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Jean-Jacques FERNANDEZ
40 abonnés
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5,0
Publiée le 11 février 2021
Film Culte, incroyablement original, bourré de répliques qui resteront cultes à l'infini. La référence française de l'humour noir. Dupontel place la barre très haute dés son premier long métrage. A voir, revoir et re revoir .
quand on vois ceux film pour la première on ceux dit sait quoi ça , une comédie très très original , je sais mêmes pas dans quel catégorie il faudrait mettre ceux film
Premier film de Dupontel qui est une très bonne entrée au cinéma pour Dupontel un film très original, des scènes plutôt violentes mais beaucoup d'humour noir et des moments assez dramatiques.
Culte ! Faut aimer Dupontel quand même... mais c'est bien barré comme on aime ! Quelques scènes restent inoubliables : le piano, les oiseaux, la pelle... !
En 1996, l’humoriste Albert Dupontel réalise son premier long-métrage. Il interprète lui-même le rôle principal, celui d’un orphelin simple d’esprit à la recherche de ses parents. Il faut convenir que le film repose sur un humour noir très corrosif avec des scènes complétement déjantées. Néanmoins, l’auteur introduit à chacune de ses scènes une forme de poésie décalée, ce qui rend l’œuvre attachante. A noter que l’actrice Claude Perron, compagne de Dupontel à l’époque, effectue ses débuts au cinéma. Bref, une gourmandise très acidulée.
Ah, voilà un film culte qui n'a pas été très apprécié par la presse. comme beaucoup d'autres,je suis un fan inconditionnel de ce film,absurde et déjanté. Dupontel s'en donne a coeur joie,le regretté Roland Blanche joue un rôle complètement taré et on se régale ( excepté la scène du piano ; indigeste.) Un film a voir au troisième degré.
"je m appelle Bernie Noël et j'aime bien les hyènes"... Pour ma part un des meilleurs films que j ai pu voir. Non pas un film hyper connu, pas un film à gros budget, juste un ovni cinématographique bourré de répliques cultes, mais qu on aime ou qu on déteste. Dans ma vie, je n ai croisé que 2 personnes ayant aimé ce film. Cela résume bien. Si vous aimez l humour noir et décalé, allez y. Si vous y êtes réfractaire, n essayez même pas ... Vous auriez rien contre les cauchemars ?
Culte ! Le plus fou n est pas celui que l on pense , John Fitzgerald Willis et les clodos de l échangeur contre le système de la société moderne , Dupontel dénonce plein de choses dans ce film qui reste le mètre étalon de ses films suivants qui sont de la même veine mais un poil en dessous
Bernie c'est un peu comme si un sujet de film des frères Dardenne était traité par Mel Brooks et joué par les Deschiens et les Monty Pythons...
Bref C'est du Dupontel et du bon...
C'est l'histoire d'un enfant de 10 ans prisonnier dans un corps d'adulte qui partirait à la recherche de ses origines... Et qui les trouve... Pas forcément pour le bien ces aïeux...
Ce film prouve qu'on peut à la fois être mélomane même si on sait pas jouer du piano dans le respect du manuel de savoir vivre, aimer les animaux (plus les hyènes que les piafs) et les travaux manuels... à condition de se trouver du bon côté du manche de la pelle.
Un bon film d'albert dupontel un acteur que j'aime bien.Il y a plein de scene culte comme spoiler: la bagarre entre les parent de bernie, le moment ou bernie mange la tete de l'oiseau et dit ce qu'il y a d'embetant chez les oiseaux c'est le bec, le moment ou il se presente a la television
Sous couvert d’un goût pour le sale et l’horrible, Bernie est une vaste entreprise de démolition qui s’en prend à tout ce qu’il peut démolir comme un enfant turbulent casse ce qu’il a devant lui ; ici en l’occurrence, ce sont surtout les codes du film romantique qui sont encrassés, puisqu’il s’agit bien de réunir les membres disloqués d’une famille et d’y insérer une nouvelle venue, la fameuse Minnie tout droit sortie d’un conte de fée, présentée au cours d’un repas officiel. Film underground et néo-punk, Bernie ne recule devant rien et privilégie le pire dénouement, l’image la plus volontairement choquante pour volontairement choquer le bourgeois ; ce faisant, il finit par tomber dans un automatisme d’exécution qui le rend vite prévisible et qui en atténue la puissance traumatique et artistique. Voici un défouloir dans lequel s’exprime une violence présente dans le reste de la filmographie d’Albert Dupontel, mais qui sera ensuite jouée en sourdine ; dès lors, nous regardons ce premier long-métrage avec l’impression de descendre dans un sous-terrain créatif où loge le Mal, ce Mal qui continue d’enfanter des œuvres mais qui est au préalable recouvert d’un vernis enfantin, plus proche du conte burlesque que du coup de boule anarchiste. Aussi peine-t-on à juger Bernie, film malade et maladif qui semble lui-même sorti d’une poubelle mais qui réussit à instaurer sur le long terme une ambiance de malaise. En résulte une purge véritable, une œuvre dont l’ambition est d’abord l’extériorisation d’un mal-être, la mise à distance par le cinéma d’un rapport conflictuel au monde et à la société. À voir donc comme un laboratoire où se cherche encore l’essence d’un artiste, où s’effectuent des mélanges improbables, dévastateurs mais inertes qui donneront vie au Créateur.