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2,0
Publiée le 19 septembre 2024
Désormais à la retraite, Michael Jordan, qui joue donc son propre rôle de superstar de basket, est kidnappé par les Looney Tunes et enrôlé de force dans leur équipe de basket-ball pour un match d'une importance capitale contre les Monstars... "Space Jam" est un coup marketing lunaire entre deux géants de différents milieux à savoir la Warner Bros et Michael Jordan, mais cela n'en fait pas un bon film pour autant. Une idée totalement farfelue pour une rencontre déconcertante, et ce même de nombreuses années après. Un film qui aurait mieux fonctionné dans un autre format, mais l'énorme succès commercial donne raison aux producteurs. Ce que je reproche au film, c'est qu'il manque de magie malgré tous les éléments réunis avec ces différents univers et personnages. Le match qui est censé être l'apogée est terriblement décevant et statique. Bref, "Space Jam" n'est pas du tout un bon film, mais ça reste une petite curiosité culturelle qui ne fait pas de mal.
Une comédie loufoque et nostalgique des 90’s qui accuse le poids des années, pas aidée par un récit très poussif, malgré un capital sympathie certain !
Mais qui a eu une idée aussi saugrenue ? Qui a pu penser que faire jouer Michael Jordan au basket avec les looney tunes pouvait donner un récit construit ? Certains plans animés sont assez réussis (notamment quelques contre-plongées amusantes) mais ça ne fait pas un film.
Sorti en 1996, "Space Jam" est souvent considéré comme une réponse à "Qui veut la peau de Roger Rabbit"des studios Disney, datant de 1988. Dans ce film, Warner Bros imagine un improbable match de basket-ball entre les Monstars et les Looney Toones emmenés par Michael Jordan. Ce dernier se révèle également plutôt bon acteur. A ce propos, se servir de son intermède de joueur de base-ball s'avère une bonne idée, tout comme la participation de Bill Murray dans son propre rôle. Dans l'ensemble, le film ne constitue pas une réussite absolue, certains gags se révélant assez inégaux. Il reste tout de même un moment de plaisir honorable, assez parodique, avec de jolis hommages à la pop culture. Inabouti sans doute, mais méritant un statut de film semi-culte.
En 1988, Qui veut la peau de Roger Rabbit avait été une véritable révolution technologique ainsi qu’un petit bijou de cinéma. Retrouver le principe de mélange de comédiens humains et de personnage de dessins animés pouvait sembler excitant à l’annonce de Space Jam. Hélas, contrairement au film de Robert Zemeckis qui pouvait autant plaire aux adultes qu’aux enfants, celui de Joe Pytka ne vise que les enfants. Les adultes auront donc tendance à estimer le scénario ridicule et l’humour peu efficace pendant que les enfants prendront du plaisir grâce aux toons de la Warner. On peut même être déçu par la mise en scène de Joe Pytka (pourtant derrière la caméra sur plusieurs clips de Michael Jackson) notamment dans la réalisation des matchs du basket peu clairs et être un peu attristé que Bill Murray et Wayne Knight ait été embarqué dans ce film souvent assez grotesque. Space Jam est donc un film plutôt décevant n’ayant pour but que d’exploiter la célébrité de Michael Jordan mais cela ne l’empêcha pas de rencontrer un beau succès commercial qui se verra même offrir une suite 25 ans plus tard avec Space Jam 2 : Nouvelle Ère coécrite par Ryan Coogler, toujours réalisée par Pytka et mettant cette fois en scène LeBron James.
"Space jam"... L'exemple parfait du film qui a plus de défauts que de qualités. Même le mélange images dessins animés et images réelles boite de tous les côtés. Immense machine à pognon puisque surfant ouvertement sur la popularité planétaire de Michael Jordan et sur l'amour mondial qui était encore porté aux personnages des Looney Tunes. Et pourtant, comment le prendre en grippe ? Impossible. QQue ce soit hier ou aujourd'hui, le capital sympathie et nostalgie est encore bien vivace. Et ne peut l'être que davantage si, comme moi et bien d'autres, on a aimé la NBA des années 80 et 90.
Un film ou s'allie réel et animation produit par Ivan Reitman et réalisé par Joe Pytka !! Un long métrage que je n'avais pas revu depuis tout petit mais qui m'a moins marqué que "Qui veut la peau de Roger Rabbit?" de Robert Zemeckis dans la mème veine. En le revoyant aujourd'hui, faire un film avec Michael Jordan qui était à l'époque un basketteur légendaire et non un acteur se voit un peu à l'écran mais passionné à l'époque par la NBA, revoir ses collègues du Chicago Bulls rend nostalgique aujourd'hui en se disant, "Ah oui, je les reconnais, quelle époque !" . A part ça, les Toons, enfin les copains de Bugs Bunny sont très bien faits niveau animation. On notera la présence dans un second role de Bill Murray (d'ailleurs, je me demande ce qu'il fait là). Un long métrage disons Marketing, je sais pas si les enfants d'aujourd'hui auront peut ètre leurs lots de satisfactions, les parents de plus de 30 ans peut ètre. Il y a aussi la célèbre musique de R.Kelly "I Believe I Can Fly".
Quelques années après Qui veut la peau de Roger Rabbit, voici qu'un autre lapin s'immisce dans le monde réel pour faire la rencontre de la légende Michael Jordan ! Ce mélange improbable entre les Looney Toons et la NBA a marqué une génération d'enfant dont la mienne, émerveillé de voir nos héros fictifs en compagnie de véritable humains. Aujourd'hui le film a fortement vieilli, notre regard plus critique nous fait dire qu'au delà de la prouesse technique, le jeu d'acteur est limité, les stars d'antan du basket sont oubliés et le scénario est très limité. Qu'importe, la nostalgie est bien là.
Un film culte pour son style et de voir Michael Jordan avec les toons mais qui n'a rien de fantastique. C'est classique avec quelques moments drôles mais il n'a rien d'extraordinaire ce long métrage.
Le basketteur Michael Jordan est la vedette de cette gentille comédie familiale mêlant prise de vue réelle et animation où le sportif se retrouve face aux Looney Tunes pour un match de Basket Ball. Un film bon enfant dont la technique a pris un coup de vieux mais dont les gags amuseront toujours ceux ayant une âme d’enfant.
Pas notre (Space) Came. Une comédie survoltée qui, subjectivement, n'a jamais prise (et continue de me laisser pensive) du fait de son rythme frénétique pour enfant hyperactif (un film qui s'acharne sur son bâton-sauteur pendant 1h20) et de son ton gueulard (on compte sur les doigts de la main les répliques qui ne sont pas beuglées). Le film constitue un jardin secret religieusement chéri par les enfants qui l'ont (eux) aimé durant leur jeunesse et ont grandi avec, et personne ne trouvera à redire à cela, on reconnaît bien le côté "culte pour les amateurs" de Space Jam. On peut aussi applaudir la performance graphique d'avoir incorporé les Looney Tunes sur pellicule, un petit exploit qui rappelle bien sûr Roger Rabbit mais avec un peu plus de travail sur les ombres et lumières sur les personnages, et un bon travail sur les éléments en 3D comme les vaisseaux ou les gens écrasés. On regrette seulement ce scénario si plat (l'excuse pour jouer au basket tient sur un Post-It), la promotion très peu fine de la star du basket Michael Jordan (on n'en peut vite plus de ce léchage de bottes), le doublage irritant pour les oreilles (ces voix VF, surtout celles des extraterrestres, élues produit crispant de l'année), l'humour bas de plafond (les prouts) et quelques maladresses dans le scénario (on met du bandage à des personnages qui n'ont pas joué, à la fin). On aura tout de même aimé l'intervention de Bill Murray qui nous offre des gags potables pour les cinéphiles : lorsqu'il parle en sous-entendus de SOS Fantômes (le film étant d'Ivan Reitman, et Murray étant pris pour Dan Aykroyd), lorsqu'il justifie sa venue dans le monde des Toons par le piston d'Hollywood... On a ri, et ce fut bien le seul moment. On a aussi eu une overdose d'I Believe I Can Fly (sympathique, mais de là à l'entendre trois ou quatre fois...). Cependant, l'ayant revu en amont de sa suite prochaine, Space Jam 2, on ne pourra que se consoler de voir les héros tels qu'ils sont, ce qui deviendra bientôt un triste souvenir dans la nouvelle version des Looney Tunes : adieu Pépé Le Putois, adieu pistolets de Sam et fusil d'Elmer, adieu formes féminines de Lola Bunny... Même sans trop l'aimer, on préfère encore revoir ce Space Jam à sa future suite censurée au gros feutre Velleda.
Même si je n'en suis plus un, je vais laisser l'enfant parler qui est en moi : ce film est distrayant, se laisse suivre agréablement, et au final donc, malgré un scénario des plus minces, est quand même loin d'être mauvais.
Space Jam c'est l’improbable rencontre entre les Looney Tunes et le plus grand joueur de basket de tous les temps Michael Jordan et le pire c'est que ça fonctionne. L'histoire nous plonge rapidement dans l'action et il faut dire qu'au début j'ai été un peu déstabilisé avec le mélange film d'animation et réalité. Mais plus les minutes passent et plus on se dit qu'en faite le schmilblick prend bien et j'ai pris du plaisir à suivre cette folle histoire. Ça devient encore mieux à partir du moment ou Jordan entre dans le dessin animé. D'ailleurs côté casting Michael Jordan qui est la tête d'affiche assure dans son propre rôle, il est cool, sympathique et dégage vraiment quelque chose de très positif on voit qu'il a du s'amuser à faire le film. On notera aussi la présence de Bill Murray qui à un petit rôle mais qui fait plaisir à voir. Les autres personnages ce sont les Looney Tunes dont on à le droit à toute la troupe pour notre plus grand plaisir et j'ai beaucoup aimé les méchants martiens qui sont très drôles. Toute cette bande rend le film déjanté, avec des scènes ou ils se sont fait plaisir c'est souvent délirant notamment le fameux match, ça fait sourire et on y croit vraiment à cette rencontre entre ces deux mondes. La grande peur de ce genre de film ce sont les effets spéciaux et il faut dire qu'ici c'est dans l'ensemble plutôt réussi même si certains font un peu dépasser mais dans l'univers cartoon ça passe bien quand même. Reste la b.o. qui est franchement bien et la fin qui est réussi. Au final Space Jam est un film comme on en voit peu, qui mélange deux univers totalement différent et qui plaira aux petits comme aux grands que l'on aime le basket ou pas et est une sorte d'hommage à l'un des plus grands sportif de tous les temps. Je ne peut que vous le conseiller.
Je surnote probablement un peu ce film même si je ne l'ai pas vu étant enfant. Je n'ai donc pas de nostalgie attachée à cette oeuvre.
Elle m'a simplement parue sympathique, un peu hors du temps. La présence de Michael Jordan au casting y fait probablement pour beaucoup, lui qui ramène son capital sympathie pour le mixer à l'énergie des Looney Tunes.
Le mélange était risqué mais prend bien. Warner Bros a réussi à rend digeste le mélange animation-images réelles.
Bien sûr, certains effets spéciaux ont vieilli et on voit désormais clairement comment ont fait les techniciens pour les réaliser. Cependant, cela donne un petit côté old school pas désagréable.
De même, le scénario est basique, parfois un peu tiré par les cheveux. C'est vrai, il faut le reconnaître. Et pourtant, ça n'a pas entamé le bon moment que j'ai passé devant "Space Jam".
C'est ce que je retiendrai, une parenthèse qui permet un retour en arrière, qui pose le cerveau et qui est rempli de bons sentiments. Avec quelques références culturelles pour les plus âgés.