Les Frissons de l'angoisse
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141 critiques spectateurs

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Guillaume.G
Guillaume.G

10 abonnés 899 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 juin 2026
Les Frissons De L’ s’angoisse de Dario Argento est un film qui sait jouer à la fois nous tenir en haleine et jouer avec nos nerfs.
Le réalisateur à su nous offrir un film digne du cinéma de l’horreur comme on en fait plus à l’heure d’aujourd’hui
ProjecteurTemporel
ProjecteurTemporel

2 abonnés 59 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 mai 2026
Avec Les Frissons de l'angoisse, Dario Argento pousse le giallo vers une forme d’hystérie visuelle où le meurtre devient spectacle. Le film impressionne par son travail sur les couleurs, les mouvements de caméra et la musique entêtante du groupe Goblin. Argento privilégie l’atmosphère et la stylisation au détriment de la cohérence narrative, parfois très fragile. Cette logique du cauchemar donne au film une identité forte, mais peut aussi rendre l’ensemble artificiel. Reste une œuvre emblématique et sensorielle, mais dont l’excès formel limite l’implication émotionnelle.
Legid
Legid

45 abonnés 755 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 mars 2026
« Suspiria », peut-être le film le plus connu de Dario Argento, ne m’avait pas laissé un souvenir impérissable et je ne m’étais pas plus intéressé à a sa filmographie.
Malgré ce premier avis mitigé, je retente de nouveau un de ses films et je ressors encore plus mitigé.
« Profondo Rosso » m’a dans l’ensemble plutôt ennuyé et je me demande bien en quoi ce film est considéré comme un classique. Plus un film d’enquête / thriller qu’un film d’horreur, « Profondo Rosso » a surement marqué les spectateurs à sa sortie, mais cinquante ans plus tard, il provoquera surement plus quelques bâillements que quelques frissons.
Le film est assez plat, le rythme lent et l’enquête assez peu palpitante. Les quelques scènes de meurtres ont plutôt vieillies et les effets de violence / gore sont un peu grossiers par leur côté bien trop démonstratifs.
Même critique concernant la réalisation qui vire parfois dans le grotesque (le style Giallo voulant cela aussi) et n’arrive pas à instaurer une ambiance un tant soit peu accrocheuse.
La musique est aussi un peu hors surjet et ne colle pas non plus aux scènes de mystère ou de tension et a eu plutôt tendance à me faire sortir du film
Le seul point positif que je retiendrais est la résolution du film plutôt maligne mais ça n’a pas suffit à me laisser une bonne impression globale sur ce film.
Je crois bien que Dario Argento, ce n’est pas pour moi !
Note : 8/20
Hector de Troie
Hector de Troie

2 abonnés 65 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 février 2026
Ayant terminé la série animalière d’Argento, je me plongeais dans cette œuvre qui a été faite avant Suspiria. On quitte le polar noir pour avancer de plus en plus vers son univers déjanté.

Trois choses me marquent à chaque fois dans ses films et c’est aussi le cas ici. L'architecture tout d’abord, comment les bâtiments des années 70 avec ce béton parfois plaqué de marbre se marient bien avec les vieux bâtiments, ici l’Art Nouveau du manoir. L’autre chose est la musique, très présente, variant du Jazz au Hard Rock de l’époque; Argento très à la pointe utilise souvent le rock et l’influence culturelle des années 70 dans ses films. Ses héros appartiennent au progrès, sans toutefois y adhérer.

Graphiquement, les couleurs et l’ambiance sont de plus présents. Le théâtre est encore une fois au cœur du crime avec ce rouge, si fort… La symbolique graphique est aussi présente, avec le thème de l'enfance des monstres et de ses dessins, ses cauchemars. J’aime toujours la voix de l'assassin, susurrée….

L’histoire est assez plaisante à suivre, comme souvent le héros, se retrouve malgré lui dans une histoire qui le dépasse et à une femme pour lui tenior compagnie, sans qu’on sache si cette dernière est vraiment là pour l’aider…

En effet, la suspicion est vraiment partout dans ce film et le suspense tient vraiment bien, à vous d’être très observateurs au début si vous voulez résoudre ce crime avant le héros.

Il m’a toutefois moins marqué que les autres, la musique est parfois assez envahissante, sans réel intérêt et après la trilogie animalière je trouve que l'intrigue se répète un peu.
Fred E
Fred E

13 abonnés 351 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 avril 2025
Le chef d'œuvre de Dario Argento et des giallis selon les critiques des puristes. Je reste un peu perplexe car j'ai souvent un sentiment d'inachevé avec Argento. Il y a une maîtrise incontestable de la caméra avec de l'ingéniosité dans le goût du détail raffiné voir baroque. Le scénario est travaillé et l'intrigue est très haletante durant la première partie du film. Mais on s'enlise dans la seconde partie. Le final nous laisse finalement avec plusieurs interrogations. Je pense que pour apprécier pleinement une production d'Argento, il faut laisser place à son imagination se mariant à l'art abstrait. Je préfère quant à moi le côté plus cru et direct de Fulci.
vivaBFG
vivaBFG

26 abonnés 1 652 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 février 2025
Voilà une agréable découverte que ce film policier italien. Le scénario est bien construit. L'assassin ne vous sera révélé que tard dans le film, et bien malin qui arrivera à le deviner avant. Quelques scènes vraiment gore font que je déconseille au moins de 12 ans. Les acteurs sont vraiment bien, et on a même droit à une happy end (enfin, presque).
A voir par les amateurs de film policier qui n'ont pas peur du gore
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

95 abonnés 4 380 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 novembre 2024
S'il n'était quelques crimes perpétrés avec sadisme et filmés avec un voyeurisme macabre, le film de Dario Argento s'apparenterait davantage au genre policier qu'au film d'épouvante.
Sur les traces d'un mystérieux tueur psychopathe, le témoin d'un meurtre mène l'enquête, encombré d'une journaliste. Ces deux-là n'ont visiblement rien à se dire que des banalités et ne présentent de surcroît aucun intérêt. Dario Argento ne semble pas avoir le souci d'ajouter une atmosphère singulière, aux accents fantastiques ou psychanalytiques, une dose de suspense qui auraient étoffé un peu des investigations bien monotones. Tout juste préserve-t-il l'intérêt de l'intrigue en gardant mystérieuse l'identité du tueur.
En revanche, la curiosité suscitée par la nature du sujet disparait au fur et à mesure que se font jour les artifices de la mise en scène, laquelle, pour élégante qu'elle soit, avec sa jolie photographie et ses mouvements de caméra inquiétants, n'en reste pas moins conventionnelle.
Charlotte28
Charlotte28

206 abonnés 2 910 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 septembre 2024
Magistral dans sa mise en scène, ce giallo joue de toutes les ressources de la réalisation pour instiller une tension constante, manipulant à merveille caméras, symboles, ambiance musicale et trouvailles sanglantes. Oeuvre sur le regard dans une mise en abîme réjouissante, le récit rend le spectateur enquêteur, à l'instar d'un David Hemmings choisi pour son interprétation du photographe de Blow-up. Où chaque plan se prête à l'analyse tout en servant son intrigue en pur plaisir de cinéphile!
Cajun
Cajun

15 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 février 2024
Tout est d une parfaite maîtrise, un chef d œuvre mille fois pillée que ce soit Cronenberg pour le début de scanners , Tarantino et le démontage de tête sur rebords de cheminée , Carpenter pour la musique d Halloween et son scénario des yeux de Laura mars , Saw avec la marionnette... de palma pour Blow out et bien d autres .le maître Dario Argento de Rome démarrera avec ce chef d œuvre le grand chelem jusqu en 1985 , et puis l irremplaçable et flegmatique David hemmings !!! Antonioni n est pas loin , la réalité et la vérité n est pas celle que l on croit voir... sur le podium avec l indélébile Suspiria et le légendaire Ténèbres ❤️
Fêtons le cinéma

858 abonnés 3 703 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 janvier 2024
Le titre que donne Dario Argento à son film, Profondo Rosso, oriente déjà l’œil du spectateur vers tout ce qui sera, deux heures durant, rouge, cette couleur renvoyant à une profondeur d’ordre psychique. Dès lors, un jeu de pistes se met en place : le rouge des fauteuils et des rideaux de la salle de théâtre, le tapis rouge, les chaussures rouges du personnage principal, le sac à main rouge d’une figurante lancée, au second plan, dans une gestuelle mécanique, à l’instar des autres figurants volontiers poseurs, comme figés dans une posture de modèles pour un tableau d’Edward Hopper (Nighthawks en particulier). La caméra devient alors ce miroir qui met ces tableaux en mouvement, et le montage ce couloir jalonné de peintures horrifiques : saisir, parmi les réflexions, le visage allégorisé de l’origine de la vie et des pulsions. La caméra devient alors cet œil cerné de noir qui sort de l’obscurité pour saisir par analepses les fétiches de deux êtres – la réalisation, rythmée par les sonorités électroniques de Goblin, se plaît à déambuler parmi un cimetière de totems reliant la mère et son enfant, depuis les tricots jusqu’aux baigneurs en passant par les billes.
Nous voyons naître un duo saisi dans le reflet de son duo négatif : en effet, le pianiste Marcus et la journaliste Gianna ont une complicité perturbée par leur caractère respectif et par le souci de redistribuer le pouvoir parmi les sexes en présence – en témoigne une scène de bras de fer jouée deux fois –, troublée également par le dysfonctionnement des associations rencontrées, du pianiste de bar Carlo réfugié ivre mort chez son amant maquillé au couple parental qui encadre le long métrage sous forme d’un flashback. La dualité thématique, qui mêle pulsions de vie et de mort, est transposée en écriture binaire des personnages et des scènes, confrontant ainsi deux points de vue : un plan sur le corps inerte d’Amanda Righetti se révèle ici explicite puisqu’il cadre la salle de bain de deux manière, d’abord selon la focalisation de Marcus découvrant le corps, ensuite selon celle d’Amanda depuis le sol. D’un côté la vie, de l’autre le trépas. La posture de témoin constitue un leitmotiv : Marcus voit au loin s’enfuir l’assassin ; un hurlement de femme le laisse, accompagné de Carlo, songeur voire soucieux ; c’est lui qui découvre la médium Helga Ulmann dans son appartement puis qui appelle la police ; c’est lui surtout qui fait la une d’un journal après avoir été photographié par Gianna.
Dario Argento compose son film telle une mise en abyme du spectacle qu’il donne, transformant l’œil de son spectateur en émetteur de pulsions sanguinaires contradictoires, comme l’attestent le regard face caméra et l’aparté de quelques secondes de Helga Ulmann avant de crier, elle qui, lors d’une tirade protatique, s’était déjà vue ombre parmi les ombres. Une œuvre intelligente et magistralement réalisée, que desservent néanmoins des longueurs dans sa version intégrale de 128 minutes.
Peuch Peuch
Peuch Peuch

3 abonnés 72 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 décembre 2023
C'est du pur Argento. Avec ses scènes classiques. Les travellings, puis, soudain, gros plans; les prises derrière une colonne suggérant l'assassin épiant sa victime, du verre brisé, le héros manquant de tomber d'une façade de maison, les couteaux ensanglantés, les fausses pistes, et l'inventivité des scènes de mort. Et puis, il y a la courte séquence, qu'on sait pas ce qu'elle fait là. Ainsi, à un moment, pendant deux secondes, on voit deux chiens se battre sans aucun lien avec l'intrigue. On ne sait pas d'où ils viennent, pourquoi ils sont là. Et on ne les reverra plus. Surréaliste. Ici, on trouve aussi pas mal de lavabos et de robinets, quelques situations comiques, un hommage à Edward Hopper et à Goya,
Au rayon des maladresses, on a une direction d'acteurs qui laisse parfois à désirer,, une musique pas toujours appropriée, mais dont un thème, vers la fin, rappelle étrangement le Tubular Bells de Mike Oldfield, et quelques raccords un peu olé-olé.
En somme, une œuvre culte-kitsch de plus, comme le réalisateur sait tant nous en offrir.
Rourkewhite
Rourkewhite

109 abonnés 968 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 16 août 2023
Il faut être un inconditionnel d'Argento pour s'extasier sur un film aussi médiocre et affirmer qu'il s'agit de son meilleur, ce n'est pas faire honneur au maitre du giallo! "Profondo Rosso" ne revêt qu'un intérêt de mise en scène, Argento faisant preuve d'inventivité, d'un sens esthétique assez aiguisé, d'une attention toute particulière à la composition des plans. Par contre, l'intrigue patauge dans la semoule, le rythme est franchement désastreux, le montage est catastrophique, l'interprétation aussi approximative que possible. Au final, on est bien dans une série B italienne tournée par un fétichiste qui, bien qu'ayant influencé de manière évidente des cinéastes majeurs (De Palma essentiellement), n'accouche ici que d'un objet formel médiocre et assez pénible à suivre.
Puda
Puda

1 abonné 282 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 juillet 2023
Un peu difficile de noter ce film qui a a la fois des plans absolument magnifiques dans des décors somptueux et qui a la fois n’a que très peu de sens. Le whodunnit est complètement foiré ! Le tout dans une ambiance assez peu réussie (un comble quand on sait que 2 ans plus tard naîtra Suspiria). Le film a un énorme problème de rythme et les attaques du tueur sont quand même assez limitées même si assez réussies. Encore une fois, le final (assez nanardesque) gâche tout ce qui aurait pu être intéressant.
Nicothrash

469 abonnés 3 315 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 juillet 2023
Considéré, peut-être à juste titre, comme l'un des sommet du giallo italien, Profundo Rosso vient confirmer que je suis assez insensible à ce sous genre horrifique. Habituellement j'apprécie au moins l'atmosphère glauque ainsi que les thèmes musicaux mais ici il y a à mon sens absolument aucune tension et la bande son est quasi constamment à contre courant. Sur joué la plupart du temps, ce giallo ne passionne guère par son intrigue sous forme d'enquête mollassonne et il ne s'y passe pas grand chose, tout juste deux ou trois meurtres passablement mis en scène. En outre l'ensemble de cette péloche plus que datée semble interminable. Bref, ennuyeux au possible.
Acidus

880 abonnés 3 961 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 juin 2023
Assez partagé sur ce long métrage de Dario Argento.


D'un côté, je suis bluffé par la qualité de la mise en scène qui fourmille de bonnes idées. Une solide et ambitieuse réalisation parfaitement supportée par la bande musicale signée Goblin. Bref, "Profondo rosso" est formellement impeccable.


En revanche, le scénario m'a moins emballé. Une intrigue assez poussive et paresseuse qui ne m'a guère passionné.

"Profondo Rosso" n'en demeure pas moins un pilier du Giallo qui mérite le coup d'oeil.
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