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    Somewhere
    note moyenne
    2,4
    3960 notes dont 793 critiques En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
    répartition des 793 critiques par note
    51 critiques
    113 critiques
    148 critiques
    134 critiques
    165 critiques
    182 critiques
    Votre avis sur Somewhere ?

    793 critiques spectateurs

    Julien D
    Julien D

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    1,0
    Publiée le 6 septembre 2012
    Outre le fait que rouler tout droit est plus productif que tourner en rond, ce film semble être totalement vide de sens... Sans doute Sofia Coppola s’inspire t-elle d’un drame familial inspiré de souvenirs personnels (mais alors est-ce elle ou papa Francis qu'elle représente à travers cet alcoolique antipathique dépressif aux mœurs tendancieuses?) ou une critique de l'univers hollywoodien, qu’elle connait visiblement mieux que la culture pop nipponne, pour nous plongé dans le quotidien de cet hôtel californien où les rapports non payés semblent impossibles. Dans un cas comme dans l'autre, l'absence totale d'émotions et d'actions quelconques (outre de longs strip-teases ne servant que de clips aux chansons de Phoenix et une partie de Wii-fi pleine de suspense) en font un pauvre moment d'ennui et surtout une grande déception de la part de la jeune réalisatrice.
    spider1990
    spider1990

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    2,5
    Publiée le 8 janvier 2011
    Un film essayant de montrer la dure vie d'un auteur, mais d'une manière trop lente et met du temps à capter le public. Certains plans sont sympas et on peut voir l'attention. Mais on dirait que Stephen Dorff ne s'y prend pas au jeu parce qu'il a des répliques assez mous et met pas mal de temps à dévoiler ce qu'il vaut. La conception est assez simpliste et répétitif parce qu'on voit des va et viens qui manque un peu d'inspiration. Sofia Coppola a du talent et sait nous intéresser avec une atmosphère plaisante, mais le scénario manque de punch et d'idées.
    Christoblog
    Christoblog

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    1,0
    Publiée le 6 janvier 2011
    Sofia Coppola filme très bien l'ennui. Si bien qu'on finit par s'ennuyer ferme en regardant son film.

    Résumons nous : un acteur hollywoodien qui a tout (Ferrari, alcool et blondasses a gogo) ne trouve pas beaucoup de sens à sa vie. Sa fille de 11 ans avec qui il va vivre quelque temps lui fait sentir ce qu'il a raté. Voilà. C'est tout. (Ici baillez).

    On a connu Sofia Coppola (un peu) plus subtile que dans ce film. Illustration : premier plan fixe sur un circuit de voiture, la Ferrari noire sort et entre dans le champ une dizaine de fois. Baillez. Encore plus lourd : pour illustrer l'incommunicabilité entre le père et sa fille, le film fait crier au père "Excuse moi de ne pas avoir été là" alors que ce dernier se trouve sous un hélicoptère qui envoie les décibels comme 10 groupes de heavy metal. Et tout est à l'avenant. Autre tic insupportable : les répétitions de scène (je joue à la Wii, puis je rejoue, je me douche, puis je me redouche, je me trompe de nom en baisant une fois, puis deux, je reçois un message d'insultes, puis un deuxième, puis un troisième). Re-baillez.

    Allez. Je lance la vacherie attendue (je ne serai pas le seul) : il fallait probablement avoir couché avec le président du jury (Tarantino) pour avoir le Lion d'Or cette année. C'est d'autant plus triste que ces dernières années Venise s'était distingué par la sûreté de ces choix (par exemple le magnifique The Wrestler en 2008).

    Finalement, Sofia Coppola filme le milieu qu'elle connaît avec les moyens de ce même milieu : le résultat n'est pas dérangeant (comme peuvent l'être les romans de Bret Easton Ellis par exemple), il est simplement vain et auto-parodique, comme un collage raté de ses trois films précédents.

    Bien sûr, certains esthètes pugnaces aimeront. Je peux deviner ce qu'ils écrireront. Ca ressemblera à ça :
    Sofia Coppola réussit parfaitement à donner cette sensation de vide qui emplit petit à petit l'esprit du personnage principal par une succession de vignettes originales et poétiques, qui flottent dans le temps comme autant de bulles irisées. La jeune Cléo apporte une gravité virevoltante dans ce vide abyssal et le remplit comme elle remplit l'espace de la patinoire par ses arabesques et celui de la piscine par ses singeries expressives, et bla, et bla... je pourrais continuer comme ça pendant une heure.

    Mais au final (l'homme gare sa Ferrari en plein désert et part, seul, marchant sur la route tel un lonesome cow-boy post-moderne) croyez moi : vous re-re-baillerez !
    D'autres critiques sur Christoblog : http://chris666.blogs.allocine.fr/
    ygor parizel
    ygor parizel

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    3,5
    Publiée le 10 août 2012
    Pas le meilleur film de Sofia Coppola mais bien dans son style (lenteur, errance et vide). Le portrait d'une star de cinéma qui s'ennui (malgré qu'il soit entouré de filles superbes, qu'il ait de l'argent et qu'il soit célèbre) et qui revit le temps que sa fille de 11 ans viennent lui rendre visite. Stephen Dorff et Elle Fanning sont très nature, cela fait plaisir aussi de voir Chris Pontius joué dans un film sérieux.
    Parkko
    Parkko

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    3,0
    Publiée le 6 janvier 2011
    Le film est terriblement vain. L'émotion ne passe pas, contrairement à un Lost in Translation. Sofia Coppola recycle les principaux aspects de ses trois films mais en fait quelque chose de moins bien.

    C'est dommage, car il y a des scènes où la réalisatrice semble en état de grâce, l'espace de quelques secondes, voire quelques minutes, on retrouve tout d'un coup la magie qui faisait son cinéma.
    Ce n'est pas mauvais en soi, mais le rendu est terriblement décevant pour ceux qui, comme moi, aiment le cinéma de la réalisatrice.

    A noter que le casting est tout de même réussi. La BO, par contre déçoit, pas qu'elle soit mauvaise, au contraire, mais l'emploi de la musique se fait, à mon avis, bien trop rare.
    Rotten Tomatoes
    Rotten Tomatoes

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    0,5
    Publiée le 9 janvier 2012
    Miss Coppola a trop de confiance en soi pour oser sortir un navet pareil. Premier plan : caméra fixe qui film une auto tournant en rond. Pourtant grand fan de ses précédents films, j'attendais. Quelque chose... Et rien n'est venu. Voila le problème des grands d'Hollywood : ils se permettent de sortir un film inutile qui n'apporte rien, si ce n'est du vide et une perte de temps et d'argent. Je ne critique pas la musique, je ne critique ni les acteurs ni les décors, je suis juste déçu que cette mise en scène de la vacuité qui n'apporte ni questionnement, ni réponse. Notons néanmoins une Elle Fanning prometteuse.
    brqui-gonjinn
    brqui-gonjinn

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    2,5
    Publiée le 28 avril 2012
    Avec une filmographie comme celle de Sofia Coppola on peut se permettre de lui décerner la couronne de l’impératrice des comédies dramatiques indé et ce n’est pas avec "Somewhere", son dernier film, qu’elle va nous faire mentir. L’histoire se concentre sur un auteur à succès à la vie dépravée résidant dans le temple du secret d’Hollywood qui voit sa fille de 11 débarquer dans sa vie. Le thème principal abordé a un goût de déjà vu, le père qui va apprendre à connaître sa fille grâce à ce rôle qui prend une place qu’il n’avait pas auparavant. Quant aux thèmes sou jacent ils sont encore plus éculés dans le genre de la comédie dramatique, un être humain complètement paumé et ne cherchant pas à remonter la pente jusqu’à l’arrivé d’une personne qui va tout changer. Le casting composé de Stephen Dorff et la talentueuse Elle Fanning est de qualité. C’est un Coppola en demi-teinte auquel nous assistons ici, pas aussi piquant qu’un "Marie-Antoinette" et beaucoup moins tendre qu’un "Lost in Translation", cette histoire convenue et sans réel but n’arrive pas exalter le spectateur. Juste un petit accident de parcours, espérons-le.
    Alexis D.
    Alexis D.

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    4,0
    Publiée le 18 juillet 2020
    Ce film reprend le thème de la solitude moderne et urbaine déjà abordé par Sofia Coppola dans "Lost in Translation". "Somewhere" : Hollywood, capitale du spleen, du toc, du rien. Ici Sofia Coppola évoque la relation entre un acteur qui doute et sa fille de 11 ans, qu'il découvre. Le père, Francis Ford, incarna la fuite en avant opératique du nouvel Hollywood des seventies. Une génération plus tard, Sofia, la fille, joue son prénom sur la partition ténue d'un spleen post-hollywoodien, avec "Virgin Suicides" (1999), "Lost in Translation" (2003), "Marie-Antoinette" (2005). Il fallait bien un film pour nous raconter comment, chez les Coppola, se transmit le flambeau. Comment la flamme cinématographique familiale passa du feu dévorant l'épopée collective américaine à la mèche vacillante du solipsisme mélancolique en milieu protégé. Ce film existe désormais : il s'appelle "Somewhere". Dans l'indéfini de ce "quelque part", quelque chose de cette histoire intime, en même temps que de l'Histoire tout court, transparaît. Au premier chef, les rapports d'un père et de sa fille à l'ombre d'Hollywood. Pas nommément Francis Ford et Sofia, bien sûr, mais deux personnages qui, par certains aspects, peuvent y faire penser. Lui est acteur, il est beau, il est jeune, il se nomme Johnny Marco. Précisons : plus tout à fait beau, plus tout à fait jeune, mais suffisamment pour faire illusion à tout autre qu'à lui-même. Gloire éphémère au royaume du rêve industriel, Johnny traverse une crise. Conscience diffuse de la vacuité de son état, beuveries discontinues, sexe velléitaire et triste : on appellera cela une dépression. Le voici réfugié, pour un break salutaire, au mythique Château Marmont, hôtel feutré de la cité des Anges, où le tout Hollywood se retrouve entre soi. En matière de retraite, ce sera la première ironie de l'histoire, c'est le degré zéro du dépaysement. Poules de luxe, starlettes dénudées, mondaines hystériques, agents artistiques débiles et collègues décavés hantent couloirs, salons et ascenseurs. Par ailleurs, le service est convivial et haut de gamme. Encas goûteux et strip-tease de jumelles blondes en jupettes de tennis girls sont livrés sur simple appel dans la suite de Johnny, qui s'endort au milieu des uns et des autres. La pulpeuse naïade de la chambre d'en face se livre, quant à elle, gratuitement. La Ferrari, noire, dort rutilante dans le parking, sauf pour les sorties qui ne mènent nulle part. Une séance photo ridicule en ville, une conférence de presse avec des journalistes ineptes, une séquence de maquillage qui le transforme en momie agrémentent la déconfiture de Johnny. C'est le drame de l'opulence, l'aliénation du happy few : le désir, perpétuellement comblé, se rabougrit. Un beau matin, entre en scène la fille de l'acteur, fruit d'une mère invisible à l'écran et d'une union qui semble n'avoir jamais existé. Cléo a 11 ans, une douce innocence peinte sur le visage, la maturité et la tristesse d'une enfant à la fois protégée et abandonnée. Pour Johnny, qui la réceptionne à la faveur d'une absence impromptue de sa mère, elle est quasiment une étrangère. Le film met en scène les quelques jours qu'ils passent ensemble. Dans une œuvre plus conventionnelle, il aurait fallu ajouter "pour apprendre à mieux se connaître". Dans "Somewhere", c'est pour tuer le temps commun qui leur est compté : jeux vidéo, patins à glace, virée en voiture. En prime, un voyage en Italie, façon Sofia Coppola. L'allusion au couple disjoint du film de Roberto Rossellini semblera audacieuse. C'est pourtant de cela dont il s'agit, quand bien même l'humour de la séquence dissipe la note incestueuse. Père et fille partagent la suite d'un palace à la faveur de la remise d'un équivalent du César d'honneur à Johnny. L'Italie y apparaît comme la caricature provinciale d'Hollywood, un sommet de kitsch, de vulgarité et de phallocratie. Le comportement de Johnny, qui invite une vestale locale à partager sa nuit, est à l'unisson. Mais le film, qui se partage entre le regard de la fillette recherchant l'affection de son père et celui de la cinéaste qui les filme, donnera néanmoins, tendrement, à Johnny une chance de se racheter. Auréolé d'un Lion d'or à la Mostra de Venise en septembre 2010, "Somewhere" est le film le plus minimaliste de Sofia Coppola, le plus osé aussi, tant pour le sujet que sa forme. Si une lecture autobiographique s'impose, elle n'est pas la seule. Le film est aussi le constat d'un changement d'époque. Dominée par la durée réelle des actions, les plans-séquences, et la succession de temps faibles, son esthétisme particulier donne tout son charme au film, à travers de belles images et des décors joliment filmés. Mais ces figures de la radicalité cinématographique des années 1970 ne nourrissent plus, dans "Somewhere", la moindre révolte, la moindre inquiétude sociale, le moindre appel à un monde différent. Comme dans chaque film de Sofia Coppola, elles servent tout au plus l'ironie délicate qui vise la déliquescence d'un univers de happy few auquel elle appartient. Ce courage qui l'honore est en même temps une souffrance qui la hante et une fidélité qui l'entrave. "Somewhere" l'aidera-t-elle à couper enfin le cordon ? Il y a trois personnages dans ce film, Johnny, Cléo et Le Château Marmont qui les réunit. On croise pour notre plus grand plaisir Benicio Del Toro et notre frenchie Aurélien Wiik dans une soirée bercée par le son de Sébastien Tellier. A la sortie du parking une voiture s’encastre dans le mur d’en face sans doute en référence à Helmut Newton qui trouva la mort dans sa Cadillac. On ressent cette atmosphère si particulière aux grands hôtels cultes comme le Chelsea à New York, un mélange de décadence et de grandeur, nostalgique d’un temps révolu et pourtant lieu de toutes les convoitises. Une odeur de tabac froid, de chlore, d’huile solaire, de parfum entêtant. Il est toujours question de solitude dans les films de la cinéaste, d’un spleen, d’une mélancolie lancinante. Parfum de notre époque, le propos est le même que dans "Lost In Translation". Une impossibilité d’être complet, le sentiment d’avoir toujours un manque impalpable et de se perdre dans des échappatoires faciles. Il est regrettable qu’elle soit parfois aussi explicative. La scène du début répond à la dernière du film. Johnny fait des tours de pistes avec sa voiture de course, illustration de son angoisse existentielle. A la fin il roule sur une route de campagne, arrête le moteur et sort marcher vers l’horizon. Cliché trop facile pour nous faire comprendre qu’il s’est révélé à lui-même. La photographie de Harris Savides ("Elephant") rend le film moins pop que dans les précédents, la mise en scène est plus minimaliste avec de longs plans fixes, et il y a peu de dialogues. Et cette manière de concevoir le cinéma peut agacer car c’est sans doute un peu trop arty, trop formaliste, se regardant le nombril au soleil sur un transat dans un maniérisme appuyé. Mais Sofia Coppola arrive à saisir quelque chose qui traverse l’atmosphère viciée de ces chambres d’hôtels. Johnny a changé. Imperceptiblement il s’est vu dans les yeux de sa fille. Je repense souvent à la tête de Scarlett Johansson sur l’épaule de Bill Murray et je vais aimer me souvenir de Stephen Dorff partant à la dérive sur un matelas gonflable jaune. Pour finir, mention spéciale à Elle Fanning qui interprète brillamment son rôle de Cléo et qui est une vraie révélation pour moi. Trop sous-estimé, "Somewhere", s'il n'est pas le meilleur film de Sofia Coppola, mérite tout de même d'être découvert
    Uncertainregard
    Uncertainregard

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    4,0
    Publiée le 11 avril 2011
    Elle nous a déjà offert du très bon mais je dois dire qu'ici Sofia Coppola prend du galon. Superbe! Comment a-t'elle imaginé une mise en scène pareille avec si peu de matière? C'est d'une telle simplicité et d'une telle beauté que je le qualifirais presque de comtemplatif. J'ai été complètement absorbé et je pense ne pas avoir beaucoup cligné des yeux tant ils étaient écarquillés. Elle va pas tarder à rattraper le papa...
    anonyme
    Un visiteur
    2,0
    Publiée le 5 mai 2012
    Alors la je suis perplexe. Tout le monde est d'accord, que l'on aime ou que l'on aime pas, ON S’ENNUIE. Mais là je comprends vraiment pas. Quel est l'interêt? C'est sûr que ça n'arrive pas souvent que le réalisateur ai pour BUT d'ennuyer son public. Parce que oui, c'est le but. Qu'on s'ennuie autant que cet acteur à la vie ... Passionnante... Des plans, longs mais loooongs ! Certes c'est le but, qu'on se rende compte à quel point la vie est nulle et ennuyante mais la être obligé de sauter des séquences parce que la caméra reste pendant 2 min (2 VRAI minutes) sur un acteur maquillé avant un tournage ou dézoomer un plan où on voit l'acteur en question et sa fille faire bronzette. Certes c'est original, y a pas à dire. Mais c'est pas pour moi.
    ANDRÉ T.
    ANDRÉ T.

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    3,0
    Publiée le 14 décembre 2015
    Ou comment faire pour rendre "palpitant" un film sur le "vide sidéral" de la vie de Johny Marco ????
    Même Sofia Coppola, n'y parvient pas. Et pourtant, elle sait de quoi elle parle.
    Spectateurs; comment ne pas faire le lien avec ses films précédents: ses ados de Virgin suicides puis Bill Murray, déconnecté de tout, perdu dans un hôtel de Tokyo et même Marie-Antoinette, "irresponsable" et tellement déconnectée du peuple....
    On peut aussi, être agacé ou pire de la voir s'intéresser autant aux "privilégiés". on peut aussi se dire que sa démarche n'est pas superficielle que Johny Marco a vraiment pris conscience de sa désespérance.
    Il pourrait presque, rester emprisonné de son essai de masque pour son prochain film !!!
    Quand il va à Milan, pour une émission de variété ou une interview, tout est pitoyable, les questions, les réponses, bref, tout le monde s'en fout.....
    Et tout au début, dans sa chambre, avec les superbes poupées érotiques, "vivantes"; ça le laisse de marbre....
    On peut comparer cette scène avec la sortie avec sa fille qu'il regarde évoluer, admiratif et enfin vivant, à la patinoire et redonne un sens à sa vie....
    annereporter94
    annereporter94

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    1,0
    Publiée le 6 janvier 2011
    Une cruelle déception... j'ai aimé les précédents films de Sofia Coppola mais là je suis restée imperméable... rien ne m'a touchée... les plans qui n'en finissent pas, cela va bien un moment mais, à force, quel ennui...
    Le Loubar
    Le Loubar

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    2,5
    Publiée le 2 juin 2018
    Avec "Somewhere", un sentiment de répétition commence à apparaître devant les films de Sofia Coppola. Johnny Marco est un acteur en pleine promotion d'un film vivant dans un hôtel à Los Angeles. Séparé de sa femme, il a une vie personnelle plate et monotone se résumant à bières, cigarettes, strip-teaseuses et relations sans lendemain. Un jour, son ex-femme va lui confier pendant quelques temps la garde de leur fille avant que celle-ci ne parte en colonie de vacances.. Difficile de ne pas penser à "Lost in translation" en lisant cet argument, mais en plus de répéter les mêmes thématiques que ce qu'elle nous a déjà montré, Sofia Coppola fait de son film un pur film d'ennui au rythme extrêmement lent (cf. le plan-séquence d'ouverture où l'on voit la voiture de Johnny tourner en rond pendant 3 minutes), ce qui le rend beaucoup moins intéressant que ses 3 précédents longs-métrages. On a là un personnage à la limite de la dépression, à la psychologie presque inexistante spoiler: (quand une journaliste lui demande qui il est, il ne répond pas et plus tard dans le film, il avoue à son ex-femme au téléphone qu'il réalise qu'il n'est rien)
    dont la vie triste va être animée pendant quelques temps par la venue de sa fille avec qui il va recoller quelques morceaux. Toutefois, la fin du film est assez ouverte et on ne sait pas vraiment ce qu'il va devenir après cela. La mise en scène de Coppola est comme toujours élégante et poétique et le montage du film est relativement lent avec beaucoup de plans-séquences et de moments de silence, ce qui fait de "Somewhere" une véritable ode à l'ennui et à la lassitude (mais le visionnage n'en est pas un supplice pour autant). Saluons les honorables performances de Stephen Dorff, qui colle très bien à la peau de cet homme paumé et blasé, et surtout de la jeune Elle Fanning, pétillante de vie dans son rôle de Cléo. Au final, on a là un film qui porte clairement la marque de sa réalisatrice et qui manque de renouveau, mais qui reste une belle ode à la mélancolie de l'existence.
    PhilippeToile
    PhilippeToile

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    3,5
    Publiée le 7 janvier 2011
    Ne cherchez pas l’histoire que raconte ce film, il n’y en a pas. C’est un cinéma du regard, de l’instant furtif, des frustrations non dites, mais qui touche par sa sensibilité et sa démystification du paraître et du star system hollywoodien. Il faut dire que Sofia Coppola est bien placée pour parler des rapports père-fille dans cet univers qui l’entoure depuis l’enfance, et si son propos n’est pas autobiographique il n’en demeure pas moins forgé du vécu. Bien sûr le rythme est d’une lenteur propre à rebuter beaucoup de spectateurs, et l’immersion nécessaire n’est pas facile à atteindre. Il y a donc un prix à payer pour découvrir les beautés de ce film qui constitue un acte de contre-culture, comme le fut il y a bien longtemps notre nouvelle vague.
    JeffPage
    JeffPage

    Suivre son activité 29 abonnés Lire ses 534 critiques

    3,5
    Publiée le 16 avril 2012
    Sofia Coppola signe là un jolie film dans la lignée de "Lost in Translation" mais malheureusement moins bien réussi que ce dernier, la faute à un rythme assez lent.
    Malgré tout l’interprétation de Stephen Dorff et Elle Fanning donne à cette histoire un coté attachant qui nous accroche au film.
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