Mouais j’ai découvert Rush Hour sur le tard et cela ne m’a pas convaincu. Si le tandem Jackie Chan, Chris Tucker semble bien s’amuser, le film qui s’oriente clairement vers la comédie ne m’a pas fait rire, à peine amusé. Côté action il y a quelques scènes sympas mais à des années lumières de ce que Jackie Chan peut faire de mieux. Le film veut ratisser le public le plus large possible et du coup tombe dans la facilité dans la plupart de ses aspects. C’est trop marcketté trop calibré pour pouvoir être marquant.
Ce premier film de la trilogie "Rush Hour", réalisé par Brett Ratner et sorti en 1998, que je n'avais pas revu depuis bien longtemps, n'est pas mal du tout. C'est ici l'histoire d'un inspecteur de Hong-Kong qui doit faire équipe avec un inspecteur américain, que trop peu sérieux. On a donc tous les codes du buddy movie dans lequel deux flics aux comportements opposés doivent faire équipe. C'est donc très classique, surtout dans les comédies policières dans lesquelles ce sous-genre comique est très exploité. Et si ce film ne peut paraitre qu'une redite du genre, surtout dans les années 90 où il était très populaire, c'est heureusement Jackie Chan, ou plutôt son personnage, qui sauve le film. Effectivement, premier blockbuster américain de l'acteur, le film va pleinement exploiter les talents de Chan pour apporter autre chose au "simple" buddy movie et notamment des scènes d'action bien rythmées et bien chorégraphiées. Malgré tout, l'acteur a un boulet au pied et ce boulet n'est autre que Chris Tucker qui ne sert pas à grand-chose, mis-à-part aligner les gags. Ce personnage, qui était pourtant au premier plan dans la première partie du film (comme dans tous les buddy movie, les deux acteurs occupent la même place à l'écran), il passe ensuite presque au sidekick rigolo qui peine à faire avancer l'intrigue. Ce sont d'ailleurs des gags ou des dialogues assez lourds qui plombent le rythme du film, qui a alors un gros ventre mou, ce qui est bien dommage. Malgré tout, "Rush Hour" reste une comédie au scénario peu épais mais, dans l'ensemble, plutôt sympathique.
Sympa sans prise de tête, ou l'on a pas a réfléchir mais ou on rigole bien et ou Jackie J. nous en mets plein la vue avec son associé pourtant pas poto au début... Mais sa reste bon enfant et l'alliage comédie, action et le duo d'acteur fait tout. Après le film date mais sa fait toujours plaisir de le voir à l'occasion si il nous le bassine pas sur la tnt comme il save le faire...
Rush Hour est le parfais " Safe Choice " lorsqu'il s'agit d'une bonne comédie policière, si si, c'est toujours le cas ! Soyons à jour sur une question, on ne vole pas haut, on reste sur des attentes toutes très stéréotypés et franchement un peu limites, mais que dire de son entrain à vouloir tout envoyer valsé, à chahuter encore et encore, avec un revers de main que j'adore.
Jackie Chan se charge des chorégraphies, ces combats sont excellents. Chris Tucker quand à lui envoie du bois dans l'extravagance et à eux deux ils forment un binôme qui à de la gueule. La petite danse dans les rues de L.A vaut le détour. Un exemple parmi touts les délires de ce bon vieux Rush Hour.
J'insiste, il faut y aller avec des pincettes dans un premier temps, puis les laisser en cours, prendre la franche camaraderie à bras le corps et ne plus la lâcher. Une comédie sympa à retrouvé pour un mois de Décembre.
Rush hour est l'une des comédies américaines les plus drôles qui soit. Ajoutez à cela de supers acteurs et un bon scénario et on peut le dire : Rush hour est une petite pépite.
Pas un grand film d'humour ni un grand film d'arts martiaux, mais un mélange sympa entre les deux, avec un Chris Tucker marrant et un Jackie Chan tout en souplesse de corps et d'esprit. Ce métrage inaugure avec éclat la saga Rush Our.
Film d'action un peu ridicule par ces scènes de combat peu crédibles, et parfois burlesque. Etait-ce l'élément recherché ? Peut-être, mais dans tous les cas, on est pas loin à certains moments de tomber dans le nanard, tellement les clichés sont présents, et que le scénario tient sur une feuille de papier à cigarette. Heureusement pour sauver un peu le tout, Chris Tucker en flic exubérant est pas mal, à côté d'un Jacky Chan un peu lisse. Ces vannes font mouche, et son énergie est bénéfique pour le film. En tout cas, je ne pense pas que j'irai plus loin que ce premier opus.
Le multiculturalisme constitue l’une des déclinaisons possibles offertes au buddy movie, évoluant en choc des cultures, en jeu plus ou moins habile avec les clichés inhérents à chacune, en apprentissage voire en métissage final. Parmi les meilleurs, comptons Red Heat (Walter Hill, 1988) et son opposition géographique sur fond de Guerre Froide ou encore la série The Persuaders (Robert S. Baker, 1971-72), rassemblant l’Angleterre et les États-Unis dans des enquêtes aux quatre coins de l’Europe. Rush Hour, premier d’une trilogie, confirme l’installation de Jackie Chan dans le divertissement mainstream américain depuis une vingtaine d’années – c’est-à-dire depuis The Big Brawl de Robert Clouse en 1980 –, similaire en cela à la licence concurrente Shanghai Noon (Tom Dey et David Dobkin, respectivement en 2000 et 2003. Le long métrage ne vaut pas grand-chose et témoigne seulement du savoir-faire de Brett Ratner en matière d’action : les séquences de combat restent lisibles et restituent avec fluidité les déplacements des personnages. En revanche, l’écriture sommaire des dialogues, forçant la répartie à chaque réplique prononcée, n’a d’égale que l’interprétation en roue libre de Chris Tucker visiblement lancé dans une parodie plagiaire du style d’Eddie Murphy. Alors on s’amuse un peu, oui c’est vrai, mais bien moins que devant les excentricités d’un lord Brett Sinclair ou les interventions musclées d’un Ivan Danko nu dans la neige ! La partition musicale de Lalo Schifrin mérite également d’être considérée.
Un film efficace dans son genre: action, cascade, bagarres, mais au scénario bien faible. Il permetrra aussi la création d'une franchise. Pour un public d'ado qui veut se détendre.
Les debuts un peu brouillon, mais bien drole de cette saga ! On fait la rencontre des deux protagonistes atypique et on part dans leur aventure ! On est charmé par le double coté action-comique de ce film qui est bien maintenu tout le long du film
J'ai vu un film... trop formaté pour être original... La complémentarité improbable de 2 caractères différents, dans une histoire assez plate.. Ce film ne vaut bien sûr que pour ces scènes d'action... Mais tout est trop dans ce film.. Je trouve juste que les prouesses de J. Chan permettent de prendre une dose de plaisir... Et la réalisation manque d'inventivité et de souffle.. On est pas obligé, mais bon, ça fait pas trop de mal...
Je connais mal Jackie Chan, rendu frileux par son sempiternel doublage en anglais. Je ne le connaissais que pour L’Équipée du Canonball et je ne m’attendais pas à le retrouver dans un style pareillement drôle et presque autodérisoire. En plus, il parle son propre anglais, un effort auquel le bêtisier rend hommage tout en nous rendant jaloux de l’équipe de tournage qui a pu se marrer plus que nous à maintes occasions. Pourtant, les premières inflexions de Chris Tucker soulèvent déjà des commissures.
Comme si cela ne suffisait pas de transformer des enfants en bombes, Rush Hour carbure au racisme, riant de tous les amalgames possibles et du N-word affectueux. Jackie Chan et Chris Tucker forment un duo qui se complète d’une façon jamais vue auparavant : à la fois des ”compères” qu’on verrait bien dans un remake américain de film français, et les forces policières à l’américaine où n’importe qui peut devenir n’importe qui d’autre.
Comme par hasard, ce sont les personnages qui ne répondent pas à ce principe qui accrochent le moins : hélas, le méchant est d’une simplicité bondesque, et Tom Wilkinson, dans son rôle de vieux loup policier, est carrément rasoir à côté de l’énergie du duo. Il faudrait arriver à oublier que c’est un film de bons et de brutes pour ne garder que le côté Columbo marié au tonus d’une ère Michael Jackson qui arrive à la fin de sa période débridée.
Jackie Chan apporte l’assurance de combats chorégraphiés, ici intégrés dans des cascades à risques, et Retner touche du doigt les arcanes du film culte en apportant le même paradigme à l’histoire. Les dialogues sont comme dansés, souvent improvisés par Tucker, et il suffisait de ne laisser aucun répit au concept pour qu’il soit bien homogène. Au fond, Rush Hour se trouve à peine un titre (de noblesse) car il bénéficie d’un tas d’idées antérieures. Retner les a juste concentrées, mais l’humeur et l’humour ne viennent pas de nulle part.
Ok, c'est pas très fin, pas très réaliste, exagéré... mais qu'est-ce que c'est drôle. Chacun en fait des tonnes, mais c'est le jeu de ce style de comédie. Pas de temps mort, des cascades au cordeau et un très bon divertissement pour qui veut se changer les idées pendant deux heures.