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Aulanius
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4,0
Publiée le 7 juillet 2010
Ce long métrage brésilien m'a permis une nouvelle fois, de penser que Vincent Cassel est tout simplement le meilleur acteur français actuel. Et la force de ce film, est justement le jeu des acteurs, et particulièrement celle de la fille ainée. En parallelle, j'ai adoré la relation entre cette dernière et son père, avec tout ce qui va avec, une vie "ordinaire" émaillée d'évenements qui peuvent arriver à tout le monde. Un sujet classique mais plutôt maitrisé et surtout une très bonne bande originale. "A deriva" est rempli d'émotions sans tourner au ridicule, c'est à la fois touchant, parfois drôle, triste, etc... Une belle surprise pour une oeuvre du 7ème art inconnue, je n'en avais jamais entendu parler auparavant. Pour un public réduit, je pense qu'il raviera tous les amateurs de bon cinéma, c'est certain. 15/20.
Pas mal mais pas passionnant non plus ! L'histoire est classique, les acteurs pas mauvais mais cela n'emballe pas des masses et on alterne entre ennui et intérêt passager. Un bon film mais sans plus...
Le sujet peut paraître banal ... et pourtant ! Pudeur et sensualité mélangées, violence, douceur aussi ont fait que, tout m'a plu. Les acteurs sont excellents et les images sont ce qu'elles sont ... Brésiliennes et magnifiques.
C'est certainement parce que Vincent Cassel figure au casting que ce banal petit film profite d'une telle démarche marketing, ainsi qu'une participation au festival de Cannes. Ainsi l'ambition scénique de ce nouveau venu brésilien est aidée par un joli succès et le choix crucial de l'acteur pour le rôle principal. Mais l'agitation de la réalisation, qui se veut hypnotique et sensuelle, ne saurait cacher le vide d'un scénario qui tourne en rond. "A Deriva" est un premier film, on peut donc être indulgent et on a certes vu mise en scène bien moins maîtrisée dans le domaine, mais malgré l'efficacité certaine de celle-ci, elle ne suffit pas pour alimenter 1h45 de film déjà fait auparavant, qui plus est en beaucoup mieux. Vincent Cassel y endosse le rôle d'un macho (dans la continuité de Mesrine, ce qui nous amène à conclure que Cassel est probablement un véritable macho!), l'histoire d'un père qui n'y ressemble pas, en pleine crise de couple dans une villa paradisiaque au bord de la mer, pendant que son adolescente de fille s'évertue à visiter les royaumes de la chair. Si les jeunes acteurs sont remarquablement choisis pour tenir de tels rôles, et que les décors sensuels parlent pour eux (baignés d'un peu de musique vaporeuse), "A Deriva" n'arrive assurément pas à la cheville de ce qu'il voudrait être. Parce qu'on a déjà vu ce film mille fois, et qu'il mise tout sur l'attrait des décors et la peau des femmes filmée de près. Le récit est constitué d'un empilement d'environ trois scènes différentes répétées quinze fois chacune durant le film (la fille épie les coucheries adultérines de papa, la fille et son amoureux transi sur les falaises, scène de dispute conjugale), afin de former une dramaturgie de papier qui, forcément, n'atteint aucune force lors de son supposé climax. Le tout baigné dans l'esthétique d'une pub pour gel douche, avec sueur pantelante sur peaux brunes, aisselles en gros plan, cheveux mouillés et volutes enfumées des cigarettes nocturnes. Tout cela est
Situation difficile que celle d’une jeune fille devant affronter simultanément les émois de la fin de l’adolescence et la destruction du couple parental ! La jeune et séduisante Laura Neiva parvient à exprimer avec beaucoup de pudeur et d’intensité le désordre de ses sentiments. À ses côtés on retrouve un Vincent Cassel inspiré, qui montre l’étendue de son registre loin des rôles violents et extravertis auxquels il nous a habitués. Baigné d’une lumière splendide, ce film brésilien s’attache plus à une psychologie fouillée qu’à une narration dynamique. En ce sens il ne s’adresse pas à un large public populaire en quête de divertissement facilement accessible. On ne serait pas surpris d’apprendre que le réalisateur Heitor Dhalia ait regardé attentivement le cinéma d’Eric Rohmer.
Les Inrockuptibles : "A deriva est l'émouvant portrait d'une âme à la mer, soufflant un vent mélancolique sur les affres de l'adolescence et colorant de solaire nostalgie ce territoire défait des jeunesses de soi jamais retrouvées". A Deriva ou un film à petit budget qui en résulte que le meilleur ; un scénario construit, des paysages splendides, une mise en scène excellente... Vincent Casse mène cette chronique d'un été brésilien avec justesse, filmé par Heitor Dhalia qui transmet une sensibilité relativement rare. Et la jeune Laura Neiva (Filipa) renvoit tout le piment dont ce film sur la jeunesse avait besoin...
Un très beau film intimiste sur les rapports homme femme au sein d'un couple vus par le regard déformant et candide d'une adolescente qui découvre le monde complexe des sentiments. La colorisation et le positionnement de la caméra renforce le jeu des acteurs, avec une mention spéciale pour V Cassel. La mise en beauté du passage à l'acte de l'adolescente, tant par l'image que par la construction temporelle et mentale, est une réussite du réalisateur. Pas que le foot au brésil...
il se débrouille plutôt pas mal en portugais Vincent Cassel. Ceci dit, très beau film au ton juste, aucun drame facile, pas de mélo... Juste la dérive des sentiments, avec la mer pour témoin.
Un drame doux mené parfaitement par Laura Neiva, qui j'espère nous reverrons, sur la l'avant séparation, un amour qui se lézarde et au milieu les enfants. Quelques longueurs pas très bien maitrisées et quelques scènes inutiles pénalise un peu trop ce film. Également, aucune surprise particulières (attendues ?) mais on reste accroché tout le long. A voir 3.5/5 !!!
A Deriva, depuis sa présentation au Festival de Cannes 09, j'ai longtemps attendu impatiement ce film avant de le voir. J'ai eu la chance de le voir, et je dois dire que j'ai étais déçu par le résultat final ! Le film se révèle être banal, très classique et sans surprise ! Heureusement, le jeux d'acteurs réleve le tout, le film bénéficie d'une magnifique photographie, le film est très agréable à regarder, de très belles images, des paysages brésilien somptueux ! C'est vraiment dommage que le scénario ne suivent pas, car le film aurait vraiment pu être une petite perle ! Néanmoins, j'ai quand même apprécié de long métrage d'Heitor Dhalia. Sympatique malgrès son scénario minimaliste !
(...) Au final, sans pour autant être une coquille vide, A Dériva est un drame décevant qui partait avec un bagage honnête nous promettant quelque chose qui vaille le coup d’être vu et apprécié mais qui s’amenuise au fil des minutes pour ne plus contenir grand chose dans la dernière ligne droite. Dommage car avec un peu plus de travail de différenciation, A Dériva aurait gagné en profondeur. Un film à voir pour ses nombreux points forts mais qui laissera probablement sur sa faim le spectateur attendant autre chose qu’un drame d’adolescent qui découvre que la vie n’est pas à prendre avec le dos de la cuillère. Lire la suite: http://www.leblogducinema.com/2010/05/31/critique-a-deriva/
A Deriva est un film frais, qui traite la façon de gérer des adultères dans un couple. Vincent Cassel est super,tout comme les autres acteurs. De plus cela traite aussi du rapport du père et de la mère avec leurs filles. Bref c'est un beau film,avec une belle photographie,mais sa manque quand même un peu d'idée,sa dérive un peu sur les sentiers de l'ennui.
Ça se passe dans les années 70, et c’est la chronique nonchalante d’une famille comme il en existe beaucoup. Les parents ne s’entendent plus, même si on sent encore de l’amour, et les enfants découvrent leurs premiers émois sentimentaux. Vincent Cassel y incarne avec sensibilité un père de famille à la fois papa poule et macho, loin de ses rôles habituels plus musclés. Les personnages nous livrent leurs états d’âme sur un mode plus voluptueux que mélodramatique. On se laisse facilement séduire par cette approche sensuelle des sentiments, rehaussée au travers des plans rapprochés, des belles images sous-marines et des couleurs chaudes du soleil brésilien.