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    Breaking the Waves
    note moyenne
    3,6
    3263 notes dont 124 critiques
    répartition des 124 critiques par note
    39 critiques
    39 critiques
    18 critiques
    10 critiques
    9 critiques
    9 critiques
    Votre avis sur Breaking the Waves ?

    124 critiques spectateurs

    L'homme le plus classe du monde
    L'homme le plus classe du monde

    Suivre son activité 251 abonnés Lire ses 450 critiques

    4,5
    Publiée le 1 mai 2013
    Dans "breaking the waves", le simple fait de regarder les couleurs désaturés, les cieux grisâtres de l'écosse et l’esthétique de vieil album de famille poussiéreux des années 70 suffit à vous déprimer. Ajoutons à cela des thèmes comme la la séparation, la solitude, le handicap, la maladie, la folie et la mort, et vous avez là un film qui rendrait dépressif Patrick Sébastien. Mais la grande qualité de "Breaking the Waves", c'est qu'il n'est jamais larmoyant, jamais tire-larme. La réalisation est froide et sans artifice, et ne vous attendez pas à entendre des violons qui vous indique le moment ou vous êtes senser pleurer. Le film ne comporte aucune musique exceptée celle des (magnifiques) tableaux qui séparent les chapitre. Quant à Emily Watson, elle m'a étrangement fait penser au personnage de Gelsomina dans "la strada". La même naïveté, la même poisse et les même yeux tout ronds qui passent du rire aux larmes en un rien de temps. Bref, "Breaking the Waves" est un film à mille lieux des comédies dramatiques habituelles qui tentent de nous arracher des larmes à grand coup d'amour impossible, de concerto de violons et de je ne sais qu'elle autres conneries. Rien que pour ça, il faut avoir vu ce film !
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 30 mars 2012
    Encore Lars von Trier, encore un chef d’œuvre... Ni plus ni moins !
    On retrouve ici, à l'instar de "Dancer in the Dark", une figure sacrificielle absolue dans le personnage d'Emily Watson. Tellement d'amour. Tellement de souffrance.
    Cela commence comme un conte de fée, où l'on voit une jeune femme sauvée de sa torpeur par la venue de son prince charmant. Tout semblait aller pour le mieux. C'était sans compter sur les aléas de la vie... Cela se termine comme une véritable descente en Enfer.
    Une claque impressionnante, douloureuse et déchirante mais toujours aussi pénétrante.
    Un grand film pour un grand réalisateur, je ne m'attend même plus à être déçu avec lui. Ce type est un génie, qu'on se le dise !
    selenie
    selenie

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    5,0
    Publiée le 2 mai 2007
    1er point : ne pas prendre le spitch du film comme argent comptant (notamment résumé du DVD ou de Allociné), en effet le film est beaucoup plus complexe qu'un simple jeu pervers... Ce film reste une oeuvre immense à voir et à revoir tant son contenu est riche et dense malgré un traitement que certains qualifieront de lent et ennuyeux. Lars Von Trier tape sur la bêtise de l'église tout en offrant un superbe écrin à la foi universelle. Histoire aussi belle qu'effrayante le film parle avant tout d'amour dans le sens noble du terme, de tout le merveilleux maus aussi que déviances possibles. Les acteurs sont tous incroyables, Emily Watson notamment qui n'a pas trouvé un autre rôle aussi fort. Chef d'oeuvre unique.
    willydemon
    willydemon

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    3,0
    Publiée le 7 décembre 2012
    Les personnages sont fantastiques, mais ici Von Trier est allé très loin dans l'expérimentation de sa caméra portée. Surement son film le plus déroutant, avec des personnages à la limite de la folie et un monde cruel, froid. Je n'ai pas vraiment accroché et les plans cartes postales montrant les chapitres sont assez horribles.. Mais tout les Lars Von Trier sont une expérience.
    Clingo
    Clingo

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    5,0
    Publiée le 30 mars 2010
    Qu'on aime ou pas Lars Von Trier, on ne peut nier que le réalisateur a une place importante dans le cinéma contemporain, ne serait-ce que pour l'audace dont il fait constamment preuve. La plupart du temps j'adore ( Dancer in the Dark, Dogville ), ou alors je déteste ( Les Idiots, qui porte bien son nom ). Breaking The Waves, de par son ambition, sa soif d'expérimentation, son génie pur, ne pouvait qu'entrer dans la première catégorie.

    Soit l'histoire d'une jeune femme qui aime un homme. Classique pourrait-on penser. Evidemment, sauf que la jeune femme en question n'est pas n'importe qui, et qu'il s'agit ni plus ni moins d'un des plus grands personnages ( féminins ) de l'histoire du cinéma. Dans les grandes lignes, Bess annonce Grace de Dogville tant les deux personnages ont un cheminement apparent, et surtout à cause de ce qu'elles représentent aux yeux des autres, soit pas grand-chose. Le côté sadique de Lars Von Trier n'est pas une exclusivité qui serait réservée à son spectateur ; l'auteur a aussi une propension à malmener ses personnages " principales ", poussant l'humiliation à un extrême qui en devient vite insoutenable. Mais évidemment le spectateur est dérangé parce qu'il se sera attaché à l'héroïne du film, et que l'accumulation des problèmes qu'elle subit ne peut laisser indifférent.

    Bess donc, personnage éminemment complexe, à la psychologie fouillée et travaillée comme trop rarement. Le spectateur la regarde, fasciné. Il ne voit quasiment qu'elle, et par-dessus la merveilleuse Emily Watson qui lui insuffle de la nuance, qui doit passer d'un extrême à un autre mais qui n'est jamais dans l'exagération de son interprétation. Ce qui frappe le plus fort chez elle, c'est l'inépuisable passion qui l'anime. Bess est une personne entière, qui se donne corps et âme, tellement d'ailleurs qu'elle en est aveuglée ( mais ne dit-on pas que c'est une conséquence de l'amour... ). Elle semble tout vouloir, et tout vouloir prendre, posséder l'autre dans son entier, aller dans l'excès, faire déborder sa générosité constamment. Le personnage est tellement possessif et possédé dans son comportement et ses réactions qu'on aurait très bien pu la voir cueillir une marguerite, l'effeuiller, arracher le dernier pétale en prononçant " pas du tout " et éclater en sanglots. C'est que Bess a une sensibilité exacerbée, une personnalité qui laisse très peu de place à la nuance ; avec elle c'est tout ou rien. Cette caractéristique surprend parfois le spectateur ( les conversations avec Dieu, où elle joue les deux interlocuteurs par exemple. Mais c'est normal, elle veut tout contrôler ), proprement halluciné par le jusqu'au-boutisme prononcé de la jeune femme.

    Cette manière qu'elle a de foncer tête baissée accompagne la critique de la religion du film, décrite - lucidement - comme une institution archaïque, incapable de venir en aide à son prochain, et pire, qui va même jusqu'à tenir le rôle inverse en bannissant les plus faibles et en souhaitant l'enfer à ceux qui selon elle manquent de vertu. L'église - et au-delà, toutes les religions - n'est qu'un leurre, une machine fondée sur l'hypocrisie et l'égoïsme, fermée à ce point sur elle-même qu'elle en oublie l'ouverture aux autres et la théorie humaniste à son origine.

    A la réflexion, Breaking The Waves peut très bien apparaître comme le précurseur de la trilogie Dogville, et peut même prétendre à faire de cette dernière une tétralogie. C'est que le film partage beaucoup de points communs avec Dogville, dont son portrait pessimiste et peu élogieux de l'être humain. Tout le monde semble être contaminé par le mal, et la nature de certains personnages qui le sont ne fait que renforcer le mépris qu'on peut ressentir pour l'humain : religieux donc, enfants, pourtant symboles d'innocence pure ( la lapidation ), mais aussi propre famille ( la mère de Bess la rejette pendant la majeure partie du film ). Le défaut de Von Trier, c'est qu'il est aussi passionné et dans l'exagération que son personnage féminin. Car à part elle, très peu de personnages apparaissent comme sympathiques. On retiendra le médecin, dont le verdict final est aussi surprenant que touchant ( la " bonté " de Bess ), même si d'autres personnages ne sont pas aussi mauvais que la majorité ( mais l'impression qu'ils laissent est moins forte, peut-être parce qu'on a tendance à retenir le mal davantage que le bien ).

    Finissons en reparlant de Bess, elle le mérite bien. Son abnégation, sa foi aveugle en l'amour sont extrêmement beaux, et donnent d'ailleurs naissance à des séquences magnifiques, celles par exemple où les deux amants se découvrent. Il y a chez la jeune fille une telle envie d'aller vers l'autre qu'un éclat de beauté jaillit souvent d'une rencontre qui se concrétise enfin.

    Grand film romantique, portrait juste d'un monde en proie au mal et de ceux qui le font, porté par une fabuleuse Emily Watson, Breaking The Waves est une magnifique expérience de cinéma.
    Arthur Debussy
    Arthur Debussy

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    2,5
    Publiée le 17 mai 2012
    «Breaking The Waves» marque un tournant dans la carrière de Lars von Trier. En même tant qu'il affirme un style plus original, il rend une fois de plus hommage à ses maîtres, Bergman et surtout Dreyer : comment ne pas penser à «Jour de Colère» avec cette sombre représentation du puritanisme austère et sectaire? Et surtout comment ne pas penser à «Ordet» et sa fin miraculeuse? Von Trier vient de publier son Dogme et on le retrouve donc caméra à l'épaule, malgré quelques entorses à son manifeste. Il délaisse sa virtuosité esthétique pour des images crades, à l'arrachée, façon de faire qui culminera avec «Les Idiots», seul de ses films à relever réellement du Dogme. Avec ce changement de style s'opère un changement de ton, cette fois le propos de LVT est plus manifeste, possède davantage de poids par rapport aux images comparé à ses longs métrages précédents. Le problème, c'est que ce propos ne parvient pas vraiment à compenser l'avachissement de la forme : à l'instar du «Théorème» de Pasolini, nous avons droit à une l'intrigue particulièrement saugrenue, pour ne pas dire tordue et sordide. «Breaking The Waves» est en constant équilibre entre l'essai brillamment transformé et le naufrage artistique tant certaines lourdeurs menacent à chaque instant de faire sombrer le film, tant les coutures d'un scénario parfois hautement tiré par les cheveux menacent de se rompre. Des partis-pris esthétiques et symboliques parfois grossièrement appuyés, des personnages hystériques, une intrigue extrêmement discutable par certains de ses aspects... Mais « miraculeusement », ça tient encore, sans doute du fait de la sincérité de l'auteur. Même s'il penche dangereusement du côté du mélo indigeste, genre au centre de sa trilogie « Coeur d'or », force est de constater que «Breaking The Waves» dispose de certaines qualités jouant en sa faveur. Emily Watson bien sûr, le reste du casting aussi, la photographie donc, et plusieurs plans sublimes. Déroutant, comme tout film de Lars von Trier qui se respecte. [2/4] http://artetpoiesis.blogspot.fr/
    Dust-in-the-wind
    Dust-in-the-wind

    Suivre son activité 4 abonnés Lire ses 100 critiques

    5,0
    Publiée le 15 avril 2012
    superbe mais très éprouvant complexe et torturé, filmé de façon inhabituelle Breaking the Waves nous parle d'amour et de sacrifice comme jamais , les acteurs sont tous exceptionnel .
    MC4815162342
    MC4815162342

    Suivre son activité 309 abonnés Lire ses 1 489 critiques

    5,0
    Publiée le 24 février 2014
    Lars Von Trier nous livre une romance affreusement magnifique, un sujet si beau transformé en une cruelle chose, en même temps c'est le kiff de Von Trier de transformer de belle chose en monstruosité, c'est un maître dans le genre, et il y arrive encore une fois à merveille ici.
    Un film tout simplement grandiose avec une très belle morale et une immense profondeur, réalisé camera à l’épaule comme le fait souvent Lars, avec une superbe bande son, d'excellents décors, un scénario impeccable, Emily Watson et Stellan Skarsgård sont incroyablement parfait.
    Voilà que dire de plus ?
    jfharo
    jfharo

    Suivre son activité 32 abonnés Lire ses 1 232 critiques

    5,0
    Publiée le 15 octobre 2010
    Sublime , et Emily Watson est extraordinaire de justesse .
    Quelle claque !.
    ManoCornuta
    ManoCornuta

    Suivre son activité 107 abonnés Lire ses 2 252 critiques

    0,5
    Publiée le 15 novembre 2014
    Une histoire d'amour (ou plutôt de ...) entre une schizophrène et un obsédé sexuel: voilà en substance le pitch de ce film. D'une lenteur abyssale, sans allant, sans émotion, j'ai presque envie d'écrire "sans talent" (d'ailleurs je le fais) et un propos extraordinairement tordu. Il est incompréhensible de voir là-dedans une histoire d'amour: le raisonnement de Von Trier sur le sujet est tout simplement consternant. On ne sait trop s'il faut rire ou s'en empêcher devant une telle accumulation de délires et de plans navrants.
    Flying_Dutch
    Flying_Dutch

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    3,5
    Publiée le 21 septembre 2011
    Avec Breaking The Waves, Lars von Trier livre assurément un film d'auteur qui dispose de forces évidentes. Une histoire terrible qui plonge le spectateur dans l'exploration de la folie, de la peine et de la foi, portée par des prestations solides. Emily Watson est pleinement investie dans son rôle de jeune femme traumatisée et mentalement lente et offre une composition étonnante et dérangeante. Face à elle, Katrin Cartlidge est bouleversante et très naturelle. Chez Lars von Trier, il y a aussi une maîtrise de la mise en scène et on voit un montage minutieux dans lequel des scènes très bien filmées s'alternent. Un film choc donc, provocant et fascinant à la fois, qui n'échappe pas toutefois à une surenchère plombante, quelques longueurs et une fin en rupture un peu tirée par les cheveux. Toujours est-il que Breaking the Waves reste une oeuvre cinématographique importante.
     Kurosawa
    Kurosawa

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    3,5
    Publiée le 7 janvier 2015
    Un mélodrame façon "Dogme" de 2h30 signé Lars von Trier, on pouvait s'attendre à tout: le pire comme le meilleur. Finalement "Breaking the Waves" se situe entre ces deux extrêmes. La mise en scène spécifique de von Trier, avec des ruptures de plans brusques et des gros plans inattendus dynamisent l'action; de même que l'humour à froid entre deux séquences désespérées est pour le moins perturbant mais fait éviter tout misérabilisme plombant. On échappe ainsi à la dernière demi-heure indigeste de "Dancer in the Dark". Aucun cynisme mais une réelle empathie de LVT pour ses personnages principaux, formidablement interprétés par Emily Watson et Stellan Skarsgård. Et s'il est difficile de croire au sacrifice de Bess pour Jan, il faut avouer que l'assurance avec laquelle les comédiens et le cinéaste s'engagent dans cette histoire forcent l'admiration. Quelques longueurs pour un film incontestablement audacieux dont le dernier plan est d'une force poétique inouïe.
    stebbins
    stebbins

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    3,0
    Publiée le 5 décembre 2011
    Breaking the rules ! En 1996 Lars Von Trier entame une deuxième trilogie avec ce film massif ainsi qu'éprouvant, pariant plus que jamais sur la portée émotionnelle de son propos. Sculptural, nauséeux, hystérique, morbide, sensible ou encore rébarbatif, puissant, virtuose et mystique Breaking The Waves n'a pas fini de collectionner les qualificatifs et les contradictions tant son résultat tient de l'inégalité la plus parfaite. Nous sommes aux aurores du Dogme 95 et Lars nous livre pléthore de mouvements de caméra à l'épaule épousant librement une Emily Watson proprement transcendante : Bess, personnage illuminé par l'amour et la foi, sera la martyre de ce long métrage somme toute assez lourd à digérer car usant d'effets visuels systématiques et rarement précis. Le film ne fonctionne pas toujours, ne tient pas constamment sur la longueur, dévoile péniblement son récit. Profondément axée sur les rapports entre Bess et son mari Jan l'intrigue de Breaking The Waves cherche visiblement à créer l'attachement entre l'héroïne et le spectateur, installant laborieusement leur intimité lors d'un premier chapitre essentiellement concentré sur un mariage heureux. S'en suivront un accident mécanique, une preuve d'amour en forme de prostitution, un sacrifice et un enterrement canonique. Si la mise en scène se fait particulièrement réaliste son aridité bloque une émotion de tous les instants, calfeutrant sa figure principale dans une catharsis fort peu communicative. Réalisation brillante mais aussi lassante à force de démonstration naturaliste ; registre émotionnel excessif empêchant une véritable empathie pour Bess ; structure littéraire pompeuse présentée sous forme de chapitres... Digne d'intérêts mais peu attrayant au final.
    dougray
    dougray

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    1,0
    Publiée le 14 octobre 2007
    J'aime pas le cinéma de Lars Von Trier : c'est chiant, mal filmé (oui, je sais, c'est fait expres pour faire plus réaliste mais d'autres réalisateurs le font beaucoup mieux), long à n'en plus finir, pénible pour les yeux...
    Reste l'interprétation toute en souffrance de la révélation du film, Emily Watson.
    Le cinéma scandinave peut faire mieux (voir Festen) mais les fans de cinéma d'auteur ne seront pas d'accord avec moi!
    César D.
    César D.

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    1,5
    Publiée le 7 janvier 2014
    un des films les plus ennuyeux qu'il m'ait été donné de voir, tout simplement. le seul point positif de ce somnifère visuel, c'est qu'il a permit de mettre en lumière la merveilleuse Emily Watson. mais ça ne vaut quand même pas le visionnage de ce truc.
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