Trainspotting
Note moyenne
4,1
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800 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 8 juillet 2009
Je suis bien déçu de ce film, j'entendais partout que c'était un chef d'œuvre. Beaucoup le considère mieux que Requiem for a dream, mais honnêtement le choix est vite fait. Requiem est bien mieux! Sans un être un navet j'ai pas vraiment accrocher, peut-être que ces le genre de film qu'il ne vaut mieux pas regarder en VO (ce que j'ai fait). Ceci dit, Ewan McGregor joue plutôt bien. Enfin si vous voulez voir un film avec des camer je vous conseille Requiem for a dream avec Jared Leto et Marlon Wayans. Pour le coup je doute qu'il vous déçoive!
Unc-Scrooge
Unc-Scrooge

53 abonnés 615 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 octobre 2010
Trainspotting pourrait se résumer à une version light de Requiem for a Dream. Le même thème de dépendance est abordé, mais la descente aux enfers semble ici évitable, portée par un scénario plus dramatique et qui alterne rechute et désintoxications. Comme dans Requiem, la bande originale est quasi parfaite; comme dans Requiem, le jeu des toxicos (Mc Gregor) est fantastique. Mais la différence se fera aussi sur le montage, Boyle alternant succession de trouvailles de cadrages et plans. Sympathique.
teofoot29
teofoot29

109 abonnés 648 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 juin 2010
Un film exceptionnel, le meilleur de Danny Boyle, des acteurs parfaits,(Ewan MacGregor, Robert Carlyle, Ewen Bremmer...), un scénario excellent, des scènes choquantes, parfois drôles, un film sur la dépendance parfaitement et brillament réussi.
ml-menke
ml-menke

50 abonnés 551 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 février 2011
Au coeur de la drogue et de la misère ils prétendent avoir raison de vivre ainsi dans l'extasse. Pourtant tout n'est pas rose avec eux. Le personnage principale en vient à la conclusion qu'ils se trompent. Alors Choisissez de vivre!
Karim A.
Karim A.

48 abonnés 616 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 janvier 2016
Les délires tragiques d"une bande d"anglais livrés à eux même dans un environnement Junkie.
Les début prometteurs d Ewan Mc Gregor qui deviendra la star que l on connait aujourd hui.
fade_away
fade_away

21 abonnés 119 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 juillet 2008
Beaucoup de gens ne se sont pas demandés ce que voulait dire Trainspotting. Savez-vous ce que ça signifie ? Et bien ça peut se traduire par "pourquoi il ne faut pas faire confiance aux jeunes qui n'ont, il faut hélas le reconnaître, aucun goût"
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 17 mars 2010
Un film totalement déjanté à mourir de rire, Ewan McGregor est superbe en junkie bousculé par sa bande de potes qui le force à s'écarter du droit chemin. Robert Carlyle est impressionant en psychopathe et Ewen Bremner est à pisser de rire, en gros, ils n'ont pas fait d'erreurs sur le casting, Trainspotting est un grand cru des oeuvres de Danny Boyle.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 septembre 2006
Excellent film, qualifié par certains de culte, le film possède d'indéniable qualités : Grands moments de délires psychédéliques, BO énorme.
Mis il souffre aussi d'une réalisation médiocre et d'une interprétation stéréotypée parfois.
Enfin le plus important reste l'ambiance...
FAUX
FAUX

9 abonnés 236 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 2 juillet 2011
Vu pour Edimbourg... Souvenirs flous. Toujours les effets à la Boyle, toujours la conscience du "culte"... Son moins raté peut-être ? Probablement le fait du script, centré sur un junkie, qui correspond à ce que Danny semble être : un camé de l'effet choc.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 23 novembre 2013
Nous sommes dans les quartiers pauvres de Glasgow, une bande de délurés désoeuvrés qui n'ont que pour seule religion la drogue.
Tout cela me plait bien. Une intrigue se glisse, elle est plaisante à suivre, permet d'en apprendre davantage sur chaque personnage.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 novembre 2013
Procédé malheureusement fréquent au cinéma, l'utilisation d'une excellente bande son afin de porter le scénario. Dans l'odyssée de l'espace, on se sert effectivement de la musique pour accompagner les images mais un profond silence ferait aussi l'affaire. Ici, la musique nous relance constamment, comme une drogue que le spectateur s'administrerait sans règle ni raison. ——————————————————————————————————————————————
Nous avons ensuite l'ambiance du milieu drogué. C'est peut-être assez caricaturale, il s'agit d'un regard superficiel, extérieur sur la drogue réussissant néanmoins à communiquer une certaine énergie, un délire de groupe, des situations grotesques et amusantes. Il reste néanmoins quelque chose de ridicule et de puéril dans le jeu des acteurs. Les rôles sont exagérés et tout tourne autour du personnage central Ewan qu'il faudrait considérer comme charismatique, je crois.
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Jusquà cette fin absurde où tout est mélangé. Sur un ton cynique et ironique, Ewan décide de se conformer à la société de consommation et d'abandonner définitivement la drogue. Résolution qui se veut sérieuse mais que le spectateur oubli sur le champs à l'écoute de l’excellent titre Born Slippy du non moins excellent groupe Underworld.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 août 2025
Une comédie acide sur l’amitié, l’avidité et sur la drogue. Seconde réalisation de Danny Boyle, qui s’intéresse plus ici à l’envie qu’engendre l’argent, sur le manque et l’envie d’arrêter la drogue, sur le besoin d’avoir une existence normale. Le film, nuance d’humour noir, de second degrés est très bien écrit, les personnages bien que loufoques s’avèrent attachants, le casting est excellent, Ewan McGregor en tête.
MaCultureGeek

1 162 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 décembre 2019
Découvrir Trainspotting juste après la claque que m'a mise Requiem for a Dream avait tout de la détente absolue; le film, affilié à un registre comique que ne partageait pas son successeur, commence dans un rythme effréné pour ne plus rien lâcher. Film hargneux s'il en est, l'oeuvre qui révéla au monde le talent clipesque de son réalisateur, un Danny Boyle inspiré, se construit au départ comme un plaidoyer de la cool attitude aux allures burlesques, pour ensuite virer, l'amour venu, dans le drame à proprement parler.

Là où Requiem for a Dream s'intéressait à la destruction de la famille causée par la drogue (biologique et amicale), Trainspotting disserte quant à lui sur la perte progressive de l'espoir, des idéaux, de la dignité et de l'honneur au profit de quelques doses de crac prises entre deux interpellations et une cure de désintox. Le personnage interprété par Ewan McGregor représente parfaitement cela : amoureux d'une fille pas même mineure, honnête au départ mais forcé au mensonge par la rudesse de son vécu, Renton s'érige en représentant de cette société underground, coutumière des overdoses et des gros délires en trip hystériques.

Il se pose également comme défenseur de la cause de ces camés qu'on abandonne, qu'on suit de loin en attendant la première erreur : c'est ainsi que l'on aura droit à un passage d'une ironie savoureuse en début de film, séquence durant laquelle il exposera toutes les remarques que lui font son entourage sur son mode de vie et ses fréquentations, en affichant à la vue du spectateur la malhonnêteté intellectuelle d'un discours qui condamne une drogue en étant complètement accro à une autre (l'alcool, la cigarette, la nourriture, etc).

Si l'effet de style est amusant, il fait remonter en surface l'un des soucis d'écriture de Trainspotting : trop soucieux de prendre la pose et de présenter son intrigue de façon cool (envie qui se répercute aussi sur la manière d'héroïser ses personnages minables), il a tendance à trop dire sans le montrer suffisamment finement, à partir en frontal quand un tel exercice de style mérite de prime abord une discrétion de développement fouillée et habile.

Ne pas montrer si clairement les défauts de la société aurait rendu la critique encore plus incisive et véridique : disons qu'il aurait eu plus d'ampleur à affiner son propos plutôt qu'a le balancer comme une tarte en pleine figure, à l'image de Trenton qui termine sa course, en début de bobine, le dos contre un pare-brise. Il n'est pas impossible de trouver une corrélation entre cette écriture qui manque de discrétion et la mise en scène tape-à-l'oeil de Boyle, qui prévoyait déjà au milieu des années 90 les tics de mise en scène insupportables du début des années 2000.

Il est d'une certaine manière l'un des précurseurs de cette esthétique du clip à laquelle on aura droit quelques années plus tard, et a le mérite non négligeable d'être l'inspiration première du superbe Requiem for a Dream d'Arofonovsky. Paradoxalement, là où le clip dynamitait totalement les attendus du manifeste anti-drogues de 2000 et donnait une dynamique incroyable à la première heure de Trainspotting, on sent un certain essoufflement de la mise en scène à l'arrivée du monde underground de la techno, auquel s'ajoute l'évolution des moeurs, des plaisirs et des types de drogues ingérés.

Balancé non sans humour, ce passage d'un âge à un autre prévoyant déjà la transition entre un cinéma plus classique et un autre moderniste, aux codes différents, plus excessif visuellement marque une étape particulière dans l'esthétique du film : c'est alors que l'oeuvre, encore plus excessive qu'au départ, donnera justice au charisme de ses acteurs par une iconisation venant cruellement jurer avec leurs personnalités pathétiques, menteuses, indignes.

Là où McGregor n'est au final qu'un gosse perdu qui tombe amoureux du symbole féminin qu'il n'a pas pu connaître au collège plus jeune, là où il suit une cure de désintox (prétexte à la déformation des angles de caméra, à l'extension généreuse des cadres ainsi qu'à la distorsion des couleurs), Boyle le représente comme une victime de sa propre vie qui attend toujours le bon moment pour prendre les reines; d'une figure fragile, faiblarde on passe à un opportuniste malin qui sait quand se battre et quand se taire, où aimer et où se planquer pour échapper à la loi.

On ne peut cependant s'empêcher de réaliser que malgré tous les efforts du réalisateur pour mettre en avant la cool attitude de son film et de ses personnages, malgré tout ce qu'il a pu faire pour le rendre comique, divertissant, détente, Trainspotting tient surtout du drame tragique durant lequel il suffira de la mort d'un personnage en particulier, ajouté à celui d'un enfant (passage d'une finesse de narration exemplaire, par contre), pour se recentrer sur une narration plus intime, enfin éloignée du superficiel et du désir d'impressionner son public.

Boyle étant aussi capable d'émouvoir (toute mesure garder), il profite de cet évènement dramatique pour repartir de plus bel dans son intrigue et nous conduire vers des sommets de n'importe quoi. Trainspotting, ou la malhonnêteté qu'on aime détester.
bobmorane63
bobmorane63

248 abonnés 2 219 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 août 2012
Un film Britannique culte qui marque les esprits par le metteur en scène talentueux Danny Boyle !! Je l'avais découvert pendant sa sortie, j'avais un souvenirs bizzare d'un long métrage dur, faut dire qu'il est interdit aux moins de 16 ans, l'age que j'avais à l'époque et en le revoyant aujourd'hui, c'est un peu plus leger que je ne le pensais avec un coté trash et délirant avec de l'humour British. L'histoire de cinq potes avec des personnalités différentes accros à la cocaine qui ont des visions assez droles. La première partie raconte l'amitié entre amis, les relations avec les filles et autres choses de façon sympathique. La suite dégainère avec les abus à la consommation, la cure de désintoxication difficile pour l'un, la perte d'un ami par overdose, la violence. Ce film porte un message de ne jamais commencer la drogue et le sujet fait reflechir au fil de l'histoire. Danny Boyle singne à ce jour son meilleur film avec des images d'une virtuositée impressionnante aidé d'une excellente bande originale (Lou Reed, Iggy Pop etc...). Les cinq acteurs principaux, Ewan Mc Gregor, Ewen Bremner, Jonny Lee Miller, Robert Carlyle et l'acteur dont je ne me souviens plus du nom livrent des performances grandioses. Vous n'aurez aucune excuses si vous l'avez pas vu.
Audrey L

806 abonnés 2 860 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 janvier 2019
Film complètement taré pour les amateurs de séquences sous opiacées... Trainspotting se révèle plus mature que les films psychédéliques sans but, car il nous donne à voir (au travers de ses hallucinations) la société écossaise prise en étau entre nationalité anglaise à peine souhaitée et volonté d'indépendance affirmée. Cette volonté d'émancipation passe ici par la métaphore de ces jeunes junkies qui se "libèrent" de tous ces carcans (société, famille, enfants...) par la drogue en grande quantité. Ewan McGregor est le fil conducteur de cette épopée transgressive, un poil plus sage que les chiens fous qu'il a comme amis, et sa vie hors de cette communauté restrictive permet d'ajouter une note d'espoir au "self-made" (l'art de se construire en faisant ses propres choix). Danny Boyle s'est clairement amusé avec ce scénario (il n'y a qu'à voir la séquence de désintoxication, mythique et déjantée), et malgré l'image vieillie du film et l'aspect un peu redondant de l'intrigue de drogue et junkies, on se souvient longtemps de ce petit bijou barré .A voir surtout pour Ewan McGregor perdu au milieu de chiens fous, et pour la scène de désintoxication qui n'a rien à envier à L'Exorciste (version timbrée).
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