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    Somewhere
    note moyenne
    2,4
    3960 notes dont 793 critiques En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
    répartition des 793 critiques par note
    51 critiques
    113 critiques
    148 critiques
    134 critiques
    165 critiques
    182 critiques
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    793 critiques spectateurs

    Ykarpathakis157
    Ykarpathakis157

    Suivre son activité 253 abonnés Lire ses 9 327 critiques

    1,0
    Publiée le 2 avril 2021
    Une Ferrari noire sur ce qui semble être une piste ovale passe en rugissant au même endroit cinq fois mais la voiture ne va nulle part rapidement et le film ne va nulle part lentement. Une star hollywoodienne qui s'ennuie doit s'occuper d'une petite fille de onze ans. C'est là que ça commence mais c'est environ une demi-heure après le début de l'histoire. Elle Fanning ajoute un peu de vie au film. La relation de Stephen Dorff avec elle dans un goûter sous-marin est la seule chose qui le rend sympathique car presque toutes les scènes sont trop longues. Dorff s'assoit sur le canapé boit de la bière et fume plus d'une fois. Lorsqu'il est appelé pour un masque de maquillage nous regardons le plâtre sécher sur sa figure. Heureusement nous n'avons pas eu à voir l'avion s'envoler pour l'Italie en temps réel. Il y a un peu de faux-fuyant à lire entre les lignes avec des texto méchants et un comportement paranoïaque qui ne paie jamais. L'épisode de la masseuse n'était pas drôle mais qui mettrait en doute sa sexualité puisqu'il refuse rarement les superbes femmes qui se jettent continuellement sur lui. Le film est court en dialogues mais n'a rien à dire. Des images saisissantes transmettent habilement une histoire d'ennui qui est bien trop mince pour être racontée...
    Nicolas V
    Nicolas V

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    3,5
    Publiée le 7 février 2021
    Synopsis : la vie sulfureuse d'un acteur de cinéma partagée entre sa célébrité et sa fille de 11 ans.

    Critique : la notoriété d'une célébrité est-elle une récompense ou une sanction ? Face à une trop facile faite de débauche, un homme essaye de maintenir une relation saine avec sa fille de 11 ans. Un développement tout en lenteur qui laisse à penser que tout est fait pour retarder la fin de la séance qui est indéniablement le moment le plus brutal de ce film arythmétique.
    DimDim72
    DimDim72

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    0,5
    Publiée le 19 novembre 2020
    Le film est à l'image de la vie du personnage principal : vide.
    Le personnage principal s'ennuie ; le spectateur aussi.
    Y avait-il vraiment besoin de 95 minutes pour montrer une vie ennuyeuse et vide de sens?
    Gellis
    Gellis

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    2,0
    Publiée le 23 juin 2020
    Un acteur célèbre s'ennuie ferme dans un hôtel de luxe, reçoit des filles pour des séances de pole dance dans sa chambre, pas plus concerné il en reçoit d'autres dans son lit, sort faire des tour de circuit au volant de sa Ferrari. L'arrivée de sa fille le fait sortir de sa morosité ...
    Qu'a voulu dire Sophia Coppola ? Montrer comment la vie des gens riches et célèbres pouvait être ennuyeuse à périr, montrer que l'on peut être un people très en vue mais aussi un père attentionné, au point de laisser une fille ''opé'' dans son lit pour manger un burger avec sa fille ?
    Mème s'il est pas totalement déplaisant, ce cinéma là me laisse de marbre. Narcissique, son vague à l'âme se voudrait universel, il n'est qu'autocentré, entre magazine sur papier glacé et chroniques d'une pauvre petite fille riche.
    Serge K
    Serge K

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    4,0
    Publiée le 17 janvier 2019
    J’ai bien aimé ce film, avec très peu de dialogue où il ne se passe rien,comme pour mieux faire ressortir le vide de la vie de certaines grandes stars, l’action très lente laisse une vraie place au ressenti, la relation Stephen Dorff, le père, et Elle Fanning ( à croquer) sa fille, reste tout en finesse dans ces lieux factices, le film nous fait bien ressentir la solitude des enfants de stars privés de véritable affection.
    Guide de Survie du Cinéphile Amateur
    Guide de Survie du Cinéphile Amateur

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    3,5
    Publiée le 8 septembre 2018
    Un film injustement critiqué lors de sa sortie en salles par une partie des spectateurs qui n’étaient certainement pas préparés à entrer dans l’univers si particuliers de Sofia Coppola. En effet, la réalisatrice, extrêmement talentueuse et qui n’en est plus à son coup d’essai (Lost in translation, Virgin Suicides), filme l’ennui de son personnage principal à travers de longs plans séquences qui peuvent désarçonner les non aficionados de la reine Sofia. En fait, il faut réellement voir Somewhere comme un film d’ambiance, une atmosphère lente, lourde, pesante, qui retranscrit à merveille les émotions du héros, très entouré…mais finalement très seul. On ressent bien ce qui passe par la tête de Stephen Dorff, juste excellent dans ce rôle de père foireux enrôlé dans le star système hollywoodien. Les rapports humains sont subtils, très bien écrits et retranscrits à l’écran avec justesse par un casting sur mesure.
    En résumé, oui le filme peut parfois paraitre long, oui on n’a pas réellement l’impression qu’il se grand chose, mais tout est voulu pour faire ressentir aux spectateurs l’ennui qu’éprouve Dorff, pour qu’ils se plongent dans son quotidien. Le scénario est bon, la mise en scène, très épurée, est belle, et les acteurs jouent justes… Que demandez de plus ? Merci Sofia Coppola pour être à ce point un ovni dans le paysage cinématographique actuel…

    Auteur du livre "Guide de Survie du Cinéphile Amateur" (sortie janvier 2019)
    Nicolas S
    Nicolas S

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    3,5
    Publiée le 24 juillet 2018
    Dans 'Somewhere', le cinéma de Sofia Coppola s'étire et s'épure à l'extrême, parfois jusqu'à l'auto-parodie. Néanmoins, il est difficile de ne pas éprouver de sympathie pour les deux protagonistes, incarnés très justement par Stephen Dorff et Elle Fanning, et de ne pas être charmé par les quelques moment de grâce cotonneuse qui traversent le film.
    Alexis D.
    Alexis D.

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    4,0
    Publiée le 18 juillet 2020
    Ce film reprend le thème de la solitude moderne et urbaine déjà abordé par Sofia Coppola dans "Lost in Translation". "Somewhere" : Hollywood, capitale du spleen, du toc, du rien. Ici Sofia Coppola évoque la relation entre un acteur qui doute et sa fille de 11 ans, qu'il découvre. Le père, Francis Ford, incarna la fuite en avant opératique du nouvel Hollywood des seventies. Une génération plus tard, Sofia, la fille, joue son prénom sur la partition ténue d'un spleen post-hollywoodien, avec "Virgin Suicides" (1999), "Lost in Translation" (2003), "Marie-Antoinette" (2005). Il fallait bien un film pour nous raconter comment, chez les Coppola, se transmit le flambeau. Comment la flamme cinématographique familiale passa du feu dévorant l'épopée collective américaine à la mèche vacillante du solipsisme mélancolique en milieu protégé. Ce film existe désormais : il s'appelle "Somewhere". Dans l'indéfini de ce "quelque part", quelque chose de cette histoire intime, en même temps que de l'Histoire tout court, transparaît. Au premier chef, les rapports d'un père et de sa fille à l'ombre d'Hollywood. Pas nommément Francis Ford et Sofia, bien sûr, mais deux personnages qui, par certains aspects, peuvent y faire penser. Lui est acteur, il est beau, il est jeune, il se nomme Johnny Marco. Précisons : plus tout à fait beau, plus tout à fait jeune, mais suffisamment pour faire illusion à tout autre qu'à lui-même. Gloire éphémère au royaume du rêve industriel, Johnny traverse une crise. Conscience diffuse de la vacuité de son état, beuveries discontinues, sexe velléitaire et triste : on appellera cela une dépression. Le voici réfugié, pour un break salutaire, au mythique Château Marmont, hôtel feutré de la cité des Anges, où le tout Hollywood se retrouve entre soi. En matière de retraite, ce sera la première ironie de l'histoire, c'est le degré zéro du dépaysement. Poules de luxe, starlettes dénudées, mondaines hystériques, agents artistiques débiles et collègues décavés hantent couloirs, salons et ascenseurs. Par ailleurs, le service est convivial et haut de gamme. Encas goûteux et strip-tease de jumelles blondes en jupettes de tennis girls sont livrés sur simple appel dans la suite de Johnny, qui s'endort au milieu des uns et des autres. La pulpeuse naïade de la chambre d'en face se livre, quant à elle, gratuitement. La Ferrari, noire, dort rutilante dans le parking, sauf pour les sorties qui ne mènent nulle part. Une séance photo ridicule en ville, une conférence de presse avec des journalistes ineptes, une séquence de maquillage qui le transforme en momie agrémentent la déconfiture de Johnny. C'est le drame de l'opulence, l'aliénation du happy few : le désir, perpétuellement comblé, se rabougrit. Un beau matin, entre en scène la fille de l'acteur, fruit d'une mère invisible à l'écran et d'une union qui semble n'avoir jamais existé. Cléo a 11 ans, une douce innocence peinte sur le visage, la maturité et la tristesse d'une enfant à la fois protégée et abandonnée. Pour Johnny, qui la réceptionne à la faveur d'une absence impromptue de sa mère, elle est quasiment une étrangère. Le film met en scène les quelques jours qu'ils passent ensemble. Dans une œuvre plus conventionnelle, il aurait fallu ajouter "pour apprendre à mieux se connaître". Dans "Somewhere", c'est pour tuer le temps commun qui leur est compté : jeux vidéo, patins à glace, virée en voiture. En prime, un voyage en Italie, façon Sofia Coppola. L'allusion au couple disjoint du film de Roberto Rossellini semblera audacieuse. C'est pourtant de cela dont il s'agit, quand bien même l'humour de la séquence dissipe la note incestueuse. Père et fille partagent la suite d'un palace à la faveur de la remise d'un équivalent du César d'honneur à Johnny. L'Italie y apparaît comme la caricature provinciale d'Hollywood, un sommet de kitsch, de vulgarité et de phallocratie. Le comportement de Johnny, qui invite une vestale locale à partager sa nuit, est à l'unisson. Mais le film, qui se partage entre le regard de la fillette recherchant l'affection de son père et celui de la cinéaste qui les filme, donnera néanmoins, tendrement, à Johnny une chance de se racheter. Auréolé d'un Lion d'or à la Mostra de Venise en septembre 2010, "Somewhere" est le film le plus minimaliste de Sofia Coppola, le plus osé aussi, tant pour le sujet que sa forme. Si une lecture autobiographique s'impose, elle n'est pas la seule. Le film est aussi le constat d'un changement d'époque. Dominée par la durée réelle des actions, les plans-séquences, et la succession de temps faibles, son esthétisme particulier donne tout son charme au film, à travers de belles images et des décors joliment filmés. Mais ces figures de la radicalité cinématographique des années 1970 ne nourrissent plus, dans "Somewhere", la moindre révolte, la moindre inquiétude sociale, le moindre appel à un monde différent. Comme dans chaque film de Sofia Coppola, elles servent tout au plus l'ironie délicate qui vise la déliquescence d'un univers de happy few auquel elle appartient. Ce courage qui l'honore est en même temps une souffrance qui la hante et une fidélité qui l'entrave. "Somewhere" l'aidera-t-elle à couper enfin le cordon ? Il y a trois personnages dans ce film, Johnny, Cléo et Le Château Marmont qui les réunit. On croise pour notre plus grand plaisir Benicio Del Toro et notre frenchie Aurélien Wiik dans une soirée bercée par le son de Sébastien Tellier. A la sortie du parking une voiture s’encastre dans le mur d’en face sans doute en référence à Helmut Newton qui trouva la mort dans sa Cadillac. On ressent cette atmosphère si particulière aux grands hôtels cultes comme le Chelsea à New York, un mélange de décadence et de grandeur, nostalgique d’un temps révolu et pourtant lieu de toutes les convoitises. Une odeur de tabac froid, de chlore, d’huile solaire, de parfum entêtant. Il est toujours question de solitude dans les films de la cinéaste, d’un spleen, d’une mélancolie lancinante. Parfum de notre époque, le propos est le même que dans "Lost In Translation". Une impossibilité d’être complet, le sentiment d’avoir toujours un manque impalpable et de se perdre dans des échappatoires faciles. Il est regrettable qu’elle soit parfois aussi explicative. La scène du début répond à la dernière du film. Johnny fait des tours de pistes avec sa voiture de course, illustration de son angoisse existentielle. A la fin il roule sur une route de campagne, arrête le moteur et sort marcher vers l’horizon. Cliché trop facile pour nous faire comprendre qu’il s’est révélé à lui-même. La photographie de Harris Savides ("Elephant") rend le film moins pop que dans les précédents, la mise en scène est plus minimaliste avec de longs plans fixes, et il y a peu de dialogues. Et cette manière de concevoir le cinéma peut agacer car c’est sans doute un peu trop arty, trop formaliste, se regardant le nombril au soleil sur un transat dans un maniérisme appuyé. Mais Sofia Coppola arrive à saisir quelque chose qui traverse l’atmosphère viciée de ces chambres d’hôtels. Johnny a changé. Imperceptiblement il s’est vu dans les yeux de sa fille. Je repense souvent à la tête de Scarlett Johansson sur l’épaule de Bill Murray et je vais aimer me souvenir de Stephen Dorff partant à la dérive sur un matelas gonflable jaune. Pour finir, mention spéciale à Elle Fanning qui interprète brillamment son rôle de Cléo et qui est une vraie révélation pour moi. Trop sous-estimé, "Somewhere", s'il n'est pas le meilleur film de Sofia Coppola, mérite tout de même d'être découvert
    Antoine D.
    Antoine D.

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    4,0
    Publiée le 30 avril 2018
    Marco est un acteur qui se voit un jour recevoir la visite de sa toute jeune fille. On suit le portrait d’un homme moyen qui se satisfait de ses aventures d’un soir.

    Ce film de Sofia Coppola ne parle de rien, mais compose un tout. Dans un non-dit, grâce à sa mise en scène, elle évite les dialogues clichés et en dit plus que les autres films du genre. Tout est subjectif, la vie de Marco menace à tout moment d’imploser dans son quotidien rythmé entre ennui, solitude et surtout néant.

    La fille Coppola finit son film poétique de la plus belle des façons et pour son quatrième film ne déçoit toujours pas.
    Carlos Stins
    Carlos Stins

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    3,5
    Publiée le 7 octobre 2017
    "Somewhere" n'est clairement pas le film le plus accessible de Sofia Coppola et ceux qui ne sont pas sensibles à son style seront surement déçus. Les autres comme moi passeront probablement un bon moment devant ce film très touchant. Comme toujours chez Sofia Coppola, la réussite de ce film est avant tout due à la mise en scène très travaillée que propose la réalisatrice. Chaque plan est composé avec le plus grand soin et se trouve accompagné d'une superbe photographie qui fait ressortir la beauté de chaque image. La fille de Francis Ford Coppola a surement cherché à retranscrire en partie son expérience personnelle et filme avec beaucoup de douceur et de compassion ses personnages. Le sujet de ce film lui tient à cœur et elle parvient à retranscrire avec une grande justesse et une certaine profondeur cette relation père/fille. La jeune Elle Fanning est très convaincante et forme un très beau duo avec Stephen Dorff. Je pense tout de meme que Sofia Coppola aurait pu aller plus loin en approfondissant d'avantage certaines idées abordées comme la célébrité ou la vacuité de la richesse. Certaines thématiques sont seulement abordées en surface et auraient je pense méritaient un traitement plus approfondi. Dans l'ensemble "Somewhere" est un bon film, dont la démarche particulière pourra rebuter certain, mais qui a le mérite d'aller au bout de cette démarche en restant juste dans tout ce qu'il entreprend.
    Fabien S.
    Fabien S.

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    4,0
    Publiée le 24 août 2017
    Un bon film de Sofia Coppola. Un bon film familial. Une bonne relation entre un père et sa fille. Elle Fanning incarne une jeune adolescente. Stephen Dorff interprète son père.
    Le Loubar
    Le Loubar

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    2,5
    Publiée le 2 juin 2018
    Avec "Somewhere", un sentiment de répétition commence à apparaître devant les films de Sofia Coppola. Johnny Marco est un acteur en pleine promotion d'un film vivant dans un hôtel à Los Angeles. Séparé de sa femme, il a une vie personnelle plate et monotone se résumant à bières, cigarettes, strip-teaseuses et relations sans lendemain. Un jour, son ex-femme va lui confier pendant quelques temps la garde de leur fille avant que celle-ci ne parte en colonie de vacances.. Difficile de ne pas penser à "Lost in translation" en lisant cet argument, mais en plus de répéter les mêmes thématiques que ce qu'elle nous a déjà montré, Sofia Coppola fait de son film un pur film d'ennui au rythme extrêmement lent (cf. le plan-séquence d'ouverture où l'on voit la voiture de Johnny tourner en rond pendant 3 minutes), ce qui le rend beaucoup moins intéressant que ses 3 précédents longs-métrages. On a là un personnage à la limite de la dépression, à la psychologie presque inexistante spoiler: (quand une journaliste lui demande qui il est, il ne répond pas et plus tard dans le film, il avoue à son ex-femme au téléphone qu'il réalise qu'il n'est rien)
    dont la vie triste va être animée pendant quelques temps par la venue de sa fille avec qui il va recoller quelques morceaux. Toutefois, la fin du film est assez ouverte et on ne sait pas vraiment ce qu'il va devenir après cela. La mise en scène de Coppola est comme toujours élégante et poétique et le montage du film est relativement lent avec beaucoup de plans-séquences et de moments de silence, ce qui fait de "Somewhere" une véritable ode à l'ennui et à la lassitude (mais le visionnage n'en est pas un supplice pour autant). Saluons les honorables performances de Stephen Dorff, qui colle très bien à la peau de cet homme paumé et blasé, et surtout de la jeune Elle Fanning, pétillante de vie dans son rôle de Cléo. Au final, on a là un film qui porte clairement la marque de sa réalisatrice et qui manque de renouveau, mais qui reste une belle ode à la mélancolie de l'existence.
    cinéman
    cinéman

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    1,0
    Publiée le 18 août 2017
    Soporifique et prétentieux, film absolument vide de sens... aucun intérêt, à moins que Sofia Coppola nous explique.
    Marie D.
    Marie D.

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    0,5
    Publiée le 29 juin 2017
    Il est rare que je laisse un commentaire pour dire que je n'ai pas aimé un film mais j'en ai marre que dans les films les femmes soient toutes des putes c'est fatiguant de répéter ces clichés partout. Lenteur sans propos personnage d'acteur faussement ravagé on y croit pas image de la femme uniquement vulgaire.
    zhurricane
    zhurricane

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    1,5
    Publiée le 4 mai 2017
    Sophia Coppola avait très bien filmé l'ennuie et les errances de ses personnages avec son film: " Lost in Translation". Mais ici, ça ne fonctionne pas, parce que jamais elle ne parvient à dépasser ce postulat de base. Là aussi pourtant le personnage principal est célèbre , mais jamais on n'arrive à s'identifier à lui, au mieux on le prend pitié,lui qui à tout pour lui et qui pourtant gâche sa vie. On ne s'identifie jamais, car il et superficiel, riche. Le seul bon point est qu'on arrive quand même à avoir de scènes entre le père et sa fille qui sont émotives ainsi que quelques scènes contemplatives. Mais il faut l'avouer, ce film est l'éloge du superficiel, qui rend le film vide et ennuyant.
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