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Un visiteur
1,5
Publiée le 23 décembre 2012
J'avais plus ou moins aimé les précédants films de l'auteur mais là, j'avoue que je me suis particulièrement ennuyé devant ce film vu heureusement en DVD : scénario proche de zéro, mise en scène inexistante, on a là un des nanars de l'année... ... mais il y aura toujours un journaliste pour nous dire quel chef-d'oeuvre on n'a pas su voir, comme quoi la vie est toujours surprenante !
Long, long, long! Au début j'ai beaucoup hésité a zapper, mais dès la première apparition de Cleo, la superbe Elle Fanning, la lenteur et l'envie de se tirer une balle partent : le film devient envoûtant, beau... On voit ce qu'est la vie d'un acteur, en gros. Sans Elle Fanning, j'aurai zappé direct le film.
film a voir si on a 2h de libres ou un pass à rentabiliser,mais ça ne casse pas des briques: histoire d'une star hollywoodienne, pas réellement passionnée par sa vie plutôt déprimante, remplie de filles et de cigarettes. De ses aventures, il a quand même une fille de 11 ans qui, par son naturel, le remet face à la réalité. Il y a des longueurs, pas d'idées spécialement intéressantes mais ce film permet tout de même de révéler cette jeune et bonne actrice:Elle Fanning.
Voilà un film "tranche de vie" comme pouvait l'etre Lost in Translation. Pas de debut, pas de fin, juste la pauvre vie de cet homme qui se tire pendant 1h30 sous nos yeux fatigués. La magie de Tokyo a disparue. Lion d'or à Venise quand meme, la concurence ne devait pas etre feroce
Un film qui se laisse regarder sans plus ni moins. Cependant on aperçoit plus d'une dizaine de fois le la perche et le micro apparaître dans le champs ce qui montre l'incompétence du/de la scribe
Johnny Marco est une star hollywoodienne. Dans son hôtel du Château Marmont à Los Angeles il se prélasse sur la terrasse, buvant lentement son café, puis va faire un tour de circuit en Ferrari, et invite des cowgirls dans sa chambre le soir. Johnny Marco semble avoir une vie facile, claquant des doigts pour obtenir ce qu’il souhaite, sortant des billets de son portefeuilles pour acheter ce qu’il veut. Et pourtant… Et pourtant Johnny Marco ressent un profond malaise, un vide existentiel.
Voir la suite: http://quaiducinema.wordpress.com/2012/05/15/hollywood-sennuie-le-rire-prend-place-et-le-genie-surgit-somewhere-sofia-coppola-2011/
Un homme, couché, regarde des jumelles lui faire un strip-tease, il conduit une voiture, il regarde à nouveau un strip-tease de jumelles, une femme lui montre ses seins, il joue au ping-pong... Bien plus qu'un film sur une banale star déprimée, c'est un film sur l'ennui, et si le projet de Sofia Coppola était d'ennuyer le spectateur, bravo à elle, c'est réussi.
Rarement 1h38 vous paraitront aussi longues et ennuyeuses. Et j'aime les films lents pourtant.... j'aime beaucoup cette réalisatrice mais la qualité de ses films ne cesse de baisser.
Ce film reprend le thème de la solitude moderne et urbaine déjà abordé par Sofia Coppola dans "Lost in Translation". Le duo père-fille est d'une justesse rare. Ce film intimiste et certes peu accessible est pour moi une excellente surprise.
Ce qui frappe, d'entrée, dans le dernier Sofia Coppola, c'est une rudesse inédite de la mise en scène, tranchant avec les atmosphères précieuses et douces qui étaient sa signature jusque là : on est plus proche dans "Somewhere" du cinéma d'un Vincent Galo par exemple, et ce nouveau radicalisme est l'une des (rares) bonnes nouvelles du film. On peut par contre juger que le sujet de "Somewhere" est d'une universalité qui touche à la pure banalité, parce que Coppola n'est jamais dans la transcendance, juste dans la description amusée, et ce d'autant que son choix de peindre cette déprime existentielle dans le monde factice - caricatural ? - de Hollywood ne lui ajoute aucune substance, mais au contraire la rend passablement "superficielle". Ce n'est pas que les stars de cinéma n'ont pas droit à la détresse morale, mais en ces temps de crise planétaire, la confusion émotionnelle dans laquelle macère le pauvre Stephen Dorff nous semble quand même bien peu empathique... Du coup, quand un soupçon de paranoïa envahit une scène, on se prend à rêver de se retrouver dans le "Imperial Bedroom" de Bret Easton Ellis : mais non, Sofia ne se risque pas à frôler la folie, elle se cantonne à un vague spleen, qu'elle imagine d'ailleurs pouvoir abandonner comme une voiture inutile (une Ferrari, quand même...) au bord de la route... Les seuls moments vraiment magiques, où "Somewhere" nous touche au coeur, sont dû à l'incroyable cinégénie de Elle Fanning, véritable soleil qui brûle l'écran à chacune de ses apparitions.
Après avoir adoré Lost In Translation et Virgin Suicide je me serais attendue à autre de chose de la part de Sofia Coppola, cependant on ne peut que être séduit par la relation familiale entre le pere et sa fille, dommage que le scénario n'est pas été creusé davantage mais l'on reconnait bien le bon de Coppola gout en matière de musique avec une superbe bande son.
Je vais reprendre une formule qui definit ce film assez bien : C'est un Lost in Translation sans Translation. C'est vrai que Coppola arrive a raconter l'histoire plutot bien, et que c'est touchant a certains moments, mais pas assez ... Au final c'est un peu longets et soporifique ... Dommage
Le premier mot qui me vient à l'esprit est "lent". En effet, n'attendez pas la moindre action, le moindre évènement dans ce film, il ne se passe absolument rien. Dès les premières minutes, le ton est donné. Ainsi, dans les 10 premières, 2 sont sur une voiture qui fait des tours, 2 sont sur notre héros qui prend des médocs, et 6 sur deux danseuses autour d'une barre, le tout toujours en plans-scènes.
Si je suis généralement un grand adepte des longs plans, qui mettent en avant le talent des acteurs et la précision de la réalisation, ils sont ici d'une monotonie accablante. En effet, plusieurs minutes sur une image quasi-fixe, c'est très long ! De plus, Sofia Coppola en use et en abuse, dommage. A trop vouloir montrer qu'elle n'est pas que "fille de", et qu'elle a aussi sa patte, elle fait quelque chose de "too much", d'un ennui profond.
Sur le scénario, pas grand chose de positif à dire non plus. L'histoire d'une star de cinéma, millionnaire beau-gosse et dragueur invétéré, mais qui est triste dans sa vie et s'ennui. On a l'impression d'être dans un "vis-ma-dure-vie-de-star", condescendant à souhait ! Notre héros va ensuite trouvé une raison de vivre en apprenant à vivre avec sa fille, de laquelle il ne pourra ensuite plus se passer, c'est cousu de fil blanc.
En revanche, force est d'admettre que le jeu d'acteur est excellent. Stephen Dorff livre une prestation exceptionnelle, surtout vue la durée des plans, toujours durs à tenir. Quand à Elle Fanning ("soeur de" quand à elle), elle est également très juste, et promise à une belle carrière. Au final, on ne retient que ces deux acteurs tant ils occupent tout l'espace de ce film.
Lion d'or à Venise il y a un an ou deux, j'avais été déçu de ne pas avoir pu voir ce film lors de sa sortie au ciné. Au final grand bien m'en avait pris. Il y a que peu de points positifs à tirer de ce film selon moi, à savoir le jeu d'acteur, la jolie Ferrari, et la B.O., rythmée par les groupes Phoenix et The Killers. Des trois personnes que nous étions devant l'écran, l'ennui a été un élément unanimement partagé, mes deux acolytes n'ayant même pas tenu jusqu'à la fin.