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Jipis
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4,5
Publiée le 6 juin 2012
L'impact de ce film n’appartient plus à ceux qui l’on découvert en son temps. Comment vont réagir nos jeunes générations rationalisées à l’extrême par un monde pragmatique ne ceinturant qu’un essentiel froid.
Métallique sur le terrain comme dans les esprits notre époque s’éloigne irrémédiablement de cet opus chaleureux, émouvant champêtre ou soudainement sans sommations une logistique préservée ouvre les yeux, anime les cœurs qui spontanément, chantent et valsent dans une contrée réveillée une journée tous les cent ans.
« Brigadoon » est une fable lumineuse sur tout ce que nos perceptions égoïstes et alimentaires ont détruits. Un challenge hors du commun offert à l’homme de se recadrer en pleine campagne par les sentiments en fuyant la ville.
Découvrir de nouveaux rituels, se vêtir d’une nouvelle source de vie en frissonnant devant un amour éphémère imposant un processus sensible déterminant afin de tenter de le conserver pour l’éternité.
Avoir la force de devenir absent des retombées d’un temps structuré par la foule et le bruit en se ressourçant par l’aubade et le mouvement dans une nature ordonnée et sans limites.
Le message est fort, l’amour rien que l’amour envers un être et un territoire restauré que la force des sentiments aideront peut-être à ne pas repartir dans le néant.
« Brigadoon » Fable écolo réformatrice de comportements de plus en plus éliminés de nos sociétés est un chef-d’œuvre, une école, un parfum nommé amour, un joyau inestimable favorisant une indispensable remise en questions à l’aide de la restauration d’un contexte oublié générateur de respect et surtout de sédentarité envers un modèle de vie.
A voir avec un cœur d’enfant plein d’espérances
Quand on aime quelqu'un avec assez de forces tout est possible.
Incomparable. La rolls-Royce des films musicaux. Charmant et élégant. Le couple est magnifique. La musique est superbe. Les lieux sont peut-être des décors artificiels mais l'ambiance y est. La légende est également typique. Un régal
Un enchantement au sens propre du terme puisque tout est imaginaire comme dans certains contes merveilleux de notre enfance. Un festival de couleurs et de sophistications parfaitement en adéquation avec le scénario à tel point que parfois la belle mise en scène du réalisateur passe après les artifices. Ce n’est nullement un reproche puisque c’est un choix délibéré, il faut simplement en être conscient. Brigadoon est un bel exemple du film de ‘’Studio hollywoodien’’. Tout est beau dans Brigadoon , Gene Kelly et Cyd Charisse sont aux sommets de leurs talents, l’écran large apporte un plus évident, les photos sont extrêmement travaillées, les costumes magnifiques et les décors irréprochables. Sans doute un des plus grands films de la Metro-Goldwyn-Mayer qui peut se féliciter d’avoir choisit la comédie musicale de Lerner et Loeve.
Une comédie musicale tout simplement magnifique! L'interprétation des acteurs, les musiques et chorégraphies (les danses de Gene Kelly et Cyd Charisse... superbes!), ou encore les décors et l'histoire...sont tous les ingrédients pour un somptueux film et un agréable moment devant votre écran!
Vincente Minnelli était un cinéaste de génie bourré de talents et mème comme "Brigadoon" qui possède une histoire nunuche, la mise en scène nous éblouit autant que les chorégraphies de danses !! Deux touristes Américains sont perdus dans une forèt Ecossaise pendant une partie de chasse et trouvent un village avec des habitants et une particularité qu'ils n'existent qu'une journée tout ;les cent ans vivant à l'ancienne et le lieu disparait au couchée. Un des deux chasseurs tombe sous le charme d'une de ses demoiselles. Ce long métrage vieillit bien avec des plans des paysages d'Ecosse, les décors , les numéros de danse et de claquettes, des petites merveilles auquel on en prend plein la vue et on oublie la minceur du scénario. Les acteurs sont formidables avec en tète Gene Kelly, comédien danseur que j'adore, Cyd Charisse rayonnante ou Van Johnson impeccable. Un film qui détend que je conseille.
Quand Tommy et Jeff découvrent Brigadoon, un village paumé dans la campagne écossaise, on lit sur leurs visages un mélange d'étonnement et d'excitation, ce qui s'explique par le fait que le lieu n'est mentionné sur aucune carte mais qu'il existe pourtant bel et bien. Bientôt, l'incompréhension des deux voyageurs s'impose devant le comportement étrange des habitants et va prendre la forme d'une véritable curiosité pour Tommy et d'un scepticisme assumé pour Jeff. Si l'un est plus actif que l'autre, c'est surtout parce qu'il a très vite rencontré la belle Fiona dans une scène magnifique où Gene Kelly et Cyd Charisse échangent un regard d'une intensité foudroyante, et qu'il ne compte pas repartir sans elle. Le problème, c'est que Fiona ne peut quitter Brigadoon, au risque de faire disparaître définitivement son village, touché par une malédiction. Oscillant entre moments d'une grande légèreté et d'autres beaucoup plus graves qui prennent acte du choix que devra faire Tommy, c'est-à-dire rester à jamais dans ce village ou bien repartir à New York, le film déclenche une émotion ravageuse par instants mais s'égare parfois dans des chorégraphies étirées et dans une écriture quelque peu inégale, notamment en ce qui concerne la seconde partie à Brigadoon avec la traque de l'un des habitants. Mais ce qui importe, c'est la réussite d'une dimension mélodramatique qui doit autant à la fragilité des personnages qu'à la puissance d'incarnation des acteurs, tous deux sublimes.
Quand un film répond aussi bien que Brigadoon aux critères d'un genre précis - en l'occurrence celui des comédies musicales romantiques -, son objectif est de sortir du lot, d'où les campagnes publicitaires promettant monts et merveilles indifféremment pour toutes les productions similaires. Mais cette oeuvre sort effectivement du lot. Pas du moule, puisque le style cher aux Américains est inchangé, mais sur plusieurs aspects qui sont loin d'être des détails.
C'est donc un film musical romantique, basé sur la danse depuis la décision de prendre Gene Kelly pour le premier rôle - un certain Howard Keel devait le tenir à l'origine et le scénario revêtir simplement l'aspect musical. Le résultat déjà riche, quoique pas exceptionnel, a été rehaussé de deux choses rares à Hollywood : la mise au premier plan de ce petit coin du monde anglophone appelé Écosse - sous son aspect naturel et traditionnel, en plus - et la large adoption des valeurs d'un sous-genre : le conte. C'est comme un léger drap onirique disposé avec douceur sur l'histoire. La fine couche d'or qui plaque un matériau déjà noble.
Star et réalisateur voulaient tous deux tourner en Écosse, hélas la MGM a vu mieux dans leur intérêt que tout soit fait en studio. Qu'à cela ne tienne, se sont-ils dit ; ils ont alors débarqué avec des décors qui encore aujourd'hui nous mettent le doute : 600 pieds de long, 60 de haut (183x19 mètres). Multipliez l'un par l'autre, ajoutez un zéro et vous en avez le prix en dollars. Mais les oiseaux sont des bien meilleurs appréciateurs de leur réalisme que les chiffres : il est notable et authentique que certains d'entre eux les ont trouvés tellement à leur goût qu'ils ont pénétré les studios pour y loger !
Bref, un succès qui ne nous prédispose même pas à ce que la conclusion soit une critique de la société urbaine new-yorkaise ; a fortiori du quotidien occidental tout entier, ce qui nous laisse sur la réflexion que c'est une chose admirable pour l'époque.
Une belle surprise que se petit film léger et dont les décors et les costumes sont très beaux. Certes, je ne m'attendais pas à voir une comédie musicale et moi qui n'aime pas vraiment cela, je suis partie avec un appriori. Or j'ai passé une très bon moment avec Gene Kelly qui est toujours aussi spectaculaire dans ses numéros de danse et son charisme, avec Van Johnson dont l'humour un poil machiste nous fait vraiment rire,et avec la magnifique Cyd Charisse. Ce film confirme donc ma préférence pour les films des années 50. Les musiques et les chants sont également très beaux. Il a bien sûr pas mal vieilli, les décors sont en carton et papier mâcher, mais c'est tellement beau et sa nous le rend tellement plus réaliste. Un film sur la notion de temps, et dont l'analyse peut poser question quand au miracle de traverser les siècles sans avoir le droit de sortir de Brigadoon qu'il voit comme un miracle d'éviter l'intrusion et l'évolution de leur village. Et je ne parle pas de la chanson thème qui reste invariablement dans la tête. Pour ma part, ce fut une charmante découverte et si vous avez aimé "Chantons sous la pluie", "Le magicien d'Oz" je doute que vous n'aimiez pas ce dernier.
Romantique et flamboyante, ce sont les premiers mots qui me viennent à l’esprit à l’issue de la projection de cette magnifique comédie musicale ! "Brigadoon" possède des numéros musicaux vraiment superbes, une mise en scène d’une rare élégance et qui doit aussi beaucoup à la réelle qualité de sa photographie et de ses décors, ainsi qu’une très belle interprétation de son casting dominé par les excellents Gene Kelly et Cyd Charisse qui campe un couple extrêmement attachant. Quant à l’histoire, qui est celle de deux américains qui rencontrent totalement par hasard en Ecosse un village rempli de fantôme du XVIIIème siècle, elle s’avère bien passionnante à suivre grâce à son mélange de rêve et de réalité. Une véritable réussite en tout point de vue car elle fait preuve d’une indéniable originalité.
Un peu défraîchi, un peu désuet, un charme surrané, comme la population, ce jour-là, de la Filmothèque, mais néanmoins tout à fait mangeable ! Une petite jupe écossaise, Camille, pour un tour de danse ?
Cette comédie musicale a un point faible et trois atouts. Par politesse, je vais commencer par son point faible qui est ses numéros musicaux. En effet, ceux-ci sont beaucoup trop répétitifs et parfois même statiques pour être d'un grand intérêt, donc de ce côté-là rien d'inoubliable. Un de ses atouts est sans conteste la mise en scène de Vincente Minelli. Si on peut regretter que le film, comme le voulait Gene Kelly, ne soit pas tourné en décors naturels, il faut reconnaître que Minelli a su utiliser avec maestria les décors de studios pour montrer une fois de plus son talent inimitable d'utiliser la couleur, à travers les teintes chaudes qu'exigent un sujet comme l'Ecosse, pour servir l'histoire de son film et accentuer son côté féerique. L'histoire de cette oeuvre est certainement le plus grands de ses atouts, celle-ci est merveilleuse de fantastique et d'originalité. Côté interprétation, dernier atout, le couple Gene Kelly-Cyd Charisse se charge avec grand talent du côté romantique du film tandis que Van Johnson se charge avec tout autant de talent de son côté humour. Peut-être pas un chef d'oeuvre mais un film qui brille par son indéniable originalité.
Non seulement c'est d'une mièvrerie à peine supportable, mais la musique de Loewe n'a rien d'extraordinaire (on a du mal à croire que ce même Loewe signera 10 ans plus tard la musique de My Fair Lady), la chorégraphie non plus et les rôles secondaires sont mauvais. A sauver à la rigueur quelques jolis décors, les vannes de Van Johnson et la scène vers la fin à New-York, autrement dit : pas grand-chose.
Qu'est-ce que c'est cucul ! Dans le genre mièvre et naïf, le film est un pur exemple ! Mais les bons sentiments ne font pas les meilleurs films et l'histoire est vue et revue. Il reste les décors (vision hollywoodienne de l'Ecosse rurale), les acteurs, quelques danses (quand elles ne sont pas ridicules) et quelques chansons. Mais ça ne suffit pas à sauver le film de sa mièvrerie même si ça a un certain charme.