Somewhere
Note moyenne
2,4
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801 critiques spectateurs

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50 critiques
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150 critiques
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136 critiques
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Seb Rillette
Seb Rillette

10 abonnés 113 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 janvier 2026
Un joli film. Un acteur complètement perdu voit sa fille de 11 ans arriver. Le regard de celle ci sur son père est l attraction de ce film qui n est pas sans rappeler lost in translation
David D.
David D.

44 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 décembre 2025
Le film commence lentement avec de longues séquences puis prend du rythme au fil de l'histoire. Il dépeint l'ennui et les rencontres furtives superficielles que connaissent les stars. Cette virtuose du cinéma sait capter les petits détails qui font la substance de l'histoire.
Alasky

454 abonnés 4 539 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 septembre 2025
D'un ennui abyssal, et pourtant j'aime assez bien le cinéma contemplatif en général.
On suit ici la morne et monotone vie de débauche d'un type plein aux as, qui entre les soirées à picoler, à mater des strip-teaseuses et à faire des tours de circuit avec sa grosse voiture, essaie d'être sympa et un père "normal" envers sa fille.
Dommage.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 août 2025
Quelque part, tel est la réponse à la question de savoir où Sofia Coppola veut nous emmener avec ce film. On ne peut pas dire qu’il soit ennuyeux, seulement qu’il ne s’y passe rien, et c’est bien là le problème, malgré une histoire assez juste sur la relation entre un acteur et sa fille, le film ne parvient jamais à monter en intensité, il n’y a aucun changement de rythme ce qui fait qu’au final malgré un fil directeur plutôt réfléchi le film s’enlise. Ce film est une réelle déception.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 778 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 février 2025
Il y a chez Sofia Coppola une fascination pour le vide, un goût assumé du flottement et du désenchantement, une manière de scruter le luxe comme un cimetière d’âmes en peine. Pourtant, avec Somewhere, cette approche se fige dans une posture, un exercice de style vidé de substance où l’errance devient un artifice et la contemplation, un prétexte à l’inaction.

L’idée, en soi, aurait pu être vertigineuse : capter l’épuisement d’un homme trop regardé et pourtant invisible, broyé par une célébrité qui n’a plus rien à lui offrir. Mais Coppola filme cette errance sans tension, sans point de rupture, sans réel regard critique. Son héros est un automate de l’ennui, figé dans des rites mécaniques, sans que jamais le film ne tente d’aller au-delà de cette vacuité.

Tout dans la mise en scène semble programmer cette inertie : plans fixes étirés, dialogues raréfiés, gestes qui se répètent jusqu’à l’épuisement du sens. Là encore, le cinéma de Coppola se drape dans un dépouillement qui voudrait frôler l’épure mais ne produit qu’un sentiment d’immobilité. L’un des plans les plus symptomatiques du film, celui où Johnny, sous un masque de moulage facial, disparaît lentement sous une couche de plâtre, se voudrait une métaphore saisissante de sa dissolution. Mais comme tant d’autres moments, il se fige dans une évidence creuse, une idée d’image plus qu’une image qui pense.

La musique elle-même, habituellement un des atouts du cinéma de Coppola, se dissout ici dans un accompagnement évanescent.

Seule l’arrivée de Cleo (Elle Fanning), la fille de Johnny, insuffle une respiration dans cette torpeur. Mais là encore, Coppola se contente de juxtaposer la pureté d’un lien filial à la déliquescence du mode de vie de son héros sans jamais questionner cette opposition. Cleo n’est pas un personnage, mais une fonction narrative : celle de rappeler à Johnny ce qu’il a oublié, de lui offrir un miroir dans lequel il pourrait, enfin, se voir.

Et lorsque Johnny, dans la scène finale, abandonne sa voiture de luxe sur une route désertique et marche vers un ailleurs incertain, l’image se veut poignante, ouverte, presque existentielle. Mais elle sonne faux. Car rien dans le film n’a préparé ce geste, rien ne permet d’y voir autre chose qu’un simulacre de résolution.
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 408 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 février 2024
Lion d'or à Venise ( 2010), " Somewhere" fût éreinté à sa sortie en salle et on soupçonna Q.Tarrantino, président du jury, d'avoir favorisé le film en raison de liens personnels avec Sofia Coppola son auteur.

Le scénario suit un acteur hollywoodien à succès dans sa vie privée. A rebours de ce que l'on pourrait imaginer, on voit un personnage entouré mais seul, en proie à des questionnements intérieur, un peu dépressif et qui trouve un peu d'oxygène existentiel avec sa fille qui vit avec son ex épouse.

Réflexion sur ce qui est le coeur essentiel de l'existence, " Somewhere" est ( à mes yeux) un opus très réussi de la fille de FF Coppola et un de ceux que je préfère de sa filmographie.

Peu de dialogue, le spectateur est mis à contribution pour analyser et tenter de comprendre le personnage principal dans ses tourments introspectifs.

Par delà la réflexion existentielle, SC propose d'
une critique sévère du star système et du vedettariat. Au plan thématique, " Priscilla" titre plus tardif de la cinéaste, n'est pas très éloigné de" Somewhere".
Alolfer
Alolfer

178 abonnés 1 739 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 janvier 2024
Rarement vu un film autant divisé. Il est soit idolatré ou détesté. Difficile de juger un film comme celui là, tellement l'histoire est assez pauvre ; Pourtant, j ai eu un sentiment d'avoir apprécié le film !

Au début, on ne sait pas dans quoi on part, mais plus le film avance, plus Somewhere dégage une émotion particulière. Sofia Coppola a l'art de rendre l'ennui, captivante. Comme dans la majorité de ses films, la mise en scène, et la photographie sont deux grandes pièces maîtresses dans le cinéma de Sofia Coppola ! Je rajoute même la BO où dans le cinéma de Sofia Coppola, la musique a une place à part entière

Mais qu'en est-il de l'histoire, qui est normalement le point le plus important d'un film ? Et bien c est particulier... Je l'ai trouvé captivante et intéressante vers son dernier tiers. C est dommage car je sens le potentiel ! Peut-être qu'à l'avenir, je changerai d'avis. Mais à l'heure d'aujourd'hui, avec un léger recul, je considère ce film comme un film sous coté !



C est vraiment un film pas destiné à tout le monde.
Quérétir
Quérétir

4 abonnés 46 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 août 2023
Film longuet et chiant. Payer un billet pour voir une voiture tourner en rond quinze ans sous prétexte d un cinéma d auteur c est vraiment pire que se moquer du monde… Si vous aimez perdre du temps et vous toucher je vous le conseille.
MANO Hakim
MANO Hakim

2 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 mai 2023
tres plat, mais la photographie donne ce sentiment de nostalgie agréable.
bande son folle emporte le film dans une autre dimension.
Shawn777

805 abonnés 3 934 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 mai 2023
Ce film, réalisé par Sofia Coppola et sorti en 2010, n'est pas trop mal, malgré ses critiques négatives. Nous suivons ici l'histoire d'un grand acteur hollywoodien qui essaye d'élever sa fille de onze ans, tout en essayant de mettre de l'ordre dans sa vie. Ce pitch ne vous rappelle rien ? C'est pourtant pratiquement le même que celui d'"Aftersun", sorti il y a peu mais ayant surtout reçu les éloges des critiques alors que nous sommes exactement dans le même cas de figure. Des critiques ayant fait la comparaison des deux films (difficile de passer au travers tant les films sont similaires dans leur sujet mais également dans la manière de construire leur personnage, dans la mise en scène etc.) tentent pourtant, très maladroitement avec des mots compliqués (pour faire intello, t'as capté), d'encensé "Aftersun" et de continuer à descendre "Somewhere" parce-que ce dernier serait trop lourdaud, pas assez élégant et prétentieux. Alors que, encore une fois, nous sommes exactement dans le même cas de figure et pratiquement dans la même esthétique (sauf que "Aftersun" a un espèce de filtre Polaroid très à la mode en ce moment) ! Ce qui me conforte dans l'idée que le cinéma d'auteur n'est finalement qu'une tendance que les gens suivent ou non. Mais bref, pour en revenir au film de Coppola, je n'avais pas vraiment aimé "Aftersun", je n'ai donc pas beaucoup plus apprécié celui-ci même si je dois avouer que le contexte est ici plus intéressant. Si le film de Charlotte Welles n'était, en gros, qu'un très long film de vacances, celui-ci dépeint la vie d'un acteur qui, malgré son succès, ne se sent pas très bien dans sa peau. Sa vie est en effet monotone et routinière, comme en témoigne d'ailleurs plusieurs scènes de répétitions, comme les circuits en voiture, les douches, les scènes de pole dance etc. Seuls les moments avec la fille du personnage principal semble le sauver de sa torpeur et malgré sa maladresse dans l'éducation de sa fille, il garde une très grande complicité avec cette dernière (d'ailleurs, on ne pourrait pas mieux résumer "Aftersun" qu'avec cette phrase). Seulement voilà, malgré le fait que le film soit très beau et très bien réalisé (mais jamais prétentieux, contrairement à ce qu’en disent les critiques), on s'ennuie un peu ! Le film est en effet assez mou et de nombreuses scènes sont inutilement étirées. Concernant les acteurs, nous retiendrons surtout Stephen Dorff et Elle Fanning qui jouent très bien. "Somewhere" n'est donc pas un chef-d’œuvre mais est, encore une fois, loin d'être pire que "Aftersun" !
Edgar B
Edgar B

87 abonnés 102 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 février 2023
Je ne l’avais pas revu depuis bien longtemps et cette contemplation mollassonne n'arrive définitivement pas capter un quelconque intérêt, il ne se passe rien dans cette 1h41. Aucune profondeur dans les caractères, leur "psycho géographie" tout est en surface. quel ennui ...
Julien Vasquez
Julien Vasquez

44 abonnés 1 140 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 octobre 2021
Dans Somewhere on suit les mésaventures de cet acteur à la vie décousue. Un peu comme si Vince d'Entourage avait vieilli et s'était assagi.
Ykarpathakis157

6 190 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 avril 2021
Une Ferrari noire sur ce qui semble être une piste ovale passe en rugissant au même endroit cinq fois mais la voiture ne va nulle part rapidement et le film ne va nulle part lentement. Une star hollywoodienne qui s'ennuie doit s'occuper d'une petite fille de onze ans. C'est là que ça commence mais c'est environ une demi-heure après le début de l'histoire. Elle Fanning ajoute un peu de vie au film. La relation de Stephen Dorff avec elle dans un goûter sous-marin est la seule chose qui le rend sympathique car presque toutes les scènes sont trop longues. Dorff s'assoit sur le canapé boit de la bière et fume plus d'une fois. Lorsqu'il est appelé pour un masque de maquillage nous regardons le plâtre sécher sur sa figure. Heureusement nous n'avons pas eu à voir l'avion s'envoler pour l'Italie en temps réel. Il y a un peu de faux-fuyant à lire entre les lignes avec des texto méchants et un comportement paranoïaque qui ne paie jamais. L'épisode de la masseuse n'était pas drôle mais qui mettrait en doute sa sexualité puisqu'il refuse rarement les superbes femmes qui se jettent continuellement sur lui. Le film est court en dialogues mais n'a rien à dire. Des images saisissantes transmettent habilement une histoire d'ennui qui est bien trop mince pour être racontée...
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 7 février 2021
Synopsis : la vie sulfureuse d'un acteur de cinéma partagée entre sa célébrité et sa fille de 11 ans.

Critique : la notoriété d'une célébrité est-elle une récompense ou une sanction ? Face à une trop facile faite de débauche, un homme essaye de maintenir une relation saine avec sa fille de 11 ans. Un développement tout en lenteur qui laisse à penser que tout est fait pour retarder la fin de la séance qui est indéniablement le moment le plus brutal de ce film arythmétique.
DimDim72
DimDim72

9 abonnés 274 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 novembre 2020
Le film est à l'image de la vie du personnage principal : vide.
Le personnage principal s'ennuie ; le spectateur aussi.
Y avait-il vraiment besoin de 95 minutes pour montrer une vie ennuyeuse et vide de sens?
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