The Grandmaster
Note moyenne
3,3
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492 critiques spectateurs

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Jonathan M.
Jonathan M.

21 abonnés 113 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 juillet 2014
Voilà pourquoi j'aime me tourner vers le cinéma asiatique. Les acteurs sont d'une charisme poignant. On regarde ce film comme on suit une fleur de lotus descendant une rivière paisible, des fois calme puis agitée par les vents. On n'en sort tout de même avec l'impression que Wong Kar-Wai a touché du doigt la perfection avec pour pinceau esthétisme et romantisme. The Grandmaster, c'est une ode au mouvement, au lyrisme, à la poésie, au sublime.
tristan stelitano
tristan stelitano

74 abonnés 1 155 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 juin 2014
Le cinéaste Wong Kar Wai signe une fresque historique évoquant la figure mythique Ip Man , le mentor de Bruce Lee . Le concept de ce film est mortel . Images de toutes beauté , costumes et décors parfaitement au point , casting excellent , de très belles musiques ,une mise en scène somptueuse et un récit très très bien écrit . " The Grandmaster " est un grand film . C'est un chef-d’œuvre d'une sublime puissance . Les scènes de combats sont remarquablement impressionnantes et très intenses. Le film s'appuie également sur une belle réflexion sur l'enseignement du code d'honneur et l'importance des choix que nous devons faire pour le préservé . Et beaucoup d'autres sujet de réflexion sont évoqués dans ce film . Exemple , lorsque que l'on combat un adversaire et du déroulement qu'ils prennent jusqu'à la fin . Ip Man nous enseignes que , ce qui est important ce n'est pas la victoire , tout repose sur la technique. " The Grandmaster " est un chef-d’œuvre qui limite les scènes d'actions , pour nous donnés un enseignement instructif sur l'art du Kung-fu et de la façon dont nous devons sans servir . Sublime à l'état pure .
tyrionFL
tyrionFL

27 abonnés 391 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 mars 2020
The Grandmaster est une réussite technique.
Wong-Kar-Wai signe un film absolument magnifique et bien réalisé qui souffre cependant quelques gimmicks de réa assez lourdingue comme la sur-utilisation du ralenti.
L'histoire est très intéressante mais je sens que le film raconte trop de chose pour un film d'1h50, il est trop ambitieux.
Je me suis senti perdu à certains moments et le fait de diviser le film en plusieurs points de vue (2 principaux) n'aide pas à suivre la passionnante histoire d'Ip Man.
Cependant, si ma note est si haute, c'est que le reste fait honneur à "Ip Man", les acteurs sont tous très bien castés et crédibles en plus d'être touchants à certains moments même si leur expression peut paraître froide.
Le sous-titre "il était une fois le Kung-Fu" aurait pu nous faire penser à de l'action très régulière, ce n'est pas le cas mais tous les combats (une douzaine, c'est pas si mal) sont tous incroyables, leurs chorégraphies sont toutes très impressionnantes.
Au final, The Grandmaster me semble être un film qui délimite mal son propos mais qui propose suffisamment de grands moments et de qualités, pour être considéré comme une réussite.
shmifmuf
shmifmuf

211 abonnés 1 761 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 mars 2014
Au cinéma, Wong Kar Waï n'est pas le premier réalisateur à transformer les combats d'arts martiaux en ballets à la grâce infinie. Il parvient parfaitement à l'incorporer à son style habituel : narration alambiquée, image glacée, ralentis ultra-stylisés, façon très intime de filmer ses acteurs, costumes sublimes. Sous sa caméra les affrontements deviennent une symphonie d'étoffes qui crissent et se froissent à chaque coup porté. Alors certes, l'image ne fait pas tout dans un film mais ce réalisateur la soigne comme personne.
Raw Moon Show
Raw Moon Show

154 abonnés 857 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 mars 2014
Hybride, inégal, agaçant surtout ! Wong Kar Waï rêvait d'accoucher de sa fresque Léonienne. C'est vachement raté ! Sur un sujet pareil, l'aurait fallu un Chen Kaige ou un Zhang Yimou. Wong Kar Waï en voulant porter à l'écran son "Il était une fois la révolution et/ou en Chine" se laisse dévorer par ses éternels tics et tocs visuels comme esthétiques ou musicaux. Imagerie publicitaire, combats sous la pluie où on ne voit pas grand chose… et chaque fois qu'un personnage parle ou s'exprime en voix off, c'est pour débiter des phrases creuses comme des calebasses avec toujours à la clé une sagesse à deux balles… Bref trop bavard quand ça doit se taire, trop léché quand ça doit saisir à la gorge, trop docu quand ça devrait revenir sur l'intimiste et la relation entre les 2 personnages principaux. Un coup d'épée, ou plus exactement de pied dans l'eau !
Chuck Carrey

359 abonnés 576 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 août 2014
Ignorant tout de la vie de Ip Man, cette critique n'a pas pour but de juger de la fidélité du film à la réalité. Mais s'il semble plutôt proche de ce qui s'est passé.« The Grandmaster » est un film d'art martiaux pas comme le autres. En effet, l'action n'est pas le principal moteur du récit. Contrairement à d'autres films du même genre, ici tout n'est pas prétexte à donner lieu à des affrontements. Néanmoins, on a tout de même droit à pas mal de batailles même si elles ne sont pas très nombreuses, peut-être même pas suffisamment nombreuses. Le film contient quelques longueurs qui plombent un peu l'histoire. Cette histoire est celle du maître de Bruce Lee, Ip Man. On découvre (ou redécouvre) sa vie, de son enfance à ses vieux jours. Cependant, malgré les longueurs, il faut reconnaître que les scènes d'action sont superbes. La mise en scène de Wong Kar Wai sublime les scènes de combat, alternant entre moment calmes et moments violents (parfois au ralenti). Certaines affrontements, notamment ceux sous la pluie, sont grandioses. L'action n'y est pas forcément exceptionnelle mais elle est d'une grande beauté. Les acteurs enchaînent leur chorégraphie avec virtuosité. Toutefois, le problème persiste, même les scènes d'action arrivent quelques fois à être lente. De plus, la musique qui les accompagne est un peu répétitive. « The Grandmaster » n'est donc pas un film d'art martiaux avec des scènes d'action toute les 10 minutes. C'est en partie son problème car cela cause des longueurs mais ces scènes de combats sont très belles.
GrandSephiroth
GrandSephiroth

70 abonnés 727 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 janvier 2014
Dans la droite lignée de Tigre et dragon, Hero ou encore Le secret des poignards volants, la superbe Zhang Ziyi revient dans le cinéma chinois d'arts martiaux avec The grandmaster, qui vacille entre honneur du combat la réalité historique qu'a été l'occupation japonaise en Chine pendant la seconde guerre mondiale. Une bonne partie est misée sur la chorégraphie des combats, plus maîtrisée que jamais et pas tant exagérée que ça, avec de superbes passages sous la pluie avec une eau jaillissante, dans les escaliers ou encore lors du combat final. L'histoire est complexe à comprendre, surtout quand on ne maîtrise pas bien le sujet ou quand on ne connaît pas avec précision le contexte historique, mais nulle doute qu'elle est bien racontée et très riche de symbolique. Très bon film !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 avril 2013
Avec The Grandmaster, on pourrait tergiverser pendant des heures tellement que le film est riche et efficace. Le seul défaut du film est de posséder quelques grosses coupures et un scénario qui aurait pu être approfondi, mais aux dernières nouvelles, Wong Kar-Wai est de nouveau en salle de montage pour nos offrir en Blu-Ray et DVD une version longue de toute beauté. Qui plus est, la réalisation est véritablement superbe, à la fois variée et efficace, car il utilise plusieurs sortes de plans qui permettent de mettre en avant de petits détails ou plus globalement tout l’environnement. The Grandmaster est surtout un grand film grâce à sa direction artistique qui est magnifique, ses décors qui sont fouillés et représentent chacun la continuité du style de kung-fu utilisé par le maître. Tout environnement à une signification et tout est lisible au premier visionnage. Malgré la trame scénaristique assez simple, le film emporte et soulève le spectateur dans un univers parallèle grâce à sa richesse. C’est visuellement magnifique, les chorégraphies sont très belles et possèdent encore une fois diverses significations et tout le film est comme cela. The Grandmaster n’est pas une grande œuvre, c’est un chef-d’œuvre.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 avril 2013
(...) Plus que de Yip, WKW entend nous parler d’un monde : celui de ces maitres d’arts martiaux. Avec, la complicité, comme toujours, de son directeur artistique (et aussi monteur) William Chang, et d’un nouveau venu à la photographie, le français Philippe Le Sourd, il recréé toute une société, une civilisation qui a atteint des sommets de raffinements mais qui entre aussi en dégénérescence. Wong Kar-Wai parvient, mieux que quiconque, à filmer un univers hors du temps, embaumé, en lui insufflant une beauté déjà triste et mélancolique. Le pavillon d’or, maison de plaisir mais aussi lieu de concentration des notables et intellectuels de Foshan, ville natale de Yip où il vécu pendant ses quarante premières années, abrite la première partie du film. Le soin apporté à la création d’une ambiance, par un travail incroyable sur les costumes, les décors, mais aussi, évidemment, la lumière et le cadre, nous donne l’impression d’observer les reliques d’un monde disparu, beau comme peuvent l’être des ruines. On pense ainsi par instant à l’Apollonide qui avait si bien su faire renaitre la beauté fanée d’un Paris à l’aube du XXe siècle. Wong Kar-Wai capte ainsi la lumière sur les bijoux et les robes des courtisanes, le luxe des boiseries et la délicatesse des mouvements, la profondeur d’un regard qui appuie la précision des mots choisis par ces êtres d’une terrible sagesse.

Mais l’Histoire entre en scène, par le biais de l’invasion japonaise, et tout s’effondre. C’est bien l’agonie d’un monde que filme Wong Kar-Wai. Une fin accélérée par des guerres et des déchirements politiques, par la perte de valeurs et l’oublie de traditions. (...

La critique complète sur mon blog !
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 7 mai 2013
Une bouse infâme, j'ai perdu 2h de ma vie. Ce film est long et il ne se passe rien.
phakotong
phakotong

11 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 avril 2013
Le film a des défauts mais il est magnifique au niveau de l'esthétique,de la musique et rend hommage à un style de cinéma : le western spaghetti et à un grand réalisateur Sergio Leone en empruntant la musique de son film Il était une fois en amérique et quelques plans
Pour une fois qu'un film chinois sort dans toutes les salles de façon décente au même titre qu'un gros blockbuster américain, il faut pas hésiter à y aller car cela ne se reproduira pas souvent : le film est lent mais cela reflète la philosophie du kung fu et c'était le style des films de Sergio Leone : une lenteur contemplative et musicale
Le film aurait pu s'appeler : il était une fois le kung fu

A voir ! Beaucoup de personnes n'aimeront pas le film car ils sont habitués aux films Michael Bay, aux montages plus rapides et illisibles. Ce sont les gouts qui changent et ceux qui ont aimé une époque où le cinéma était autre chose que des films bourrins mais des films qui prenaient le temps de raconter une histoire et de partager une émotion allez le voir : ce sont ses films là qui resteront dans les mémoires
gimliamideselfes

3 444 abonnés 4 018 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 avril 2013
Je ne suis pas forcément fan de WKW, j'ai l'impression bien souvent de regarder une publicité pour un parfum lambda en plus chiant, parce qu'une pub ne dure pas 2h et quelque comme 2046.

Bon après j'aime bien les cendres du temps et surtout, surtout Chungking Express.

Et vu que malgré tout je connais quand même assez WKW pour savoir qu'il ne livrera pas un bête film de kung fu (attention pas que les films de kung fu soient bêtes (enfin pas tous)), tout comme les cendres du temps n'était un bête Wu Xia Pian, il faut savoir que si tu viens pour voir de la baston tu vas être un peu déçu. WKW n'est pas là pour te faire plaisir.

Cependant il y a assez d'action pour que le film mérite quand même d'être vu par les amateurs du genre et ça permet de voir l'histoire d'Ip Man filmée correctement contrairement au film éponyme qui est quand même un sacré film de tocard.
Et que dire de la classe naturelle de Tony Leung ? C'est déjà bien mieux que le fadasse Donnie Yen.

Bon bref. On a de supers combats, qui visuellement en jettent et rien que par la mise en mise en scène et la lumière franchement belle (un peu trop jaunâtre et donc trop parfum par moments). Surtout que c'est chorégraphié par Yuen Woo-Ping, le mec qui a chorégraphié les deux premiers il était une fois en Chine.

Seulement on se rend vite compte que le film ne va pas là où on aurait voulu qu'il aille si on s'attendait juste à un film d'art martiaux lambda. Le film multiplie les ellipses, les digressions. Et finalement on se rend compte que le film parle de ce dont WKW a toujours parlé. Oui, tu sais de quoi je veux parler.

Et on a donc un combat où les combattants se meuvent comme s'ils faisaient l'amour, le tout avec des ralentis à l'extrême, tant et si bien que l'image en devient saccadée. Et on a ce face à face, ou plutôt ce nez à nez, qui sera repris plusieurs fois dans le film, pas de la façon la plus subtile.
Et là on voit où il veut en venir.

Après tout ce genre de film manque souvent d'érotisme, parce qu'un mec et une femme qui se battent c'est quelque chose quand même. Du coup je trouve ça bien de voir ça. (Bon évidement il n'est pas le premier, il y avait déjà de l'érotisme chez Tsui Hark ou bien dans Histoires de fantômes chinois).

Et finalement le sommet du film n'est pas un combat, un éventuel combat tant attendu, mais quelque chose d'assez beau et triste. C'est assez déroutant.

Après je pense que le film se perd un peu avec tous ses personnages, ses ellipses, ses digressions et il manque quelque part une unité au film. Il est un peu trop foutraque, mais pas dans le bon sens du terme.

Après ça reste sympa. Mais bon, je suis un peu déçu.
Au moins ça n'est pas chiant, malgré la fin qui tire un peu en longueur avec le destin de chaque personnage.

Mais pour voir une incursion réussie de WKW dans le genre, faut plutôt voir les cendres du temps. Malgré de belles scènes qui font de ce Grandmaster un film plus que correct et qui vaut malgré tout le détour.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 19 avril 2013
Qui est le héros de cette histoire soporifique à souhait? Pas Tony Leung a.k.a Ip Man mais bien Zhang Ziyi a.k.a Gong Er.
Une arnaque totale vu que le film raconte finalement l'histoire des 4 grandes écoles de kung-fu d'ajd en Chine.
Les combats sont très mal filmés, des scènes interminables. Certes, c'est beau. Mais il faut + que de la beauté pour faire un film.
Le Terrence Malick chinois. De la Masturbation intellectuelle insupportable.
Norbert Sautelles
Norbert Sautelles

21 abonnés 710 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 mai 2022
Kar-Wai Wong raconte l'histoire de Ip Man, un maitre de Kung-Fu dont le parcours est lié à des pages de l'histoire de la Chine. Et il finira comme maitre à Hong-Kong où il aura un élève qui deviendra célèbre Lee Jun Fan plus connu sous le nom de Bruce Lee. Le film sur Ip Man est un sous genre du film de kung-fu lorsque l'on voit la kyrielle de films qui existent maintenant. Pour draguer la mythologie de Bruce Lee, probablement.
Ici c'est Kar-Wai Wong, le summum du cinéma intellectuel, plastiquement sublime, totalement invraisemblable, donc indispensable.
Ici les combats sont visuellement superbes. Ils sont cadrés en gros plans. Ils sont réglés par Yuen Woo-Ping. Mais nous sentons que c'est la plastique et les textures qui intéressent le réalisateur: gros plans, ralentis, pluie, couleurs, très gros plan sur une goutte d'eau dans une flaque d'eau avec floutage de tout ce qu'il y a autour. Tout cela est une matière qui produit au montage des séquences visuellement et plastiquement intéressantes, très léchées, à la limite du ridicule. Et quelquefois au détriment de la lisibilité sur l'espace et sur le combat lui-même. Il y a beaucoup de très gros plans avec la caméra qui lèche le personnage en remontant (point au milieu, mais pas autour et arrière-plan flou).
La direction d'acteur est laissée de côté: Tony Leung, avec son sourire permanent, rend le personnage hermétique, pour rester poli. Et il faut reconnaitre qu'en artiste martial il est moyennement crédible: il ne déborde pas de tonicité et d'énergie...Erreur de distribution? Disons que c'est la mise en scène et le montage qui provoque cette impression; le souci de Wong Kar-Wai est de faire de la plastique, ce n'est pas de montrer de la tonicité et de l'énergie dans les combats.
La narration est curieuse: Tony Leung, inexpressif pendant l'ensemble du film; il est esclave des évènements, il les subits. Cela donne une impression qu'il s'en moque et qu'il y accorde peu de valeur. Cela rend le film curieux, car il s'agit de son histoire; c'est l'histoire du personnage Ip Man, mais il s'en moque en quelque sorte. Sa femme et son enfant arrivent et partent, sa maitresse virtuelle (Zhang Ziyi, solaire) rentre puis sort de la narration...
Un bijou pour les yeux.
jbal
jbal

8 abonnés 46 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 janvier 2014
C'est une oeuvre picturale exceptionnelle qui magnifit le cinéma. Une quête artistique à la façon d'un J Ivory par exemple.
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