Lame de fond
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anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 18 octobre 2025
Héroine fait de réalisation,plus que déçevante il faut relativiser par le travail des forçats de la mer qui apporte une pars de réalisme étonnante et une force de caractère son ensemble magistrale.
onsefaitunetoile
onsefaitunetoile

85 abonnés 1 487 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 août 2025
Autant se le dire tout de suite, ce film ne ressemble pas à une réalisation de Ridley Scott. N'importe qui serait derrière la caméra, avec un peu de savoir faire, bien sûr, pourrait nous réaliser ce film. Alors pourquoi Ridley Scott, qu'est-ce qui a pu attirer ce réalisateur à faire ce film très conventionnel ? Ca c'est la grande question ? On suit cette bande de jeunes dans un voyage initiatique, où chacun va se révéler, où chacun, va se transformer et devenir un semblant d'homme, dont les actes seront le reflet de leur vie, le reflet de leur crainte et de leur démon pour certain. Bien nées, mal nées, tous sont logés à la même enseigne, et c'est sous la garde du très bon, Jeff Bridges qu'ils devront se montrer digne et fort, pour que le bien de la communauté soit respecté. Bla bla bla, le film en est là. Heureusement Bridges sauve un temps ce naufrage, on suit cette équipé sans déplaisir, soyons honnête, mais c'est très loin, des ambiances prenantes et des tensions que le réalisateur nous a habitués dans ces films, et la fin, est à l'image de tout le reste, sans réelle conviction. juste un chapitre nécessaire pour terminer l'histoire, mais, ce n'est pas suffisant pour en faire un cercle des poètes sur l'eau, ou d'un stand by me sur l'océan.
Un peu décevant tant les noms sur l'affiches sont important.
Suite au carton de ses 4 premiers films, le studio a du lâcher du mou, et donner à Zemeckis la possibilité de faire son film, à la Terry Gilliam, sorte de Sorcières D'Eastwick barré, avec un trio d'acteurs ultra bankable, et une liberté de ton complétement assumé. Mais aujourd'hui, le film fait figure de bonne farce, tout au plus. Il a fallu toutes ses années pour que je me plonge dans cette univers; on ne passe pas un mauvais moment, il n'y a pas de temps mort, on cabotine un max, et on se plait à voir un Bruce Willis, qui n'est pas le héros à proprement dit, mais le looser à proprement parlé. J'aurais pu me servir de ce film pour illustrer ma vidéo sur YouTube, sur les actrices d'hier et d'aujourd'hui, cela aurait été à propos:
Mis à part cela, c'est une curiosité, qui n'a pas si mal vieillit, on en retiendra peut-être pas grand chose, et le film tombera surement aux oubliettes, dans la filmographie de ce réalisateur, qui nous a offert bien meilleur spectacle.
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soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 mars 2024
Quand il aborde le tournage de « Lame de fond » en 1985, Ridley Scott arrivé à Hollywood depuis 16 ans est un réalisateur accompli qui a certes connu quelques échecs ou demi-succès comme « Legend », « Traqué » ou « 1492 ; Christophe Colomb » mais qui a surtout engrangé quatre énormes succès critiques et commerciaux avec « Alien » à l’origine d’une fructueuse saga, suivi de « Blade Runner » rapidement devenu culte tout comme « Thelma et Louise » sans parler du plus contesté « Black Rain ». Son jeune frère Tony accumule de son côté les blockbusters sans avoir toutefois la même estime critique que son aîné. Les deux frères qui sont par ailleurs de redoutables hommes d’affaire décident de créer leur propre maison de production afin de recueillir plus directement le fruit de leur travail tout en augmentant leur liberté artistique. « Lame de fond », film d’aventure inspiré d’un réel naufrage en 1961 d’un voilier école au large de la Floride, victime d’un « grain blanc » (phénomène maritime très violent tout aussi imprévisible que rarissime), sera le premier film produit par Scott Free Productions. Venant de subir un échec commercial sur le sol américain avec le très attendu « 1492 ; Christophe Colomb » réalisé pour célébrer le 500ème anniversaire du débarquement du marin portugais aux Antilles, Scott se veut plus prudent en se rapprochant cette fois-ci de l’esprit de caserne potache de l’énorme succès que fut « Top Gun » que son frère réalisa en 1986 et qui propulsa instantanément Tom Cruise au rang de star. Le rapprochement est si évident que Ridley recrute le jeune Scott Wolff dont la ressemblance avec Cruise est plus que troublante pour incarner le narrateur et le héros principal avec James Bridges de ce film plus modeste dans ses attendus , toutefois doté d’un très solide budget, Ridley Scott n’entendant pas sacrifier la qualité esthétique qui sera encore une fois irréprochable. On quitte donc les jets de l’aviation américaine pour prendre le large à bord de L’Albatros, navire-école où sont envoyés les fils de bonne famille en mal d’orientation aux abords de l’âge adulte. Un an sur les flots, cornaqués par un capitaine expérimenté (Jeff Bridges) doit normalement remettre un peu de plomb dans la tête de tout ce petit monde peu habitué à se confronter aux contraintes matérielles et à la discipline. L’intrigue balisée jusqu’au drame final, lui bien réel, charrie son lot de clichés sur la vie de groupe (bizutages, mises à l’épreuve, cuites carabinées et baptêmes de l’amour lors des escales exotiques le tout suivi des traditionnelles petites bêtes vénérées…). On le voit Ridley Scott ne laisse rien au hasard pour entrer dans ce qu’il croit être le canon d’un genre. Jeff Bridges devra même faire une courte imitation du fameux sergent-instructeur Hartman (R. Lee Ermey) de « Full Metal Jacket » (Stanley Kubrick en 1987) . L’ensemble un peu mécanique reste sympathique mais ne convainc pas non plus totalement y compris lors de la scène de procès qui conclut le film par trop larmoyante. Pour conclure on peut dire que Ridley Scott n’était pas Tony Scott et réciproquement. La mise en scène beaucoup plus nerveuse de Tony aurait à coup sûr éviter le côté parfois un peu mièvre de cette « Lame de fond » qui n’en est pas vraiment une. Le film n’a d’ailleurs pas porté chance à l’ensemble des jeunes acteurs du film qui n’ont pas vraiment percé par la suite.
Uchroniqueur
Uchroniqueur

220 abonnés 2 578 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 juillet 2023
"Lame de fond", film d'aventure américain réalisé par Ridley Scott, sorti en 1996.
Adaptation du livre "The Last Voyage of the Albatross" de Charles Gieg Jr. et Felix Sutton qui relate le voyage et le naufrage soudain du navire école "Albatross" en 1961. Un équipage d'adolescent s'embarque sur le voilier encadré par un groupe d'adulte. Le navire sombra brusquement à la suite d'un "grain blanc", phénomène météorologique produisant une violente tempête par temps clair et sans aucun signe annonciateur. 6 membres de l'équipage meurent lors du naufrage.
Avec Jeff Bridges et Caroline Goodall.
Ce film n'a pas connu un grand succès, pourtant, au delà des frasques du groupe de jeunes qui ne sont pas si intéressantes, le film bénéficie d'une réalisation d'une très grande qualité. Des cadrages magnifiques, une photo magnifique, très belle lumière, de véritables tableaux.. une mise en scène propre et soignée. C'est l'immense qualité du film.
Le cinéma de John
Le cinéma de John

2 abonnés 33 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 avril 2023
Un film qui m'a noyé d'ennuie. Le dauphin qui ce fait assassiné gratuitement j'ai pas apprécié. Le reste assez banal. Bof pour un film de Ridley Scott.
ClashDoherty
ClashDoherty

271 abonnés 838 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 novembre 2022
Ridley Scott est un réalisateur que j'affectionne particulièrement, et dont j'ai vu tous les films, sans exception (même le terriblement mauvais "A Armes Egales" qui, d'ailleurs, sera son film suivant après celui-ci). Tous me plaisent sauf "A Armes Egales" (et "Les Associés" dans une moindre mesure).
Au moment de voir ce "Lame De Fond" de 1996, j'en connaissais déjà la réputation (un des moins bons de Ridley, de l'avis général) et je m'attendais donc à un film académique, sans surprise, sans éclat, bref, à une série B ou à un navet. Ce n'est absolument pas un navet. Une série B ? De luxe, alors. Belles images (malgré que le DVD du film soit lambda, et que le film n'ait apparemment pas été restauré en HD, l'image est un tantinet granuleuse), belle musique, acteurs très bons (Jeff Bridges, quand même), réalisation efficace... L'histoire, inspirée de faits réels et légèrement scénarisée, est bonne, aussi : un groupe de lycéens participent à un voyage d'apprentissage sur un bateau-école, "L'Albatros", afin de devenir des hommes, des vrais, ce voyage comptant par ailleurs dans leurs études. Ils vont apprendre la discipline, l'entraide...
Un peu académique parfois, c'est vrai, et le final ( spoiler: scène de tribunal assez larmoyante et convenue
) n'améliore pas l'ensemble, mais bon, c'est pas mal du tout quand même. Loin du désastre annoncé.
A noter : je suis né en 1982, j'avais donc 14 ans au moment de la sortie du film, et j'étais déjà fan de cinéma...mais je n'ai aucun souvenir de la sortie de ce film, alors que j'en ai plein pour le précédent Ridley Scott ("1492"...en 1992). Il n'a vraiment pas fait parler de lui à sa sortie, ce "Lame De Fond", raison de plus pour le regarder.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 avril 2021
White Squall (1996) s’empare, comme souvent dans le cinéma de Ridley Scott, d’un personnage meneur d’hommes, vénérés par eux en raison de son expérience, de sa puissance et de son aura quasi divine qui tend à faire de lui un substitut humain du Créateur. Sheldon est un « skipper », soit un capitaine : il gouverne l’Albatros, vaisseau qui forme de jeunes matelots et brise les adolescents pour en faire des hommes. L’exaltation patriotique occupe une place de choix dans ce long métrage impersonnel et plutôt mineur dans l’immense filmographie du cinéaste : nous retiendrons le nihilisme avec lequel il met en scène la tempête et l’engloutissement du navire, perçus par le capitaine comme un châtiment venu brûler les ailes d’un Albatros s’élevant trop haut, et par la cour de justice comme une irresponsabilité de sa part. Scott aime confronter les récits que l’on se raconte face aux situations que l’on vit : ainsi, Exodus: Gods and Kings (2014) raccordait les plaies d’Égypte à leur origine scientifique et changeait l’inspiration divine de Moïse en une folie. Apparaît déjà l’idée selon laquelle on tire notre force de notre plus grande faiblesse, théorie qui trouvera dans The Counselor (2013) son expression la plus désabusée et nihiliste. C’est dans la recherche d’un dépassement de soi que l’homme éprouve le mieux sa condition humaine, en témoigne le soin systématique avec lequel Scott filme ses héros pieds nus : Paul Getty père marchant jusqu’au tableau La Vierge et l’Enfant dans All the money of the world (2017), le robot David dans Alien: Covenant (2017), l’avocat de The Counselor, l’agent Ferris dans Body of Lies (2008), Christophe Colomb sur sa caravelle dans 1492: Conquest of Paradise (1992), les marins dans le cas présent. Les pieds nus paraissent symboliser l’enracinement de l’individu dans un sol, sa communion avec le monde ainsi que la tension fondamentale entre sa mortalité congénitale et les idéaux que forme son esprit. La démarche narrative et esthétique n’en demeure pas moins lourdingue, notamment lors de sa clausule pompeuse et la sympathie mielleuse avec laquelle il regarde ses jeunes acteurs, victime des idéaux qui vacillent quelque peu lors du naufrage du bateau.
Ykarpathakis157

6 190 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 mars 2021
Tout se résume à l'intrigue. Peut-être parce que c'est un film basé sur une histoire réelle et peut-être que c'est juste un mauvais travail d'écriture du scénario c'est difficile à dire. Mais mon principal reproche c'est que je savais ce qui allait se passer après les 15 premières minutes de cette histoire. Peut-être pas les détails exacts mais les grandes lignes de l'intrigue sont parfaitement claires. C'est fait dans la pure tradition américaine classique. La mise en place du drame et puis sa résolution. Mais je ne peux pas regarder un film qui n'offre aucune surprise et c'est exactement le cas. Il y a très peu de films que j'ai envie de voir une deuxième fois si je connais l'intrigue à l'avance mais ces films ont un trait brillant exceptionnel qu'il s'agisse du travail de la caméra, des dialogues, d'autre chose ou de toutes ces choses combinées pas celui-ci. Lame de fond est bien fait et j'aime beaucoup Ridley Scott mais ce film n'a rien de brillant et puisque l'intrigue devient très vite claire alors pourquoi le regarder...
Dead-for-Someone
Dead-for-Someone

49 abonnés 694 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 octobre 2017
J'ai souvent entendu lu ou entendu que ce film était l'un des plus ratés
de Ridley Scott et que c'était une sorte de "Cercle des poètes disparus"
mais sur un bateau. Pas l'un des meilleurs films de Scott peut-être mais
la différence entre ce film et "les poètes disparus" est que celui-ci
est très bien alors que l'autre non.
Douze adolescents entreprennent pour la fin de leurs études un demi-tour
du monde sur le voilier "l'Albatross", commandé par le capitaine Sheldon
(Jeff Bridges). Ce voyage va les transformer en hommes et changer leur
vie à jamais...
La réalisation n'est pas formidable mais fonctionne: les prises de vues
sont un peu faibles, mais la mise en scène est réussie, le cadrage est
bon, la profondeur de champ est souvent bonne et les mouvements fluides
et agréables.
Le scénario est bon, on suit avec plaisir le parcours de ces jeunes
hommes en devenir, à travers leurs rêves, leurs peurs, leurs forces et
leurs faiblesses. Contrairement au film de Peter Weir, le rythme est
bien meilleur (malgré quelques lenteurs), les rebondissements sont
habiles, il n'y a pas de clichés trop gênants ni d'incohérences et la
fin est très émouvante. Il y a certes des similitudes avec "les poètes
disparus", mais cette histoire qui s'inspire d'une histoire vraie est
beaucoup plus poignante et moins prétentieuse.
Les acteurs sont très bons, ils sont crédibles et vraiment émouvants du
début jusqu'à la fin.
Les personnages sont très attachants, on peut s'identifier facilement à eux.
Les dialogues sont plutôt bons, sans en faire trop.
La photographie est assez réussie, la lumière est bonne et la plupart
des couleurs très jolies.
Le montage est assez vif, même s'il manque un peu d'originalité.
Les décors sont magnifiques, les costumes sont bons et la musique est
belle et douce.
"Lame de fond" est un film grandement sous-estimé qui mérite d'être vu.
PowerKing - Les Chroniques du Cinéphile

406 abonnés 1 372 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 juin 2017
Difficile de bouder son plaisir avec Ridley Scott, l'un des plus talentueux cinéaste de tous les temps. Lame de fond, sortit en 1996, n'est pas et de loin son meilleur film, c'est dire à quel point son talent est grand. On retrouve aisément sa patte sur bien des aspects techniques, mais aussi et surtout sur l’intensité que procurent les images, la puissance véhiculée par le scripte. Une aventure initiatique de pleine mer censée forger l'esprit de treize marins en herbe. Un périple autour du monde les confrontant aux caprices de mère nature et aux exigences du capitaine Sheldon, campé par un Jeff Bridges magistral. Un skipper avisé et voué à transmettre les valeurs de la vie pour l'amour de son prochain. Ses responsabilités en temps que tel sont immenses. Le courage, la solidarité, la réflexion, sont les qualités que son équipage devra acquérir par la force des choses. L'Albatros, splendide goélette d'époque XVIIIème, est un outil d'exception pour un apprentissage digne de ce nom. Mais la nature restera toujours plus forte que toute volonté humaine. Dramatique et culturelle est le ton donné à cette odyssée enivrante, représentée par un casting de premier ordre. Un huis clos mélodramatique prenant et bouleversant d'interprétation. Du grand Ridley sans compromis, et bien encré à la décennie 90. 4,5/5
Benjamin A

808 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 juin 2017
Au cœur des années 1990, alors qu'il enchaînait le bon (Thelma et Louise) et le moins bon (1492 : Christophe Colomb), Ridley Scott propose Lame de Fond, où il s'intéresse à l'aventure d'un équipage qui va être confronté à une tempête violente et imprévisible.

Il va surtout mettre en scène une histoire tirée de faits réels et mettant en avant le grain blanc, phénomène météorologique soudain, très violent et ce, malgré un ciel clair. Il propose une vision assez classique, légèrement impersonnelle même, mais tout de même assez efficace et prenante, livrant une oeuvre d'aventure maritime agréable à suivre, et ce du début à la fin, notamment grâce à des personnages intéressants et un vrai savoir-faire derrière la caméra.

Malgré que certains soient un peu sous-exploités et d'autres trop clichés, ils restent tout de même plutôt bien décrits, et notamment le capitaine et mentor du bateau (bénéficiant d'ailleurs d'une bonne composition de Jeff Bridges). Scott propose un certain parfum de tragédie et même d'humour au cœur de l'aventure, et c'est notamment dans la fascination pour l’océan, sa beauté et dureté, que l'oeuvre trouve son salut, le futur metteur en scène de Gladiator sachant faire ressortir tout cet aspect et nous y embarquer.

On peut tout de même regretter les bons sentiments et la mièvrerie dont le récit est parfois saupoudrés, devenant parfois un peu trop excessif notamment dans la dernière partie. Lame de Fond bénéficie aussi d'une belle photographie ainsi que d'une reconstitution qui l'est tout autant, avec certaines séquences maritimes vraiment réussies et prenantes à l'image de la tempête. Ce voyage initiatique manque tout de même d'un véritable approfondissement et d'une dimension adéquate...

Au cœur des années 1990 Ridley Scott propose avec Lame de Fond une oeuvre efficace et retranscrivant bien la fascination pour l'océan mais trop impersonnelle et surtout avec quelques excès de bons sentiments et mièvreries, dommage...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 novembre 2016
L'histoire d'une fantastique odyssée pour ces jeunes ados en mer qui va se transformer en cauchemar.
Au fil du récit, ces jeunes ont pris très rapidement le pied marins et s'y plaisent ainsi des caractères s'installent et des clans aussi. On assiste à des coups de cœurs, du romantisme, de la joie et des coups de gueules pour en arriver jusqu'au moment tragique de cette tempête qui déferle d'un coup et auquel chacun doit s'entraider. Des images impressionnantes et très bien filmés lors de cette violence inouïe.

Ridley Scott habitué et familiarisé avec les films d'aventures, nous avaient déjà réalisé quelques années auparavant un film qui s'intitulait 1492 : Christophe Clomb qui est très bon et dans le même style que celui-ci avec plusieurs points communs : une histoire marine, au cœur de la découverte et la navigation de nouvelles terres conquises pas par un homme ici mais par un groupe d'ados accompagnés de leur capitaine Sheldon (Jeff Bridges).

Des acteurs jeunes et intéressant et le rôle de Jeff Bridges est très bien interprété. Une histoire basée de faits réels et avec un scénario plutôt classique mais qui cependant se révèle d'une grande intensité et auquel on ne s'ennuie pas.
De magnifiques paysages par moment même si le décor principal reste cette étendue d'eau, le tout accompagné quelques fois d'une très belle petite musique et un coté poétique est à souligné également.

Alors oui effectivement ce film est un peu "Le cercle des poètes disparus des mers" en reprenant plus ou moins le même scénario, trame, il n'est à pas à la hauteur de celui-ci mais malgré tout le film reste touchant et émouvant.
Legid
Legid

43 abonnés 716 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 mars 2026
Lame de Fond est un drame assez typique des années 1990 reprenant la trame scénaristique du Cercle des Poètes Disparus.
Une bande de jeunes hommes guidés par un capitaine charismatique qui a pour ambition de leur apprendre une nouvelle vision de la vie, un drame au sein de leur épopée et une conclusion assez similaire. Ce scénario déjà vu est une des faiblesses du métrage de Ridley Scott car il ne surprend à aucun moment. Les personnages, même si bien incarnés, sont pour certains un peu caricaturaux (le phobique qui va dépasser sa peur; le dur qui masque sa véritable personnalité mais qui va réussir grâce à ses compagnons) si bien qu'on du mal à s'attacher à eux. L'émotion n'est donc jamais vraiment au rendez-vous et le récit se suit sans déplaisir grâce à la réalisation de Ridley Scott mais sans grand enthousiasme non plus.
Lame de Fond est donc un Ridley Scott assez mineur, la comparaison avec le Cercle des Poètes Disparus, arrivé plus tôt et plus émouvant étant en sa défaveur.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 26 mars 2016
Un sujet propice aux belles images en revanche Ridley Scott ne sort pas de sa zone de confort. Il reste bien au chaud dans un schéma hollywoodien ultra classique avec pour résultat facheux des attitudes et des dialogues entre ados qui exaspèrent et sonnent souvent faux. Conclusion se le film a la bonne idée de faire remonter ce naufrage à la surface cela restera un souvenir éphémère.
schumiforever
schumiforever

10 abonnés 243 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 septembre 2015
Jeff Bridges qui remplit honnêtement son office, Ridley Scott qui filme la mer comme personne, un petit air de "poètes disparus", et pourtant la mayonnaise ne prend pas vraiment. Tiré d'un fait divers réel, ce voyage initiatique au milieu des sixties (période à peine reconnaissable d'ailleurs) est bourré de mièvrerie et de clichés (le rebelle au cœur tendre, le faiblard qui se trouve du courage...) qui font de cette bande de jeunes un troupeau d'agneaux, et de leur périple une virée sans envergure qui tourne mal, vers un final qui traine en longueur en cherchant à nous tirer les larmes. Un bon petit film à l'image sublime, mais qui aurait gagné à un approfondissement de l'histoire et des personnages.
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