Vincere
Note moyenne
3,7
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137 critiques spectateurs

5
33 critiques
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42 critiques
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19 critiques
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26 critiques
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9 critiques
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8 critiques
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marseyopolis
marseyopolis

19 abonnés 259 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 février 2010
ça aurait pu etre un superbe film, les comediens sont magnifiques, mais l'histoire patine au bout d'une heure… et ça devient d'un ennui… dommage.
wesleybodin

1 257 abonnés 3 864 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 juin 2010
Marco Bellochio maîtrise parfaitement la mise en scène de ce petit bijou du cinéma italien de ce siècle. Pas un chef-doeuvre, Vincere n'en est pas moins une histoire passionante entre Mussolini et sa maîtresse cachée qui sortira détruite de cette relation. L'atmosphère dépeinte est excellente, les acteurs sont pharamineux... que demandert de plus ? Un très bon film comme il est si rare d'en voir de nos jours.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

167 abonnés 1 788 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 février 2011
Mussolini avait un lourd secret qu’il cacha voire étouffa d’une main de fer toute sa vie. Ida Dalser, sa première femme lui donnant un fils aîné, fût mise à l’écart par le Duce dès la fin de la guerre. Celle-ci avait pourtant contribuée à sa réussite en finançant l’achat d’un journal, son outil de propagande… A d’autres temps même mœurs, çà ne vous rappelle un autre magnat de la presse italienne arrivé au pouvoir par elle : Berlusconi. Plus que désavouée, elle fût bannie. Mussolini fera interner Ida et son fils, les fera passer pour fous… Hors de question que cette femme réapparaisse dans sa vie et lui nuise…L’entêtement de cette femme amoureuse à faire reconnaître sa légitimité ainsi que celle de son fils se révèle parfois pathétique. On finit par se demander tout de même si cet acharnement n’est pas pour partie de la folie.
Ce biopic est d’une énergie furieuse, démente et crépusculaire, à l’image de Benito. Le réalisateur a le talent aussi de filmer les visages et expressions des acteurs. L’usage de gros plans intenses exacerbes la violence voire la folie des personnages. Le réalisateur mêle aussi image d’archives avec images réelles avec beaucoup de brio. Ce film est digne d’un opéra italien.
Et puis la prestation de Giovanna Mezzogiorno est bouleversante. Comparée à Romy Schneider par les spécialistes, elle est d’une beauté comparable.
La seule faiblesse de ce film est dans la maigreur du scénario. Au bout, d’un moment les scènes d’acharnement de la belle Ida sont répétitives. On tourne en rond…
A voir pour le côté Jeanne d’Arc en fin de parcours du personnage
kevinsolstice
kevinsolstice

85 abonnés 1 932 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 janvier 2011
très beau film, certes tragique mais décrit à la fois d'une manière poétique et révoltée....
fm1981
fm1981

5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 avril 2010
Magnifique
Pascal I

910 abonnés 4 256 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 janvier 2011
Une page historique méconnue du grand public sur Mussolini concernant le ravage de sa femme et de son fils (légitimes tous les 2). G. Mezzogiorno a tout le film sur les épaule et ressort, elle seule, bien au dessus du lot sur l'interprétation. Seul point négatif du film : la prestation des autres acteurs. Elle donne beaucoup, c'est ce qui fait la beauté de ce drame historique. Un destin scellé lors de la reconnaissance public du future Duce. Abominable. L'Italie, après l'Allemagne commence à faire ce que nous sommes encore incapable de mettre à l'écran : nos démons. Nous ne sommes actuellement qu'avec des pseudo historique comme "La rafle", peut-être "Elle s'appelait Sarah" qui ose un peu plus. 4/5 A voir !!!
Tanezir
Tanezir

45 abonnés 583 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 décembre 2009
Le film est très beau et on sent parfaîtement bien la puissance qui s'en dégage. Le début annonce deux heures très prometteuses qui, même si la fin est un peu moins bonne, passent très vite. Les acteurs maîtrisent leur rôle à la perfection pour faire encore mieux ressortir le vivant et le touchant de ce drame.
Pauline G.
Pauline G.

46 abonnés 561 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 septembre 2016
Magnifique mise en lumière de la triste vie d'Ida Dalser, consacrée à la lutte pour la vérité par amour pour son enfant et injustement sacrifiée à l'amour propre d'un fou. La tragique histoire de cette femme uniquement animée par la rage de vaincre et l'espoir de voir la justice renverser le mal est incarnée par une touchante, attachante et convaincante Giovanna Mezzogiorno. Quant à la prestance de Filippo Timi en Mussolini, elle est tout simplement bluffante de grandiloquence, toute aussi démesurée que celle de l'original et juste dans la retranscription de son extravagance. Le film, qui s'articule en trois parties, commence par la rencontre des deux personnages et la création de leur lien, avant de souligner leur progressive distanciation en passant de l'un à l'autre et conclue en focalisant sur la mère. On peut donc regretter de ne pas voir davantage Filippo Timi à l'écran à partir de la moitié du film puisqu'il s'efface pour laisser place à Giovanna Mezzogiorno, mais Vincere est un biopic d'Ida Dalser et non pas de Mussolini, qui passe dès lors au rang de personnage secondaire. A noter aussi la sublime bande originale, qui joue pour beaucoup dans l'intensité tragique du film, tant au regard des personnages que d'un point de vue historique.
kinophil
kinophil

23 abonnés 262 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 juin 2012
Bon d’accord, on apprend que Mussolini avait un fils caché et qu’en plus d’être fou, (Cf discours hallucinés des images d’archives) c’était un salaud. Mais faire plus de deux heures là-dessus, était-ce bien nécessaire ? C’est lent, long, banal, grandiloquent, classique et manque cruellement de rythme.
Charles R
Charles R

60 abonnés 424 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 novembre 2009
Marco Bellocchio est un des cinéastes majeurs de la dénonciation en Italie. Depuis "Les poings dans les poches", il ne cesse de jeter un regard critique sur le monde qui défile, épinglant la psychiatrie traditionnelle, le poids de la religion en Italie, l'hypocrisie de la société bourgeoise. Dans "Vincere", c'est tout l'univers haï de Bellocchio qui est passé en revue: le fascisme et l'horrible cabot que fut Mussolini, la psychiatrie trop commode quand on veut se débarrasser d'un(e) importun(e), les lâchetés d'une société ivre de pouvoir, les complicités bêlantes de la religion catholique, apostolique et romaine et d'une dictature bien musclée... Et Giovanna Mezzogiorno illumine de son regard ce monde parfaitement pourri.
Itaelle
Itaelle

101 abonnés 664 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 avril 2010
En un mois, l’année 2009 qui s’annonçait morose est partie totalement en orbite. Vincere, sans doute le dernier grand film du mois de Novembre (faut pas déconner non plus), rentre vite dans le vif du sujet. La première partie est étourdissante, comme un discours enflammé devant une foule en délire. Le montage est très incisif et elliptique favorisant l’association d’idées et d’émotions à une continuité chronologique. C’est la personnalité de Mussolini qui dirige alors la structure du film, personnage guerrier et passionné, qui ne pense qu’à vaincre, à réduire l’autre en poussière. Une sorte de Rock Star timbrée et ultra narcissique qui emporte le personnage féminin dans sa passion avant de l’abandonner. La laisser seule dans son existence fictive, comme si elle avait été un fantasme comme elle le dit, elle, et son fils, homonyme bafoué du père. Et c’est là que se rejoignent les deux partis pris les plus intéressants du cinéaste, à savoir le choix de donner comme ligne de fond, le cinéma lui-même, propagandiste ou burlesque, et la disparition de l’acteur qui joue Mussolini. Il ne reste donc que des images de lui, forcément différentes vu qu'elles prennent la forme du vrai Mussolini, et il demeure toujours absent en étant présent partout. Parce qu’il la rayé de sa vie, parce que le Mussolini socialiste qui avait le look de Freddie Mercury n’existe plus. La structure devient beaucoup plus posée et, centré sur son personnage principal (sublimement interprété par Giovanna Mezzogiorno) le film prend la forme et la force des grands classiques, quelque part entre Visconti et le cinéma Hollywoodien. Bellocchio atteint un lyrisme paroxystique baroque et dramatique, aidé par une musique grandiose et une puissance picturale symbolique bouleversante. Les séquences de projections, très nombreuses sont toutes formidables, d’une projection christique dans un hôpital à des extraits bouleversants du Kid, en passant par les images du Duce, devant lesquelles le corps réinvesti
Ykarpathakis157

6 214 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 octobre 2020
Malgré les autres critiques Vincere est tout simplement un mauvais film. La mise en scène, l'écriture, le jeu des acteurs, la photographie et la musique sont tous mauvais à leur manière. Les 45 premières minutes du film sont déroutantes et sans but. Le film fait des va-et-vient d'années en années différentes ce qui le rend presque impossible à comprendre. Au moment où Giovanna Mezzigiona est confinée dans un hôpital psychiatrique (la dernière moitié du film), nous ne nous en soucions tout simplement pas et rien n'est ajouté au film. Le film aurait pu mieux fonctionner comme une histoire chronologique. Comment elle a rencontré Mussolini, leur relation ultérieure et aurait dû se terminer avec son enfermement. Le générique de fin aurait peut nous dire qu'elle n'a jamais revu Mussolini. Il n'y a eu absolument aucun drame à l'heure de l'histoire pendant laquelle elle est confinée. Le film a essayé et a échoué de faire trop de choses. L'histoire, les guerres mondiales, le socialisme journalistique, le fascisme, la romance, la trahison pour n'en nommer que quelques-uns et les a toutes mal faites. Le film commence de manière chaotique et n'entre jamais dans aucun rythme. Le début était si mauvais qu'il ressemblait à un film d'étudiant. La musique était beaucoup trop intrusive et ne faisait qu'ajouter à la douleur de regarder ce film. Le jeu des acteurs était également médiocre. Giovanna Mezzogiorno est une actrice italienne majeure et a pourtant une habitude persistante dans les films récents de ne pas se connecter avec le public et de nous faire prendre soin de son personnage...
mx13
mx13

288 abonnés 1 963 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 octobre 2018
Vraiment médiocre, ça frôle le 1/5. C’est ennuyeux comme c’est pas possible. Mal interprété et filmé. Nul, nul. Je le déconseille aux moins de 10 ans. 2/5
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 juin 2010
réfléxion parfaite sur la cruauté,l'amour,la folie,la faschisme le tout réunis dans un même film,bouleversant
QuelquesFilms.fr

360 abonnés 1 774 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 septembre 2013
C'est à la fois une fresque historique (nourrie d'images d'archives) et un récit intimiste. Un mélodrame tragique et un beau portrait de femme. Où il est question d'amour fou, de sacrifice, de désir de reconnaissance, d'obstination jusqu'au martyre. La première moitié du film évoque l'ascension de Benito Mussolini, son évolution idéologique, mais aussi cette histoire d'amour cachée. Un tourbillon de passions, dans un style enlevé, tour à tour ample (musique lyrique omniprésente) et subtil. Bellocchio s'applique notamment à présenter Ida comme une femme de l'ombre, surgissant de l'obscurité ou fendant une foule pour être toujours aux côtés du futur Duce. Apparitions-disparitions d'une femme fantôme dont Mussolini cherchera à effacer l'existence. La seconde moitié du film (la rébellion, l'asile, le questionnement sur la folie...) est plus classique et un peu longuette.
À défaut d'émouvoir, Vincere séduit par sa belle maîtrise. On retiendra aussi la performance des deux acteurs principaux : Giovanna Mezzogiorno et Filippo Timi.
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