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Un visiteur
0,5
Publiée le 14 mars 2013
Le degré zéro du cinéma. Il y a pourtant de bons acteurs mais Canet fait la démonstration que rien que la musique peut te pourrir un film. "Ok, alors là, chers spectateurs, je vous mets du violon, alors chialez, svp". Pathétique, des bons sentiments à gerber, une fausse bande de copains, des querelles pas crédibles une seconde et une scenario d'une platitude ennuyeuse. Canet : retourne à l'école
Tout le monde a un avis sur Les petits mouchoirs. Y compris ceux qui ne l'ont pas vu. Et du genre tranché ! Soit, c'est nul comme film de vacances ; soit, c'est génial et générationnel. Comme s'il n'était pas possible que la vérité (toute subjective) puisse se trouver entre les deux extrêmes. A lire et à entendre les uns et les autres, on a l'impression qu'il faut absolument prendre parti, pour ou contre. Oh, du calme, ce n'est que du cinéma, pas la guerre. Guillaume Canet a réalisé un premier film original et un deuxième efficace. Il a eu les moyens financiers d'en réaliser un troisième, sur un thème qui lui tenait particulièrement à coeur : l'amitié. Ce n'est ni le premier, ni le dernier, à choisir de décrire la vie d'une bande de copains et ce n'est franchement pas la peine de lui balancer à la gueule des références comme Sautet ou Kasdan. Ca, des potes ? Ils ne sont pas vraiment sympathiques les quadras de Canet : égoïstes, narcissiques, névrosés etc. Tous les pourfendeurs du film s'attaquent à ses personnages, sans imaginer que le réalisateur était conscient de leurs imperfections, et qu'il les a voulu ainsi, sans leur faire le moins cadeau. Etrange. D'un autre côté, c'est vrai qu'ils manquent d'épaisseur sociale et que leurs préoccupations ne sont que sentimentales. Léger, pour le coup. Ca dépote ? Non, ça suit son cours, mais le dosage entre comédie, émotion et drame, indispensable pour un tel cinéma, est plutôt au point. La musique est un peu envahissante et surligne souvent grossièrement. Mauvais point. L'interprétation ? Inégale et fonctionnelle, sauf Marion Cotillard, magnétique, et le duo Magimel/Cluzet, grandiose. Le gros souci, c'est le final. Chutes du Niagara lacrymales. On n'en peut mais. A moins d'avoir un disque dur à la place du coeur, on sort les grands mouchoirs. Et on s'en veut, parce que c'est lourd de chez très lourd. Bilan : pas de quoi en faire un fromage. Ni surtout de vouer le film aux gémonies. Pour information, il y en a d'autres à l'affiche. Plus consistants, on va dire, comme Illégal ou Biutiful.
Le film de potes de Guillaume Canet se voudrait émouvant et attachant en démontrant haut et fort qu'il croit en l'amitié et ses valeurs, en prenant comme mascote plurielle une bande de futurs quadras qui ont leurs défauts mais qui sont des vrais de vrai de nature & compagnie... Sauf qu'il ne suffit pas d'annoncer grossièrement une émotion pour faire d'un film une réussite, tout comme il ne suffit pas de dire " je suis ton ami " à un ami pour qu'il y croit. Tout est déjà dans le titre : Les Petits Mouchoirs. Le film sera triste et mignon, drôle et modeste... ou alors mesquin et cafardeux comme un vieux kleenex échoué sur la digue. Pour une critique plus constructive on pourrait parler du jeu très artificiel de pratiquement tous les acteurs, car à part Laurent Laffite et Benoît Magimel on nage en plein mélo forcé. La palme de l'antipathie revient à Marion Cotillard, plus horripilante que jamais avec ses yeux globuleux qui font des manières de grande soeur instable mais ultra sensible parce qu'elle pleure à tire-larmes ( ouaouh, quelle psychologie de caractère ! Si ça ce n'est pas du résidu de stéréotype je pars au Cap-Ferret l'été prochain, c'est promis. ). Le très " nature " Joel Dupuch n'est pas mal non plus dans son rôle insupportable de mec simple et donneur de leçons qui balance la bien-pensance de ses potes en pleine figure histoire de leur apprendre à vivre ( du genre " moi je suis cash, je dis les choses franchement et je veux surtout pas me faire mousser ou être aimé pour autre chose que ce que je suis "... Profond, non ? ). Sinon Cluzet est complètement ridicule, Lellouche passablement sympa ( c'est bien le seul de toute la clique, d'ailleurs ) et Dujardin trop peu présent pour être estimé objectivement... Les Petits Mouchoirs reposant essentiellement sur l'alchimie de son casting on peut dire que c'est franchement pénible et raté dans sa globalité. Ca reste fort peu ennuyant mais vraiment très antipathique et agaçant.
Entre "Vincent, François, Paul et les Autres", mais sans la justesse "sociologique" de Sautet, et "les Copains d'Abord" sans le talent - à l'américaine - de Kasdan, Canet nous propose donc avec ces "petits Mouchoirs" - dont le succès massif en France ne fait que confirmer le peu d'attente que le public français a de son cinéma (disons que rigoler un petit coup et pleurer sur un final très chargé lui suffit visiblement...) un exemple de cinéma populaire pas honteux, mais presque... Ne parlons pas de la mise en scène, au niveau d'un téléfilm de base, lamentons-nous plutôt sur le désastre que constitue le scénario (de Canet aussi...), accumulant les petits riens, les scènes lourdement signifiantes, les poncifs éculés, au point de se perdre peu à peu dans les méandres d'un récit aussi inutile qu'inachevé : car résoudre "l'équation" de tant de vies par la "communion" devant le deuil, c'est quand même d'une insigne lâcheté intellectuelle ! Parlons aussi des maladresses surprenantes d'interprétation (Cluzet, un grand acteur, est constamment faux ; Magimel ne porte rien de la douleur de son personnage, à travers trois expressions qui reviennent en boucle, etc. Seule la grande Cotillard sauve les meubles, comme souvent !), qui empêchent nombre de scènes de décoller. Au final, "les Petits Mouchoirs" est un film presque complètement raté, et qui pourtant, préserve un peu miraculeusement un certain capital de sympathie, sans qu'on puisse vraiment le justifier : peut-être que comme le disait Besson, co-producteur, il s'agit finalement ici d'un "objet gentil" qu'on ne saurait donc détester ?
Par où commencer? J'avoue avoir pleuré car j'ai la larme facile mais pourtant, je n'ai vraiment pas été émue: les moments "dramatiques" sont doublées à grands renforts de scènes larmoyantes et carrément indécentes. Premier point très désagréable déjà, ce côté "faut chialer". Certaines scènes sont drôles, mais le scénario est plein de clichés et les personnages sont peu sympathiques, à part Magimel, qui, comme il est sur la sellette, nous rend complices de son secret. Les acteurs sont dans l'ensemble plutôt bons même si beaucoup sont des caricatures d'eux-mêmes - Cluzet et Cottillard en tête. Par contre on a du mal à comprendre ce qui unit cette bande de potes égocentriques et beaufs à souhait. La scène où on tue le homard m'a paru super choquante, j'espère au moins qu'ils l'auront bouffé et pas tué uniquement pour les besoins de la scène. Bref, malgré une fin et des discours affligeants, l'assassinat du homard et la fausse complicité de la bande de potes, le film n'est pas trop indigeste mais il reste quand même prétentieux et donc tête-à-claques.
La soi-disant crème de la nouvelle génération de notre soit-disant cinéma français se réunit pour un film dont j'avais entendu pourtant pas mal de bien... et honnêtement je comprend pas pourquoi. En fait, le récit essaye de nous intéresser aux histoires des membres d'une bande de potes, seulement pour qu'on soit intéressé il faut d'abord s'attacher aux personnages, mais toute cette petite assemblée est complètement antipathique (au mieux) et finalement on se contrefout royalement de ce qui leur arrive, d'autant que c'est pour la plupart des histoires d'adolescents alors qu'ils sont adultes... Résultat: c'est ennuyeux, très bobo... seul peut-être les dernières minutes du film ont un peu de saveur mais même là c'est gâché par l'ultime plan ridicule... la B.O est peut-être à sauver. Un film très français, tout est dit.
Adoré par certains, méprisé, détesté par d'autres, je m'étonne personnellement des réactions aussi fortes suscités par ces « Petits mouchoirs ». Il est vrai qu'elle n'est pas exempte de tous défauts cette troisième réalisation de Guillaume Canet. Inégal, cherchant à de trop nombreuses reprises le plein de bons sentiments et chargeant parfois de manière inutile certains protagonistes, je dois pourtant reconnaître que j'ai globalement plutôt passé un bon moment en compagnie d'acteurs inspirés (il faut dire qu'au vue de la distribution, le contraire eût été regrettable) et de dialogues souvent réussis, permettant de passer de la comédie au drame de manière assez convaincante et sans que nous nous ennuyons durant plus de deux heures. Rien d'inoubliable donc, mais un assez beau divertissement à la française, fait avec chaleur et sincérité : après tout, ne boudons pas notre plaisir.
Un joli film sensible et touchant. Je me retrouve souvent dans les critiques presse mais il y a tout de même des choses qui me dépassent. On porte aux nues Sur la piste du Marsupilami et on détruit Les petits mouchoirs ! Ma théorie pour expliquer cette désaffection des critiques est le traitement réservé aux personnages. Ils sont à l'image d'une génération (égoïstes, consumériste, profiteurs, lâches, menteurs) qu'on aimerait autre mais qui nous ressemble et que le réalisateur refuse de condamner. Pour ma part j'ai trouvé le film de Guillaume Canet très bon et le remercie pour cette création. Moderne, représentatif d'une génération, peuplé d'excellents acteurs auxquels on s'attache énormément, assez courageux pour développer chacun de ses personnages 2H30 durant, Les petits mouchoirs pêche néanmoins lorsqu’il tend vers la caricature, sa philosophie "ostréicultucurelle" simpliste et son interminable final larmoyant. On en retiendra une mise en lumière des ambiguïtés de l'amitié et une rare capacité à susciter l'émotion.
Un vrai chauchemar! Le film chorale bien français, vulgaire, bien niant-niant est de retour. Sentimentalisme à deux balle et musiques bien tristes et enervantes pour bien montré aux spectateurs ceux qu'ils doivent ressentir. Donc là tu pleure, là tu ris. Merci mais le cinéma n'a aucunement besoin d'un film d'amitié qui ne colle pas, remplis de stereotype pour à la fin faire pleurer tout le monde. En matière de film vraiment triste sorti cette année "Des hommes et des Dieux" est une autre catégorie. Mais également une réponse au pleurnicherie ridicule des "petits mouchoirs". Cet ennui mortel de plus de 2 heures est finalement un vrai summum de pédence et d'amaterisme du réalisateur en ce qui concerne le film sentimental et la comédie. Bref, a fuir comme la peste!
En réunissant ainsi autant de stars du cinéma hexagonal, Canet est déjà assuré du succès de son nouveau film. Il s'agit donc de l'histoire, étendue sur plus de 150 minutes, d'un groupe d'amis où se déroulent toutes les péripéties bien connues et déjà surexploités liées aux relations entre potes: L'un d'entre eux est à bout de nerfs, un autre a le cœur brisé ou bien a des attirances malvenues envers un ami homophobe ou sa confidente ne sachant se fixer avec un homme. Le tout n'est donc finalement pas vraiment original et est plus ou moins bien interprété: Autant François Cuzet est toujours aussi bon, autant les jeux de Benoit Magimel ou encore Gilles Lelouches, pour ne citer qu'eux, restent très basiques.
Un "Vincent, François, Paul et les autres" raté !!........Des personnages caricaturaux, des acteurs qui surjouent !!........je ne comprends pas l'engouement suscité !........
tout le monde me parlait de ce film comme d'un film magnifique moi je l'ai vu comme une succession de niaiseries, et de clichés ! spoiler: avec le vendeur de moules qui fait la leçon de morale ... enfin ça m'a pas touché plus que ça ... spoiler:
Beaucoup de buzz pour un résultat décevant ce film aurait pu passer pour sympathique avec des manques qui auraient été facteurs d'indulgence mais la grenouille s"est crue boeuf Bof!
Une bande de bobos immatures s'attire des emmerdes parce qu'ils partent en vacances délaissant un pote mourant. Le sujet aurait pu être bon mais on ne rit ni ne pleure devant cet entremêlas de discussion et de disputes stériles pour le spectateur. Seule impression à la clé : s'être bien ennuyé