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Dès le départ, avec comme musique Lust For Life d'Eggy Pop, le ton est donné : "Choisir la vie, choisir un boulot, choisir une carrière, choisir une famille, choisir une putain de télé à la con, choisir des machines à laver, des bagnoles, des platines laser, des ouvres boites électroniques. Choisir la santé, un faible taux de cholestérol et une bonne mutuelle, choisir les prêts à taux fixes, choisir son petit pavillon, choisir ses amis. Choisir son survet’ et le sac qui va avec, choisir son canapé avec les deux fauteuils, le tout à crédit avec un choix de tissu de merde, choisir de bricoler le dimanche matin en s’interrogeant sur le sens de sa vie choisir de s’affaler sur ce putain de canapé et se lobotomiser au jeux télé en se bourrant de McDo. Choisir de pourrir à l’hospice et de finir en se pissant dessus dans la misère en réalisant qu’on fait honte aux enfants niqués de la tête qu’on a pondu pour qu’ils prennent le relais. Choisir son avenir, choisir la vie. Pourquoi je ferais une chose pareille ? J’ai choisi de pas choisir la vie, j’ai choisi autre chose. Les raisons ? Y’a pas de raison. On n’a pas besoin de raison quand on a l’héroïne."
Quatre étoiles pour l'interprétation, l'histoire, la photographie, la bande son. Tout est bon. Excellente réalisation ++++
Quatre étoiles pour l'interprétation, l'histoire, la photographie, la bande son. Tout est bon. Excellente réalisation ++++
Dès son deuxième film, Danny Boyle réussit un petit exploit : cartonner au box office mais surtout marquer toute une génération. Bardé de scènes devenues cultes telles que la plongée dans les « pires chiottes d'Ecosse », l'accident gastrique de Spud, le bébé au plafond ou encore les différents pétages de câble de Francis Begbie (l'excellent Robert Carlyle), le réalisateur manipule sans vergogne un humour trash sur fond de drame social sur la jeunesse paumée de Glasgow. Il y a un soupçon de Loach chez Boyle, doublé d'un goût prononcé pour la culture psychédélique comme en témoigne une mise en scène très particulière à base de décors crasseux, de délires hallucinogènes, de personnages ravagés et de fonds sonores particulièrement en phase avec l'esprit du film (Iggy Pop, Blur, Lou Reed, Leftfield, New Order, Underworld... la BO est formidable). Ewan McGregor explose littéralement dans un rôle compliqué et la saleté ambiante permet de mettre efficacement en avant les ravages de la drogue. On lui reprochera de manquer parfois un peu de justesse dans la subversion, mais franchement on ne se lasse pas de cette pépite culte et vitaminée de décalage (par contre j'ai beaucoup de doutes quant à la pertinence d'un « Trainspotting 2 », apparemment annoncé pour 2016).
Un film absolument mythique, je me suis crée une liste de films psychadélique et celui-ci est tournée de façon magique et a répondu à mes attentes c'est à dire captivant, une scene est simple mais choquante derrière les larmes d'un personnage , vous verez, à voir si on aime l'originalité et la réal surprenante.
Un film vraiment super. Bon, ce film nous montre un côté de la toxicomanie qui n’est peut-être pas forcément très proche de la réalité, mais on sent quand même que ces personnages sont parfois complètement déconnecté de la réalité. Mais avant tout, ce film est un message de vie si on peut dire et qu’il faut profiter de ce que l’on. L’histoire est vraiment superbe, en suivant le personnage principal au travers de petits épisodes de sa vie passant par divers état, nous faisant entrer très rapidement dans ses trips. Plusieurs des scènes en deviennent même géniale tellement le trip va loin (je pense notamment à la scène dans les toilettes au début, ou celle lors du sevrage…juste mythique). Non, sincèrement l’histoire est vraiment géniale, bien menée et vraiment prenante. Certains des dialogues sont tout simplement épiques et jouissif. Les acteurs sont tous vraiment très bon : aucun ne sort vraiment du lot, sauf peut-être McGregor mais parce qu’on le voit plus souvent. La mise en scène de Danny Boyle nous montre déjà ce qui deviendra la marque de fabrique du réalisateur avec un montage dynamique et des plans serrés magnifiquement orchestrés. Musiques et décors contribuent à créer cette atmosphère particulière du film. Un film super que je conseille vivement !
excellent film, les acteurs sont irréprochable, la bande son colle parfaitement à l'ambiance du film et la narration est jouissive!
Premier film de Danny Bole que je regarde, et une étonnante surprise. Je m'attendais pas à être surpris à ce point là, ce long-métrage est : entre les scènes trash du genre celle des toilettes au début du film ou
spoiler:
les hallucinations de Mark Renton quand il est enfermé dans sa chambre par ses parents pour être désintoxiqué, sans parler du bébé mort d'une overdose et qui vivait au milieu de cette vraie porcherie de toxicomanes.
Les acteurs sont excellent, surtout Ewan McGregor qui est l'un de mes acteurs favoris parmi tous, le voir jeune ça change, c'est cool, et la voix française de Damien Witecka (voix française de l'acteur Léonardo Dicaprio actuellement) lui allait à merveille dans ce film qui porte bien son genre de tragi-comique. Chacun des persos a son style, on a un psychopathe alcoolique Begbie, un gros fan de James Bond Sickboy, un haltérophile Tommy spoiler: qui devient Héroïnomane et meurt presque à cause d'un chaton tout mignon
et un gentil crétin Spud, on apprécie certains, mais y'en a quand même un ou deux qu'on est obligé de détester.
Trainspotting est un film complètement barré avec plusieurs scènes mémorables et même drôle sur un fond dramatique, une histoire complètement dingue adapté de la nouvelle d'Irvine Welsh. Un très bon moment en perspective, un film qui est sympa à voir seul ou entre copains.
Les acteurs sont excellent, surtout Ewan McGregor qui est l'un de mes acteurs favoris parmi tous, le voir jeune ça change, c'est cool, et la voix française de Damien Witecka (voix française de l'acteur Léonardo Dicaprio actuellement) lui allait à merveille dans ce film qui porte bien son genre de tragi-comique. Chacun des persos a son style, on a un psychopathe alcoolique Begbie, un gros fan de James Bond Sickboy, un haltérophile Tommy spoiler: qui devient Héroïnomane et meurt presque à cause d'un chaton tout mignon
et un gentil crétin Spud, on apprécie certains, mais y'en a quand même un ou deux qu'on est obligé de détester.
Trainspotting est un film complètement barré avec plusieurs scènes mémorables et même drôle sur un fond dramatique, une histoire complètement dingue adapté de la nouvelle d'Irvine Welsh. Un très bon moment en perspective, un film qui est sympa à voir seul ou entre copains.
Un film à haute tension qui est trop perché pour que sa rhétorique porte. Dommage, Erwan McGregor est pourtant bluffant en jeune junky perturbé
Trainspotting est ce que l'on pourrait appeler, selon les préférences, un inclassable ou un drame social psychédélique à résonances tragi-comiques. [...]
Mark Renton (Ewan McGregor) est un toxicomane Édimbourgeois. Plusieurs fois il essaie de reprendre sa vie en main. Mais pour lui, cela n'a pas de sens, il rejette la société de consommation, et pisse sur les petites vies rangées. [...]
malgré une apparente légèreté et beaucoup d'humour, le film est sombre et pessimiste.[... ]
Parler de ce prodige n'est pas simple. Sa richesse est telle qu'il plaira autant au spectateur grivois qui appréciera l'absence de concession , au rêveur qui y trouvera un film existentielle et initiatique unique, qu'à l'amateur de cinéma qui ne restera pas insensible à son indéniable aura.
Mark Renton (Ewan McGregor) est un toxicomane Édimbourgeois. Plusieurs fois il essaie de reprendre sa vie en main. Mais pour lui, cela n'a pas de sens, il rejette la société de consommation, et pisse sur les petites vies rangées. [...]
malgré une apparente légèreté et beaucoup d'humour, le film est sombre et pessimiste.[... ]
Parler de ce prodige n'est pas simple. Sa richesse est telle qu'il plaira autant au spectateur grivois qui appréciera l'absence de concession , au rêveur qui y trouvera un film existentielle et initiatique unique, qu'à l'amateur de cinéma qui ne restera pas insensible à son indéniable aura.
Quand il est sorti en 1996, ce film-choc nous procurait un plaisir visuel, sonore, euphorique et coupable comme une dose d'héroïne (de synthèse, de la "pure" cinématographique): on en avait pris plein la tronche, on trouvait ça génial, crade, inventif, drôle, déplacé, gonflé..........toutes sortes de plaisirs et de formes d'extase se transformant en une étonnante dépendance qui nous faisait retourner en salle, user les DVD, et le hisser au niveau d'un film culte générationnel.
20 après, est-ce que cette drogue filmique conserve aussi bien qu'une bouteille bon vin de vingt ans d'âge? Une vision "shoot" DVD peut-elle toujours procurer autant de plaisir? Eh bien, Yes, of course, my God !!! et plutôt qu'un shoot rapide aux effets intenses mais limités, il s'avère que le plaisir perdure, que le film revigore des neurones fatigués mais toujours réceptifs et stimule toujours cette zone cérébrale de l'euphorie, aussi efficacement qu'il y a 20 ans...de plus, sans danger sur la santé.
Pourquoi? : Du contenu (un roman hors norme d'Irvine Welsh au scénario de John Hodge) et du contenant: un casting efficace à faire pâlir une distribution d'aujourd'hui, alors que les interprètes étaient peu connus à l'époque (McGregor, Carlyle, Lee Miller, Macdonald,Mullan....), et un dealer-réalisateur qui concocte en "mère nourricière" une dose injective de toute puissance. Sa formule = Une réalisation sous speed (elle prend toute sa valeur dans ce film et colle aux effets "primaires" et secondaires des substances administrées, traduisant délires et effets dramatiques trash au premier degré ; la réalisation sur-esthetico-excitée et identitaire de Boyle n'aura jamais tant fonctionné sur ce film, son style de fabrique ne convaincra pas toujours dans ses futures oeuvres) + Un travail visuel impressionant (lumière, décor crade, Edimbourg glauque, délires et transes diablement "cinémagiques") + Une B.O. décomplexée et percutante.
Trainspotting est une expérience sensorielle addictive à consommer sans risque et sans modération.
20 après, est-ce que cette drogue filmique conserve aussi bien qu'une bouteille bon vin de vingt ans d'âge? Une vision "shoot" DVD peut-elle toujours procurer autant de plaisir? Eh bien, Yes, of course, my God !!! et plutôt qu'un shoot rapide aux effets intenses mais limités, il s'avère que le plaisir perdure, que le film revigore des neurones fatigués mais toujours réceptifs et stimule toujours cette zone cérébrale de l'euphorie, aussi efficacement qu'il y a 20 ans...de plus, sans danger sur la santé.
Pourquoi? : Du contenu (un roman hors norme d'Irvine Welsh au scénario de John Hodge) et du contenant: un casting efficace à faire pâlir une distribution d'aujourd'hui, alors que les interprètes étaient peu connus à l'époque (McGregor, Carlyle, Lee Miller, Macdonald,Mullan....), et un dealer-réalisateur qui concocte en "mère nourricière" une dose injective de toute puissance. Sa formule = Une réalisation sous speed (elle prend toute sa valeur dans ce film et colle aux effets "primaires" et secondaires des substances administrées, traduisant délires et effets dramatiques trash au premier degré ; la réalisation sur-esthetico-excitée et identitaire de Boyle n'aura jamais tant fonctionné sur ce film, son style de fabrique ne convaincra pas toujours dans ses futures oeuvres) + Un travail visuel impressionant (lumière, décor crade, Edimbourg glauque, délires et transes diablement "cinémagiques") + Une B.O. décomplexée et percutante.
Trainspotting est une expérience sensorielle addictive à consommer sans risque et sans modération.
Mark et ses amis passent leurs journées à se droguer. A la suite du décès du bébé de Sick Boy, il décide de tout arrêter.
Un œuvre sombre et choquante sur le milieu des jeunes drogués d’Edimbourg. Un film fascinant, extrêmement dense, d’une remarquable imagination cinématographique et brillamment interprété. Culte.
drôle dramatique horrifiant !! film culte à voir absolument et la preuve du talent de ewan macgregor si vous n'avez pas vu ce petit bijoux anglais regarder le c'est un très bon film il ne se démode pas et on les trouve attachant tous ces paumés...une bombe !!! 4/5
Dans la veine que Requiem for a dream et Orange mécanique, Transpotting nous plonge dans le quotidien tordu d'un groupe d'amis qui essayent de se décrocher de la drogue. Ce chef-d'oeuvre, signé Danny Boyle, est un film touchant et très bien réalisé. Cela va de pair avec le jeu des acteurs surtout celui de Ewan McGregor qui assure très bien le premier rôle de ce drame tragi-comique.
Danny Boyle derrière la caméra -
La réalisation de ce chef-d'oeuvre est signé Danny Boyle qui nous entraîne dans une histoire complètement déjanté. La réalisation et le scénario sont parfaits et le spectateur est plongé dans une espèce d'atmosphère de drogués complètement dérangeante. La bande d'amis, très bien représentée à l'écran par les acteurs, est très réaliste où s'entremêle des caractères forts et complètement contraires.
L'histoire de Renton -
Adapté du livre éponyme de Irvine Welsh, le réalisateur a gardé l'aspect narration du livre où Renton, le personnage central de cette histoire, décrit de temps à autre tout ce qui se passe autour de lui. Ses pensées sont tout simplement magiques car il analyse à merveille le problème de manque chez les drogués. On s'attache très vite à ce personnage, éprouvant de l'empathie et de la pitié pour lui.
Un film sur la drogue, mais pas que ! -
A la différence notoire avec Requiem For A Dream, ce film n'est pas un film moralisateur. Il ne fait pas la morale sur le bien/mal mais veut seulement montrer, du point de vue d'un drogué, l'expérience de manque, de shout...Ce film est aussi philosophique et visionnaire sur cette jeunesse sans avenir qui essaye de s'en sortir.
Danny Boyle derrière la caméra -
La réalisation de ce chef-d'oeuvre est signé Danny Boyle qui nous entraîne dans une histoire complètement déjanté. La réalisation et le scénario sont parfaits et le spectateur est plongé dans une espèce d'atmosphère de drogués complètement dérangeante. La bande d'amis, très bien représentée à l'écran par les acteurs, est très réaliste où s'entremêle des caractères forts et complètement contraires.
L'histoire de Renton -
Adapté du livre éponyme de Irvine Welsh, le réalisateur a gardé l'aspect narration du livre où Renton, le personnage central de cette histoire, décrit de temps à autre tout ce qui se passe autour de lui. Ses pensées sont tout simplement magiques car il analyse à merveille le problème de manque chez les drogués. On s'attache très vite à ce personnage, éprouvant de l'empathie et de la pitié pour lui.
Un film sur la drogue, mais pas que ! -
A la différence notoire avec Requiem For A Dream, ce film n'est pas un film moralisateur. Il ne fait pas la morale sur le bien/mal mais veut seulement montrer, du point de vue d'un drogué, l'expérience de manque, de shout...Ce film est aussi philosophique et visionnaire sur cette jeunesse sans avenir qui essaye de s'en sortir.
Surprenant, trash, déjanté ! "Trainspotting", de l'excellent Boyle, dépeint parfaitement la société des junkies et son rapport à la drogue. Tout cela sublimé par une musique prenante et un McGregor en roue libre.
Trainspotting est un film sympa à voir . Qui mérite d'être vu rien que pour voir un jeune réalisateur a essayé de faire un orange mécanique . Le petit va beaucoup moins loin que son mentor . C'est peut etre cela le problème de Trainspotting " le film est trop gentil " si il aurait essayé de choquer je penses que ce serait l'un des plus grands films sur l'adolescence et de la drogue . Il y a évidemment des moments choquant comme par exemple la mort d'un des amis du perso principale . Si vous voulez prendre 1h30 de votre vie à voir un film sympa et intelligent tout en ayant pas trop envie d'analyser en détail l'oeuvre . Ce film est fait pour vous.
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