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DimDim72
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1,0
Publiée le 27 novembre 2008
Compte tenu de certaines critiques officielles je m'attendais à voir un film de grande qualité.
Si la thématique est bonne (les amours perdus ou irréalisables durcissent le coeur des hommes et les amènent à fuir leur passé), la réalisation est dramatiquement désordonnée et les histoires parallèle n'arrêtent pas de s'entre-coiser. On ne comprends pas grand chose sur le moment ; il faut se concentrer, analyser ce que l'on a vu et essayer de remettre tout ça dans le bon ordre.
Il y a un certain lyrisme dans le film mais, parfois, les dialogues sont d'une extrême pauvreté. On peut en arriver à des scènes où il n'y a que des "Ah!", "Oh!", "Ia!".
Comme dans beaucoup de films chinois d'action, les scènes de combat sont totalement irréalistes. Certains des super-samouraïs combattent à 1 contre 50 et gagnent. Mais il suffit qu'ils perdent 1 doigt dans le combat et ils vont se rouler parterre pendant des jours et frôler la mort.
Les images sont tantôt splendides, tantôt d'un flou particulièrement désagréable.
Il aurait facilement eu moyen de faire un très bon film mais, au final, c'est un bide total. a réserver uniquement aux amateurs du genre.
Malgré la présence de gros calibre de stars de Hong Kong (et que j'aime beaucoup), je me suis vraiment ennuyée. Faudrait m'expliquer l'intérêt de ce film et ce que le réalisateur a voulu montrer. Parce que le message n'est vraiment pas passé. Et pourtant ce que j'adore les films de Hong Kong. C'est une grande déception. Et je tiens à faire un petit clin d'oeil à "Tchong Kow Waing" désolé pour l'orthographe. Je l'adore, et c'est bien dommage qu'il nous ait quitté. Un excellent acteur.
Déçu, très déçu... La trame générale dépeint petit à petit la solitude d'un homme froid et cynique à travers plusieurs tableaux plus ou moins réussis. Les différentes histoires sont trop découpées et sans liens solides. Le spectateur ne peut être que perdu devant cette mosaïque d'histoire dont le montage est semble plutôt approximatif. Mais le film est impressionnant tant par la maitrise de la mise en scène que par les décors époustouflants qui ne sont pas sans rappeler les peintres impressionnistes.
Un film qui s'adresse probablement aux initiés et admirateurs de la carrière de WKW de par la difficulté d'accès que propose son scénario (que le nouveau montage n'allège pas). Cependant comment ne pas tomber sous le charme de cette superbe fresque poétique, colorée et tourbillonnante? La fable contée devient filigrane et prétexte à de superbes plans tout en lenteur et légèreté. Un bijou du genre à redécouvrir également pour la beauté de sa bande son interprétée par le brillantissime violoncelliste Yo-Yo Ma.
n'y allait pas!c'est à mourir d'ennui et d'incompréhension!même Sergio Léone n'aurait pas osé de tels gros plans de 2mn!abracadab- ranteque!3 personnes sont parties,2 dormaient!(séances de 22h)ridicule,surjoué,lénifiant,fermez le banc!
je n ai pas aimer la couleurs sépia du film, les scène d actions sont filmé 10 image secondes drôle d effets.personnellement je suis sortie avant la fin de la séance.
Quand on pense que Wong Kar Wai a réalisé son chef d'oeuvre, Chungking Express, entre les 2 phases de tournage de ce "non-film", on se dit que le cinéma doit beaucoup à la chance ou à la magie. Le re-montage du film (redux) n'y a rien changé. Alors oui, il y a des plans somptueux, oui le chef op a fait un boulot parfois admirable, maintenant il n'y a pas un plan, pas une image qui s'inscrive dans une scène réussie... même de 2 minutes. Au bout de 30 secondes d'absolument chaque scène du film, on est atterré par le fait que des effets de styles ridicules, fatiguants, lourds et surlignés côtoient des plans aux couleurs magnifiques. Bien sur uniquement pour ceux qui restent éveillés parce que les autres auront bien vite été assommés par le manquent de cohérence de l'histoire et le caractère délibérément "poésie de supermarché" des dialogues par ailleurs creux et elliptiques. A fuir ou à voir en accéléré en DVD pour la beauté de la photo et de l’intrigante Charlie Yeung.
Horrible! J'ai été obligé de sortir de la salle tellement je m'ennuyais. Comment peut-on aimer ce type de film?! Il n'y a rien de beau là dedans, c'est moche, c'est mal joué, les bruits de carillon à la fin de chaque phrases sont pathétiques, bref c'est vraiment de la m****! Je le repéte Horrible!
Cet opus de jeunesse de Wong Kar-Wai, qui nous revient avec un nouveau montage, reste toujours aussi difficile d’accès. Il est vain de vouloir suivre la trame scénaristique de cette parabole sur les meurtrissures de la solitude. Cette suite de tableaux esthétisants et statiques ne livre ses beautés qu’au prix d’un effort pour aller vers sa poésie automnale. Wong Kar-Wai ponctue sa réflexion intériorisée par quelques scènes de combat très chorégraphiées et abusant du ralenti, annonçant le dernier style des films de sabre d’un Ang Lee ou d’un Zhang Yimou. A recommander aux cinéphiles curieux de la trajectoire très personnelle du réalisateur de “In the Mood for Love” et “My Blueberry Nights”.
Visuellement très impressionnant: quel jouissance que de s'abandonner dans les formes, les couleurs, le rythme de ce petit bijou hong-kongais (+ Christopher Doyle). La beauté des plans et le montage du film sont tellement hypnotisants qu'on en oublie presque qu'on ne saisit pas complétement le récit. On sort de la salle fasciné, étourdi par tant de grâce.
Le montage est brillant, comme dans tous les films de Wong Kar Wai : flash-backs multiples, ralentis sublimes, images grandioses. WKW est tant un poète de l'écran qu'un technicien accompli, et on se doit de souligner le travail remarquable de ses collaborateurs attitrés, dont Christopher Doyle à la photo et Frankie Chan pour la partition musicale.
Pour autant, ce projet épique, que l'on aurait mieux vu entre les mains de Zhang Yimou ou Chen Kaige, ne séduit pas totalement même s'il s'inscrit dans la cohérence thématique et stylistique de l'auteur. Est-ce dû à la profusion des personnages, au récit déstructuré à l'excès, aux conventions d'un genre réservé aux intitiés ou au souvenir rétrospectif de bijoux mieux ciselés dans la filmographie du maître ?
C’est ce qui fait la force de Wong Kar-Wai, sa faculté de s’approprier n’importe quel genre cinématographique pour en faire des merveilles d’éblouissement. Dans LES CENDRES DU TEMPS – REDUX, le sable du désert est une étendue de paillettes d’or ; le ciel qui le surplombe, un abysse de bleu vertigineux ; chaque éclaboussure d’eau est une pluie de cristaux ; tout déversement de sang s’apparente à une longue et élégante étoffe de pourpre ; chaque mouvement de caméra est un périple vers cet univers où règne la démesure d’une violence baroque et magnifique, d’une rage de vaincre insatiable et d’une passion dangereuse. Réflexion sur le temps, l’espace et les sentiments ; conte de quatre saisons sensoriel, contemplatif de par sa sublimation (numérique) solaire et granuleuse, LES CENDRES DU TEMPS – REDUX réunit tout ce qui fait la puissance et la séduction formelle de l’éclatant cinéma du réalisateur, dans lequel chaque plan se doit d’être un tableau. C’est aussi ce qui fait oublier l’opacité du scénario, tout en sachant justement que dans un film de Wong Kar-Wai, ce sont ces zones d’ombre, cette grande part de mystère, qui envoûtent et fascinent, font de l’œuvre un chef d’œuvre.