Somewhere
Note moyenne
2,4
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801 critiques spectateurs

5
50 critiques
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115 critiques
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150 critiques
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136 critiques
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167 critiques
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lilybelle91
lilybelle91

83 abonnés 914 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 avril 2012
Une errance sans but et sans enjeu...et pourtant le film recèle une sorte de poésie douce amer plutôt fascinante...une sorte de "Lost in Hollywood" ! Une curiosité...
loeil38
loeil38

20 abonnés 487 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 avril 2011
c'est ce qu'on appelle une vraie grosse daube il ne se passe rien dans ce film des minutes entières sans aucun dialogue impossible de rester jusqu'à la fin testé ce film est une énorme perte de temps c'est vraiment nul
dominique L.
dominique L.

22 abonnés 182 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 juillet 2013
Film sans aucun intérêt très soporifique et superficiel. Je dois dire que je me suis endormie avant la fin !
Lucille T.
Lucille T.

50 abonnés 375 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 janvier 2011
Quelque part : indique un lieu quelconque.

Parce que l'important e n'est pas tant où qu'avec qui.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 890 abonnés 8 241 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 janvier 2011
Quatrième long-métrage pour Sofia Coppola qui décrypte à sa manière l'envers du décor, où derrière le feu des projecteurs d'Hollywood se cache des starlettes qui tentent de survivre dans un monde éphémère, où le luxe, le sexe, la drogue et l'alcool sont monnaies courantes. Sofia Coppola essaie de son côté de faire cohabiter dans ce même univers un acteur sur le déclin et sa fille de 11 ans qu'il n'a pas vu grandir. En grande partie tourné au coeur du mythique hôtel du Château Marmont à Los Angeles. Sofia Coppola s'est attelée ici à une mise en scène bien spécifique (et inattendue de ça part) où la caméra s'attarde (trop), rendant certaines scènes oniriques (ou ennuyeuses). Souvent inégal malgré de très bons acteurs (Stephen Dorff sort enfin du gouffre et s'offre un rôle titre qui devrait redonner du souffle à sa carrière) et quant à Elle Fanning, elle est la révélation du film), sans oublier la participation du célèbre groupe Phoenix à la B.O. Au final, on ne peut s'empêcher de se questionner concernant le Lion d'Or reçu lors de la 67ème Mostra de Venise, décerné par Quentin Tarantino qui présidait le jury et qui n'est autre que "l'ex" de la réalisatrice (était-ce une récompense justifiée ? Non !).
Fabien D
Fabien D

218 abonnés 1 283 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 janvier 2011
Pour son quatrième film, Sofia Coppola reste fidèle à ses thématiques et à ses obsessions tout en proposant une oeuvre fort différente d'un point de vue esthétique et même narrative. Fillm sur le néant, la solitude, l'ennuie et la famille, Somewhere est une oeuvre âpre et difficile, lente et en suspens bercé de traits d'humour qui rappellent Lost in translation (lles scènes en Italie) mais toujours sur le point d'imploser. Les non-dits, le mal-être, la vision d'un Los Angeles artifciel et angoissant qui n'est pas sans rappeler l'univers de Bret Easton Ellis avec ces starlettes dépravées et ces nuits de débauche aux confins de la déraison. Peuplé de plans fixes qui n'est pas sans rappeler un certain cinéma américain des années 70,Somewhere est un film déconcertant, non-narratif qui refuse, malgré son sujet, se sombrer dans le mélo familial à deux sous pour proposer juste la vision désespérée d'un univers d'artifices qui part en miettes. Fascinant mais aussi poétique et émouvant quand il montre la jeune Elle Faning au détour d'une séquence magique patinée sur du Gwen Stefani, Somewhere est un film fort et osée qui déroterai la plupart des amateurs des films précédents de Sofia Coppola qui, en traitant toujours du même sujet, réussit à faire quelque chose de neuf, à la fois ultra-référencé et particulièrement personnel pour ne pas dire autobiographique. Magnifique!
Trelkovsky
Trelkovsky

84 abonnés 264 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 janvier 2011
La face sombre de la gloire, le revers de la médaille, être malheureux malgré le succès ... ces thèmes là sont bien à la mode depuis quelques années. Et c'est donc au tour de Sofia Coppola de s'y atteler ... sans originalité. On ne peut pas lui reprocher un certain savoir faire dans la mise en scène, loin de là ... mais c'est banal. Et pourtant, il est intéressant de constater qu'elle ne semble pas chercher l'appât du gain : le film est lent, et certains plans sont particulièrement longs ... ce qui ne plaira sûrement pas au grand public.

Pourtant, ça ne sort jamais des sentiers battus : l'homme désabusé par sa vie somptueuse, qui va petit à petit comprendre ce qu'est la "vraie" vie au contact d'un proche ... jusqu'au final qui restera un sommet dans l'histoire du manque d'originalité.
C'est donc un film relativement paradoxal ... et assez lassant. On appréciera toutefois l'interprétaion de l'acteur principale, très touchante de naturel ...
fasskinder
fasskinder

33 abonnés 304 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 janvier 2011
Une soupe indigeste ! très étonnant de la part de Sofia qui nous avais gatés jusqu'à présent avec tous ces films !! ce film existe juste grâce au coté paillettes, histoire de découvrir la vie d'une starlette d'hollywood, mais tout est d'une banalité déprimante....
Skipper Mike
Skipper Mike

111 abonnés 650 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 juin 2013
"Somewhere" est un bon film tout de même un peu décevant. Sofia Coppola reprend dans l'ensemble les grandes lignes de son chef-d’œuvre "Lost In Translation", à savoir la confrontation émotionnelle entre deux êtres un peu égarés qui trouvent dans leurs rapports une libération, mais le résultat est loin d'être aussi bouleversant. Si les images sont belles et les acteurs assez bons, le vide existentiel, qui est le sujet du film, finit par le parasiter et laisse place à un certain ennui, ce que la réalisatrice avait toujours su éviter jusqu'à présent, même dans son "Marie-Antoinette" qui ne manquait pas de charme. Malgré un sujet intéressant, à savoir la vacuité de la vie des acteurs entre deux tournages, "Somewhere" n'est pas spécialement abouti, mais il reste agréable à regarder et intelligemment écrit, trouvant sa force dans quelques scènes touchantes, bien que le Lion d'Or semble une récompense un peu trop haute pour lui.
Lacri
Lacri

4 abonnés 84 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 février 2011
C'est fatiguant enfin d'avoir sans cesse des éloges pour des films qui ne valent rien. Mais vraiment rien! Une star de Hollywood hautement improbable! Ce personnage n'a ni le charisme, ni la beauté, encore moins de l'intelligence. Une situation chiante, aucun intérêt... On a l'impression que la réalisatrice veut à tout prix obtenir le label "européen" à Hollywood allant jusqu'à faire un film qui ne raconte rien. Le plus grave, c'est que c'est apprécié par les "professionnels de la profession"!!! En occurrence, par le jury de Cannes.
-Snatch-
-Snatch-

4 abonnés 41 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 janvier 2011
On s'ennuie terriblement pendant tout le film. Un grosse déception après Lost in Translation.
be-bop
be-bop

3 abonnés 20 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 février 2011
Ennuyant.
Un film sur la difficile vie de star. Du coup on a envie de les frapper.
15 000 fois rabachés.
MC4815162342

451 abonnés 1 489 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 septembre 2014
Après un bon "Virgin suicides", un sublime "Lost in Translation" et un "Marie-Antoinette" que je n'ai pas encore vu, Sofia Coppola revenait en 2010 avec une comédie dramatique qui n'est pas sans rappeler un film qu'elle avait sorti 7 ans plus tôt, "Lost in Translation" donc, où on suivait déjà un acteur qui n'a pas la grande forme, un acteur qui n'a rien à quoi se raccrocher, qui s'emmerde profondément, mais là où Bob Harris (Bill Murray dans LiT) trouvait du réconfort au près d'une jeune femme, Johnny Marco (Stephen Dorff dans Somewhere) lui trouvera le réconfort tout simplement au près de sa fille.Stephen Dorff n'est pas un acteur très connu et pourtant il excelle dans ce jolie "Somewhere", il y incarne un acteur très connu résidant au Château Marmont, un hôtel de Los Angeles, il est en pleine promotion de son nouveau film, mais à part ça sa vie n'a pas grand intérêt, il refait la même chose quasiment chaque jour, par habitude et ennuie, il n'a plus gout à rien, sa célébrité le soûle plus qu'autre chose, sa vie est rasoir, mais quand sa fille de 11 ans débarque il retrouve un peu d'espoir et prend conscience qu'il a un but, rattraper le temps perdu avec sa fille.Une histoire originale et bien traité, Sofia m'a épaté par son choix de mise en scène, une mise en scène très lente et c'est peu de le dire, les longs plans on en mange pas mal, rien que le premier plan, le film s'ouvre sur une partie de circuit automobile, on y voit passer une Ferrari qui fait 4/5 fois le tour avant de s'arrêter, le tout en plan fixe et ça dure je sais pas 2/3 minutes, c'est long mais je sais pas ça m'a captivé, et ces longs plans si fréquent dans le film représentent simplement à quel point la vie de cet acteur est chiante à mourir, avant l'arriver de sa fille la mise en scène est très lente et calme, il se passe peu de chose et j'ai trouvé ça très intelligent comme concept, le film à beau être très lent, il ne m'a strictement jamais ennuyé car l'histoire est tout simplement captivante, elle n'est pas incroyable ni bluffante, elle est juste simple, une simple histoire mais une belle histoire et très bien écrite à mon sens, et surtout très bien mise en scène, la réalisation est très soignée et posée, la photographie est superbe, avec un grain qui rend le tout vraiment très jolie, les musiques sont très peu présentes mais ça ne manque pas, en terme de casting, Dorff est vraiment génial et est accompagné par une jeune et déjà excellente Elle Fanning qui signe incontestablement le tremplin de sa carrière, les deux acteurs se complètent et forment un duo très agréable, Chris Pontius, un des Jackass fait ses vrais premiers pas en dehors de l'univers Jackass et même si on ne le voit pas énormément il reste très bon, il mériterait plus de rôle que celui du gars qui fait du ping pong avec sa bi..., enfin bref, des petits seconds rôles font également leurs apparitions comme Michelle Monaghan dont sa scène avec Dorff démontre bien l'envers de la magie hollywoodienne, c'est pas parce que deux acteurs font de grands sourires sur une photo qu'ils s'entendent forcement, et ce n'est qu'un exemple parmi d'autre, ce film montre vraiment le coté barbant et faux-cul de ce métier, comme quand Johnny Marco (Dorff) doit patienter 40 minutes la tronche pleine de je sais pas quoi pour un moulage de son visage, et Coppola traîne sur ce plan, pour bien montrer que ce moment est terriblement chiant pour l'acteur, et voilà quoi, ce film montre l'envers du décors tout comme "Lost in Translation" quelques années plus tôt, sinon il y a également Benicio Del Toro jouant son propre rôle qu'on aperçoit à peu près 20/30 secondes.Bref, pour son quatrième film Sofia Coppola nous livre une comédie dramatique fort captivante et fort bien mise en scène, un vrai petit régal qui se regarde sans aucun mal.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 janvier 2011
Un véritable chef-d’œuvre, un film immanquable par la très grande Sofia Coppola. C’est la première fois que je vois une de ses oeuvres sur grand écran, et quel regret de n’avoir vu les précédentes que sur le petit. Ce qui est fantastique avec Sofia, c’est qu’on est subjugué par la beauté du cadre, émerveillé par la lumière. On pourrait rester devant chaque plan-fixe des heures, si j’exagérais un peu trop, comme hypnotisés.
La simplicité est la clé, les sentiments transpirent dans leur étonnante complexité d’une radiographie de la tempête qui se cache sous chaque crâne ( excepté pour Nicolas S, bien sûr).
Le nombre des scènes cultes que je garderais en mémoire est proportionnel au plaisir éprouvé de voir les plus grandes championnes au monde de Lap dance glisser sur un titre des Foo Fighters, qui seul suffirait à me faire dresser les poils sur tout le corps. Bambi et Cindy sont incroyables, elle dépasse la vulgarité que peut représenter ce genre d’exercice pour atteindre elles aussi l’art.
Deux très grands acteurs jouent, ou plutôt ne jouent pas mais sont des personnages extraordinaires. Stephen Dorff est enfermé dans sa turpitude d‘acteur névrosé, mais la noirceur ne le vainc pas. Il lutte, à coups de clopes, bières et médocs pour ne pas sombrer. Rock’n’Roll simplicité: sexe sans faim est-il la fin du sexe? Son équilibre, c’est son envie, et quelle joie de voir cette envie. Elle Fanning est un ange descendu du ciel qu’il a la chance d’avoir pour fille. La grâce de sa présence et son naturel sont un cadeau pour le spectateur. La scène de patinage artistique redonne ses lettres de noblesse à la discipline, qui ne relève plus ici de l’exploit physique mais tout simplement de la danse de classe sur glace. 6.0.
Phoenix a composé une bande-son d’une exceptionnelle de qualité: la « judiciosité » des titres claquent dans nos oreilles et renforce une émotion d’enfant émerveillé, les larmes toujours au bord des yeux. Les accompagnements sonores sont très peu présents et remplissent leur office: ils ne prennent pas toute la place, mais tiennent celle qui est la leur:booster.
Un soleil d’été qui réchauffe après la baignade, accompagné d’une douce brise qui sèche les interstices des doigts de pieds en éventail sur un travelling arrière qui caresse nos pupilles, c’est la métaphore propre de cet inoubliable somewhere.
Un spectacle d’une telle profondeur, avec un humour d’une telle sophistication mérite les éloges les plus vigoureux. On sourit plus qu’on ne rit, mais faire sourire l’âme (ou l’esprit selon que l’on soit croyant ou pas) est encore plus difficile que faire rire aux éclats.
Parfois, je vole lorsque je rêve, là j’ai volé sans rêver. F.O
Alasky

459 abonnés 4 643 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 septembre 2025
D'un ennui abyssal, et pourtant j'aime assez bien le cinéma contemplatif en général.
On suit ici la morne et monotone vie de débauche d'un type plein aux as, qui entre les soirées à picoler, à mater des strip-teaseuses et à faire des tours de circuit avec sa grosse voiture, essaie d'être sympa et un père "normal" envers sa fille.
Dommage.
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