Crash
Note moyenne
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185 critiques spectateurs

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33 critiques
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moket

660 abonnés 4 675 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 juin 2021
Le film exerce une sorte de fascination grâce à une image léchée et une musique entêtante. Mais si l'on y réfléchit bien, c'est juste une bande de tordus qui ont un attrait morbide pour les accidents de la route et les blessures qui y sont liées. Le film se résume à des gens qui roulent, des gens qui baisent, des gens qui baisent en roulant, qui provoquent des accidents et baisent ensuite...
lhomme-grenouille

3 615 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 mars 2007
Le propos de ce film est bien tordue mais une fois de plus il parvient à nous emmener là où personne n’avait osé nous aventurer. On aime sombrer, encore et encore, dans cette folie pure le temps de ce film-expérience. Un splendide complément à ce que Cronenberg a su offrir jusqu’à présent : en d’autres mots, une nouvelle perle du cinéma mondial.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 26 mai 2014
Attaque frontale, violente et sexuelle au spectateur, Crash est un ovni, mais un ovni hyper cinématographique.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 juin 2014
Le desirs est chose étrange. Caché au fin fond de notre être, il est surprenant. Trouver le stimuli qui fera réagir notre corp n'est pas chose mince, il peut même parraitre parfois désaxé. À la base, l'homme est fait pour profiter physiquement de tout les plaisirs, de se satisfaire. Depuis la nuit des temps les plaisirs autorisés sont limités. Quelles en sont les causes ? Principalement les moeurs, les religions. Ces privations on inscrit dans les esprits des désirs peu communs. En prenant notre support comme exemple, dans Crash de David Cronenberg, notre réalisateur nous montre à quel point le rapport sexuel est misterieux. Dans un scénario imprécis, on nous dresse le portrait de plusieurs personnages tout aussi énigmatiques. Nous ne connaissons rien de leur vie, ni de leur famille.
Le personnage principal subit un choc psychologique qui révèle une sorte de psychopathie (psychopathologie ?) moderne visant à démontrer que nous sommes loin d'avoir découvers tout les secrets du cerveau humain. En perpetuel décadance onirique, la musique, singlante, nous plonge dans un univers très personnel à Cronenberg cherchant à nous décrocher de la réalité tout en restant proche d'un sentiment humain. Aucune maladresse de mise en scène, les cadrages sont judicieusement choisis, pour répresenter la sensualité le plus précisément possible.
Nous pouvons noter que chaque scène sont extremement provocatrices, se qui nous montre qu'ils sont, eux détachés du monde qui les entour. Oeuvre principalement incompris, Cronenberg a surement cherché à représenter la folie en mettant le plus grand mal à l'aise possible. Avec quel procédés ? Les dialogues, aussi rare qu'ils sont, restent sans réponse, lents, articulés, précis : Le spéctateur se pose plusieurs questions dans les 30 premières minutes du film. Puis avec la réccurence des scènes érotiques, nous nous dégoutons, sommes proche de la frayeur. Car le rythme va en Creshendo, la fascination de James ne fais que s'accroitre, le pousse à d'autres experiences homosexuelles.
La vision fantasmagorique du danger, du manque d'adrédaline, de la volonté à servir à quelque chose dans se vaste monde, d'avoir des cicatrices poussent les protagonistes à admirer notre éffrayant personnage Vaughan. Qui ne peut d'ailleur attenuer le sentiment de regarder un film sans scénario, ni but particulier.
Les deux première scènes aussi insolites quelle soient, présente Rosanna Arquette et James Spader . Le spéctateur est directement avertie de se qu'il va voir. L'obstination pour les voitures se déclanche donc après l'accident : impression d'être submergé de voiture, désirs sexuel dans une voiture après un accident.
Il y a, à mon gout deux manières de regarder se film : avec un profond dégout bien entendu ou avec une certaine fascination. Quand j'emploie le mot fascination je ne prône en aucun cas que j'approuve ces pratiques la mais plutôt que je suis fasciné par se type d'art moderne qui pousse vraiment à la réflexion et se que le monde peut encore nous reserver. Le monde ? Non, se que le " nous même " peut nous reserver.
Thibaut M.
Fabien D
Fabien D

216 abonnés 1 270 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Un chef d'oeuvre absolu! le meilleur film de Cronemberg,servi par une mise en scène audacieuse(travelling à la Godard,lumière bleuté à la Lynch)et d'excellents acteurs,on peut ressentir un certain malaise face à ce qui aurrait pu être dans les mains d'un autre réalisateur,un film érotique malsain et vulgaire,mais Cronemberg nous émeut presque en livrant une oeuvre très pudique sur un couple en crise,Crash est aussi une oeuvre philosophique sue la libido moriendi(le désir fou de mort).Les degrés d'interpretations sont nombreux et la fin scandaleuse ne peut laisser de marbre personne,à près on adore ou on déteste et c'est bien là la marque d'un grand film.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 5 mai 2012
Cet ovni cinématographique est bien le meilleur des 12 Cronenberg que j'ai vu à ce jour. Intriguant et mystérieux, il nous entraîne dans l'histoire d'un couple en détresse (une fois n'est pas coutume dans les années 90, le festin nu, eyes wide shut, lost highway...) qui cherche par tous les moyens de retrouver l'orgasme,depuis qu'ils ne l'atteignent plus. Les acteurs sont très bons dans des personnages difficiles à incarner, la musique est très bonneet l'ambiance intriguante est géniale. Bref, on comprend le prix spécial à Cannes en 1996 de cette bombe cinématographique.
AMCHI

6 945 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 26 avril 2013
Je n'ai pas du tout accrohé à cette histoire inutilement racoleuse, les personnages sont bien interprétés mais agaçants et le film est somme toute assez ennuyeux. Si vous n'avez jamais vu de film de David Cronenbergn, je vous déconseille de regarder Crash en premier. Le côté dérangeant de Crash est occulté par le fait que l'on s'ennuie la plupart du temps en regardant ce Cronenberg.
jfharo
jfharo

68 abonnés 1 232 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 mai 2011
Un ovni cinématographique , mais malgré tout Cronenberg n'est pas Lynch !.
Caine78

7 756 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 octobre 2020
Je savais pertinemment que « Crash » intégrait la partie « hard » de la filmographie de David Cronenberg. Ce que j'ignorais, c'est qu'il était adapté de J. G. Ballard, auteur controversé dont je ne suis pas vraiment fan. L'illusion aura duré le temps du générique, étonnant, magnifié par l'excellente partition d'Howard Shore (bon, après c'est toujours le même morceau, mais il fonctionne très bien), avant que les choses ne dérapent rapidement. Il n'est même pas question de bon ou mauvais film. D'ailleurs, les sujets un peu déviants, pourquoi pas. Encore faut-il qu'il y ait quelque chose derrière, et en ce qui me concerne, le compte est très loin d'y être. Certes, cela a le grand mérite de ne pas laisser indifférent, d'être (très) original, personnel : maintenant, si c'est pour être original pour être original et personnel pour être personnel... On sent que le cinéaste cherche clairement à provoquer le scandale (ce qu'il a aisément réussi) sans vraiment chercher à aller au-delà de ce constat. Car au fond, qu'a t-on ici ? Des personnages complètement dingues (et même pas attachants), se ressemblant un peu tous niveau trait de caractère (à ce titre, avoir à ce point sacrifier Holly Hunter est incompréhensible, hormis provoquer cette « réaction en chaîne », son rôle n'a AUCUN intérêt), obnubilés par deux grandes passions : le sexe et... les accidents mortels. Bon, la première, OK, c'est le cas de pas mal de gens. Pour autant, était-il obligatoire de le filmer autant et aussi longuement, car on frôle quand même l'érotisme tant elles sont omniprésentes du début à la fin (mention spéciale à celle où les époux Ballard s'envoient en l'air pendant que madame s'imagine de façon très explicite le corps d'un autre homme). Les accidents... Whaou. C'est juste glauque et malsain à souhait. Cronenberg, délibérément provocateur, lie ainsi intimement les deux, comme une sorte d'adrénaline ultime passant dans un premier temps spoiler: par les blessures corporelles avant le grand saut
. Et... ba c'est tout, en fait. Tout le scénario tourne uniquement autour de cette idée. Non seulement ce n'est absolument pas crédible (comment des gens aussi pervers peuvent-ils se rencontrer sur un périmètre aussi restreint), mais cela devient terriblement répétitif sur la durée spoiler: (en gros, cul-accident-cul-accident)
, au point que dans la dernière demi-heure, je n'en pouvais plus, accueillant presque comme un soulagement l'apparition du générique de fin. Alors oui, le talent du réalisateur de « La Mouche » est indéniable : dans sa logique obscure, la photographie est assez séduisante, celui-ci sait créer des images fortes, des situations pouvant intriguer spoiler: (je pense à l'accident gigantesque provoqué par Seagrave et surtout à la reconstitution de la mort de James Dean)
: il y a quelque chose de troublant sans être déplaisant, quitte à, là encore, poser un sérieux problème de crédibilité spoiler: (on peut donc se promener tranquillou au milieu d'une catastrophe autoroutière sans que ça gêne une seule seconde les pompiers : bon à savoir)
. Sans oublier ce plan final ayant incontestablement de la gueule, très « voyage au bout de la folie » et sans doute le seul de l'Histoire du cinéma montrant spoiler: un couple en train de faire l'amour juste à côté d'une voiture démolie sur la route
. Mais bon... Cela fait beaucoup de souffrances et de malaise pour très peu de plaisir, la plastique parfaite de Deborah Kara Unger comprise : bref, un parfum de scandale pour une œuvre malsaine et glauque ayant bâti son destin uniquement sur ces critères : douteux, pour ne pas dire assez... scandaleux.
bsalvert

521 abonnés 3 716 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 octobre 2023
Plongée dans un univers sombre et glauque mais qui génère des pulsions chez certains, ce monde peu connu est mis à la lumière.
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 septembre 2013
Suite à un brutal accident de la route, un homme marié rejoint, avec sa femme, un groupe de fétichistes des accidents, qui mêlent sexe et voitures abîmées. "Crash" démarre de manière intrigante, en nous présentant ses personnages marginaux et leur passion morbide. Mais passé les trente premières minutes, le film devient une suite de fantasmes et de scènes érotiques parfois dérangeantes, sans réel scénario. Sur le papier, on est pas loin du film X, mais Cronenberg parvient à nous livrer des scènes marquantes, avec des collisions violentes, et du sexe très graphique entre des corps accidentés. Le réalisateur traite ainsi à la fois du thème de l'ordalie, et de celui du fantasme morbide, les personnages ayant besoin d'être proche de la mort ou de la mutation physique pour se sentir vivant. Il est clair que "Crash" ne plaira pas à tous, et que le film est très lent dans sa deuxième partie. Néanmoins, il s'agit d'un Cronenberg (mineur) à découvrir.
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 janvier 2014
Le best-seller érotico-fantastique de James Graham Ballard sur les déviances sexuelles que se découvre un homme suite à un accident de la route ne pouvait pas passer à côté du regard de David Cronenberg qui a, tout au long de sa filmographie, fait des liens entre le mécanique et l’organique. Si l’’excitation libidineuse qui attire un groupe d’individus marginaux vers la violence des collisions de voitures peut de prime abord sembler être un concept racoleur et morbide, c’est qu’il ne fait justement qu’illustrer, en les poussant à l’extrême voire à l’absurde, certaines pulsions refoulées qui mettent le spectateur mal à l’aise. L’engrenage sordide que va prendre cette fascination fétichiste pour les personnages interprétés par James Spader et Deborah Kara Unger passe par des scènes érotiques assez redondantes mais dont la montée crescendo en violence et en perversité illustre à merveille leur dégénérescence psychologique vouée à une autodestruction certaine. Crash est donc bien film particulièrement dérangeant mais bien plus subtil qu’il n’y parait.
dralnar
dralnar

21 abonnés 125 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 20 août 2009
C'est l'histoire de gens qui aiment se crasher en voiture et puis baiser entre deux crash. Ne chercher aucune métaphore, aucune symbolique, le film est cru, malsain au possible sans que cela soit justifié, expliqué. Ha oui, superbe photographie, y a pas à dire ... Un gros foutage de gueule en somme et à cause de ce DVD acheté a 4.99 euros du bordel dans le vide ordure en perpectif...
wesleybodin

1 255 abonnés 3 864 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 février 2012
Un film qui dégage une sensualité malsaine par tous ses pores. A voir malgré un vieillissement certains avec les années qui s'accumulent.
Angela Ki La
Angela Ki La

65 abonnés 586 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 mai 2014
Il m’avait déjà fait le coup avec Existenz. Une sorte d’entracte qui lui sert de défouloir avant d’aborder quelque chose de plus sérieux. Le mélange de série B-Z qui lui sert de marque de fabrique, ne suffisant pas, il rajoute un peu d’épice, c’est-à-dire quelques plans culs à la recherche du X, et des scènes de sexe répétitives jusqu’au total ennui. Je déteste les films érotiques qui se cachent derrière le prétexte film d’auteur à la mode. Et le vide plus qu’abyssal du scénario est assez surprenant chez quelqu’un comme lui. Des gens aiment baiser dans des caisses, et bien on le montre, point à la ligne. Le sujet est aussi original que ridicule, comme quoi l’un n’empêche pas l’autre, il essaie de le faire avec sérieux, mais se fait rattraper et dépasser par sa démonstration : « je-vais-choquer-le-spectateur », ça ne se résume qu’à exposer son style qui ne surprend plus et son savoir-faire rugueux, mais sans rien de bien intéressant à exprimer, car ça tourne en rond-rond. J’ai trouvé ça finalement assez facile et ça m’a laissé froid. Et je ne parle même pas des crashs de véhicule, les moins impressionnants de toute l’histoire du cinéma. Dans ses premiers films, c’était tout aussi bordélique et incompréhensible, mais beaucoup plus créatif. Et ce n’est pas un acteur comme James Spade, au jeu blanc et transparent comme un véhicule d’occasion qui va nous réchauffer les neurones, il n’exprime pas grand-chose lui non plus. Le cliché Eros contre Thanatos, fonctionnerait s’ils mourraient réellement. Manque de bol, ils se crashent tout le temps et ne meurent jamais ? Ou alors ils sont déjà morts, et je n’ai rien compris au film. Bon, tout le monde aura compris que je suis très déçu. Un Cronenberg plus que mineur, mauvais, et primé à Cannes.
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