Derniers Avis : Le Pont de la rivière Kwaï - Page 10
Le Pont de la rivière Kwaï
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Un visiteur
5,0
Publiée le 7 février 2010
Un des meilleurs films de guerre que j'ai vu, Alec Guinness dans son meilleur rôle est inégalable des autres stars du film. Un film mémorable à la musique devenue culte.
Un très bon film avec Alec Guinness en tête. Les soldats anglais sous les ordres des japonais, l'attentat américain, tout se rejoint à la fin dans un quart d'heure de suspense intense. Quelques longueurs mais très bon à voir tout de même.
Classique du film de guerr, à voir nécessairement sur grand écran pour ses images sompteuses du fleuve, le Pont de la rivière Kwai possède, comme tout grand film, ses scènes cultes : les sifflements des prisionniers, les tortures infligées par le général ennemi et bien entendu le pont qui saute. A voir et à revoir.
Un grand vieux film de guerre très titanesque qui nous rappelle un moment important dans l'histoire. Après le "Lawrence d'Arabie, David Lean signe une fois de plus une réalisation flambloyante avec des personnages fascinants et des images inoubliables et magnifiques des paysages du Japon a cette époque.
un film de guerre parmi les plus réussi qui soit, le genre qui ne vieillira jamais, un véritable film de référence, culte, indémodable, un grand classique ! Marqué notamment par la présence du génial Alec Guinness, naturellement extrêmement convaincant, accompagné de William Holden et Jack Hawkins, bref un casting de rêve, et une réalisation a la hauteur de l'évènement; Scenario, décors, costumes, dialogues ... TOUT TOUT TOUT est parfait, ce film est un chef d'œuvre, simplement et qui mérite amplement ses 26 récompenses au total, ouai ouai ouai 26 !!
Un chef d'oeuvre intemporel. Laissez vous bercer par le sifflement inoubliable de " la marche du colonel bogey ", un moment magique de l'histoire du cinéma.
Encore un grand film de David Lean tourné dans des décors naturels superbes. La réalisation avant-gardiste fait parfois penser à du Terrence Malick. Le face à face entre Nicholson et le Colonel Saïto n'est pas dénué d'intérêt. Quant au dénouement, il est très surprenant.
Autant la première heure est géniale, autant la deuxième déçoit. Commençons par la première partie. On suit un groupe de soldats anglais de la deuxième guerre mondiale prisonnier dans un camp japonais. Ils sont chargés de construire un pont par-dessus la rivière Kwai. On découvre les principaux personnages avec un intérêt florissant, notamment le colonel joué par Alec Guinness, qui ne manquera pas de nous rappeler le colonel Blake dans la BD "Blake et Mortimer" de Edgar P. Jacob. En voyant la résistance menée par ces soldats contre un officier japonais exténué, le sourire nous surprend à maint reprises et on a sincèrement l'impression de faire partie de ce groupe de détenu. Par Malheur, arrive une étape du film où l'on quitte ce fameux camp de détention pour suivre l'expédition chargée de démolir le pont en construction. C'est là que l'on commence à s'ennuyer. Les scènes vides de charmes, de psychologie et de dialogues audacieux se suivent sur un laps de temps qui va vous paraître interminable. De plus, tout ceci est accompagné par une musique inaudible. Heureusement, le film se rattrape sur la fin grâce à une scène monumentale qui réserve quelque surprises. Méritait-il vraiment tous ces oscars??
David Lean (Lawrence d'Arabie - 1963) adapte ici le roman éponyme (1952) de l’écrivain Français Pierre Boulle et grâce à une minutieuse reconstitution, il redonne vie à ce moment clé de l’Histoire. Récompensé par 7 Oscars, dont celui du Meilleur Film et du Meilleur Acteur, Le Pont de la rivière Kwai (1957) passionne du début à la fin et surtout jusqu’au dénouement final, qui nous offre près d’un quart d’heure de suspens haletant. Un film de guerre pas comme les autres, plus axé sur le côté psychologique avec notamment les troupes Anglaises soumises aux ordres des Japonais. Très belle distribution (Alec Guinness, William Holden & Jack Hawkins) et mise en scène parfaite pour ce classique du 7ème Art !
Un autre grand film signé David Lean. Une Mise en scène spectaculaire, une troupe d'acteurs excellents, une musique imposante, dont la célèbre marche Britannique devenue populaire, et toujours de grands paysages epoustaouflant. Tout comme Lawrence d'Arabie, celui-ci peut se classer parmi les drames. Le film est d'autant plus marquant, que le dénouemment de l'histoire se déroule dans les toutes dernières minutes du film. Un pillier du cinéma incontournable.
"Le pont de la rivière Kwai", représente un tournant dans la carrière de David Lean. Le réalisateur britannique, alors habitué aux productions de moyenne ampleur mais qui reflétaient déjà sa qualité de cinéaste, émerge véritablement du lot et signe en cette année 1957 un film qui restera dans les mémoires. Le réalisateur, usant de tout son talent signe une aventure de guerre palpitante, intelligente, flamboyante. Le film tiré d'un roman de l'écrivain Français Pierre Boulle relate le périple des soldats Anglais prisonniers des Japonais durant la seconde guerre mondiale qui doivent obéir au commandement ennemi en construisant un pont capable de relier les unités nippones. David Lean, comme à son habitude, ne crée pas de parti pris. Il ne porte pas aux nues les officiers de la Reine et ne caricature pas les Japonais comme on le voit souvent dans d'autres productions. Dans ce long-métrage, personne n'est ni tout blanc, ni tout noir et le réalisateur laisse se développer une toute autre caractéristique indispensable: la transformation psychologique. David Lean décide de jouer sur cette carte de la folie qu'engendre la fierté et le trop grand orgueil de la part des officiers qui perdent toute notion de leur cause. Alec Guinness, en officier anglais d'abord révolté et inperturbable sur ses positions et ses principes puis devenu meurtri et soumis après la torture est saisissant de justesse dans son jeu sobre et surprenant dans le bouleversement de ses pensées. William Holden, en Américain rebelle est lui aussi impressionnant de fougue et de force dans un registre opposé, celui de la survie et de la raison. David Lean livre une photographie des paysages et des plans d'eau qui ennivrent le spectateur par leur beauté visuelle. Le réalisateur signe un film de guerre atypique, très psychologique sans jamais ennuyer le spectateur qui suit avec intérêt tous les mécanismes du scénario jusqu'à l'explosive scène finale qui vient parachever le meilleur long-métrage des années 1950.