Une insulte envers le chef-d'oeuvre qu'était le manga. Ne perdez pas votre temps et consacrez plutôt cette heure et demi au visionnaire des premiers épisodes de la série animée (également disponible sur Netflix).
N'ayant pas vu la série, je ne peux pas avoir des attentes déçues. Je n'avais pas d'attente du tout, ce qui explique sans doute ma note. J'aime beaucoup l'idée de départ et je trouve l'acteur principal plutôt convainquant. J'ai également beaucoup aimé l'évolution dansspoiler: le descriptif des morts, dans cette créativité à la fois morbide et géniale, finalement dans une gestion presque parfaite du futur. Pas mal.
massacre et manque de respect, raccourci taillé à la tronçonneuse, acteur de L mauvais et pour Light abruti alors qu'il devrait être très puissant intellectuellement. J'ai déjà perdu du temps à regarder ce film je ne vais pas en perdre à le commenter plus...
Un film qui ne respecte en aucuns points l'oeuvre originale! Un exemple : en tant que fan de l'anime et du manga, j'arrivais très facilement au cours de l'histoire à «m'attacher à Ryuk», alors que pas du tout pour celui de Netflix ! Dommage.
Mais que c'est minable . Le scénario à un manque flagrant d'inspiration et le casting est à la ramasse . décidément les adaptations mangacesques en live sont des projets casque gueule .
Je vous déconseille de regarder le film en pensant à la série mais cela n'aide en rien... La fin est inachevée, les personnages sont ringards et le rythme est trop rapide.
Le double jeu de Netflix est d’avoir voulu assurer ses arrières en assumant son décalage humoristique. Cependant, le thème de la mort doit trancher en la faveur de la lumière ou de l’obscurité, car il n’y a pas de juste milieu. Voilà en quoi l’œuvre dévoile sa fragilité. L’intention reste souvent une source inviolable et stable, or ce n’est pas le cas dans l’adaptation occidentale. Adam Wrigard, réalisateur moyen, a proposé dernièrement des choses intéressantes comme « You’re Next ». Sa série dérive alors sur un doute, une incompréhension. L’exemple concret reste « Blair Witch », remake dont on ne détaillera pas les défauts, trop nombreux pour être cités. L’américain hérite alors d’’une intrigue qu’il tend d’Hollywoodiser, à la sauce Géant du streaming. L’étude envisage alors deux cas d’adaptation, l’un par respect de Tsugumi Ōba et Takeshi Obata, l’autre par divertissement pur et dur d’un teenage movie. Aucune condition ne sera totalement justifiée ni développée et l’on perdra du crédit dans le ton…
Une déception pour les fans donc. Non pas que la transposition des ethnies peut choquer, loin de là. Il est nécessaire de voir plus loin et de comprendre les réelles valeurs du film. On suit Light Turner (Nat Wolff), étudiant modeste, qui cherche à promouvoir sa force sous les traits d’une justice vengeresse. C’est à partir du moment où il fait l’acquisition du fameux bouquin que tout part de travers. La question de divinité est survolée, au détriment d’un spectacle graphique, emprunté à « Destination Finale ». Il ne résulte qu’une overdose d’hémoglobine, sans intérêt.
La symbolique de Kira prend alors peu de sens, car le personnage ne tutoie en aucun cas le rôle du dieu de la mort. Le fautif est le montage et cette condensation excessive du récit, conduisant à diverses incohérences inévitables. On brûle les étapes et le film rushé manque d’évoquer l’ascension de Kira comme « justicier ». Auprès de lui, Ryuk (Willem Dafoe) intervient avec une aisance glauque qu’on saura apprécier à sa juste valeur. Malgré tout, on préfère ne pas peser sur sa prestation acceptable et l’on propose un soutien moral inattendu pour le marionnettiste de la mort. Mia Sutton (Margaret Qualley) satisfait cette demande, grande victime de la libre adaptation. Elle n’illustre plus la jeune éperdument amoureuse, elle participe à présent aux massacres avec un bonus en manipulation. Son implication pourrait intéresser mais le background à son égard se perd dans une facilité digne des série B.
Vient ensuite la Némésis du prétendu dieu de la mort, L (Lakeith Standfield). Bien que l’acteur capte de bonnes mimiques, dévoilant des addictions sympathiques, le personnage en lui-même manque de charisme. L’écriture ne permet pas de jouer en faveur de ce fin stratège, prêt à défier la mort et la justice de façon élémentaire. Le terrain de combat se transforme peu à peu en une partie d’échec ennuyeuse. Alors que l’on souhaitait aborder la notion de justice ébranlée par une jeunesse insouciante de la valeur de la vie, on n’exploite d’une modeste analogie au terrorisme de l’ombre. Chaque assassinat résonne comme à un attentat, où le support que sont les réseaux sociaux contribuent à la mise en abîme d’une génération connectée. La fragilité de cette dernière se conçoit par la notoriété et un jeu de pouvoir qui ne se résume qu’à la prise de contrôle sur la vie d’autrui. Le terme de responsabilité est négligeable dans la mesure où l’on se suffit à soi-même, qu’importe les risques. C’est à ce moment précis qu’une divinité incontrôlable nait et embrasse les faveurs du chaos, qu’elle-même ne pourra combattre. Malheureusement, nous passons à côté de ces détails qui fondent l’état d’esprit du récit, bien trop paresseux pour insister sur une démarche philosophique. On ne valorise que le gore à outrance, reflet d’un défaut de mise en scène efficace.
Au final, le « Death Note » de Netflix propose un divertissement qui ne saura convaincre le public, quel qu’il soit. Pas aussi respectueux que le récent « Ghost In The Shell », ce dernier essai confond énormément de choses, à défauts d’oublier le plus important dans l’histoire. Ce livre connote bien plus qu’une simple transmission de la peine de mort, preuve de l’état d’âme d’une nation déchirée. On feint alors de comprendre les règles alors que l’on ressent l’opposé. Est-ce notamment dû aux personnages très archétypaux ? Est-ce pour le manque de tension dramatique ? Les enjeux ne sont jamais clairs, faute à l’injuste durée de 90 minutes. Amputé de son atmosphère viscéral, le film perd en crédibilité. Un choix certainement assumé par la production, mais les résultats évoquent que l’humanité n’est pas encore digne de tutoyer un outil divin, preuve de son immaturité. A cogiter.
Impossible de qualifier ce film d’ « adaptation » du célèbre et excellent manga Death note. J’ai l’impression d’avoir assisté à une parodie. Les thèmes principaux ne sont pas abordés : il n’y a pas de suspens policier dans l’enquête, la psychologie des personnages n’est pas ce qu’elle est dans les livres... D’autres détails comme les liens entre les personnages (light/mia (Misa) ou light/son père), le fait que L montre son visage au grand public, la non confrontation des deux intelligences extrêmes de Light et L et bien d’autres font que rien n’est respecté. Toutes les choses qui ont rendu le manga incroyable et célèbre ne sont pas présente dans son adaptation (ou piètre imitation). Sans parler du casting absolument déplorable, 0,5 étoiles c’est cher donné
Ce film réalisé par Adam Wingard, surtout connu pour ses films à sketchs horrifiques, et sorti en 2017 sur Netflix est, au risque de contrarier visiblement beaucoup de monde, pas mal. Effectivement, ayant eu vent de beaucoup de mauvaises critiques, je m'attendais à voir quelque chose de complètement raté et bien pas tant que ça en fait. Ce film est donc, comme son titre l'indique, l'adaptation du manga homonyme et de la série animée. Pour ma part, je n'ai vu que la série animée que j'avais bien aimé dans ses premiers épisodes mais qui part vite en sucette vers la fin, je n'attendais donc rien de spécial envers cette adaptation. C'est aussi un risque d'avoir fait un film comme celui-ci, sachant que les adaptions de mangas sont souvent ratées (on pense bien-sûr au célèbre "Dragonball Evolution") et qu'il allait forcément se heurter aux fans. Étant donné que je ne suis pas spécialement fan de l'animé, l'intrigue ne m'a pas forcément choquer, bien qu'elle soit différente. C'est donc l'histoire d'un jeune homme qui récupère un carnet de la mort qui, comme son nom l'indique, permet de tuer des personnes de son choix en respectant des règles précises. Ce n'est pas tant l'histoire assez bancale du film qui me gêne mais plutôt les personnages, comment ils ont été traités dans le film. Effectivement, si Light est dans l’animé quelqu'un de très intelligent sachant méticuleusement ce qu'il fait, dans le film il n'est qu'un lycéen avec un QI peut-être un peu plus en hausse que les autres mais surtout spoiler: il ne contrôle pas vraiment la situation, se laissant contrôler par sa "petite amie" qui n'a d'ailleurs rien à voir avec la Misa du manga. L est quant à lui rendu à un ado qui ne contrôle pas non plus ses émotions, ce qui est assez dommage. J'ai par contre bien aimé Ryuk car les scénaristes lui ont créer un aspect inexistant dans l'animé mais que j'attendais pourtant, à savoir que ce n'est pas juste spoiler: le chien de Light mais bien un Dieu de la Mort . Alors évidemment la trame n'est pas tout à fait la même que dans l'animée parce-qu'il faut quand même réussir à condensé 37 épisodes dans un film d'une heure quarante et honnêtement, ces changements ne me choque pas vraiment même si je trouve la fin un peu décevante. Un autre problème avec ce film mais qui concerne les adaptions de mangas en général, c'est le fait que la franchise en question est tout le temps américanisé, nous n'avons pas de personnages japonais ou quelques uns histoire de dire "bah si, on en a mis un... là au fond" et c'est assez agaçant. Du côté des acteurs, nous avons principalement Willem Dafeo qui joue très bien et puis nous avons le reste, c'est à dire Nat Wolff, Keith Stanfield et Margaret Qualley qui ne jouent pas super bien. La B.O est quant à elle très bonne. "Death Note" possède donc beaucoup de défauts mais c'est inévitable en voulant adapté un manga aussi riche et je ne l'ai pas trouvé au final si mauvais que ça.