Un scénario dans lequel le réalisateur met en parallèle l'ascension du duce et la vie de sa maîtresse, en fait mussolini côté politique et côté coeur, intéressant comme la réalisation d'ailleurs...mais le film est trop confus et la vie politique de mussolini pas assez exploitée à mon goût .
Un film d'une grande beauté, une photographie sublime, des acteurs magnifiques, des musiques grandioses et omniprésentes. On dirait presque un opéra de Verdi, tout en puissance et en lyrisme. D'un point de vue historique, j'aurais aimé davantage d'éclarcissements sur l'évolution de Mussolini et qu'est ce qui a motivé l'abandon de sa femme et de son enfant.
Un beau film, bien realise avec de tres bons acteurs. Cependant le manque d'homogeneite entre un debut tres centre sur Mussolini et ses debuts en politique et un deuxieme tiers s'enfoncant dans le pur melodrame ne m'a pas franchement convaincu....On a presque l'impression d'avoir deux films en un....
Oh là là que c'est bien. L'horreur absolue traité avec des gants de velours. La folie a l'état pur représenté dans un drame d'une finesse absolue. Ce film m'a pris aux tripes et j'ai été mal à l'aise tout le temps (mais dans le bon sens du terme). J'en suis encore toute secouée. Pour ceux qui le peuvent, voyez le en VO, c'est inégalable.
Stylistiquement le film en impose, mais sans éviter parfois dans une esthétique un peu "pompière" dans son utilisation de certains effets (musique et carton par exemple). Sur le plan de l'histoire, il faut accepter de s'intéresser au destin d'une femme folle d'amour pour Mussolini, même si au bout d'un certain temps, on se demande si c'est l'amour qui la pouse à continuer à se battre ou si c'est un sentiment d'orgueil blessé. Je ne suis pas toujours convaincu par le sous-texte politique ou la vision de l'histoire. Sans être faux dans l'ensemble,, c'est assez schématique et l'on n'apprend rien de nouveau. Le comédien qui interprète Mussolini ne ressemble guère à Mussolini. C'est un peu gênant dans la mesure où les images d'archives et autres représentations du vrai Mussolini (le visage en marbre) sont censées raccorder avec les images de l'acteur. Personnellement j'y attacherais moins d'importance s'il n'y avait pas ce choix de mélanger les deux. Ceci dit, je mets 2, car Bellochio est un grand cinéaste.
Si vous avez entendu le résumé de l'intrigue inutile d'aller voir, vous ne saurez rien de plus et vous épargnerez deux heures de ratage complet. Aucune psychologie, laideur des images, des séquences juxtaposées parfois obtuses, et des images documentaires d'époque malheureusement parcourus de gros titres qui en gênent la vision. Difficile de comprendre l'engouement de la critique pour un film aussi dénué d'émotion et d'intérêt. C'est peut-être une histoire d'amour mais totalement unilatéra,l et que Mussolini ne soit pas un personnage sympathique, on savait déjà.
Un excellent film en noir et blanc entrecoupé d'actualités de l'époque 1907 /1945 .. Histoire intéressante sur fond de montée du fascisme et de Mussolini .Les débuts de Mussolini dans le journalisme et ses positions politiques initiales sont étonnantes .On est emporté dans un tourbillon hi...storique et mélodramatique avec une actrice fabuleuse Giovanna Mezzogiorno .à voir absolument !
Un cri d'amour et de desespoir. Poignant , merveilleusement interprété, ce film fut une agréale surprise. Ignorant totalement cette face cachée du dictateur mégalo, anticlérical (j'étranglerais avec les tripes du Pape - Si dans 5 minutes Dieu ne m'a pas foudroyé c'est qu'il n'existe pas...) va quand même apparaître au balcon de St-Pierre de Rome avec le Pape qui était aussi facho que lui..) Ce déni de paternité va entraîner la mort à petit feu de cette femme qui l'a tant aimé, en passant par l'enlèvement de son fils renié et la folie de ce dernier. Bien triste destin que celui de cette femme qui a tout vendu pour cet opportuniste, égoïste, mégalo. Mais nul certificat du mariage conclu en catimini n'a été retrouvé à ce jour. Alors réalité ou fiction ?
Que ce soit par son propos (on parle ici de la femme cachée de Mussolini) ou par sa forme (la réalisation dans le style d’un opéra avec une musique classique qui est quasiment un personnage à part entière, des images d’archives du duce) Vincere ne s’adresse pas au plus grand nombre. Qu’importe, les deux acteurs sont excellents, dans des rôles difficiles ils ne tombent jamais dans la surenchère. Comme tout opéra, ce film italien est peut être à peine trop long mais il restera comme LA très très bonne surprise du cru 2009.
Excellente révélation de l'enfant naturel de Mussolini qui m'était inconnue. Au delà de l'histoire réelle, l'analyse sociologique passionnante du sexisme homme/femme est passionante. Tout autant l'erreur amoureuse. Elle est passionnément amoureuse. Il tire des coups. Les intrusions de documents de l'époque sont habiles. Etonnant le duscours de Mussolini en allemand!
Vincere est d'un genre traditionnellement très codifié, mais s'autorise des séquences assez originales (les brèves informatives) sans perdre de son tragique. Le travail des lumières est impressionnant.