Los Angeles 2013
Note moyenne
2,9
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262 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 22 mai 2013
Je ne connaissais quasiment pas Carpenter (Halloween, vu il y a bien longtemps, Christine, idem, et Pince des ténèbres deux heures avant...), je ne savais pas à quoi m'attendre, et j'ai pris ma claque. Un fillm d'action tout en finesse, agressif et pas dépressif, visuellement fourni, jouant à fond sur l'implicite et les références historiques contemporaines, qui ne prend pas ses spectateurs pour des débiles tout en étant accessible de bout en bout, où il n'y a ni bons ni méchants, juste l'humanité et sa prétendue liberté dont elle ne sait que faire. La fin est fabuleuse.
TTNOUGAT

701 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 janvier 2019
Un film précèdent de Carpenter, quasiment identique sur New-York provoquait son effet de surprise mais ne tenait guère la route en dehors de la bande musicale. Celui ci est totalement nul, toutes les séquences sont pires que celles se passant à Manhattan avec des excès proche de séquences rêvées comme l’épreuve sur le terrain de basket ou la course entre une voiture et une planche de surf…Du petit n’importe quoi. C’est un film dont la mode est totalement passée, il a été fabriqué pour s'adapter aux gouts des jeunes des années 90. Nul il était, nul il est resté.
stallonefan62

373 abonnés 2 904 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 juin 2026
Retour de Snake Plissken incarné par un Kurt Russel bien bad-ass et convaincant !! Ca déménage pas mal, on ne s'ennuie pas avec des fusillades, des punchlines et des combats !! Pour le reste, le scénario est un copié collé de New York 1997 avec exactement la même trame . Les FX laisse de temps en temps à désirer mais l'ambiance générale du film en font une bonne suite.
Ezhirel
Ezhirel

61 abonnés 263 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 avril 2020
Autant Escape from New York a très bien vieilli, grâce à une réalisation assez épurée qui lui a permis de passer les frontières du temps.

Autant Escape from Los Angeles, c'est tout l'inverse.

Ce film est moche, mais moche… J'ai rarement vu un film avec des CGI aussi laborieux. Mentions spéciales à la scène du sous-marin et à la scène de surf, dignes d'un téléfilm des années 90. Non seulement c'est moche, mais en plus, y'a une espèce de surenchère du mauvais goût que je croyais uniquement possible dans les productions The Asylum. Au moins, ça a le mérite de prêter à sourire.

Les matte painting sont hideux, indignes d'un blockbuster Américain des années 90. Les incrustations des personnages sur fond vert sont certainement les pires que j'ai pu voir, on voit carrément l'aliasing. J'ai envie de dire du boulot d'amateur, mais même un amateur ferait certainement mieux avec un fond vert à 40€.

Puis le scénario… un quasi copié / collé de son prédécesseur, mais sans la fraicheur de ce dernier, et en plus grotesque. C'est simple, Escape from Los Angeles ressemble davantage à une parodie de Escape from New York, qu'à une véritable suite.

Finalement, seul le charisme de Kurt Russel en Snake Plissken sauve ce nanar de la noyade totale.

Avant de visionner le film, je pensais que les mauvaises critiques étaient bien trop virulentes, connaissant la propension des fans de la première heure à être hermétiques au changement, mais elles sont plus légitimes que jamais. Ce n'est pas juste une mauvaise suite. Tout à l'heure, je parlais de The Asylum. Pour vous donner un ordre d'idées, Escape From Los Angeles ressemble à un mockbuster The Asylum plagié sur Escape from New York. C'est divertissant (encore que…) uniquement si on le regarde sous le prisme du nanar.
Akamaru

3 503 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 juin 2012
"Los Angeles 2013"(1996) est en quelque sorte une suite-remake du mythique "New York 1997" de John Carpenter,plus célébrée pour son fun anarchiste que pour sa qualité intrinsèque.Dans ce second opus,15 ans après,Carpenter se repose de nouveau sur le personnage de Snake Plissken,qui est autant frondeur que provocateur,qui pèse ses mots,mais qui ne sort que des répliques cultes!Kurt Russell reprend les fringues débraillées et le cache-oeil d'un personnage qu'il connaît sur le bout des doigts.Toute la présentation de la mission laisse augurer d'un spectacle novateur,ou tout du moins respectueux.Mais on se rend vite à l'évidence:volontaire ou non,Carpenter verse dans le nanar contestataire.Ou est passé la série B d'action/SF promise.Surement évaporée dans des effets spéciaux ridicules,des costumes cheaps et des acteurs prestigieux en totale roue libre,comme Peter Fonda,Pam Grier et Cliff Robertson.Malgre tout,on se surprend à se prendre au jeu,surtout dans les scènes irréalistes,comme le lancer de ballons de basket ou le sous-marin furtif.Pour singer Snake,"tout change,mais tout reste pareil!".
JimBo Lebowski

447 abonnés 1 080 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 mars 2014
Un remake de "New York 1997" par Carpenter lui même, mais là avec plus de moyens. Il privilégie l'efficacité à la magie du premier, mais il faut dire que le film est un bon divertissement, Kurt Russell reprend son rôle de Snake Plissken, lui donnant une dimension supérieure avec un petit côté badass non négligeable. A noter le second rôle du toujours excellent Steve Buscemi et le cameo de Bruce Campbell (alias Ash dans "Evil Dead"). Le film est sorti en 1996, les effets spéciaux sont quand même assez tape à l'œil (notamment lors de la scène de surf surréaliste avec Peter Fonda), même si cela devait mieux passer à l'époque. Je pense que sans le charisme de Kurt Russell ce film aurait beaucoup plus flirté avec le nanar, comme quoi parfois un acteur peut rendre un film crédible à lui tout seul. La petite histoire veut que ça soit Russell lui même qui ai largement contribué à la création du film et à l'écriture du scénario avec Carpenter, au final on a un bon film de science fiction qui se regarde avec plaisir. Mission accomplie.
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 septembre 2011
Suite sympa de "New-York 1997"... Le grand plaisir de retrouver Snake et les seconds couteaux tous plus forts les uns que les autres. Cependant moins réussi que le premier opus. Plus de facilités otyamment dans certains scènes "cheveux sur la soupe". Reste que c'est un bon divertissement et que JOhn Carpenter a le talent pour limiter la casse.
Carne
Carne

106 abonnés 1 116 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Los Angeles 2013 est un film de John Carpenter qui m'a beaucoup marqué par son ambiance apocalyptique gigantesque et par son message politique toujours d'actualité. En outre, les scènes d'actions sont nombreuses et impressionantes avec un second degré toujours assumé (La partie de basket et la scène de surf en sont les exemples les plus frappants). Cela dit, il est un peu dommage de voir les scènes en images de synthèse qui sont vraiment dépassées d'un point de vue technologique mais qui font malgrès tout passées leurs messages.
Avec les participations de Pam Grier en transexuelle, de Bruce Campbell en chirurgien sadique (Habillé comme dans Evil Dead, c'est dire la référence), de Steve Buscemi toujours aussi bon, de Stacy Keach, Michelle Forban et Georges Corraface en sosie de Che Guevara. Un grand film politique dans la lignée de ceux à Roméro...
JamesDomb
JamesDomb

127 abonnés 1 061 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 septembre 2006
John Carpenter n'est pas passé loin de son ultime chef d'oeuvre. Pourquoi ? Si les effets spéciaux n'avaient pas été confiés à une boite qui a coulé durant la postproduction et si la partie avec Pam Grier ne ronronnait pas tant, Los Angeles 2013 aurait été le film ultime du cinéaste. On a rarement vu un film aussi désabusé et il s'agit probablement du film le plus politique de son auteur. Snake Plissken est l'alter ego de John Carpenter et il n'a pas changé. "Plus les choses changent plus elles restent les mêmes" : Snake Plissken résume à la fois la situation politique des Etats-Unis ainsi que la position de John Carpenter vis à vis des studios. Carpenter aborde le monde artificiel d'Hollywood, l'extrême-droite, les faux révolutionnaires, le puritanisme exacerbé de ses compatriotes, les oppresseurs, les pacifistes. et même les chirurgiens esthétiques. Carpenter est fatigué, Plissken l'est aussi. Plissken a lui-même conscience d'être manipulé, de servir de pion aux hauts-dirigeants (=producteurs) pour une société qu'il ne reconnaît pas...et dans une histoire qu'il a déjà vécue ! Les studios ont demandé à Carpenter de "refaire son plus gros succès" ? Le cinéaste le prend au pied de la lettre, il reproduit New-York 1997 à l'image près. Carpenter se moque éperdument des studios et des conventions. Son discours n'a pas changer alors pourquoi faire un film différent ? Ce film donne l'occasion à Carpenter de réaliser son ultime pamphlet, ravageur, sans concession, grinçant, cynique, drôle, politiquement incorrect. Plissken (Carpenter) veut continuer son chemin sans qu'on l'emmerde. La réponse implacable de Plissken à tout ça se trouve dans le dernier quart d'heure, probablement le plus surréaliste du cinéaste et le plus engagé et nihiliste du cinéma américain. Plissken renvoit les USA rejoindre le Tiers-Monde. Plissken allume sa cigarette. Ecran noir. La voix de Plissken : "Bienvenue à la race humaine.". Carpenter et Plissken se barrent par la grande porte.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 30 novembre 2011
Il était plaisant à l'époque mais aujourd'hui la sauce ne prend plus. Un président au mandat à vie, n'importe quoi, ce film est une caricature au sens propre du terme. A part A.J. Langer et son jolie petit cul dans un mimi-short en cuir et une paire de cuissardes, y a rien à sauver de ce film... Si bien sûr, Kurt Russel toujours bon acteur.
Malevolent Reviews

1 104 abonnés 3 207 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 mai 2013
Les fans en rêvaient, Big John a exaucé leurs prières : seize ans après New-York 1997, le réalisateur ramène Snake Plissken dans une nouvelle aventure. Nouvelle, certes ; originale, pas vraiment. Car Los Angeles 2013 est plus un remake du film précédent qu'une véritable suite. Même topo : sauver un personnage politique dans une ville géante transformée en île avec des gadgets, des méchants et une promesse de libération pour notre borgne préféré... Dans un souci de gros clin d'oeil, Carpenter renouvelle même certains gimmicks et passages du premier film, comme l'inévitable « Apellez-moi Snake » ou encore le recrutement de Plissken, quasi-identique. C'est donc avec une légère déception que l'on regarde cette suite tardive qui s'avère tout de même bien plus grandiloquente, comprenant moult scènes d'action dantesques et une flopée d'effets spéciaux assez novateurs pour l'époque, comme le parcours sous-marin entre les buildings noyés de la vallée de San Fernando (tout en images de synthèse) ou encore le surf improvisé de Snake sur un tsunami, rien avec ça. Pour le reste, nous faisons face à une péripétie encore plus dynamique que la précédente, l'effet de surprise et le charme en moins. Ainsi, malgré son manque évident d'originalité, Los Angeles 2013 reste une suite de qualité, mise en scène avec efficacité par un John Carpenter en grande forme, nous livrant comme d'habitude des scènes d'action explosives, cette fabuleuse et inoubliable musique ainsi qu'une galerie de nouveaux personnages tous plus les sympathiques les uns que les autres allant de Steve Buscemi à Pam Grier en passant par Stacy Keach, Valeria Golino et même Bruce Campbell, ici méconnaissable en chirurgien taré de Beverly Hills accroc aux opérations esthétiques..., Bref, une séquelle drôle, mouvementée et efficace, on en demandait pas plus.
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 septembre 2014
John Carpenter ose recycler "New York 1997" dans cette suite aux airs de remake qui reprend les mêmes principes et qui met de nouveau en scène Snake Plissken, anti-héros cynique qui va d'ennuis en ennuis avec une classe toujours aussi folle. Kurt Russell semble s'amuser à reprendre le rôle et Carpenter lui-même nous promène dans ce film aux allures de série B avec une joie évidente. Ville en ruine, méchant aux airs de Che Guevara, personnages hauts en couleur (Peter Fonda en surfeur cool, Steve Buscemi en agent de stars) et dictature aux commandes, tout y est et on n'a pas le temps de s'ennuyer une seule seconde. Derrière cette aventure se cache tout de même un propos loin d'être inintéressant et transformer la cité des anges en ruine aux mille dangers n'est sûrement pas anodin de la part du réalisateur qui a affirmé son indépendance par rapport à Hollywood. La mise en scène ne manque pas de talent et la musique aux airs de western font de ce film un vrai régal de cinéphile. Et puis la fin... Quelle fin ! Inoubliable, elle s'impose comme l'une des fins les plus osées que j'ai pu voir.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 25 novembre 2007
Plus desabusé que jamais,carpenter nous livre cette suite remake,etats des lieux d'un changement secretement esperé mais jamais survenu.
Plus les choses changes et plus elles restent les memes...tu l'as dit bouffi!
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 18 mars 2010
Mauvais. Un remake très fade de NY 1997. Les personnages, hormis Kurt Russel n'ont aucun charismes.
Norbert Sautelles
Norbert Sautelles

19 abonnés 675 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 mai 2022
Bizarre comme le titre est (déjà) ridicule.
Ce n'est pas un grand Carpenter. Il manque du style, de l'élégance. Le film fait penser à une série-B qui essaie de se la jouer grand film d'action. Alors que visiblement les moyens ne sont pas forcements là au niveau des effets spéciaux, même s'il y a un gros travail sur les décors et les costumes.
Le film est aussi très influencé par la scénographie des jeux vidéo, avec toute les dix minutes un nouveaux plateaux. Cela permet de maintenir l'intérêt du spectateur. Et c'est là que l'on va trouver des plateaux plus ou moins intéressants. La clinique de Beverly Hills est rigolote avec ses monstres de la chirurgie esthétique. Le surf tsunami avec Peter Fonda est dynamique et cool avec une belle musique. Her-she et sa troupe sont sympas. Par ailleurs d'autres séquences ne sont pas mémorables: l'attaque avec les ailes-deltas est par exemple poussive.
Un film inégal qui est sauvé par son casting bien incarné: Kurt Russel, George Corraface, Steve Buscemi, Valeria Golino, Pam Grier, Stacy Keach ou sont tous impeccables.
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