Breaking the Waves
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140 critiques spectateurs

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Trier par :
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Trelkovsky
Trelkovsky

85 abonnés 264 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 janvier 2012
Si "Breaking the waves" est peut être le film le plus déterminant de la filmographie de Lars Von Trier, il constitue sans aucun doute son oeuvre la plus puissante. Après sa glaciale "trilogie de l'Europe" (véritable œuvre expérimentale constituée des objets abstraits que sont"The element of crime", "Epidemic" et "Europa"), où l'esthétique incroyablement travaillée et l’étanchéité à tout sentiment étaient le reflet d'une volonté bien pensée, et mise en oeuvre au millimètre près, le cinéaste se livre à une expérience bien plus viscérale (qui préfigure d'ores et déjà le Dogme 95, dont le grandiose "Les idiots" marquera l'aboutissement 2 ans plus tard), poursuivant ainsi le voie montrée par son formidable "Riget" ; ce qui est d'ailleurs en totale adéquation avec le thème du film. C'est l'amour inconditionnel, le don de soi : l'occasion pour Von Trier de chercher l'émotion pure, de bouleverser les codes du drame classique (l'histoire d'amour qui vire à la tragédie) en faisant cohabiter avec une force sans égale la pureté et le sordide.
Il s'agit donc incontestablement du plus grand tournant dans la filmographie du réalisateur danois. "Breaking the waves" annonce effectivement les fondements du fameux Dogme 95 ; si toutes les règles ne sont pas encore établies (par exemple au niveau de la temporalité : l'intrigue se déroule dans les années 70, alors que le Dogme stipulera qu'elle doit avoir lieu à la même époque que celle du tournage du film), le style "caméra au poing" et l'éclairage non spécialement travaillé apparaissent déjà et renvoient à certains objectifs du futur mouvement. Von Trier cherche bien cette fois-ci à coller à ses personnages ; non pas dans un élan de compassion pour eux, mais d'une façon plus authentique, plus brute, plus intime. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que toute les émotions s'en
retrouvent décuplée ; la passion, la sensualité, l'amour sauvage au début, le déchirement de la séparation, la cruauté ... c'est une expérience émotionnelle absolument unique qui désoriente et
bouleverse sans jamais jouer la carte de "l'illusionniste" : Von Trier montre, il ne cache, n'exagère ni n'aseptise rien. Tout le film se déroule sur un même niveau ; constamment sur la même esthétique
(à la fois belle et sale), sur un rythme régulier (le film est découpé en sept chapitres et un épilogue de durées plus ou moins équivalentes) et se reposant du début à la fin sur le jeu d'acteurs. Et quel
jeu ... tous les acteurs sont d'une véracité exceptionnelle. Emily Watson n'était pas encore actrice professionnelle à cette époque (choix qui témoigne encore une fois de la volonté de Von Trier de filmer le
"vrai") ; et pourtant, dans un rôle d'une difficulté extrême, elle livre une prestation d'une intensité presque irraisonnée, transcendée, provoquant un sentiment mêlé de pitié, d'incompréhension et d'admiration
jusqu'alors inconnu au spectateur. Une interprétation totalement à l'image du film en somme.
Mais là où "Breaking the waves" est peut être le plus perturbant, c'est dans la dimension où il réinvente le christianisme. Il en met dos-à-dos deux visions :
celle de l'église de la petite commune où se déroule le film, froide et conservatrice ; et celle de Bess. C'est-à-dire celle qui est proche de Dieu ("Le royaume de Dieu est en chacun de nous" ; c'est ce à
quoi l'on pense lorsque Bess se lance dans ses "conversations schizophrènes" avec Lui) et qui privilégie l'amour jusque dans ses proportions les plus extrêmes. Pour l'amour, Bess se donne entièrement, devient une martyre, et gagne une véritable dimension messianique. Le plan final est sans doute l'un des plus grandioses du film : les cloches célestes témoignent du miracle. Le sacrifice est accompli, et l'amour devient la religion absolue.

Si l’œuvre constitue bien un virage catégorique dans la filmographie de Lars Von Trier, elle est encore plus que cela : vectrice d'une émotion encore inconnue, sur laquelle il semble impossible de mettre de mots pour la définir avec exactitude (peut être qu'il faudrait en inventer un pour cela), elle dérange, éblouit, révèle. Mais ce qui marque également, c'est l'absence de dimension morale : le spectateur n'est pas poussé à opter pour un certain jugement à l'encontre des personnages. Qu'il approuve Bess ou non, son impression se fait à partir de ce qu'on lui a montré de la façon la plus directe qui soit. Il se passe de l'intellect, il est le fruit de ses sentiments. Von Trier a trouvé l'émotion pure.
Lightning_Mc_Queen
Lightning_Mc_Queen

27 abonnés 280 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 février 2009
Un peu long, parfois trop misérabiliste et plombé par un plan final grotesque, mais traversé d'éclats d'émotion brute saisissants de vérité, et porté par une troupe d'acteurs époustouflants. Un vrai beau mélodrame.
hubertselby
hubertselby

85 abonnés 436 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 septembre 2006
Tout le film repose sur cette oscilation constante entre schyzophrénie et foi.L'auteur met autant le spectateur à l'épreuve que l'actrice l'est mise par dieu.
Qui croire?
Les comédiens jouent avec une grande passion;cette communauté est effrayament pieuse.L'amour peut-il la transcender?S'il ne le peut pour toutes les femmes, celle qui aiment véritablement peuvent dépasser les autres.
bess en est l'exemple.Folie ou piété?
A quoi cela se reconnait-il vraiment?
Les cloches...alalala...je pense que desormais j'apprendrai à mieux les écouter.
girondins59
girondins59

45 abonnés 490 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 novembre 2007
Quand Lars Von Trier décide de filmer l'amour, il le fait avec maestria et justesse. "Breaking the Waves" est un film sur l'amour entre deux êtres dans ce qu'il a de plus violent et de plus passioné. Bess(Emily Watson) et Jan(Stellan Skarsgard) s'aiment et vont devoir subir des épreuves terriblement dures que la jolie Bess va traverser avec sa foi et son amour pour Jan, un amour qu'elle poussera jusqu'à ses limites, à la limite de toute raison humaine. Emily Watson a marqué le cinéma grâce à ce rôle. Tendre et à la fois étrange, simple et à la fois éloignée, Bess est unique en son genre et seul sa belle-soeur, Dodo, magnifiquement interprétée par Katrin Cartlidge, la voie telle qu'elle est : toute la bonté du monde réunit en une seule personne. Sobre et très proche de l'action, la réalisation de Von Trier en fera pleurer plus d'un tellement elle respire la vie dans ce qu'elle à de plus simple et de plus beau mais aussi parfois de plus tragique. "Breaking the Waves" est un éléctrochoc, un film qui permet de faire la part des choses car Bess n'est pas seulement une passionée, c'est aussi l'être le plus pure que la terre puisse porter et sa non-acceptation par la grande majorité de son entourage (coup de griffe virulent de Von Trier vis-à-vis le puritanisme extrême) prouve encore une fois que l'humanité n'est pas une chose connue de tous. La fin, totalement irréelle, semble nous indiquer sombrement que de telles personnes n'existent pas et que Bess n'est en fait qu'un ange en relation directe avec Dieu, un ange venu sauver la vie d'un homme par son amour et sa bonté.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 août 2007
Les films de Von Trier sont de ces rares histoires qui poussen le héros à des limites tellement inimaginables qu'elles en donnent presque un haut le coeur, et que réguliérement, nous sommes obligés de faire une pause dans le visionnage du film, au risque de surmenage émotionnel. Breaking the waves est sans conteste un chef-d'oeuvre, car il possède à la fois le caractère d'une cruelle et magnifique fable que celle d'une réalité dont nous sommes les voyeurs, qui résulte de cette façon de filmer, cadrage à l'épaule, au coeur de l'action, dans des endroits souvent exigus, ce qui nous met parfois bien mal-à-l'aise. C'est ce qui fait une des principales forces du film, servit également par un casting exemplaire, Emily Watson en tête, bouleversante, tout comme Katrin Cartlige. Breaking the waves est le premier volet de la trilogie du réalisateur danois intitulée "Coeur d'or", mettant en scène des femmes qui affublées d'un handicape (ici une trop grande naïveté, candeur) vont se sacrifier par amour. On ne soupçonnait pas la force que pouvait avoir une fille aussi faible que Bess, et son sacrifice laisse le spectateur livré à de nombreuses émotions dont un certain dégoût mêlé à une sorte de respect, on est révoltés et éblouis à la fois, ce qui est assez étrange. On est ainsi tiraillés, jusqu'au miracle final qui nous laisse perplexes et définitivement conquis. Bess est un être surnaturel, d'une dimension bien trop supérieure pour être acceptée dans une communauté étriquée (représentée par l'étroitesse des lieux, sombres, austères qui contrastent avec sa luminosité) qui n'a pas encore compris ce que c'était vraiment que la piété et le don de soi. Bess est une martyre, et son parcours, découpé en chapitres bien précis révèle toute la dimension religieuse de son épreuve. Le film est dense, dérangeant et confirme le talent d'un réalisateur définitivement hors-normes.
GabbaGabbaHey
GabbaGabbaHey

243 abonnés 1 583 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 avril 2011
Un intensément bouleversant chef d'oeuvre de Lars Von Trier, marqué surtout par la prestation d'actrice incroyablement marquante de Emilly Watson qui, pour le premier rôle de sa carrière, offre une des plus impressionnantes performances d'actrice de tous les temps (aux cotés de Jean-Marc Barr et Stellan Skarsgård, tout deux franchement géniaux aussi !) ! Un des films les plus puissants qui soient sur la force et le pouvoir de l'amour et ses différents avec la religion... "Breaking The Waves" est une œuvre émouvante au possible, d'une beauté incomparable, tant sur le fond que sur la forme, Von Trier montre la tout son génie. Une incroyable merveille... Un film inoubliable.
Ghibliste
Ghibliste

96 abonnés 577 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 novembre 2014
Caméra à l'épaule, Lars Von Trier nous délivre un mélodrame très sombre avec "Breaking the Waves". Les décors embrassant ce village puritain écossais, comme décolorés, sont inquiétants de noirceur, et cette photo étonnante fascine même durant les plans qui découpent le film en chapitres, accompagnés de morceaux rock/psyché des 60's/70's. Envoutant. Le film en lui-même est très dur, âpre, avec des scènes d'une violence physique comme psychologique à ne pas mettre devant tous les yeux... Emily Watson (Bess) est bouleversante dans son rôle de sainte-femme hystérique et Stellan Skarlgard (Jan) interprétant son mari lui rend bien la pareille. Bess vivra une descente aux enfers malheureusement trop longue dans son développement, le coeur du film devenant parfois ennuyeux. Aussi, le plan final, surnaturel, m'a vraiment déçu... M'enfin "Breaking the Waves" n'en demeure pas moins un drame très intense, choquant, poignant, nous questionnant sur la foi d'une femme dont le plus grand talent est, d'après elle, "de savoir croire", mais pour qui Dieu (s'il existe lol) ne fera pas de cadeaux... Divinement sadique (le fond n'est pas sans rappeler les "Infortunes de la Vertu" de Sade).
titusdu59
titusdu59

85 abonnés 696 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 mai 2011
Ce qui est vraiment dommage avec Von Trier, c'est qu'il se sent obligé de dresser une mise en scène faite essntiellement de caméra à l'épaule, d'effets de flous, et ceci afin de rendre l'ensemble plus réaliste, plus cru, et en le teintant ainsi d'une certaine forme de poésie. Si l'on ne peut pas cracher sur l'utilisation de certains de ces procédés, d'autres sont assez indigestes, voire carrément nauséabonds. Mais "Breaking the waves" n'est pas pour autant un film esthétisant. Certes, il a peut-être un aspect de "film de festival", mais il n'est jamais prétentieux. Et ce n'est donc pas à une poussive et pompeuse histoire d'amour que l'on a affaire, mais bien à quelque chose (une chose?) de beau, de profond, de presque pénétrant. Les sentiments y sont traités de façon extrêmement humaine, les personnages sont d'un réalisme, d'une justesse totalement décapants... Et le final tout à fait optimiste est enthousiasmant. Le choix de la musique est osé, mais en fin de compte plutôt judicieux, et Von Trier nous offre même quelques plans de ces magnifiques et envoutants paysages brumeux d'Écosse. Évidemment, le film est assez éprouvant, pas bien rose, et certaines scènes semblent gratuites, avoir l'intention de choquer pour choquer. Mais malgré ses défauts de réalisation, "Breaking the waves" est un film qui touche. Profondém
ent? Peut-être.
Ykarpathakis157

6 217 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 février 2021
Emily Watson est une actrice merveilleuse et elle est formidable mais ce n'est pas grâce a ce film qui intentionnellement ou non est odieux. On lui demande de jouer un rôle de simplet qui honore le souhait de son mari infirme d'avoir des relations sexuelles avec d'autres hommes et de lui raconter tout cela. Un arrangement qui devient incontrôlable jusqu'à ce qu'elle soit finalement violée et battue à mort alors même que son mari retrouve l'usage de ses jambes. Si le mari était resté infirme le film bien que toujours inutile aurait pu au moins être une triste étude de la dévotion insensée d'une femme à un pouvoir supérieur mais au lieu de cela il suggère que son sacrifice en valait entièrement la peine. Son mari marche et trouve les cloches du ciel qui sonnent joyeusement alors qu'elle monte vers son Dieu. Lars von Trier est un réalisateur qui pense que c'est son travail d'inciter et de provoquer son public et que les films doivent être insupportables s'ils veulent dire quelque chose qui compte. Ce qui est le plus insupportable dans Breaking the Waves c'est le travail de caméra à l'épaule qui ne reste pas une minute sans bouger...
peter W.
peter W.

57 abonnés 1 137 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 mai 2017
Une belle réalisation du danois qui a en plus la chance et le talent d'avoir découvert le potentiel D' Emily Watson. Elle rend le film encore plus spécial et elle est entouré d'acteurs intéressants. Je mettrais un petit bémol sur la fin qui m'a paru un peu brouillonne par rapport au reste du film. spoiler: D'autre part on se doute rapidement que l'affaire va mal tourner donc le scénario ne surprend pas énormément. D'un autre coté ça permet aussi de se protéger un peu et éviter l'excuse de l'allergie pour les yeux rougis à la sortie du film .
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 6 octobre 2011
Tres beau film, les acteurs sont magnifique, mais c'est parfois long.
Manu711
Manu711

79 abonnés 850 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 mars 2012
Épatant, dramatique, touchant, irréel, fou, possible, discutable, théâtrale, mélodique... Un excellent moment dans le monde engagé de Von Trier, où une superbe Emily Watson évolue tant bien que mal.
Angela Ki La
Angela Ki La

67 abonnés 586 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 novembre 2011
Lars Von Trier est très intelligent. A force de nous le répéter, on va finir par le croire pour de bon. C’est sans doute pour ça qu’il peut se contenter d’une caméra épaule perpétuelle, chauffée à blanc, par des contrastes à la limite de la surexposition. C’est audacieux, ça fait faussement «amateur», c’est presque raté, c’est juste joli. Son dispositif simplissime et efficace comme tout ce qui est simple, accompagner l’évolution de son héroïne, l’aimer et ensuite l’a détruire sous nos yeux. Nous parler de son propre regard à la fois sur la folie, l’amour fou, la rébellion face à une société patriarcale, un pouvoir masculin omniprésent c’est assez bien. Sauf que moi je le soupçonne d’avoir eut les yeux plus gros que le ventre, et d’avoir abandonné l’histoire au beau milieu du film, en délestant tout le poids de celui ci sur les épaules de l’actrice principale, qui se débrouille pas mal du tout, d’ailleurs. Il nous abreuve de gros plans ses yeux bleus qui finissent par nous étourdir, et nous font oublier le propos, une histoire alambiquée, une mise en scène intello qui se prend au sérieux, avec juste ce qu’il faut de provoc pour que ça passe, mais c’est un peu du chiqué. A trop vouloir nous en mettre plein la vue, certains ne voient plus rien, sinon le super ego du bonhomme, je fais parti de ceux là. Et puis à quoi ça a servit de diviser tout ça en chapitre, comme une saga à rebondissement, avec une bande son racoleuse? Absolument à rien du tout. Le truc est linéaire et assumé comme tel, minimaliste et épuré certes, mais je ne sort pas plus ému que ça.
ClockworkLemon
ClockworkLemon

32 abonnés 222 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 octobre 2011
Lent, long, ennuyant même, vaniteux... Comme avec Antichrist et sa dernière perle nihiliste de cette année, Lars m'énerve toujours autant, mais cette fois, je peux dire qu'il m'énerve avec classe. Parfois beau, émouvant mais aussi lourd et inintéressant, je sors de ce "Breaking the Waves" mitigé. Drame romantique, ou romance dramatique, exagéré, hyperbole sur hyperbole. Fascinant par intermitence, entre huit transitions de chapitres, bien qu'un tantinet soit peu tape à l'oeil, pas laides du tout. Evidemment, quand on filme des beaux beaux paysages (un peu retouchés, faut pas déconner, ça reste Lars, pas Terrence) et qu'on utilise du Procol Harum, du Jethro Tull et du Bowie, ça marche (oui sur ce coup je peux dire que j'ai les mêmes gouts que Lars...). Bravo les musiciens, bravo... Oui... Mais pourquoi ? Pourquoi, ça aura été le mot que je me suis le plus répété. Pourquoi cette musique ? Pourquoi elle s'obstine à répondre aux fantasmes de son légume de mari ? Pourquoi elle masturbe un vieux dans un bus ? Pourquoi Dieu existerait-il ? Lars devient là un peu contradictoire, il nous fait croire à un miracle, deux même si on compte bien, alors qu'il sait si bien devenir le dépressif niiliste nous racontant des histoires sombres, où les miracles n'existent pas, et où les idéalistes peuvent aller se faire voir. Là, non, tout est bien qui finit bien, enfin presque... Ah oui, et pourquoi je mets tout juste la moyenne... Parce qu'au fond j'en sais rien, ce film ne m'a ni dérangé ni bouleversé... C'est ce que veut toujours Lars non ? Encore une fois c'est raté... Mais il y a une certaine classe que je ne saurais expliqué... Désolé !
Lapin-54
Lapin-54

16 abonnés 151 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 mai 2009
Un film boulversant, souvent à la limite de l'insoutenable et pourtant tellement beau, tellement extraordinaire parceque complétement dédié à l'amour. L'interprétation d'Emily Watson est remarquable, elle nous emmène avec elle au coeur d'une foi profonde qui ressemble pourtant tellement à une descente aux enfers. Le dénouement nous amène la réponse. Pour moi, le meilleur film de Lars Von Trier, mais pas facile de se décider à le visionner à nouveau !
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