Je n'aurai qu'une seule question à poser, cette question résume la note que je mets a ce film : Si Wolverine perd son pouvoir de régénération, que se passe-t-il tout au long du film quand il sort, puis rétracte ses griffes ???
D'un vide et d'un ennui absolu. L'amour que l'on porte à Wolverine ne parvient pas à compenser le scénario inintéressant, tiré par les cheveux et relou à mourir que propose James Mangold. On s'y perd vite dans les personnages, le sens du film et les méchants sont non seulement peu convaincants mais manquent aussi cruellement de charisme. Dans ses scènes d'action comme dans ses dialogues, le combat de l'immortel fatigue le spectateur. Aucune prise de risque, aucune nouveauté, aucun apport à l'univers Marvel ou au personnage de Wolverine lui-même. Passez votre chemin.
C'est presque par hasard que je me suis retrouvé dans la salle de « Wolverine : le combat de l'Immortel ». Je ne suis pas fan des « X-Men » en général (la version de Matthew Vaughn exceptée) et de Logan en particulier, c'est donc plus la curiosité de voir l'excellent James Mangold à la tête d'un blockbuster qui a attisé ma curiosité. Hélas, la machine hollywoodienne était la plus forte. Si la mise en images n'a rien de honteuse et que d'exporter l'action au Japon était une belle idée, ce nouveau volet n'apporte strictement rien à l'univers Marvel, les thématiques s'avérant finalement assez balisées. La méchante est potable et la question de l'immortalité reste toujours passionnante, mais cela ne va jamais bien loin, si ce n'est pour montrer que Wolverine a lui aussi ses failles et une profonde humanité en lui... Mouais. Reste quelques combats honnêtes (mais sans plus), un plaisant personnage secondaire (savoureusement interprété par Rila Fukushima, compensant une héroïne terriblement fade et un Hugh Jackman visiblement lassé d'interpréter une énième fois un héros qui n'a en définitive rien de si fascinant. Bref, un divertissement vaguement honnête, avec une poignée de bons moments et d'idées intéressantes, mais qui ne me laissera qu'un très lointain souvenir... Dispensable.
Après des premières aventures solos qui furent clairement un échec, on attendait beaucoup de ce nouveau volet censé repartir sur de nouvelles bases. C’est donc au pays du soleil levant que Wolverine - Le combat de l’immortel nous emmène mais les motifs de satisfaction vont se compter sur les griffes d’une main. Si Jackman est toujours aussi impeccable dans la peau du célèbre mutant griffu, il est hélas toujours aussi peu mis en valeur par une réalisation qui manque clairement de panache pour satisfaire les fans. Personnages insignifiants, des scènes d’action loin d’être éblouissantes ; James Mangold fait à peine mieux que son prédécesseur mais la déception est réelle et on attend toujours le véritable film qui fera honneur au héros de Marvel.
Un film nul , qu'aprés la bouze de x-men origins : wolverine , marvel continue sa faillite , wolverine au japon non mais qu'est qu 'il vont pas encore inventer , spiderman en moritanie , thor a la colombie , iron man a tahti .. Bref ce film est MOCHE , sans aucun intéret , l'un de mes pires films que j'ai pus voir . Une énorme perte de temps .
C'est pas tout à fait aussi mauvais que le premier, mais presque. On n'accroche pas à l'histoire, pas aux personnages. C'est mou, les combats peuvent être biens, mais tous ne le sont pas. Je vous conseille de regarder la bande annonce, vous y trouverez les meilleurs moments du film, à l'exception d'un : la scène post-générique spoiler: (dans laquelle on retrouve Magneto et Professeur X pour nous annoncer le prochain X-Men) .
' un petit déçu au final mais si je connais plutôt bien l'histoire de wolverine. Hugh jackman est toujours aussi convaincant dans son personnage mais il manque un petit quelque chose pour le rendre meilleur
Depuis la nuit des temps, le ciné US nous propose sa série de petits films "Le Japon pour les Nuls". Et il y en a dans tous les genres : le mélo vieillot ("Sayonara" avec Brando...), la comédie pas drôle et un poil raciste ("Mr. Baseball" avec l'inénarrable Tom Selleck), la fresque sirupeuse et dégoulinante ("Le dernier Samouraï", beuââârk) ou, genre dans lequel on trouve les films les plus efficaces et les plus satisfaisants, le polar hard-boiled ("La Maison de Bambou" de Samuel Fuller, "Yakuza" de Sydney Pollack, "Black Rain" de Ridley Scott). Avec "Wolverine : le Combat de l'Immortel", c'est donc le genre super-héros qui s'y colle. Du point de vue "Japon pour les Nuls", rien à redire, on lorgne plutôt vers les réussites du genre (les polars, donc) et, dépaysement garanti, on a à peu près droit à tout : le code d'honneur, la jolie autochtone (Tao Okamoto, miam miam), le personnage échappé tout droit des pages d'un manga (Rila Fukushima, moins miam miam), les méprises culturelles (les baguettes, le love-hotel...)... Niveau super-héros, par contre, il y a comme du souci à se faire. Non pas que "Wolverine Machin" atteigne les abysses de nullité de son prédécesseur "X-Men Origins : Wolverine" (putain, ils commencent à nous faire chier avec leurs titres à la con !), loin de là, mais on est quand même en droit d'attendre beaucoup plus. D'une part, il faudrait que les producteurs comprennent que dans l'imaginaire collectif, un super-héros, c'est un type qui porte un costume distinctif. Là, Wolverine/Jackman opère à visage découvert et en marcel pendant tout le métrage. D'autre part, il faudrait mettre la pédale douce sur la psychologie à deux balles : Jean Grey qui apparaît dans les rêves de Logan, ça va une fois, pas cinquante. Le choix du réalisateur James Mangold tend d'ailleurs à valider cette prédominance du (pseudo) cérébral sur l'action. L'action, parlons-en, elle est cantonnée à faire le lien entre les nombreuses scènes de parlotte et va dangereusement decrescendo : après la scène de l'enterrement du vioque, gunfight très spectaculaire et plutôt bien monté, vient la baston sur le toit du Shinkansen (mais d'où vient cette fascination des Ricains pour les trains à grande vitesse ?) puis l'affrontement final, aussi faiblard en sensations et en émotions que mal découpé. Je crois que les fans du Wolverine (ou Serval pour les anciens) de bédé doivent faire leur deuil et accepter le fait que sa transposition à l'écran ne lui rendra jamais justice. Et dans la foulée, accepter aussi "Wolverine : le Combat de l'Immortel" pour ce qu'il est, un petit film d'action exotique de série B tout juste regardable, dont le héros s'avère être un type aux griffes rétractables et au squelette indestructible. Pas mieux.
Après avoir été pas mal déçue par Iron Man 3 sortie quelques moi auparavant et X-Men Origins : Wolverine, je m'attendait a quelque chose d'assez décevant, mais finalement, non j'ai pas été déçue. (Peut être parce que je m'attendait a être déçue finalement). Le film est bien. Pas énorme, pas un chef d'oeuvre, mais un bon petit film d'action super héroïque, plus proche du comics que X-Men Origins : Wolverine, avec de jolie scène d'action, des rebondissements bien tenté, et un bon petit combat final. Non c'est vraiment un bon petit film.
Le film est nul, je regrette vraiment d'être aller le voir et je regrette encore plus d'avoir payé pour regarder sa, l'histoire était nul et il n'y a quasiment pas d'action. Dommage que ne puisse pas mettre 0 parce que c'est ce que ce film mérite
Après la grosse déception que fut le premier spin-off basé sur Wolverine, je nourrissais très peu d'espoir concernant cette suite. Au départ, je n'étais même pas censé le voir sur grand écran! Mais voilà, il était encore à l'affiche lors de la fête du cinéma, et le programme était assez maigre. Du coup, j'y suis un peu allé à contrecœur, mais je vous avoue que je ne regrette pas cette séance! Depuis X-Men 3, la saga des mutants commençait à ne plus ressembler à rien. J'avais un peu peur de la tournure que ça prenait, mais finalement, la FOX a réussi à se relever et à relancer la saga X-Men, grâce notamment à ce second spin-off qui n'a plus aucun lien avec le précédent! Dans The Wolverine, on suit le mutant griffu qui se rend au Japon pour se recueillir et suivre les dernières volontés d'un homme qu'il avait jadis sauvé. Mais il se rendra vite compte que cette visite le mènera à mettre les limites de son pouvoir à épreuve. Le film débute sur une impressionnante scène se situant dans les années 40, pendant les bombardements de Nagasaki. Il s'agit d'un flashback, et on retrouve ensuite Wolverine, plus perdu que jamais, en train d'errer dans les bois. Cela fait maintenant 15 ans que Hugh Jackman endosse le rôle de Wolvie, mais c'est la première fois que je me dis que le gars est fait pour ce rôle! Hugh Jackman ne joue pas Wolverine, il EST Wolverine! Il a compris le personnage et se l'est entièrement approprié! Concernant le décor, la majeure partie du film se situe au Japon, un lieu très important pour tous les fans de comics de Wolverine! Et ce changement de décor apporte un vent de fraicheur et de nouveauté au film! Ce voyage sera également initiatique pour Wolvie. Pour la première fois de sa vie, il se sent vulnérable, à cause de ses pouvoirs qui commencent à disparaitre. The Wolverine est une intéressante réflexion sur l'immortalité. On se demande souvent ce qu'on ferait si on était immortels. Wolverine, lui, se demande ce qu'il deviendra en étant mortel. Lui qui a souvent vu ces pouvoirs comme une malédiction se rend compte à quel point la vie peut être précieuse. J'ai néanmoins été déçu de la tournure que prend le film. Et le summum de la connerie intervient en fin de film, avec un dénouement peu original et surtout complètement séparé du reste du film! Les seconds rôles sont mal exploités, ou tout simplement inintéressants (je pense notamment à la Vipère). Tout ce que le film a construit, la fin le détruit. C'est frustrant, car avec une meilleure fin, on aurait tenu là un des meilleurs films de la franchise! Au final, parmi tous les films de super-héros sortis en 2013, c'est encore celui-là que je préfère, alors que je m'attendais plutôt à élever Man of Steel au rang de meilleur film super-héroïque de l'année. Cela prouve que les meilleures surprises sont parfois celles auxquelles on ne s'attendait pas!
On ne voit que 2 mutants dans ce film, et les fans de Marvel risquent d'être déçus. Non seulement pour le faible nombre de mutant, mais aussi pour la faible intensité des combats: qui se résument à du nettoyage de sbires mal préparés. De plus, on ne voit qu'un Wolverine avec des sentiments, du moral, hors le Wolverine original n'est pas comme ça!
WOLVERINE, personnage culte de la trilogie ‘’X-Men’’, joué par l’emblématique Hugh Jackman, avait connu une première aventure solo peu glorieuse en 2009 avec ‘’X-Men origins : Wolverine’’. L’homme aux griffes revient cette année sur nos écran avec ‘’Wolverine : le combat de l’immortel’’. Là encore, ce nouvel épisode déçoit.
Dans cet épisode, Logan se plonge au cœur du Japon contemporain, un univers qu’il ne connait pas. Il y affrontera un ennemi de son envergure : le Samouraï d’argent. Cette fois, la trame scénaristique ne se base pas sur le simple combat entre notre héro et son ennemi juré. A l’image des dernières réussites du genre (la trilogie ‘’The Dark Knight’’ et ‘’Man Of Steel’’ en tête), ce film tente d’aller plus loin et de se questionner sur la nature tourmentée de notre héro. Il est ici question de ses démons : ses cauchemars et son immortalité. Seulement, la sauce ne prend pas. Il manque ici encore ce coté dramatique qui a fait les beaux jours des deux œuvres DC Comics citées plus haut. Les personnages, n’aident pas non plus, ils paraissent trop superficiel et sans profondeur ; à l’image du scénario lui aussi trop plat qui nous amène jusqu’à un dénouement final tiré par les cheveux. Le dernier ‘’hic’’ demeurant ici : les méchants. Logan se frotte à deux de ses ennemis : la Vipère (Svetlana Khodchenkova) et le Samourai d’argent. Deux personnages sans ampleur ni charisme, même pas peur. Du coté des points positifs maintenant (car il en faut bien quelques uns) : l’action est, elle, au rendez-vous. Cet épisode révèle de belles séquences de combats s’appuyant sur les arts martiaux asiatiques. Les scènes du train et des combats entre notre héro et les Yakuza ou encore les ninjas sont très réussies. L’autre bon point réside en Hugh Jackman, une nouvelle fois excellent dans ce rôle cynique plein d’humour noir et de répliques bad-ass.
Pour une aventure solo digne du personnage qu’est Wolverine, on attendra donc encore. De belles séquences d’action et la présence de l’indétrônable Hugh Jackman limitent la casse. Le film se prétendait plus noir et intimiste ; en ressort un film souffrant d’un cruel manque d’émotion et de profondeur scénaristique. Un bon divertissement estival mais bien loin d’une œuvre majeure.