Ahhh ... Déçu ... Enfin, juste un peu car je sais que je n'aime pas le cinéma de B. Blier ! Mais avec J. Rochefort, J-P Marielle et papa Blier à l'affiche, je me suis laisser tenter. Le tout début fait un peu peur mais passé les 5 premières minutes, j'ai cru assister à un film de Blier différent... Et jusqu'au départ en week-end du duo dans leurs foyers, je trouvé ça très sympathique... Malheureusement, le "style" Blier refait très rapidement surface ! Le film dérappe et se barre complètement en cacahuète vers la fin ! Si on m'avait dit qu'un jour, je verrais ces talentueux acteurs dans cette position, je ne l'aurais pas cru ! Mais il m'a fallu croire mes yeux... Bref ! Si vous aimez Blier, vous serez satisfait, sinon, ...
Ça démarre très fort, ça patine un peu à mi-course et puis ça redémarre et finit en beauté. Pas loin du niveau de "Buffet froid". Ça change de certaines mièvreries qu'on peut voir au ciné en ce moment. J'ai bien aimé le petit hommage aux Tontons flingueurs...
Calmos, le film qui a bétonné la réputation de misogyne de Bertrand Blier, est une oeuvre, d'après lui-même, ratée : hésitante, trop expérimentale, cette comédie très personnelle, plus surréaliste qu'absurde ne brille surtout qu'à travers quelques séquences ultra osées. Voilà d'ailleurs l'intérêt du film : une provocation anti-féministe extrêmement forte, voire violente, et un hymne franchouillard à la grosse virilité qui tâche, genre "y en a marre des gonzesses, on va se bâfrer un pâté et se bourrer la gueule". Pour interpréter les rôles de gaulois, on trouve avec plaisir un casting des plus prometteurs composé d'acteurs reconnus dans plusieurs horizons (Marielle, Rochefort, Piéplu, Jugnot, Bernard Blier...) qui ne rate naturellement pas un seul des quelques très bons dialogues du film. Au final, Calmos est un délire total un peu raté, peut-être trop enthousiaste, en plus d'être plutôt réservé aux amateurs de Blier, s'avérant trop opaque pour les profanes.
Bon délire sur le ras-le-bol de deux gars qui fuient les femmes. Dialogues savoureux, interprétation de Marielle, Rochefort, Blier et Pieplu excellent. L'intrigue flotte un peu en deuxième parti du film cependant
Hâbleur, trop osé, ce film un peu trop qualifié de toutes les tares est totalement inutile & donc ultra-indispensable: belle antidote à tous ces rustres accros à toute routine ainsi qu'allergiques à toute originalité.
Certainement un film comme on osera plus en faire, on nage dans le grand délire mysogine mais c'est quand meme assez bon. Pas le meilleur de Blier, mais absolument a voir.
Deux*,on ne peut hélas aller plus loin car il y a trop de passages ratés et le rire s'il est jubilatoire n'est pas toujours confortable.Blier a fait mieux ,surtout dans l'émotion, qui signe son talent de grand cinéaste.Ici ,on reste dans la grosse marrade pour ne pas dire l'énorme et c'est chouette qu'il existe des films comme celui ci complètement décoincé.Quelques regrets car avec un peu plus de soin et de rêves qui n'excluent pas la cohérence artistique on aurait pu avoir un deuxième "valseuses".Brigitte Fossey,sein à l'air, suçant le nez de Bernard Blier en curé ,il faut oser.
Sublime ! Un délire misogyne d'une heure trente. On peut certes relever un petit creux au milieu du film, mais dans l'ensemble on se régale. Les dialogues sont jubilatoires, Jean-Pierre Marielle et Jean Rochefort comme toujours excellents, les situations à mourir de rire. A voir absolument !
C'est franchement énorme! Une ouverture magistrale sur la salle d'attente d'un gynécologue où quelques femmes attendent patiemment leur tour, assises autour d'une fontaine à la symbolique phallique: le ton est donné. Blier nous offre un opus à la vulgarité débridée mais déclamée par les Rochefort, Marielle, Blier père et autres Pieplu, et là, ça envoie du lourd! Misogyne direz-vous? Probablement! Mais quand le sexe faible se referme sur les protagonistes (...) la tendance s'inverse et là, il est alors temps que le film s'achève, car Dieu seul sait ce qui aurait pu advenir (sans doute le pire). Militons pour la sortie DVD de ce chef d'oeuvre, car une salle en 20 ans, c'est atrocement peu (Un grand merci au passage au Katorza de Nantes et à son Absurde Séance (tous les jeudis soirs)).