Un Singe en hiver
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 février 2014
Un chef d'œuvre quoi dire d'autre, à voir et à revoir.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 28 janvier 2014
une belle petite pépite ce film avec un Gabin impressionnant et un Bebel remarquable , histoire de la bonne vie d'amitié et surtout de pignolades superbe film aller je vais m'en resservir un
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 28 janvier 2014
une belle petite pépite ce film avec un Gabin impressionnant et un Bebel remarquable , histoire de la bonne vie d'amitié et surtout de pignolades superbe film aller je vais m'en resservir un
Nico591
Nico591

54 abonnés 800 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 janvier 2014
Deux monstres sacrés du cinéma français réunis dans ce très bon film où on se délecte des dialogues de Michel Audiard parfaitement restitués par ces deux acteurs qui nous livrent des moments savoureux, particulièrement lorsqu'ils se mettent à boire.
Un film qui rend hommage aux compagnons de beuverie.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 24 janvier 2014
une belle petite pépite ce film avec un Gabin impressionnant et un Bebel remarquable , histoire de la bonne vie d'amitié et surtout de pignolades superbe film aller je vais m'en resservir un
QuelquesFilms.fr

360 abonnés 1 774 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 janvier 2014
Cela commence par un grand moment éthylique et poétique, la description par Gabin du Yang Tsé Kiang, le fleuve bleu, avec ses millions de mètres cubes d'or et de fleurs qui descendent vers Nankin... Alors bien sûr, l'acteur cabotine à mort. Mais quel texte... Les dialogues de Michel Audiard apposés au roman d'Antoine Blondin, dont le film est l'adaptation, sont le régal de ce Singe en hiver qui demeure, avec le temps, l'une des oeuvres les plus mémorables sur la biture, sur une certaine philosophie de la biture. Où le flacon importe peu... "Si quelque chose me manquait, ce ne serait plus le vin, ce serait l'ivresse", dit Albert, le personnage interprété par Gabin. L'ivresse, c'est ici l'appel du large, les visions fantastiques, les rêves d'ailleurs qui libèrent des chaînes du quotidien, qui font oublier, par exemple, l'amour étouffant d'une épouse modèle mais gentiment emmerdante, qui n'offre que du "bonheur rangé dans une armoire"... Les deux personnages principaux sont présentés ici comme des princes de la beuverie, qui s'élèvent par leurs aspirations au-dessus de la plèbe picoleuse. "Vous avez le vin petit et la cuite mesquine, vous ne méritez pas de boire", lance Albert aux gens du port. De la rencontre entre ces deux aristos de la bibine, aventuriers perdus loin de leurs terres d'aventures, naît une brève histoire d'amitié ponctuée de coups de folie (la corrida avec les voitures, le feu d'artifices...) qui révèlent au passage l'excentricité d'autres villageois (le commerçant prêt à tout pour satisfaire ses clients, la religieuse qui parle anglais par snobisme...). Tout cela est assez jubilatoire. Pas parfait : aspect un peu décousu de la narration, quelques petites longueurs ici et là. Mais le cocktail dans son ensemble est détonant. Et touchant, aussi, par sa teneur en solitude, par sa nostalgie, par sa jolie métaphore filée des singes d'Asie, perdus dans les villes en hiver, et que l'on fait monter dans des trains pour qu'ils retournent chez eux... Il est ainsi facile d'éprouver une vraie affection pour ce mélange de drôlerie, de tendresse et de mélancolie, magnifiquement accentué par la musique de Michel Magne.
tomPSGcinema

884 abonnés 3 323 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 décembre 2013
Adapter du roman d'Antoine Blondin, "Un singe en hiver" est une oeuvre qui se doit impérativement d'être visionner ne serait-ce que pour les performances d'anthologies de Jean Gabin et Jean-Paul Belmondo. Ces deux monstres sacrés du cinéma français sont clairement à la hauteur des attentes, tout comme les excellents dialogues d'un Michel Audiard au sommet de sa forme qui nous donne le droit d'entendre bon nombres de répliques savoureuses. Mais il ne faudrait pas occulter non plus la très belle mise en scène d'Henri Verneuil qui nous offre quelques moments bien divertissant comme par exemple les séquences concernant les feux d'artifices à la fin du film. Un long-métrage marquant et qui me donne bien envie de découvrir le roman.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 décembre 2013
Une pure merveille du cinéma français signé par le grand Verneuil. Des acteurs, des dialogues éblouissants et une ambiance magique. Une pépite de notre patrimoine à voir et revoir.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 25 novembre 2013
Plus je le vois, plus je l'aime ce film.
Ceux qui y ont vu une "éloge de l'alcool" ou une "ode à l'ivresse" n'y ont rien compris.
On y parle de voyage, de temps qui passe, de jeunesse qui s'enfuit, de la facilité du confort, du besoin d''aventure...
Ce film, c'est une langue, et des acteurs parfait pour la mettre en valeur.
Et puis, il y a un regard, un peu anar, un peu de droite, où les français moyens sont méprisables, où il faut faire partie de l'élite, celle des gens qui lisent, celle des gens qui rêvent l'impossible, les "princes de la cuite, les seigneurs"...
Je peux le voir 100 fois ce film, c'est comme une bonne musique, un bon vieux tube rock'n roll, la musique de ma langue et la liberté.
La liberté, l'aventure, le temps qui passe...
Un des meilleurs films de cette époque bénie pour le cinéma. Il n'y a pas de plus grands acteurs que ces Gabin, Belmondo, Suzanne Flon...
Si c'est un film de vieux con, je n'ai aucun problème à être un vieux con.
"Ils vous laissent à vos putasseries les seigneurs! (...) Eux, ils tutoient les anges!"
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 24 novembre 2013
Un singe en hiver est un grand film de cinéma populaire. Déjà, c'est Henri Verneuil qui est derrière la caméra, et il apporte une maîtrise cinématographique indéniable. Puis, il y a Audiard aux dialogues. Et enfin il y a deux grands du cinéma français. Le scénario n'est pas absurde et est une ode à la piquette. L'alcool fait voyager le vieux Albert Quentin (Gabin) et oublier le jeune Gabriel Fouquet (Belmondo), tous deux ont le coeur partagé entre deux pays. Alors tout arrive, une corrida improvisée avec des voiture et un immense feu d'artifice sur une plage déserte en points d'orgue. Si le film n'est pas un pur chef d'oeuvre, il est indéniablement maîtrisé de bout en bout et divertit son spectateur. C'est le principe d'un film. Notons que l'année suivante, Verneuil sort Mélodie en sous-sol où Gabin côtoie cette fois Delon, et qui est, là encore, une franche réussite, même si l'on est dans un tout autre genre.
flushroyal
flushroyal

52 abonnés 910 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 novembre 2013
Une comédie culte par sa recontre entre les deux monstres sacrés que sont Jean Gabin et Jean-Paul Belmondo. La rénovation récente du film est éblouissante et la photographie est de toute beauté ( l'une des plus belles que j'ai vu pour un film en noir et blanc). Henri Verneuil appose ici particulièrement sa patte avec une mise en scène très réussie. Le récit est quelque peu distendue et tatonnant mais cette indiscipline inhérent à beaucoup de films de l'épôque apporte un certain charme. On retiendra quelques dialogues hilarants signés Audiard ainsi qu'une scène hallucinante de tauromachie avec des voitures par le personnage de Bebel. Sans oublier l'explosion finale. Si le fond sur la solitude et l'alcoolisme ne fait pas dans la subtilité ni pousse très loin la chose, la dernière partie est surprenante par sa mélancolie. Le contraste est alors particiulièrement intéressant. En conclusion, si ce film ne fait pas partie de ceux de cette épôque que je pourrais regarder en boucle, il est indéniablement indispensable pour les amateurs du cinéma français de cette décennie. Un film original, drôle et mélancolique dont on pardonne aisément les quelques egarements. De toute façon, rien que pour voir ces deux acteurs au sommet de leur art, ce film vaut le détour.
mazou31
mazou31

135 abonnés 1 374 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 novembre 2013
Bon film populaire revu avec plaisir mais bien surfait ! On ne boude pas son plaisir de voir les numéros de deux « monstres sacrés », l’ancien et le nouveau, mais ça cabotine beaucoup ! On sourit aux dialogues de Michel Audiard mais ils n’ont pas passés les décennies et font désormais franchement ringard ! Heureusement qu’il a fait mieux depuis ! Quant à la mise en scène d’Henri Verneuil, elle reste molle et sans âme : il est vraiment meilleur dans les polars (Mélodie en sous-sol, Le clan des Siciliens…). En conclusion un film très commercial mais qui reste attachant pour sa nostalgie et pour ses deux grandes gueules qui remuent les « Français moyens » avec des accents de Céline.
Caine78

7 776 abonnés 7 400 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 novembre 2013
Henri Verneuil n'était peut-être pas le plus grand réalisateur français, mais tout de même : quelle maîtrise ! Voir un tel professionnalisme n'est pas si courant, comme en témoigne l'épatante ouverture où l'ami Henri met tout son talent au service d'une scène à la fois spectaculaire et intimiste : une belle réussite. Après, il y a bien quelques passages moins inspirés, mais l'écriture d'Audiard est un tel régal et le duo Jean Gabin - Jean-Paul Belmondo si complémentaire qu'on ne peut que jubiler à de nombreuses reprises, d'autant que le scénario n'a rien d'un prétexte. Au contraire, celui-ci s'avère très cohérent et donne une vraie ossature à ces deux personnages radicalement différents, leur situation rejoignant très souvent le grand désarroi caractérisant souvent leurs discours. Et quand en plus les seconds rôles sont croqués d'aussi jolie manière, de l'émouvante Suzanne Flon en passant par Paul Frankeur et un génial Noël Roquevert, sans oublier un final pétaradant précédant un dénouement d'une belle sobriété, on ne peut que se réjouir. Le cinéma populaire dans ce qu'il a de meilleur.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 5 novembre 2013
Peut-être le meilleur de Michel Audiard, l'écriture est tout simplement fantastique. Plusieurs scènes m'ont marqué et font de ce film un des dix meilleurs que je connaisse. La justesse des idées ("Ce n'est pas l'alcool qui me manque, c'est l'ivresse !"), des personnages attachants et des tirades mythiques qui n'ont que peu de comparaisons dans le cinéma font entrer ce film dans mon top 5 des meilleurs films de tous les temps à mon sens (pourtant j'en ai vu un sacré paquet...).
calliphilus
calliphilus

8 abonnés 78 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 novembre 2013
Les histoires contées par Blondin ne m'ont jamais enthousiasmé. Seul son style mérite lecture. Vouloir adapter "un singe en hiver" au cinéma était voué à l'échec. Les scènes se succèdent sans que l'on sache où l'auteur veut nous mener. Le cabotinage des deux acteurs principaux devient vite insupportable devant le creux du sujet. Quant à la morale de l'histoire, elle est à gerber! Ainsi donc, c'est viril, c'est bien de se saouler pour faire face à quelques difficultés rencontrées dans l'existence? Que l'on pardonne une cuite après une déception, soit, cela arrive à beaucoup mais de là à ériger ce spectacle lamentable de 2 poivrots en modèle à suivre, non cent fois non! Verneuil, de son coté, est égal à lui même: du travail de pro bien fait, en artisan appliqué et besogneux mais sans génie. Si vous voulez voir des chefs d’œuvre cinématographiques tirés d'ouvrages littéraires ou historiques regardez "le journal d'un curé de campagne" de Bresson, "le jour le plus long" de Zanuk, "les vestiges du jour" de J. Ivory, etc.
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