Somewhere
Note moyenne
2,4
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801 critiques spectateurs

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pitch22
pitch22

198 abonnés 692 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 14 février 2011
Une perte de temps. Tranches de vie d'un acteur riche et adulé qu'on ne voit que tourner en rond, un peu achevé, paumé et lisse. Il ne se passe rien, rien d'émouvant en tous cas si ce n'est dans l'ultime final, mais c'est déjà trop tard. Malgré la fraîcheur d'Elle Fanning, le scénar n'offre absolument rien de croustillant et Stephen Dorff n'arrive même pas à la cheville de Bill Murray. Un ratage prétentieux, d'un minimalisme creux.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 16 février 2011
Somewhere
Un film de Sofia Coppola

Pour son quatrième long-métrage, Sofia Coppola s’est intéressée au destin d’un acteur désœuvré, qui subit son existence avec une inertie phénoménale. Elle nous livre un résultat en demi teinte, oscillant quelque part entre profondeur insondable et vacuité absolue.

Cette dernière phrase pourra sembler un peu sévère, mais c’est bel et bien la meilleure manière de résumer le film, car c’est ce que le spectateur ressentira à la vision de Somewhere. Le film est à la fois pétri de bonnes intentions et plein de petites trouvailles, et creux à un point tel que son déroulement se confond parfois avec la non-existence de son personnage principal. A travers son film peut-être le plus personnel, la réalisatrice emmène son public au cœur d’une ballade hésitante, au rythme de l’apathie et des rares réveils de Johnny Marco, un être comme elle les affectionne particulièrement. Un être qui trimballe son vague à l’âme jour après jour, semaine après semaine.
Johnny Marco est un acteur dont le statut n’atteint pas les hautes sphères hollywoodiennes, mais dont les succès raisonnables au box-office permettent de mener un train de vie confortable, sans réel souci du lendemain. Le train de vie est certes confortable, il n’empêche que les premières images sont révélatrices du vide qui l’habite. Une piste de circuit privée, sur laquelle une voiture de sport fait des tours, inlassablement, pour toujours revenir au même point. Pas de concurrents, juste des tours répétés les uns après les autres. Nous n’avons pas besoin de chronomètre pour comprendre qu’ils sont effectués au même rythme, que les virages sont tous négociés de la même manière, et qu’au final, rien de tout cela n’a réellement d’importance, puisqu’il s’agit de passer le temps, et rien d’autre. Voilà les premières images du film, qui pourraient presque à elles seules résumer tout le film. Fascinant, on se demande alors où on a bien pu mettre les pieds.
Il faut passer le temps, le meubler, faire en sorte qu’il s’écoule avec fluidité, sans à-coups, et en évitant si possible les temps morts. Dans sa suite du mythique hôtel Château Marmont, Johnny Marco tente de passer au travers du temps, de manière insignifiante. Individu désabusé, qui n’en finit pas de s’ennuyer, le comédien erre dehors, à l’intérieur, tout au long de la journée. C’est la raison pour laquelle il meuble sa vie d’instants éphémères, futiles, pas désagréables, mais pas vraiment agréables non plus. Sa manière de passer le temps ne répond à aucune logique particulière, les événements peuplant ses journées semblant aléatoires. Lorsque Johnny reçoit la visite de sa fille, Cleo, les choses vont peu à peu changer, le cours de son existence donnant l’impression de dévier.
Le père qui sommeille en Johnny se réveille peu à peu au contact de sa fille. Il est alors intéressant de devenir les témoins de son évolution, alors qu’il se voit contraint à passer plus de temps avec Cleo, que sa mère a laissée en plan. Sa fille lui ouvrira de nouveaux horizons, il en a bien conscience. Elle ne lui fournira peut-être pas une raison de vivre, mais elle lui donnera au moins l’impression d’être vivant, une chose qu’il ne ressentait plus depuis longtemps.
Filmé un peu à la manière d’un documentaire (la technique est basique, les images ne cherchent pas à impressionner), Somewhere s’immerge au plus profond de ses personnages. Sofia Coppola a cherché à traduire un certain immobilisme, à exprimer l’état contemplatif d’un individu que l’on croyait au départ sans attaches. La réalisatrice est passée maître dans cet art délicat (il suffit de se rappeler le personnage brillamment interprété par Bill Murray dans Lost in translation), où comment magnifier le vague à l’âme d’êtres ne souffrant pas de névroses apparentes. De plaisantes rencontres viennent agrémenter le voyage, que ce soit l’acteur français Aurélien Wiik, ou encore le comédien Benicio del Toro. Peut-être afin de réveiller une léthargie envahissante ?
Sofia Coppola a choisi de clore le film d’une manière un peu brutale, qui laissera un souvenir mitigé. On ne sait si cette fin répond à un choix, celui -peut-être trop évident- de la solution de facilité, ou si elle marque un changement, une réelle ouverture dans l’existence à venir de Johnny Marco. Peut-être une renaissance, qui ne fait que renforcer l’impression de vacuité de ce qui a précédé…
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 13 février 2011
Un ennui! Ce film est une imposture! Au prix des places de ciné c'est juste une honte de proposer un non film comme celui ci!
soliloo
soliloo

16 abonnés 588 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 février 2011
Le grand problème de ce film est l'ennui. Car on s'ennuie souvent. Pas longtemps, mais souvent. Il y a quelques scènes par-ci, par-là, qui sont réussies et nous font rentrer dans le film. Le reste du temps, on assiste à un néant absolu, sans rythme, sans action, sans intensité, une platitude déconcertante qui pousse à se poser la question maudite : c'est bientôt fini ? C'est dommage car dans le fond, le film n'est pas si mal, l'ambiance est plutôt plaisante et les deux acteurs Stephen Dorff et Elle Fanning sont éblouissants. Malheureusement, l'ambiance ne fait pas tout, et le manque d'une histoire, de quelque chose qui se passe, se fait lourdement sentir.
nadia22
nadia22

18 abonnés 86 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 mars 2011
Belles images à la Sofia Coppola et personages qui pourraient être attachants, si le film n'était
pas si ennuyeux!
tarmokeuf
tarmokeuf

9 abonnés 106 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 février 2011
Une fois de plus, Sophia Coppola réussit par son génie (quelle famille !) juste avec quelques traits de caméra, des plans sortis de nulle part et qui n'appartiennent qu'à elle, une bande-son et des dialogues évidents, à poser une ambiance dans laquelle nous nous immergeons inexorablement. Sâcrée cinéaste et vivement le prochain opus.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 11 février 2011
mais où est donc Sofia Coppola??? somewhere but not here...
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 10 février 2011
Voila bien un film qui n'a pas été compris. La critique ne l'a pas tellement apprécié (voir le masque et la plume) et c'est pour de mauvaises raisons. Quand on entend que SC ferait mieux de retourner à son shopping de gamine riche, on ne peut se demander que : qu'est ce qui passe par la tête de nos pseudos-critiques ? Se serait-il permis ça avec le père ? Non, cela est certain. Bref, si le masque doit être misogyne, il vaut mieux qu'il se taise.
J'ai fini ce coup de gueule envers l'emblématique masque et la plume, passons au film. Il est bon, même très bon. Cela fait bien longtemps que je n'ai pas vu une photographie de telle qualité. Chaque image fait sens, et est remarquablement travaillé, ce film est juste beau. La question du scénario doit être mise au second plan, ce qui compte c'est bien de voir.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 février 2011
C'est clair qu'il y a des longueurs, mais malgré cela, je ne me suis pas ennuyée. Le film reste agréable à voir, j'ai adoré l'atmosphère de morosité, cette ambiance de grandes vacances (cette même sensation lorsqu'on est petit, qu'il fait chaud, et qu'on traîne sans avoir de réelles activités, la galère en fait). Le film est beau esthétiquement, et je pense que c'est la seule réalisatrice qui filme aussi bien l'ennui.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 8 février 2011
un film... Que dis-je ? Une somme d'image mis bout à bout et étiré au possible pour donner un diaporama sans grand interet.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 8 février 2011
J'ai dû louper quelque chose, ou alors je n'ai pas la sensibilité adéquate pour ce genre de narration, parce que je me suis ennuyé ferme. Les précédents films de Sofia Coppola racontaient des histoires, je n'ai pas eu l'impression que c'était le cas ici. Tout est lent, presque sans enjeu intéressant. Mais encore une fois, cela est très subjectif, d'autres apprécieront certainement. A part ça le jeu d'acteur est convaincant, même si j'ai du mal à comprendre l'emballement autour de Elle Fanning tant son rôle est lisse...
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 8 février 2011
Plat, des longueurs interminables qui ne mènent a rien. Pas de morale, platitude totale de scénario. Super déçue.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 7 février 2011
Sofia copola tout cracher !! Tendre , très fort mais les premières scènes sont la pr nous rappeler que nous ne somme pas devant une cinéaste ordinaire ... Libre à chacun d' accrocher ou non !
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 7 février 2011
Une vraie honte du cinéma, aucun jeu d'acteur, un film plat, inintéressant, sans émotion, empli de clichés. A l'image des trois premières minutes du film, on tourne en rond pendant 1h30.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 7 février 2011
Il ne se passe rien du tout dans ce film on s ennuie du début a la fin !!
Scènes très longues .
J ai failli sortir de la salle avant la fin .
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