant, de plus en plus convaincant et prenant.
Nicolas Duvauchelle est quant à lui, un personnage ermite et artiste, vivant dans sa montagne profonde aux paysages de brume magnifiques.
Un homme qui apparaît finalement comme un être cartésien, malgré le phénomène d’apparition de sa mère décédée, ce que l'on pourrait d'ailleurs imaginer être l’enjeu principal de cette histoire.
Et donc, on ressent petit à petit la nette impression que cette jeune Coline est hantée par l’absence de l’autre, alors qu’elle est en plein cheminement personnel et en quête amoureuse, au point de ne plus voir l’évidence !
Cependant, si certains parviendront également à leur façon à cheminer également à travers ce dédale de sentiments, de rapports humains, il faut reconnaître également un certain manque de clarté afin que l’idée ou le message de Pascal Bonitzer soit parfaitement lisible et évident.
Ce film qui aborde le deuil avec délicatesse révèle pourtant et en silence de beaux moments qui résonnent d’autant plus que le récit avance, en gagnant en profondeur et en densité.
Peut-être aurait-il fallu un peu plus de simplicité dans le propos du réalisateur, qui dans la complexité et la multitude des relations, se dilue un peu trop ?
Un film perturbant qui après le générique, nous laisse dans une curieuse indécision quant à sa réussite et sa pertinence, mais au bout du compte, c’est déjà la certitude d’avoir su nous interpeller quelque part !
À défaut d’être envoûtante, une réalisation vraiment étonnante et peut-être bien pendant encore un bon moment...
Chacun y puisera ce qu’il veut, y trouvera sa propre signification ou pas...
Personnellement, après un long moment dans un état dubitatif, ce film a pris soudain une réelle dimension quant à son sens véritable, c’est à dire la trace laissée par ceux qui nous quittent, et sur l’impact et la place qu’ils laissent dans notre quotidien jusqu’à même avoir plus de présence que lorsqu’ils étaient vivants à nos côtés, et ce en modifiant même notre perception de la réalité et en changeant notre comportement.
Pour nous ancrer dans cette réflexion, le jeu de Sara Giraudeau en jeune-femme introvertie et réservée, dont le questionnement intérieur la perturbe plus qu’autre chose, est après un début hésitant, de plus en plus convaincant et prenant.
Nicolas Duvauchelle est quant à lui, un personnage ermite et artiste, vivant dans sa montagne profonde aux paysages de brume magnifiques.
Un homme qui apparaît finalement comme un être cartésien, malgré le phénomène d’apparition de sa mère décédée, ce que l'on pourrait d'ailleurs imaginer être l’enjeu principal de cette histoire.
Et donc, on ressent petit à petit la nette impression que cette jeune Coline est hantée par l’absence de l’autre, alors qu’elle est en plein cheminement personnel et en quête amoureuse, au point de ne plus voir l’évidence !
Cependant, si certains parviendront également à leur façon à cheminer également à travers ce dédale de sentiments, de rapports humains, il faut reconnaître également un certain manque de clarté afin que l’idée ou le message de Pascal Bonitzer soit parfaitement lisible et évident.
Ce film qui aborde le deuil avec délicatesse révèle pourtant et en silence de beaux moments qui résonnent d’autant plus que le récit avance, en gagnant en profondeur et en densité.
Peut-être aurait-il fallu un peu plus de simplicité dans le propos du réalisateur, qui dans la complexité et la multitude des relations, se dilue un peu trop ?
Un film perturbant qui après le générique, nous laisse dans une curieuse indécision quant à sa réussite et sa pertinence, mais au bout du compte, c’est déjà la certitude d’avoir su nous interpeller quelque part !
À défaut d’être envoûtante, une réalisation vraiment étonnante et peut-être bien pendant encore un bon moment...
À l’idée d’aller voir ce film, j’avais d’ores et déjà une bonne raison de me réjouir, celle de revoir Sara Giraudeau, une actrice dont j’apprécie beaucoup le talent, mais qui n’est apparue, jusqu’ici, que dans un nombre restreint de films sur grand écran (elle joue, par ailleurs, dans Le Bureau des Légendes, une série télévisée que je n’ai pas encore trouvé le temps de regarder). Sa présence dans Les Envoûtés ne m’a pas déçu : elle apporte à son personnage toute la finesse dont elle est capable. Malheureusement, il faut l’ajouter, c’est à peu près la seule qualité du film que l’écriture du rôle confié à cette dernière et, surtout, son interprétation.
Inspiré d’une nouvelle d’Henry James (Les Amis des amis), le film a la prétention de raconter une histoire à la lisière du fantastique, mais sans besoin d’effets spéciaux. Il est donc question ici de fantômes, de personnes qui, à l’heure de leur mort, apparaissent à un proche qui se trouve très éloigné du lieu du décès. Coline (Sara Giraudeau), qui travaille comme pigiste, est invitée à écrire un article traitant de ce sujet. Pour ce faire, elle doit rencontrer Simon (Nicolas Duvauchelle), un peintre qui vit en ermite dans les Pyrénées et qui prétend avoir vu le fantôme de sa mère au moment où celle-ci décédait. C’est d’autant plus troublant qu’une amie de Coline affirme, elle aussi, avoir fait la même expérience à l’heure de la mort de son père.
Ce genre d’histoires pourrait donner lieu à un film intéressant, sinon captivant. Pascal Bonitzer, hélas, n’échappe jamais à la banalité. Il a beau parsemer le film de petits signes censés mettre du trouble dans nos esprits, on a surtout le sentiment d’avoir affaire à un ressort dramatique facile et qui ne sert, en fin de compte, qu’à justifier l’histoire d’amour compliquée qui se joue, comme on s’y attendait, entre les deux protagonistes principaux. Tout ça paraît bien fade, très en deçà de ce que réussissait à réaliser un cinéaste comme Jacques Tourneur (1904-1977) lorsqu’il mettait en scène des films fantastiques, comme La Féline (1942) en ne recourant à rien d’autre qu’à la suggestion. Pascal Bonitzer, lui, réussit surtout à donner le sentiment que son film est très long et très ennuyeux !
Inspiré d’une nouvelle d’Henry James (Les Amis des amis), le film a la prétention de raconter une histoire à la lisière du fantastique, mais sans besoin d’effets spéciaux. Il est donc question ici de fantômes, de personnes qui, à l’heure de leur mort, apparaissent à un proche qui se trouve très éloigné du lieu du décès. Coline (Sara Giraudeau), qui travaille comme pigiste, est invitée à écrire un article traitant de ce sujet. Pour ce faire, elle doit rencontrer Simon (Nicolas Duvauchelle), un peintre qui vit en ermite dans les Pyrénées et qui prétend avoir vu le fantôme de sa mère au moment où celle-ci décédait. C’est d’autant plus troublant qu’une amie de Coline affirme, elle aussi, avoir fait la même expérience à l’heure de la mort de son père.
Ce genre d’histoires pourrait donner lieu à un film intéressant, sinon captivant. Pascal Bonitzer, hélas, n’échappe jamais à la banalité. Il a beau parsemer le film de petits signes censés mettre du trouble dans nos esprits, on a surtout le sentiment d’avoir affaire à un ressort dramatique facile et qui ne sert, en fin de compte, qu’à justifier l’histoire d’amour compliquée qui se joue, comme on s’y attendait, entre les deux protagonistes principaux. Tout ça paraît bien fade, très en deçà de ce que réussissait à réaliser un cinéaste comme Jacques Tourneur (1904-1977) lorsqu’il mettait en scène des films fantastiques, comme La Féline (1942) en ne recourant à rien d’autre qu’à la suggestion. Pascal Bonitzer, lui, réussit surtout à donner le sentiment que son film est très long et très ennuyeux !
De tous les films que j ai pu voir , le pire de tous.
Un ennui profond du début à la fin , on accroche pas à l histoire qui ne semble reposer sur rien, si ce n est une vague approche surnaturelle.
Les voix de certains des acteurs sont insupportables.
La critique semble être aux anges, mais les spectateurs comme moi n ont pas desservi plus de trois étoiles sur 5 en moyenne.
Les paysages magnifiques dans les montagnes sauvent ce film
Sans doute pas assez de profondeur des choses pour pouvoir porter un jugement, et me suis totalement trompé......
Un ennui profond du début à la fin , on accroche pas à l histoire qui ne semble reposer sur rien, si ce n est une vague approche surnaturelle.
Les voix de certains des acteurs sont insupportables.
La critique semble être aux anges, mais les spectateurs comme moi n ont pas desservi plus de trois étoiles sur 5 en moyenne.
Les paysages magnifiques dans les montagnes sauvent ce film
Sans doute pas assez de profondeur des choses pour pouvoir porter un jugement, et me suis totalement trompé......
Cette petite incursion de Pascal Bonitzer dans le fantastique ne laissera pas un souvenir indélébile. C'est d'ailleurs dommage, car le film de genre (ici, une sorte d'histoire de fantômes) est trop peu visité par le cinéma français. Malheureusement les tics inhérents à un certain cinéma d'auteur sont par trop présents. Il semblerait bien qu'hors le microcosme parisien de soi-disants artistes et du milieu littéraire ou journalistique, il n'y ait point de salut. Même si nos trois héros paraissent plutôt dans la dèche, ils sont quand même bien représentatifs. Le spectateur a du mal à s'intéresser aux émois amoureux de ce petit monde, qui paraît singulièrement creux. On n'adhère pas forcément au coup de foudre de Coline pour le peintre ténébreux; d'ailleurs cette Coline est parfaitement exaspérante ! Sara Gireaudeau s'empare bien du rôle, avec son physique atypique et sa voix d'enfant. On s'ennuie quand même fermement, et Bonitzer ne fait rien pour que l'on croit à cette histoire de fantômes. Le film s'inspire d'un récit de Henry James, qui avait déjà servi de trame à La chambre verte de Truffaut; de mémoire le film de Truffaut était autrement plus profond.
Bons acteurs et beaux paysages mais pas trop de frissons pour ce film qui se veut à la limite du fantastique. Scénario mal foutu. . Seuls le début et la fin du film sont intéressants, entre les deux on s'ennuie et n'y croit pas trop.
Original et très prenant. Acteur et actrice très bien choisis. Le mystère est bien suggéré, et les paysages des pyrennées en automne sont très beaux.
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