Caricatural au plus haut point, tristement en manque d'originalité, un Lanvin exécrable (comme d'hab'), "Les lyonnais" a tout d'un film des années 90, avec cette façon de montrer l'immense fraternité de ce gang... Marchal reste dans cet univers qu'il affectionne sans en changer le moindre ingrédient. Du cinéma français qui se la pète mais qui crée toujours un gouffre avec nos amis ricains.... On aura au moins le plaisir de découvrir ce gang lyonnais d'un peu plus près, mais ce n'est pas pour autant qu'il en restera mémorable sur cette adaptation, ni sur son rôle principal purement écœurant d'un dur à cuire où l'honneur et la fraternité sont ses seules raisons de vivre...
Le film d'Olivier Marchal a, par moments, des airs de Mesrine, avant de ne tomber dans une monotonie explicative. On aurait souhaité vraiment découvrir l'histoire et les faits du Gang des Lyonnais.
Pas mal, mais je m'attendais au mieux. Je n'aime pas quand on montre le passé et le présent en même temps. On se perd un peu en début, mais sur la fin on a une bonne impression. A voir une seule fois.
Un gang de braqueurs avait fait la une dans les années 70 sous le nom de « gang des lyonnais ». Leur leader s’est rangé après quelques années de taule, mais a continué à vivre avec la menace des flics qui débarquent, et surtout de ses anciens collègues qui dérapent. Il en a écrit un livre et un ancien flic reconverti en artiste en a fait un film.
Dans la lignée de 36 quai des orfèvres et de la série Braquo, le réalisateur Olivier Marshall creuse donc son sillon du polar à la française, qui se veut un mélange de modernité et de tradition. Pour la modernité, une violence froide et omniprésente, la crudité des mots et des situations, et une mise en scène plus branchée sur le zapping que le plan séquence. Pour la tradition, la sempiternelle amitié virile, le code d’honneur, et l’ancrage de ces histoires dans des décors bien français, ici la (magnifique, évidemment) ville de Lyon.
C’est donc un bon polar français qui ronronne, grâce à des personnages bien écrits évoluant dans un scénario malin avec des flash-back bien calibrés. Olivier Marshall fait le job sans se prendre pour Coppola ni pour Michael Mann, et cela lui va bien. Même si il semble regarder avec envie ses illustres aînés (la fête de baptême qui ouvre le film fait ouvertement référence à celle du mariage qui ouvre Le Parrain, la scène du café fait écho à celle de Heat) , il ne cherche pas le chef d’œuvre et reste sur ses bases : le chassé croisé entre flics et truands, le respect de la famille et de la parole donnée. Il parle de ce qu’il connait. Très bien même puisque le commissaire aux méthodes particulières qui est aux basques de la petite troupe ressemble étrangement à Michel Neyret, le big boss de la PJ lyonnaise mis en examen récemment pour des affaires peu reluisantes, et qui est un ami du réalisateur. Une autre bonne surprise est la retenue des acteurs, qu’on a connus bien plus mauvais dans d’autres circonstances, en particulier un Gérard Lanvin retrouvé.
Si le coup de l’ancien truand forcé de replonger peut sembler cliché et balisé, le film compense par une vraie efficacité dans l’action et aussi un art consommé du dialogue, avec cette fameuse verve gouailleuse des truands et des policiers. Pas de grand coup ni dans le fond, ni dans la forme, mais un ensemble franchement plaisant que l’on passe avec le même plaisir qu’une paire de charentaises un dimanche après-midi.
Beaucoup de tapage pour un "Marchal" qui est de loin sa moins bonne réalisation.........Nous étions 4 copains à la scéance et le verdict est unanime......très déçus.
super film avec un très bon jeux d'acteur et une histoire efficace c'est un régal tout le long du film olivier marchal prouve son talent dans la réalisation qui est parfaite aucun défaut dans ce film à voir absolument
Les polars parodiques de Lautner ont plus de fond que ce ramassis de poncifs éculés sur la truanderie, le code de l'honneur et l'amitié virile-que-plus-viril-que-ça-c'est-pas-possib'. Les personnages sont tellement caricaturés que c'en est hallucinant - Lanvin est si monolithique qu'on s'attend à le voir se faire débloquer les mâchoires à coups de burin pour dire son (peu) de texte - Seules, les 5 minutes d'Etienne Chicot sauvent le film du ratage total.
Bon film au scénario bien ficelé. L'action y est quasiment omni-présente et les acteurs irréprochables. Les lyonnais parvient facilement à nous faire rentrer dans l’univers violent et sans merci de ce gang. A voir !
Le gros point faible des Lyonnais, c'est son scénario confus et ses acteurs inégaux. Malgré ses bonnes intentions, Olivier Marchal ne parvient pas à réaliser un film policier digne de ce nom.
Un bon policier/drame avec un bon rythme (ce qui fait que l'on ne s’ennuie pas une seule seconde, le temps passe vite), avec un très bon casting (des acteurs jouant super bien), avec une déchirante histoire d'amitié (et pas que), ainsi que le passé de banditisme de ce gang des lyonnais ayant réellement existé ; tout ça retracé par des flash-back, des années 70 à aujourd'hui. Un peu trop de violences et d'incohérences parfois ( spoiler: pourquoi celui qui se disait être son meilleur ami l'a dénoncé ? Je voulais en connaître les raisons , enfin bref), c'est le seul reproche que j'aurais à faire, sinon pour un film français c'est une bonne réalisation sans cliché dans le genre policier/film de bandit, mais je pense qu'on peut trouver mieux.
Une histoire écrite par Edmond Vidal à la gloire d'Edmond Vidal. Un film classique de gangsters aux valeurs traditionnelles, amitiés viriles, ennemis contre lesquels on ne fait que se défendre, trahison et justice (ç'est pas fort, ça?). Bref, ça se regarde, mais on oubliera vite.