Somewhere
Note moyenne
2,4
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801 critiques spectateurs

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50 critiques
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150 critiques
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Thierry M
Thierry M

191 abonnés 2 435 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 janvier 2011
franchement, quand j'ai vu la b .a je m'attendait au moins a une pointe d'emotion.resultat, rien de bien interressant, ce film est d'un ennuit a mourir. hyper deçu.
framboise32
framboise32

183 abonnés 1 294 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 janvier 2011
Dès les premières images, Sofia Coppola nous donne le ton du film. Une voiture de luxe, une ferrari, tournant en rond sur un circuit fermé et rien d’autre que l’ennui. La réalisatrice a filmé la vie d’un célèbre acteur qui vit à l’année dans le légendaire Hotel Marmont à Los Angeles. Sofia Coppola a du gagner une suite à vie dans cet hotel !!

Johnny Marco, interprété par Stephen Dorff, est très entouré, mais seul, paumé, entre alcool, jolies filles à gogo, cigarettes et coups de téléphone de son agent qui lui dicte ce qu’il doit faire. Une existence vide !

Seules les visites de sa fille, interprétée par la jeune actrice Elle Fanning, semble le rendre « vivant ». Sofia Coppola filme lentement, longuement chaque scène pour marquer l’ennui du personnage principal. Le duo père / fille est touchant. La sensibilité de l’acteur est très joliment filmée. Les images tout au long du film sont très belles.

Sofia Coppola a filmé sans compassion l’envers du décor et l’existence des acteurs à Los Angeles. Un portrait ironique et mélancolique dans un univers qui ne semble pas avoir de notion du temps.
Jonathan M
Jonathan M

163 abonnés 1 528 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 mai 2016
C'est l'antichambre du star-système hollywoodien qui est visité ici par Sofia Coppola. Très intelligemment, on y voit une vie de promotion, une vie d'acteur vide et qui semble peu alléchante. Moins métaphysique que le Maps to the Stars de Cronenberg, il n'en demeure pas moins plus efficace. C'est un film sur la solitude, la notoriété et la mégalomanie. Bien que d'auteur, on sent le vécu dans un récit que se veut lent et joue l'effet de la répétition. On pourrait n'en avoir rien à faire mais pourtant çà nous suspend.
Kloden
Kloden

147 abonnés 997 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 octobre 2013
Eh bien, moi qui m'attendais à une purge en bonne et due forme, je dois pour une fois aller dans le sens contraire des critiques, ce qui constitue un cas de jurisprudence pour un film de Sofia Coppola, dont je regarde en général les œuvres du même oeil que l'ensemble des cinéphages. Les 20 premières minutes m'ont pourtant fait regretter mon choix de me farcir malgré mes réticences initiales un film qui me semblait tout droit se diriger vers le schéma décrit par à peu près tout le monde : c'est à dire celui d'un film vide, sur le vide. Certes, le tout était amené avec l'habituelle subtilité de Madame Coppola, et la sobriété qu'elle s'impose faisait des premières séquences de Somewhere un morceau de cinéma encore plus vaporeux et éthéré qu'à l'ordinaire, renforçant d'autant l'impression d'inconséquence de la vie de star hollywoodienne. Mais tout de même, supporter une peinture de l'ennui, du vide, de la déresponsabilisation pendant 1h 30 aurait été au-dessus de mes forces. Fort heureusement, l'arrivée de la très juste Elle Fanning en fille d'un Stephen Dorff lui-aussi parfait en homme sans but et à la vie sans substance sauve ce qui semblait se diriger vers une impasse. La relation père-fille qui se dévoile à nous est présentée avec tant de finesse que j'ai vraiment de la peine à sanctionner Coppola pour sa narration si proche de celle de Lost in Translation. La vérité et la solidité de ces rapports est renforcée, comme d'habitude, sans effusions superflues, par la saisie si précise - en opposition - d'un Los Angles irréel, où les heures ne semblent plus exister. A ce titre, la photographie solaire de Somewhere joue un rôle primordial. Tout de même, le talent de la réalisatrice pour saisir l'intimité grâce à l'artificiel, le profond grâce au superficiel, m'impressionne, et son jeu des contrastes est d'une justesse toujours étonnante. Un récit d'autant plus touchant qu'on pourrait bien y voir quelques notes autobiographiques. Certes, quelques plans trop longs ne manquent tout de même pas d'agacer, mais Somewhere demeure une surprise plutôt agréable quand je n'en attendais rien d'autre qu'une quasi-perte de temps. Voilà qui me confortera sans aucun doute dans mes bonnes habitudes de ne pas considérer l'avis général comme vérité établie.
totoro35
totoro35

122 abonnés 1 787 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 novembre 2011
Soffia Coppola s'intéresse une fois de plus à l'ennui et à la superficialité d'un monde qu'elle connait bien et délaisse l'atmosphère planante de ses précédents films pour une mise en scène plus épurée, ce qui ne l'empêche malheureusement pas de tourner en rond (comme son personnage, tiens) et de peiner à procurer la moindre émotion, excepté peut-être lors de quelques échanges complices entre Stephen Dorff et Elle Fanning, tous deux parfaits.
kevinsolstice
kevinsolstice

83 abonnés 1 931 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 mai 2012
pas extraordinaire, juste regardable
JoRod
JoRod

77 abonnés 336 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 janvier 2011
Primé d'un Lion d'Or au Festival de Venise par nul autre que Quentin Tarantino, c'est peu dire l'attente suscité par les adeptes de son cinéma. Donc Sofia Coppola nous revient avec son "Somewhere" après le séduisant "Virgin Suicides" (2000), le drôle et étonnant "Lost in Translation" (2004) et le rafraichissant "Marie-Antoinette" (2006).



Une oeuvre réussie d'autant plus qu'elle s'affirme avec un style qui lui est propre et qui la détache de l'image de "la fille de Coppola". Un style rafraichissant qui donne, à chacune de ses oeuvres, une touche de jeunesse au cinéma.



D'entrée, Sofia Coppola par son premier plan-séquence, marquant de subtilité et de sens, donne le ton à son film. S'en suit ensuite le récit sur la vie assez monotone d'une star du grand écran au nom de Johnny Marco. Une oeuvre sensible et subtile et constituée d'une réelle force émotionnelle. Elle renvoit sans cesse son personnage-vedette à un sentiment d'insignifiance, une peur de n'être rien du tout, de n'exister qu'à travers ses rôles. La vie du personnage n'étant constituée que de scéances de Lap-dance, de déjeuner solitaire et de soirées alcoolisées et de relations sexuelles sans lendemain. Autrement dit, il ne se passe rien voire pas grand chose. Cette vie ne reprend de l'avant qu'en la présence de sa fille (Elle Fanning) où les séquences sont sensibles, tendres jusqu'à en donner le sourire. Le personnage revit à travers la présence de sa fille qui est sa seule source de réel bonheur. Et tout ceci se brisent lorsque la jeune fille repart et replonge le personnage dans la solitude et la monotonie qu'il connait tant.

"Somewhere" est une histoire sur le vide, autant dire que le sujet est casse-gueule mais c'est justement ce qui fait la force du film. Malgrés les nombreuses longueurs, on peine à s'ennuyer notamment grâce à un scénario fort bien écrit, une réflexion profonde sur la vie, l'intimité et les différentes façettes de la vie du personnage. Tout ceci ponctué par une très bonne prestation de Stephen Dorff jusqu'ici abonné à des seconds rôles loin d'être glorieux.

Le film peut se résumé par cette phrase dites par Johnny Marco durant l'une des séquences finales ou il parle à son ex-femme : " I'm fucking nothing". Une oeuvre conclut par une séquence superbe comme une lueur d'espoir et le renouveau sur la vie du personnage.



Sofia Coppola nous signe ici une oeuvre vraiment réussie, d'une subtilité faisant marque de fabrique, d'une tendresse, d'une émotion et d'une réelle réflexion sur le personnage.
christelle2a
christelle2a

65 abonnés 217 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 novembre 2011
Regarder un film de Sofia Coppola est toujours un bonheur pour moi. Même si je trouve que celui ci est légèrement moins bien que ses prédécesseurs (en particulier le magnifique Marie Antoinette), je me suis tout de même laissée encore une fois transporter par son joli univers. Comme pour les autres, ce long métrage a pour thème principal la solitude. Ici, celle d'un acteur hollywoodien, à réputation sulfureuse, mais qui derrière toutes ses soirées de fête et de beuverie s'ennuie terriblement. Gardant pendant quelques jours sa fille de 11 ans qu'il ne connait que trop peu, il va se découvrir une complicité avec cette préadolescente très intelligente et gentille. Stephen Dorff et Elle Fanning (que j'adore) sont aussi parfaits l'un que l'autre. Les scènes entre les deux acteurs sont des petits moments de ravissement sublimés par la toujours excellente BO de Phoenix. Un petite chose me turlupine tout de même: l'apparition éclaire de Michelle Monaghan inscrite dans le générique comme un des rôle principale. Bref, un film qu'apprécieront les amateurs de Sofia Coppola, mais que les autres trouveront peut être un peu trop ennuyeux...
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 5 janvier 2011
C'est l'histoire d'une petite fille riche. Son papa fait des films. Un jour elle décide d'en faire elle aussi. Après tout, pourquoi pas ? Elle a le droit. Comme elle est plutôt futée et qu'elle possède un bon sens visuel et musical, elle réussit à se créer un univers à elle le temps de trois films, l'un bon, les autres agréables.
Somewhere est l'histoire d'un type qui fait des tours de piste avec sa Ferrari dans le désert. Eh oui, pour la petite fille riche, quand on a une voiture, on a une Ferrari. En dehors de ça, le héros qui est aussi une star de cinéma (enfin, c'est ce qu'on croit comprendre), passe ses journées au Château Marmont, vieille bicoque affreuse pourtant très prisée des stars. D'où la question : les stars ont-elles bon goût ? Mais ça, c'est une autre histoire. Bref, entre beuveries, baisades et shows dansés livrés à domicile, le gars s'embête un peu. En fait, il s'emmerde grave. Il faut dire qu'il ne sait ni ouvrir un livre, ni discuter avec des amis, ni faire une promenade à pied, ni cuisiner, ni rien. On se demande comment il a réussi à être une star. Enfin non, en fait on s'en fout. Ah oui, un jour il y a sa fille de onze ans qui débarque puis fait du patin (et non du tapin, ce qui aurait pu être rigolo), puis repart, puis re-débarque avant qu'il ne l'emmène en colonie de vacances (la mère, elle, s'est barrée pour une durée "indéterminée"). Là on se dit : soit ça bouge enfin, soit on va nous infliger un truc genre conflit de générations, petite fille riche abandonnée, etc. Eh bien non. ÇA continue. Bon, on aura bien le coup de la petite fille riche abandonnée, mais plus loin, entre la Ferrari et l'hélicoptère qui l'emmène en colonie (Quoi ? Quel est le problème ?). Ah oui, le "ça" de "ça continue", c'est quoi ? L'ennui madame ! L'ennui ! Terrible et profond, à tel point qu'on en finit par se demander si Sofia Coppola ne vient pas d'inventer le cinéma en 4D ou 5D en nous proposant une si parfaite immersion dans l'atmosphère du film... A ce point-là de la réflexion, on se dit qu'elle mérite 4 étoiles. Nous verrons plus loin que non. Et sinon, à part ça ? A part ça, quoi ? Ben, à part ça ? Ben, rien. Rien ? Non, rien. Pas de belles images, à peine un beau plan. La musique de Monsieur (Phoenix) est plaquée comme sur un reportage d'M6, pas d'ambiance, pas d'épaisseur, rien. Allez, quelques saynettes amusantes (les danseuses, le masseur, la conf. de presse, la pute italienne et la fille au petit déj.). Bien peu de choses en réalité. Et quand, en fin (et non "enfin", enfin si d'une certaine manière), une fois la gamine partie, non sans avoir pleuré, le père pleure à son tour puis s'en va sur les routes sur son cheval cabré (c'est comme ça qu'on appelle les Ferrari), puis délaisse sa monture pour marcher vers son destin, on a envie de crier NON ! Non, mademoiselle Coppola, ça suffit maintenant, allez vous asseoir ! Et si vous vous ennuyez, faites du tricot !
Que_Vois_Je
Que_Vois_Je

37 abonnés 28 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 janvier 2011
Un film d'une pudeur extreme, d'une beauté à couper le souffle et d'une histoire sensible et veritablement tres juste. Sofia Coppola une fois de plus nous montre un monde en suspension, bercé de grâce et de delicatesse, déjà grace au jeu formidable des deux acteurs principaux, puis à une mise en scène impeccable, parfaite. Une fois de plus elle nous émeut de par sa classe qu'elle sait rendre dans ces moments de vies qui font tout.
Peter Venkman
Peter Venkman

36 abonnés 837 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 31 juillet 2011
Quand on filme du vide, il arrive, parfois, que cela produise du vide.C'est le cas ici! Johnny s'ennui, et nous avec lui.
Gardienne de la Galaxie 1975
Gardienne de la Galaxie 1975

27 abonnés 171 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 avril 2011
Comment filmer l'ennui. Que signifie vivre pour quelqu'un qui a tout mais dont la vie émotionnelle est réduite au néant. Ce film nous montre à quel point l'innocence d'un enfant est précieuse, réelle et vaut tout les trésors du monde.
CTCQJ
CTCQJ

26 abonnés 137 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 novembre 2011
SCENARIO: Sofia Coppola nous invite dans la vie (en dehors de toute réalité) d'un acteur en manque de tendresse. La majeure partie de l'histoire est une réussite mais on ne peut pas vraiment dire qu'il y ait un début et une fin. En réalité, il n'y a pas vraiment de scenario au sens propre du terme, je considèrerai ce film plus comme une fresque, une image. C'est parfois une force, parfois pas.

CASTING/PERSONNAGE: Du très bon boulot de ce côté là, le duo Stephen Dorff/Elle Fanning est fort en émotion, il y a une réelle complicité entre les acteurs. Les échanges de regards sont d'une belle intensité. On retrouve aussi Del Toro en guest et un Chris Pontius des Jackass égal à lui même.

MISE EN SCENE: Certains passages attirent vraiment l'attention comme la dance sur glace de la petite Elle Fanning mais d'autres sont incompréhensiblement longs. Certes la réalisatrice voulait montrer la part de solitude du personnage principal mais à trop vouloir en faire on doit se payer trois ou quatre blancs dont on aurait pu se passer.

BANDE SON: Très bonne prise de son du moteur de la Ferrari :) , au delà de ca rien de spécial à signaler hormis le très bon thème principal des Strokes que l'on entend aussi dans la bande annonce.

INTERET: Un joli film qui nous montre une relation forte entre deux personnages rendus attachants par des acteurs talentueux. Dommage qu'il n'y ait pas vraiment de fin ni de trame scénaristique pour nous emporter définitivement dans l'ambiance.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 28 janvier 2011
Insistant à lourds coups de plans fixes sur l'ennui que ressent cette starlette hollywoodienne dans sa vie faite à tourner en rond en Ferrarri, à tourner en rond de lit en lit et à voir des stripteaseuses tourner en rond autour de leurs barres portatives, Coppola fille cherche visiblement à ennuyer également le spectateur. Puis, le film retrouve un peu d'éclat quand ce Johnny Marco -idéal-type de l'hollywood star- retrouve sa fille. On a alors le droit à la panoplie Coppolienne: Strokes gros plans mal cadrés phrases sporadiques et elliptiques. Malgré le message manichéen qui amènera ce héros du paraître à retrouver le droit chemin, ou tout au moins à l'emprunter à pied, on appréciera quelques saynettes (Del Toro ou la trop vite avortée critique de l'acteur-marionnette). Insuffisant, peut être, mais on en attendait tellement peu de S.Coppola après le navrant Marie-Antoinette et le surestimé Lost in Translation...
Rosenthab
Rosenthab

14 abonnés 24 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 février 2011
Cette réalisatrice n'a manifestement pas grand-chose à dire, même si elle aimerait nous persuader du contraire avec ses artifices de mise en scène. Absolument sans intérêt.
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