The Assassin
Note moyenne
3,0
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179 critiques spectateurs

5
24 critiques
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25 critiques
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38 critiques
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49 critiques
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30 critiques
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13 critiques
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 16 juillet 2016
Peut-être le plus beau film jamais tourné. Film testament ou première œuvre d'une nouvelle période de la carrière de ce géant du cinéma mondial, qui construit sa filmographie avec la méticulosité que l'on retrouve dans son art de la mise en scène ? Difficile de trancher à ce jour. Toujours est-il qu'après avoir consacré plusieurs films à l'analyse de nos sociétés modernes, il nous propose d'ancrer sa réflexion sur l'humanité dans l'univers traditionnel du film de sabre. Mais le sujet est, lui, universel : le drame de l'individu dont la mission que lui confie la société s'oppose à ses propres aspirations. Le raffinement de la réalisation, la splendeur des images magnifient la réflexion inspirée d'un grand humaniste et nous rappellent, image après image, la place de l'Homme sur Terre.
SebLefr3nch
SebLefr3nch

220 abonnés 695 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 mars 2016
La promotion de "The Assassin" se fait autour de sa beauté visuelle, de son esthétisme, de son prix de la mise en scène à Cannes, ... Et bien nous sommes tous d'accord là-dessus. Le film est somptueux. Les images sont superbes, bien cadrées et d'une grande poésie. Les plans séquences sont maitrisés et bien orchestrés. L'étalonnage des couleurs les met toutes en avant sans trop les saturer. La volonté de jouer sur le format de l'image est, au départ, troublant, mais on adhère rapidement et c'est intéressant. Puis ça s'arrête là. On ne retiendra pas beaucoup plus de ce film où il ne se passe pas grand chose et on finit par s'ennuyer. Même si les acteurs sont bons, ça ne comble pas le vide du scénario. Donc oui, le film est très beau mais ça ne fait pas tout.
Tumtumtree
Tumtumtree

202 abonnés 582 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 mars 2016
La perfection plastique absolue du film emporte, une fois n'est pas coutume, toute autre considération (scénario, personnages, etc.). Effectivement, HHH fascine avec ce film dont on ne souhaite jamais sortir tant on s'y sent bien, toujours saisi par le plan suivant plus inventif et plus esthétique que le précédent. Pourtant, à la fin, impossible de dire ce que cette histoire nous a apporté. Les personnages ont quasiment fait du surplace pendant 1h45... Mais ce temps suspendu sans récit est ponctué de moments énigmatiques et envoutants que seule une seconde vision du film parviendra peut-être à éclairer. Car oui, j'y retourne et bien vite !
Jmartine
Jmartine

202 abonnés 748 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 mars 2016
The Assassin est reparti du dernier festival de Cannes avec le prix de la mise en scène et cette distinction est amplement méritée…Quelle splendeur !!! Les décors sont d’une beauté envoutante, les paysages extérieurs font l’objet de cadrages magnifiques…de vraies peintures…un opéra lent et épuré, des scènes d’actions très stylisées… une histoire pas très limpide et on se perd un peu dans ce ballet de personnages aux costumes chatoyants qui vont et viennent…parfois obligé de se raccrocher à un détail pour les reconnaître…les coiffures par exemple…on finit par comprendre que la mystérieuse femme en noir, Nie Yinniang a été élevée par une nonne taoïste qui lui a enseigné les arts martiaux, et que sa mission est d’assassiner le gouverneur soupçonné de sédition, qui n’est autre qu’un cousin dont elle a été amoureuse dans le passé….il faut saisir des indices, des mots, à travers des dialogues tout autant épurés que les images pour tenter de reconnaître qui est allié, qui est adversaire…mais peu importe la contemplation de ces montagnes, de ces frondaisons, de ces tentures de soie frémissantes suffit amplement …
Septième Sens
Septième Sens

99 abonnés 762 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 mars 2016
Il faut se méfier à Cannes des prix de la mise en scène. Ils peuvent parfois détrôner les palmes d’or. En 2011, Drive a été plébiscité par la presse et a fait le double d’entrées que Tree of Life en France. En 2014, le génial Foxcatcher a fait tout autant parler de lui que Winter Sleep. Cette année enfin, c’est au tour de The Assassin d’être considéré comme un chef-d’œuvre tandis que le palmé Dheepan souffre de plusieurs maladresses.

Plan-séquence, décors réels, ultime précision du cadre, Hou Hsiao Hsien a fait parler de son talent pour plonger dans la Chine du IXe siècle. La jeune Yinniang doit assassiner son cousin qui n’est autre que le gouverneur de la province de Weibo. Amateurs de combat s’abstenir… Oublier les Tigre et Dragon et autres films de Tsui Hark, The Assassin est loin de s’apparenter au kung-fu. Peut-être trois minutes de combat parsèment un récit qui s’attache à rester sur la terre ferme.

A la violence et aux mouvements, le taïwanais préfère l’immobilité et le temps suspendu. Tout semble figé dans ces peintures cinématographiques, aux couleurs chaudes et menaçantes. Car le danger n’est jamais très loin. L’interprète et désormais fidèle Shu Qi incarne cette tension avec brio. Sans le moindre mot, sa présence suffit à occuper un espace magnifié par une mise en scène dépouillée.

Si les échauffourées à l’écran se font rare, cela ne veut pas dire que le tumulte intérieur des personnages est inexistant. Très silencieux, l’œuvre de Hou Hsiao Hsien nous fait vivre cette colère de l’intérieur et s’incarne de façon multiple. Cette fureur est d’ordre romantique, morale et politique. Aux spectateurs ensuite de se laisser attirer par ce séisme invisible.
Gauthier
Gauthier

10 abonnés 7 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 octobre 2019
Ca serait dur de faire plus vide, lent, et nul... Si vous aimez voir des plans sur des chèvres dignes des vidéos qu'un enfant de 5ans prends quand il va à la campagne, ce film est fait pour vous.
Marcel D
Marcel D

113 abonnés 212 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 mars 2016
Un film esthétiquement sublime, que ce soit au niveau de la photographie, de la lumière, de la caméra ou des costumes.
Je pense que pour accrocher à l'histoire, il faut avoir un oeil poète. Le rythme est lent, le scénario mince, mais la profondeur du film associée à sa beauté permet de vivre un moment fort.
Les amateurs d'action et de premier degré, passez votre chemin.
asclap
asclap

5 abonnés 19 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 août 2019
Ce film plaira sans aucun doute à ceux qui sifflotent du Anton Webern en prenant leur douche. C'est lent, lourd, laid et incompréhensible.
saxoman
saxoman

18 abonnés 180 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 mars 2016
Si j'étais honnête je noterais ce film avec 3 étoiles : une pour les décors, une pour les costumes, et une pour la photo. Et rien d'autre. Mais je me suis tellement ennuyé et énervé à essayer de comprendre l'intérêt de ce film, que je n'en mets qu'une. Alors que des spectateurs quittaient la salle, je me suis accroché jusqu'au bout en espérant qu'un vrai scénario compréhensible allait sortir ce film de sa léthargie... mais non ! Peut-être que les familiers de la culture du non-dit auront donné de la matière aux silences, aux visages impassibles... et à la longue rumination de chèvres !!! Classé pourtant comme un film d'action, les très rares combats sont tournés à la mode "Tigre et Dragon", en volant de toit en toit et n'ont rien à voir avec les arts martiaux.
ocelot
ocelot

30 abonnés 927 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 avril 2016
Un bon film d'auteur et d'action avec ses avantages et inconvénients: trop lent, trop de longueur même de bons acteurs et de belles scènes d'actions.
PaulGe G
PaulGe G

124 abonnés 607 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 mai 2016
c'est un superbe album photos avec des couleurs flamboyantes, des décors et costumes somptueux, on suit ces images longues mais que c'est long , mais que c'est long , entrecoupées de quelques duels chorégraphies comme pour un opéra, mais pas de mise en scène c'est photographié et non filmé , l'esthétisme ne fait pas tout , on entre là dans un "non cinéma" a l'écran carré
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 18 avril 2017
Sélectionné en compétition officielle au Festival de Cannes 2015, Hou Hsia-Hsien semble s’être trompé de catégorie. "The Assassin" devrait passer de long à court métrage tant les minutes et les scènes inutiles semblent venir combler un récit quasi inexistant. Heureusement "The Assassin" est d’une beauté rare, récompensée tout de même par le Prix de la Mise en scène. La grâce et l’élégance sont certaines, la lenteur sublime, mais où est passé le scénario ? Beau mais d’un ennui…mortel !
Macaron16
Macaron16

17 abonnés 53 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 20 avril 2016
Ce film m'est tombé des yeux comme un livre peut tomber des mains. Les scènes sont très travaillées mais c'est lent, c'est long, l'histoire est confuse. Pour un public très très très pointu.
mat niro

467 abonnés 2 169 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 juin 2016
Pour dire vrai, je ne suis jamais rentré dans ce film. J'ai trouvé cela d'un ennui profond, très lent (même si c'est voulu) et sans intérêt! Seul reste la beauté des paysages.
PiastFidra
PiastFidra

4 abonnés 27 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 août 2019
Un film qui assassine mon sens de la compréhension

C’est un film qui me tentait énormément, je voulais le voir depuis plus d’un an, et Arte l’a diffusé. Je me suis pressé d’aller le voir. Mais quelle déception

Le film commence par une séquence de 7 minutes en noir et blanc avec des plans très fixe, aucun mouvement de camera et un cadre en carré qui ne prend pas l’intégralité de l’écran. Ça fait très rustique, je me suis dit que c’était voulu par le réalisateur, après tout pourquoi pas, il fallait sans doute séparer, distinguer l’intro du reste du film je sais pas. Mais même avec la couleur qui vient ensuite, le cadrage et les plans restent les mêmes donc j’avoue n’avoir pas bien saisi l’intérêt du noir et blanc.

La mise en scène est très prononcée sur les bruits de la nature, on entend le bruit des arbres, le vent, les criquets, les portes qui claquent. On remarque des plans camera qui filme juste un décor et non une histoire. On peut y remarquer qu’avec les plans qui sont fixe, avec des personnages qui bougent peu une brise qui s’engouffre sur les scènes, le vent fait bouger les rideaux, vêtements. C’est le seul véritable mouvement qu’on trouve, et j’avoue ne pas savoir pourquoi un tel détail sur le vent, le courant d’air.

Des actions peu nombreuses, peu naturelles, au début du film, la scène spoiler: où Nie Yinniang entre sous la tente et que le père pose son bébé tranquillement et prend son sabre et le lance par exemple
. Ça donne un ensemble très théâtral

Il y a peu de dialogues, et c’est très centré sur des plans fixe qui finalement nous rend extérieur à l’histoire comme si on observait l’Histoire se déroulant devant nos yeux alors qu’elle fait déjà partie du passé, c’est un peu comme si on était devant un documentaire. Alors certes il est vrai que la composition du cadre, la photographie et de nombreux plans sont époustouflants. Cependant, c’est décrit comme un film d’art martiaux dans la catégorie « action » mais raté, il ne se passe rien en action.

On y réfléchissant, je pense qu’il faut accepter la lenteur voulu par le film pour y entrer vraiment, et malheureusement je n’ai pas su m’immerger dedans et je suis resté extérieur au film tout le long, c’est dommage et vraiment terrible parce que je n’ai du coup pas bien compris l’intérêt réel de cette œuvre.

On ne s’attache pas non plus aux personnages, même à Nie Yinniang, on reste trop extérieur à eux, ils ne dégagent rien, ils restent fades sans aucunes émotions. Les seuls dialogues ce sont des questions un peu politiques bien ennuyeuse qu’on ne comprend rien, la parabole sur l’oiseau bleu et une pierre de Jade, franchement bon courage pour s’identifier à eux. Mieux encore, spoiler: on passe 10 minutes à nous raconter l’histoire du personnage principal, Nie Yianniang sur un plan fixe ne la voyant pas, et une fois terminé la camera se tourne doucement vers elle, et on la voit fondre en larme cachée derrière son manteau.
Sérieusement c’était censé apporter quoi ça ? Ce n’est même pas cohérent avec le caractère du perso.

Par moment, on a quelques espoirs que ça bouge un peu quand spoiler: on voit la garnison armée courir la nuit avec enfin une soudtrack ou l’escarmouche dans les bois
mais raté là aussi, on revient très vite avec une scène sans son, une scène fixe.

Niveau scénario je pourrais parler spoiler: de la femme qui débarque après le combat dans la forêt et qui échange 3 coups de sabre et repart comme ça de son coté, du vieux sorcier qui sort de nulle part ou de la scène où on voit des chèvres mâcher pendant 15 secondes…
mais franchement, je n’ai tellement rien compris au sens de ces scènes que je n’en parlerai pas davantage

La technique est très bien foutue mais il manque une chose que je n’ai pas réussi à trouver, son âme. Le film n’a aucune âme. Je m’attendais à un film d’art martiaux historique avec une histoire, des émotions mais rien de tel. Je me suis senti victime d’une arnaque cinématographique.

En vrai, quand je vois le nombre incalculable de critique positive, je me demande si c’est vraiment ça du cinéma pour vous, parce que bon, je vais dans une galerie d’art avec des photos et tableaux et j’ai autant que ce qui est présentée ici. Oui, je pense que ce film est telle une galerie d’art où on vient pour voir de belles photos et non pas un film. Ça reste mon avis.

Il est important de souligner néanmoins que c’est la pâte du réalisateur Hou Hsiao-Hsien de raconter des histoires où l’intrigue est réduit au strict minimum, de privilégié la suspension du temps avec notamment de très long plan-séquence avec peu de mouvement de caméra et principalement en n’effectuant qu’une seule prise des séquences qu’il tourne.

Bref, c’est un film très abstrait, une façon d’extraire ces moments du monde. En une phrase, on pourrait dire de ce film qu’il entre dans la catégorie des films « C’est beau, très beau mais c’est long, très long mais ça reste beau mais c’est long ». C’était mon tout premier Hou Hsiao-Hsien, je pense regarder « Café lumière » de 2004 en espérant mieux comprendre la touche personnelle de ce réalisateur taiwanais.
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