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Un visiteur
2,0
Publiée le 9 janvier 2011
Le film est essentiellement porté par la qualité des acteurs. Le reste est plutot banal. On ne passe donc ni un bon, ni un mauvais moment : tout en frolant parfois l'ennui.
"Vénus Gnangnan Institut" aurait été un titre plus approprié à ce film guère passionnant, on retiendra juste la première apparition d'Audrey Tautou au grand écran.
Reprojeté à l'occasion de la disparition de Tony Marshall, Vénus Beauté n'a pas pris une ride en vingt ans, bravo pour un institut de beauté! Comédie alerte, bien servie par une foultitude d'actrices - et quelques hommes aussi! Et en filigrane une photographie sociale aigre-douce sur le thème de la femme dite libérée, mais finalement portant sa solitude revendiquée pas si facilement qu'elle (Nathalie Baye) le laisse croire au premier abord. Effet du maquillage et des soins de remodelage, on cache tout derrière le masque, y compris le passé. Il y a un peu plus qu'un film de midinettes dans ce salon parisien. TV2 - mars 2020
Malgré un manque de naration et de peripetie avec tout les acteur, on passe un bon moment. Cesar du meilleur film en cette année 2000, cela a du etre un mauvais cru pour qu'un simple bon film puisse avoir la reconpense supreme.
Succès inattendu de l’année 1999, ce quatrième long métrage de Tonie Marshall a notamment remporté quatre César dont celui du meilleur film. On peut s’étonner de la générosité de ces récompenses, tant l’ensemble reste superficiel. L’histoire évoque les tourments sentimentaux de trois employées d’un institut de beauté (Nathalie Baye, Mathilde Seigner et Audrey Tautou). Le message sur la femme libérée souffrant néanmoins de solitude manque cruellement d’émotions. Bref, une gentille comédie de mœurs proche d’un bon téléfilm.
Et dire que je voulais voir ce film français depuis de nombreuses années , une regrettable erreur puisque ce film est à ma grande surprise un navet ! Rien de drôle , d'émouvant , tout est prévisible avec une bande son bien à la française énervantes ! J'adore le trio , Nathalie baye ( une grande actrice ) jour un rôle peu attachant et prévisible sur toutes ses scènes , Mathilde seigner ( une actrice excellente également ) est certainement le personnage « clown » du film seulement cette fois c'est raté , un gros manque de bonnes répliques et Audrey tautou fade et un poil inintéressante malgré un grand talent . Je dois dire que jamais j'avais pensé l'espace d'une seule seconde détester ce film à ce point ( sachant en plus que j'aime le cinéma français ) mais la c'est clairement et totalement catastrophique , rien de prenant . Je m'arrête la par respect pour ces grandes actrices .
Vénus beauté (Institut) est un film qui va chercher derrière les sourires et les masques de beauté la détresse affective d’une femme, de celle qui disparaît comme par magie derrière un bus alors qu’elle sortait de son lieu de travail, de celle qui mange dans un self afin de faire la connaissance d’hommes attablés soucieux de l’écouter, de celle qui essaie de renouer le contact avec un homme qu’elle a aimé jadis mais qui porte au visage les séquelles de cette relation. Le long métrage de Tonie Marshall fait évoluer le personnage d’Angèle dans des lieux de passage : la terrasse d’un café, le self, le salon de beauté, le bus, le bar où Antoine s’entretient avec elle ; il y a la perspective de la chambre d’hôtel où faire l’amour, non plutôt le siège arrière de la voiture ; il y a ce quai de gare le long duquel elle marche seule, en contresens des voyageurs qui affluent. Ces lieux de passage condamnent Angèle à passer, à traverser la vie des hommes sans jamais la marquer, de la même manière qu’elle voit défiler des corps porteurs d’histoires qu’elle écoute, commente de façon détachée et oublie aussitôt. Les mots vont et viennent, les langues se dénouent et les vérités se dénudent, telle cette cliente qui exhibe son intimité au grand jour dans le salon. Angèle est là pour entendre les histoires, mais personne n’est là pour recevoir les siennes. Une rencontre va changer la donne. Celle d’un amoureux transi, d’un passionné qui ne comprend pas ce qu’il lui arrive : voici venir Antoine, maladroit, musclé, bientôt rasé. Ce qu’il représente – une stabilité affective intégrale – effraie Angèle avant de la décider à goûter à son tour au bonheur, coûte que coûte. Vénus beauté (Institut) brosse de beaux portraits de féminités différentes qui, chacune à leur manière, affirment une force qui n’est jamais acquise d’emblée, mais qui se conquiert et se rejoue à chaque rencontre. Le film donne également à voir et à vivre l’épreuve de la solitude et le vertige qui prend lorsqu’on s’empresse de la combler à tout prix. Derrière l’artificialité du milieu investi, une réflexion adulte et amère sur la condition féminine contemporaine.
Gros casting féminin pour ce Vénus beauté (institut) qui relate le quotidien de trois esthéticiennes et plus particulièrement celui de Angèle (Nathalie Baye). N’allons pas par quatre chemins, le film est ennuyeux à souhait. Pas drôle, inintéressant, on finit blasé comme semble l’être l’actrice principal de ce film. Après une première partie quelconque mais acceptable, la seconde partie se révèle convenue et paresseuse. Les césars venant récompensés ce film me laissent pantois.
Des dialogues brillants, une distribution exemplaire, des situations très drôles et surtout un cadre particulièrement original. En dehors des scènes comiques, Nathalie Baye nous offre en plus de jolies séquences, à la fois émouvantes et pathétiques, toujours très justes. Un très bon film.
C’est simplement trois façons d’aimer. L’amour ici est beau et fait la part belle au romantisme. La jeune naïve avec Hossein très attentif et délicat. Mathilde Seigner qui cherche le plaisir et NB qui tente de trouver son prince. Le lieu est propice à la sensualité mais il témoigne aussi par son aspect extérieur de la frivolité des sentiments. Le film en général ne délaisse pas l’humour (ça tombe bien je n’avais pas fini mon dessert), mais il y a aussi cette tristesse des âmes encore plus visible par le métier qui consiste à cacher les défauts mais qui ne peut rien faire contre le vague à l’âme.
Lauréat de quatre César en 2000, Vénus Beauté (institut) est porté par une ribambelle d’actrices et d’acteurs géniaux, dans des rôles principaux ou secondaires : Nathalie Baye, Bulle Ogier, Mathilde Seigner, Audrey Tautou, Robert Hossein, Edith Scob, Hélène Fillières, Micheline Presle, Emmanuelle Riva notamment... Cette comédie douce-amère élégante et soignée est d’abord et surtout une chronique de la désillusion sentimentale d’une cinquantenaire perdue dans ses relations amoureuses. Un beau travail sur la lumière et les décors. Tendre et émouvant.
Couronné par 4 Césars en 1998,dont celui du meilleur film,"Vénus Beauté(institut)"s'attache à représenter la femme actuelle,ses amours,ses contradictions,ses colères et ses peines,ses joies et sa sollicitude dans une comédie dramatique acidulée prenant pour cadre une boutique de cosmétiques et de soins de la peau.Un métier au plus près des corps pour révéler les fêlures féminines.Dans la peau d'Angèle,esthéticienne quadragénaire,adepte des rencontres hasardeuses,pensive et mélancolique,Nathalie Baye est parfaite comme souvent.Incapable de laisser tomber le masque pour les bonnes personnes,Angèle s'épanouit plus dans son travail.A ses côtés,Mathilde Seigner et Audrey Tautou,toutes jeunes,mais au caractère déja affirmé.Si au bout d'un temps,le film tourne un peu en rond,entre confidences sur la table de massage et amours transis,il y a quand même chez Tonie Marshall,une vraie générosité envers ses personnages,sans jamais les juger,avec beaucoup d'affection et de limpidité.Une sorte de valse des sentiments,où les hommes vont et viennent,où les femmes se posent éternellement les mêmes questions.Attachant.