Avis : Viens chez moi, j'habite chez une copine - Page 6
Viens chez moi, j'habite chez une copine
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TheWaaalkingDead
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3,5
Publiée le 20 décembre 2013
Profession: menteur et squatteur,Un rôle taillé sur mesure pour Michel Blanc: dragueur invétéré, adepte des petites magouilles et gros mensonges. Ce profiteur haut level arrive à enquiller les conquêtes et les ramener à l'appart où il squatte. On peut pas dire qu'il a pas conclu ce coup-ci le Dusse... Bernard Giraudeau joue l'hôte bien gentil bien pigeon, sans se forcer il faut bien le dire...Ne nous affolons pas sur la qualité, Viens chez moi... est une petite comédie pépère qui vaut surtout pour le personnage de Michel Blanc. Sans être une franche réussite, le film confirme avant tout comme dans Marche à l'Ombre (avec Gérard Lanvin) la propension de l'acteur à composer ses rôles en fonction du mec qui va se trouver en face de lui.
cultissime.. Mais ne mérite pas 4 étoiles... j'adore quand même michel blanc qui arrive toujours à se mettre dans des situations improbable et qui entraine avec lui son pote
Une petite comédie sympathique, très ancrée dans les années 80, début d'une crise dont nous ne sommes toujours pas sortis. Le scénario est mince mais les dialogues font souvent mouche, essentiellement grâce à l'abattage de Michel Blanc, magnifique pique-assiette sans foi ni loi. Pour le reste, pas du grand cinéma, filmé de façon assez plate, en tous cas bien loin des remarquables "Monsieur Hire" (à nouveau avec Blanc) et "Ridicule" que Leconte réalisera quelques années plus tard, inférieur aussi au cultissime "Les bronzés font du ski", tourné deux ans auparavant.
Une recette simple, deux acteurs talentueux, des personnages attachants... Ce film nous fait rire, tout en provoquant certaines réflexions sur la vie en général. Il nous ouvre des perspectives à la fois sympathiques et novatrices puisqu'il met en scène la dure réalité sans complaisance, le tout avec une pointe de dérision. Un bon moment de détente
Adaptation ciné paresseuse de la pièce à succès du même nom. Patrice Leconte (réalisation) et Michel Blanc (dialogues et premier rôle) surfent sur le succès des "Bronzés" et ne se foulent pas trop. "Viens chez moi... j'habite chez une copine" (1981) manque de rythme, de chair, pour tout dire d'ambition. Le film ne décolle jamais vraiment, la faute à de nombreuses scènes inutiles, sans intérêt comique, ni scénaristique ; de plus certaines répliques qui claquaient dans une pièce de boulevard, tombent ici à plat appliquées à un long-métrage ciné. Et pourtant, malgré toutes ces réserves, "Viens chez moi..." conserve un potentiel sympathie important, c'est un petit film qu'on à pas envie de détester, ne serait-ce que grâce à la chanson éponyme de Renaud, qui illustre si bien l'époque et le contexte. Car le film possède une dimension documentaire sur la vie quotidienne aux débuts des années 80, qui laisse à penser que cette époque était moins "prise de tête" que la nôtre. Fantasme ou réalité? Toujours est-il que la jolie scène de réconciliation devant le MacDo (mdr le domac!) au milieu des tours de béton évoque des émotions contrastées... A noter l'abattage de Michel Blanc en incrusteur pénible face à un couple très très tolérant, et on ne peut qu'être indulgent à notre tour face à cette petite comédie.
« Viens chez moi, j’habite chez une copine » est un film bête. Et cela fait toujours un bien fou de voir un petit film bête. Et de le faire découvrir à ses deux petits lapins. Deux petites bêtes devant un film bête, ça donne quoi ? Deux bouches ouvertes, prêtes à gober les mouches et à lâcher un sourire.
La comédie française a énormément sévit durant les années 1980, pour le meilleur et pour malheureusement souvent le pire. Ici on ne peut pas vraiment dire qu'on est plié en deux pendant tout le film, mais le résultat au final est plutôt positif, on a rit.
Patrice Leconte adapte la pièce de café-théâtre et signe une comédie sympathique portée par un trio d'acteurs impeccable, notamment Michel Blanc qui fait du Michel Blanc dans son rôle classique de looser et galérien attachant.
Comédie sympa signée Michel Blanc/Patrice Leconte. On passe un bon moment, rien d'exceptionnel mais le film se suit agréablement, c'est léger, drôle, 1h20 sans prise de tête. Des scènes et ses dialogues cocasses et d'un naturel rare ! Michel Blanc est toujours très drôle, quoiqu'il fasse.
Vous dites ? Michel Blanc, plus parmi nous ? Ouais, ben moi, j'suis pas d'accord. Et pis d'abord, à la télé et dans les journaux y font rien que de raconter des cracks ! Bon, comment (re)parler de ça, maintenant que notre chauve préféré a décidé de nous larguer, hein ? "Viens chez moi, j'habite chez une copine", comédie typique du début des années 80, film entièrement taillé pour permettre à Michou de briller et de nous faire un numéro dont il a le secret. Perdant, magouilleur, casse-pieds et sans (ou si peu) de savoir vivre. Un vrai truc à la Jean-Claude Dusse, sauf que cette fois, il arrive à conclure. Face à lui, le duo Giraudeau/Liotard fonctionne très bien. Tout cela débouche sur un film bien de son époque, c'est entendu, mais qui, les années passant, a pris beaucoup de charme. Salut, Michel et merci ! On t'aimait bien, tu sais ! Et c'est pas Léo Ferré qui te le dit, mais nous, le public !
Le type de film qu'on regarde avec tendresse parce qu'il nous rappelle notre enfance (pour ceux nés dans les années 1970). Curieusement, je connaissais la chanson de Renaud mais je n'avais jamais vu le film. 42 ans après la sortie, ça fait presque reportage. L'ambiance miteuse du début des années 1980 fleure bon cette époque de la démerde. Guy (Michel Blanc) est envahissant et tire au flanc, et pourtant il s'en sort. Daniel (Bernard Giraudeau) est travailleur et trop gentil. Les deux forment un duo improbable de potes. Les acteurs sont bons, sans forcer leur talent. Quelques répliques font sourire, comme lorsque Guy raconte un concert de reggae : "Formidable cinq minutes, après ça, chiant pendant une heure un quart." Ou encore alors que Daniel interroge la nouvelle fiancée de Guy : "Toi aussi t'es chômeuse ?", le voilà qui interrompt : "Ah non elle bosse à l'ANPE." On notera aussi les numéros de téléphone à sept chiffres ou encore les cabines téléphoniques. Il faut voir Michel Blanc appeler dans une cabine téléphonique en simulant un problème sur la ligne et le manque de pièces, c'est quelque chose ! À regarder avec indulgence.
Je profite toujours de cette série d'hommages à Michel Blanc à la télévision mais pour visionner un film que je n'avais cette fois jamais vu, réalisé par Patrice Leconte et sorti en 1981. Nous suivons ici un chômeur qui a élu domicile chez un couple d'amis et est bien décidé à y mettre le bazar malgré lui. En effet, on a affaire ici au boulet typique, le boulet qui prend de la place, sans gêne, qui s'impose petit à petit de plus en plus et qui entraine les autres dans ses conneries. Et je dois bien avouer que Michel Blanc est parfait dans ce rôle ! On retrouve en effet un peu de Jean-Claude Dusse dans la maladresse et dans l'opportunisme mais nous avons ici tout de même un personnage bien plus vache qui n'hésitera pas à tirer la couverture sur lui. Et Michel Blanc, bin c'est un peu la seule qualité du film ! En effet, s'il n'y a pas l'acteur, force est d'admettre que le scénario est plutôt vide, que nous n'avons pas grand-chose à nous mettre sous la dent. Une fois que nous avons cerner tous les personnages et les situations dans lesquels ils se trouvent, l'intrigue en devient très prévisible et l'humour reste quand même bas de plafond. Alors, c'est aussi l'humour de l'époque, cet humour bien franchouillard propre aux nouvelles générations avec lequel le Splendid a fait ses armes mais si c'était sympa dans les années 70 avec "Les Bronzés" et sa suite, c'est tout de même un humour qui a du mal à tenir sur la durée. Ainsi, tandis que "Les Bronzés font du ski" n'a pas prit une ride, celui-ci accuse le coup des années et on se retrouve ainsi devant un film où l'on s’ennuie un peu, malgré un casting sympathique comme Anémone, Bernard Giraudeau ou encore Thérèse Liotard.
Suite aux succès des deux premiers Bronzés, chaque membre du Splendid est devenu suffisamment connu pour voir des films montés sur son nom. Ainsi, Michel Blanc est bien le centre de Viens chez moi, j’habite chez une copine. Il y réutilise le type de personnage qu’il tenait dans Les Bronzés et qui sera sa marque de fabrique jusqu’à Tenue de soirée de Bertrand Blier. Adaptant avec Patrice Leconte une pièce écrite par Luis Rego, Jean-Luc Vouflow, Jean-Paul Sèvres et Didier Kaminka, il n’ose pas encore se lancer dans la réalisation et confie celle-ci à celui qui avait porté Les Bronzés à l’écran : Patrice Leconte. Le tout est extrêmement drôle et utilise à merveille l’humour émanant de l’acteur auquel se joignent une flopée d’autres comédiens tous excellents (Bernard Giraudeau bien évidemment mais aussi Thérèse Liotard, Anémone, Christine Dejoux, Marie-Anne Chazel, Marie-Pierre Casey, Bruno Moynot…). Le film file à toute vitesse (il ne dure d’ailleurs qu’1H25 générique compris) et ne laisse jamais le temps de s’ennuyer. Il est donc dur de résister au charme de Viens chez moi, j’habite chez une copine et on peut le revoir de multiples fois sans se lasser. Une excellente comédie comme on n’en voit plus si souvent.