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carbone144
115 abonnés
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3,5
Publiée le 24 septembre 2019
En soi, il ne s'agit pas d'un énorme chef d'oeuvre. C'est un film plutôt simple, gentil, bourré de bons sentiments, adapté à un jeune public. Mais cette gentillesse totale, cette innocence, l'absence de toute violence, permettent à tous de s'évader et de retourner dans un état de sérénité et de gaieté enfantine qui fait plaisir à retrouver. Et dans ce genre, dans cet objectif, il est parfait.
L’univers onirique et poétique d’Hayao Miyazaki transmet avec délicatesse son attachement à la nature et sa vision nostalgique de l’enfance. Loin des prouesses techniques, ses personnages touchants et ses décors aux couleurs pastel enchantent notre imagination. C’est simple, doux et délicat.
Pourtant je ne suis pas une fana de Miyazaki mais alors là j'ai été bluffée. le film n'a pas pris une ride. c'est tellement touchant et poétique... la force de l'imaginaire est plus forte que le reste pr affronter les problèmes de la vie et c'est important de transmettre cette capacité à nos enfants pr qu'ils puissent se l'approprier rêver et rebondir !
Simplicité semble être le mot d’ordre pour ce film réalisé par Hayao Miyazaki. Douceur, poésie et fantaisie s’entremêlent dans un récit entrainant porté par la fraicheur de ses deux très jeunes héroïnes. La beauté du dessin est indéniable, fluide et aérien comme à l’accoutumé chez le cinéaste nippon. Bouffé d’air frais « Mon voisin Totoro » marquant un tournant important pour la popularité occidentale du maitre Miyazaki est une œuvre douce, très simple à comprendre même pour les plus jeunes et doublé d’une réflexion sur la crainte de la mort pour les enfants.
Totoro, une créature des plus chavirantes émotionnellement de par son aspect grosse boule de poil, il dort le jour, le soir il jour son rôle d'un dieu de la forêt. Ne vous attendez pas à le voir tout le long du long-métrage car Miyazaki se concentre surtout sur l'histoire de deux petites filles avec leur père. Une complicité père/fille fraîche et heureuse malgré la mère qui soit à l'hopital. Les passages avec l'appartion du Totoro sont touchant et marrant, mention prioritaire pour le moment ou les deux petites attendent le père à l'arrêt de bus. Il y à aussi le chatbus, un chat qui dessert à toutes destinations voulu et dont les villageois ne peuvent pas apercevoir à l'oeil nu ses allées et venue. Mon voisin est Totoro est un Miyazaki c'est blinder d'une poésie rêve et réalité qui lui est propre.
Un joli film écrit et réalisé par Hayao Miyazaki. Même si les Animations ne sont pas du niveau des studios PIXAR (c'est un vrai dessin animé et non pas en stop motion), le cinéaste Japonais nous offres néanmoins de belles images et de jolis décors. Le scénario, écologique et moral, nous montre deux petites filles adorables. Il nous conte une histoire fantastique et émouvante plutôt destinée à un jeune public.
Peut-être que j’ai passé l’âge, peut être que l’esprit n’est plus le même, il n’empêche que ce Totoro n’est pas bien passionnant car même si, à l’instar des animés japonais, le dessin, l’ambiance et la musique sont super, il ne se passe pas bien grand-chose dans ce film qui présente l’imaginaire des enfants mais qui manque de rythme, d’intensité et de péripéties. On s’attend vraiment à ce qu’il se passe quelque chose, mais non rien, dommage.
Il semblerait que "Mon voisin Totoro" soit le 1er film à voir si l'on n'a jamais vu un film du Studio Ghibli. J'ai donc logiquement démarré par ce long-métrage.
"Mon voisin Totoro" est un film d'animation très poétique. Il est rempli de personnages très naïfs, y compris et presque même surtout les adultes, qui vivent dans une campagne nippone, remplie de créatures surnaturelles.
La naïveté des personnages et des dialogues est à double tranchant : soit l'on considère qu'il s'agit d'une bouffée d'air frais, d'une façon de s'évader, soit l'on considère que c'est agaçant et il vaut mieux arrêter assez tôt le long-métrage car cela ne va pas évoluer.
J'ai fait le choix de rester. Heureusement, car les plus belles scènes de "Mon voisin Totoro" sont situées dans la 2ème moitié du film. Ce sont celles où le fameux Totoro apparaît. Il apporte tout l'humour du film et réussit à provoquer quelques rires sincères.
Pourtant, je n'ai pas été entièrement convaincu par ce film. D'abord parce que l'histoire met beaucoup de temps à s'installer. Il y a de très longues scènes sans musique et sans réel intérêt, pendant une longue période. J'ai presque hésité à arrêter au bout d'une demie-heure, craignant que ce ne soit le rythme du film jusqu'au bout. Ensuite parce que certains personnages agissent de manière totalement incompréhensible et qu'ils ne font en rien avancer l'histoire. Enfin, parce que quelques scènes poétiques sont une maigre consolation face à un long-métrage de 1h20.
Néanmoins, il me semble que, pour la culture, "Mon voisin Totoro" vaut le coup d'oeil. Je pense simplement que je ne suis pas sensible à la fibre Ghibli.
Dernier Miyazaki avec ce classique qui à le mérite de nous donner un personnage qui perdure dans le temps de par son côté gros nounours attachant. Ce que je peux dire c'est que oui c'est un film avant tout mignon mais ce n'est pas mon préféré sur 3 que j'ai vu.
Alors oui il y a l univers du réalisateur mais au final même si on passe un joli moment le tout est très naïf voire même un peu trop . L animation est réussie mais le trop de bons sentiments est parfois un peu lourd .
Après avoir été conquis par "Ponyo sur la falaise", puis légèrement déçu par "Le tombeau des Lucioles", "Mon voisin Totoro" marquait ma 3ème rencontre avec les œuvres du studio Ghibli. Mon avis sur ce film se situe au final entre mes opinions sur les deux autres, tout simplement car il joue entre les deux registres, à savoir la magie et l'onirisme de Ponyo et le côté beaucoup plus lent et monotone de la réalité comme dans le Tombeau des Lucioles. En fait si les passages féeriques du film sont délectables, ils s'entrechoquent malheureusement avec des événements beaucoup trop terre à terre, tout du moins pas assez exploités en profondeur pour avoir un réel un impact sur la globalité du film. Pour autant la petit bouille de Mei arrivera à faire passer pas mal de choses et en fin de compte on peut voir ça comme un film "roudoudou". Je m'attendais seulement à plus d'évasion dans l'imaginaire, c'est dommage. A conseiller avant tout aux enfants.
My Neighbor Totoro de Hayao Miyazaki semble d’une simplicité extrême : deux sœurs, Satsuki et Mei, s’installent à la campagne pendant que leur mère est hospitalisée et découvrent peu à peu, au pied d’un arbre gigantesque, une créature placide au sourire immense appelée Totoro. À partir de cette situation minimale, la mise en scène adopte naturellement la perception des enfants, où imagination et réalité ne s’opposent jamais mais coexistent sans friction. Les esprits surgissent alors du paysage comme s’ils en avaient toujours fait partie, et le film épouse ce regard immédiat qui ne cherche pas à expliquer l’étrange mais simplement à l’accueillir. De là naît la forme très particulière du récit : plutôt qu’une intrigue dirigée vers un but précis, le film avance par une succession de moments ordinaires (explorer une maison, marcher dans les champs, attendre un bus sous la pluie) jusqu’à ce que, par la seule attention portée aux gestes et aux sensations, l’animation transforme peu à peu le banal en véritable expérience sensorielle.
Ce mouvement fait progressivement de la nature le véritable cœur du film. Les champs, le vent dans les feuilles, la profondeur des forêts ou encore le bruit de la pluie composent un univers vibrant où Totoro apparaît moins comme une apparition fantastique que comme une présence organique du paysage. Pourtant, sous cette douceur affleure l’absence de la mère, la peur de perdre Mei, et avec elle l’angoisse propre à l’enfance. Dans cet espace, le merveilleux ne vient pas nier la peur ; il offre plutôt un lieu où elle peut être traversée.
C’est peut-être là que réside la singularité durable de My Neighbor Totoro. Le film ne propose pas une fuite dans l’imaginaire mais suggère que le merveilleux existe déjà dans le monde, à condition d’adopter le rythme et l’attention propre à l’enfance. Si Totoro est devenu une icône du cinéma d’animation, ce n’est pas seulement pour sa silhouette rassurante. C’est parce que Miyazaki rappelle que la magie n’a pas besoin d’être inventée : il suffit parfois de ralentir, d’écouter la pluie tomber… et d’accepter qu’un esprit de la forêt (et pourquoi pas celui de la ville) puisse attendre le bus avec nous.
On sent dans Totoro tout le futur génie de Miyazaki : des personnages envoutant (la grosse boule de poil qui constitue le titre du film, le chatbus), une BO poétique, un graphisme (bien qu’il ait mal vieilli) dont on sent un grand potentiel (en particulier sur certains plans nature). Oui mais voilà, on sent aussi pointer le futur grand défaut de Miyazaki : une histoire pour couche culotte tenant sur un post-it (en somme, la petite fille spoiler: aurait des hallucinations …). En d’autre terme, Mon Voisin Totoro ressemble à un mini Ponyo sur la falaise : un peu de la magie graphique et auditive,mais aussi un peu du baby style. Dommage…
je suis déçu de ce Miyazaki. l'histoire de ces deux sœurs ne ma pas convaincu ni amusé ni fait rêver...il me manquait trop d'ingrédient pour un studio Ghibli.