Amistad
Note moyenne
3,6
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206 critiques spectateurs

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Serpiko77
Serpiko77

77 abonnés 1 633 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 janvier 2024
Spielberg s'empare une fois de plus d'un sujet très fort, cette fois-ci c'est l'esclavage qu'il souhaite mettre en avant.
Quelques scènes vraiment poignantes et bien réalisées, un casting 4 étoiles et un coté pédagogique fort appréciable en font un bon film.
Mais malgré toutes ses qualités "Amistad" a quand même pas mal de longueurs fort déplaisantes.
Pierre C
Pierre C

64 abonnés 199 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 mars 2023
Steven Spielberg, s’empare du sujet de l’esclavage en s’appuyant sur l’histoire vrai de « La Amistad » un navire au sein duquel des esclaves se sont rebellés, puis ont pris le contrôle de celui-ci en espérant rejoindre l’Afrique. Malheureusement ils vont se retrouver sur le sol américain, et finir en prison dans l’attente de leur procès. Le procès est d’ailleurs le fait principal du film, celui qui nous tient en haleine, c’est l’enjeu principal du film, vont-ils être acquitté ? S’en suit alors un film plutôt politique, retraçant le parcours de ses hommes jusqu’à leur arrivée sur le sol américain. Quelques scènes sortent du lot, comme le flashback sur le bateau, ainsi qu’un monologue exceptionnel de la part d’Anthony Hopkins. Habitué des histoires vraies sur grand écran, Steven Spielberg signe ici un très bon film.
Marc Taton (Belgique)
Marc Taton (Belgique)

42 abonnés 1 030 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 décembre 2024
En 1997 sortait Amistad, un Spielberg grand cru. Le film traite du commerce des esclaves, une grande partie de cette réalisation se concentre sur un procès qui a vraiment existé. Spielberg évite intelligemment les mièvreries, il emmène le spectateur dans le sud des états unis environ 30 ans avant la guerre de sécession, une époque ou l'esclavagisme bat son plein. Certaines scènes sont brutales, même si la majeure partie se concentre sur le fameux procès (certains ont d'ailleurs reproché à ce film le trop plein de bavardages). Marquant et à la fois instructif. 8/10
SB88
SB88

35 abonnés 1 575 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 décembre 2024
J'ai trouvé le film un peu long même si le thème de l'exploitation des noirs puis leur révolte est intéressant
3/5
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 août 2025
Steven Spielberg est peut-être un réalisateur généreux capable de réaliser des œuvres profondes et sincères, il peut aussi se fourvoyer, c’est en partie le cas avec Amistad long-métrage évoquant l’esclavagisme au travers le procès d’un groupe d’esclaves ayant provoqués une mutinerie sur un navire négrier espagnol. Le film entre ses longs discours et dialogues est trop bavard, d’autant qu’il est très académique dans sa mise en scène, et qu’il tend à une exaltation de la mère patrie américaine ce qui était dispensable. On retiendra au final le passage retraçant le calvaire vécu par les esclaves sur le navire et l’interprétation de Djimon Hounsou qui est le seul à sortir du lot d’une distribution pourtant prestigieuse.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 février 2020
La “Amistad” est un navire utilisé par les Espagnols dans la traite des noirs aux Caraïbes dans les années 1830. Lors d’une violente tempête au large de Cuba, une cinquantaine de prisonniers réussissent à se libérer de leurs chaînes et se retournent contre leurs bourreaux. Le capitaine sera tué avant de refuser de les ramener vers l’Afrique. Largués en Amérique, les esclaves seront jetés en prison. Mais deux fervents abolitionnistes engagent un jeune avocat pour les défendre. Steven Spielberg relate l’histoire de cette traite des noirs ainsi que le procès qui s’ensuivit. La première partie est extrêmement violente. Jamais le réalisateur n’avait mis en scène des moments aussi douloureux à voir. Impossible pour le spectateur de faire l’aveugle face à ces êtres humains battus, humiliés et affamés. La seconde partie devrait par conséquent être plus forte émotionnellement. Mais le libre jeu des comédiens blancs que sont Matthew McConaughey et Anthony Hopkins a de quoi nous laisser perplexes. Cherchant absolument à rendre historique sa victoire juridique au cinéma, le cinéaste en oublie la consistance dramatique et livre une narration sans humanité. En effet, l’argument introductif était bien entamé et est gâché par un rôle figuratif par la suite. Qui sont ces hommes et femmes défendus à part une couleur et un statut ? Steven Spielberg a manqué de profondeur.
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Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 septembre 2015
Je n'ai apprécié que le début et la fin. Le centre du film (2 heures) sont embourbées dans des dialogues et un procès interminables. S. Spielberg n'a pas approfondi plus que ça son affaire et n'a pris aucun risque sur le sujet. L'argumentation ne va que dans un sens et se résume en un mot : Liberté. Merci, chef. J'aurai aimé plus de scène à bord du bateau et autre chose qu'un simple procès sans saveur durant 2 heures qui m'ont paru interminable !
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 septembre 2022
Un Spielberg assez moyen en tout cas qui ne se montre pas à la hauteur de son sujet. Si les scènes de la capture du personnage de Cinque et celles sur La Amistad retourne le ventre et montre de manière frontale l’horreur de l’esclavage; j’ai trouvé que Spielberg s’embourbait dans les scènes de prétoires qu’il n’arrive pas à dynamiser et où je n’ai jamais ressenti de tension. Malheureusement se sont les plus nombreuses dans un film qui semble traîner en longueur, le dernier procès donne l’impression d’un trop long épilogue. Si le rythme est un vrai problème ce n’est pas le cas de la reconstitution, la direction artistique est remarquable, décors et costumes sont un vrai plaisir des yeux. Mais avec un tel sujet et un tel réalisateur on pouvait s’attendre à bien mieux.
moket

660 abonnés 4 675 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 mai 2015
Un film "devoir de mémoire" comme en produisent souvent les Américains (dont Spielberg !). Il faut reconnaître que leur capacité à l'introspection et à digérer leur histoire, même récente, est très louable. En revanche, si cela donne parfois des chefs d'œuvres, on a aussi souvent droit à des films très académiques dans lesquels on ressent une sorte de détachement du type : "oui, l'Amérique a vécu cela, mais elle l'a dépassé". Amistad est de ceux-là. Le sujet est poignant et l'interprétation pleine de ferveur, mais le film donne une place trop importante aux grands discours abolitionnistes emprunts d'humanisme. Quelques longueurs donc, et un côté donneur de leçons irritant.
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 mai 2018
La Liste de Schindler a fortement marqué Steven Spielberg qui semble ne plus vouloir faire uniquement du cinéma de divertissement. Après une pause de quatre ans en tant que réalisateur, il offre en 1997, comme en 1993 (Jurassic Park-La Liste de Schindler), un doublé film de divertissement-film historique avec d’un côté Le Monde perdu : Jurassic Park et de l’autre Amistad . Hélas, le résultat n’est pas aussi réussi. La suite du plus gros succès de l’histoire du cinéma (à l’époque puisque Titanic sort une semaine après Amistad) montrait un Spielberg qui semblait peu impliqué. On pouvait penser qu’Amistad, passionnant plus le cinéaste par son sujet, serait une plus grande réussite.
Hélas, malgré un sujet extrêmement intéressant et possédant l’aspect humaniste cher à Spielberg, le cinéaste offre une mise en scène très académique. En effet, la majorité de cette œuvre est un film de procès et Spielberg semble être bloqué par les huis clos et les nombreuses scènes de dialogues. Cela est dommage car, dès que Spielberg se concentre sur les esclaves et leur histoire (se déroulant en plein air), le résultat est beaucoup plus convaincant et on sent le cinéaste plus concerné spoiler: (la thématique de la séparation familiale, une récurrence chez lui, est de nouveau présente jusque dans la fin expliquant que, lorsque Cinqué rentre finalement chez lui, il retrouve son peuple dispersé et ne saura jamais où est partie sa famille, peut-être réduite à l’esclavage)
.
Cela se ressent également dans sa direction d’acteurs car on assiste à des prestations assez ternes de la part des acteurs américains de renom comme Morgan Freeman, Matthew McConaughey ou Anthony Hopkins spoiler: (dont le long discours final est assez soporifique)
alors que la distribution est dominée par un éblouissant Djimon Hounsou et les autres interprètes d’esclaves dégageant plein d’humanité.
En outre, cette différence de qualité apparait dans la musique de John Williams intéressante pour les thèmes concernant les africains mais purement illustrative dès que l’on touche aux scènes de procès.
Amistad est donc une déception d’un point de vue cinématographique (surtout de la part d’un cinéaste comme Spielberg) mais possède malgré un sujet très important qui rend sa vision intéressante malgré son académisme.
Agnes L.
Agnes L.

229 abonnés 2 011 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 janvier 2024
Très grand et très long film de Steven Spielberg qui n'a pas lésiné sur les moyens pour raconter cette histoire inspirée de faits réels avant la guerre civile américaine. Si une grande partie se déroule au tribunal, l'histoire de ces hommes noirs est montrée avec beaucoup de réalisme. spoiler: Et c'est saisissant de brutalité et d'inhumanité sur les bateaux négriers mais aussi de la part de tous ceux qui trempaient dans cette traite en provenance de Sierra Leone.
Ce qui fait la grande qualité de ce film, outre la photographie magnifique, c'est l'émotion qu'il génère parce qu'il s'agit de la vie d'hommes, de leur liberté. Beaucoup de grands acteurs et une performance époustouflante de Djimon Hounsou dans le rôle du leader noir Cinque.
DarioFulci
DarioFulci

130 abonnés 1 412 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 avril 2012
Spielberg n'en est pas à son premier film historique défendant une noble cause, en l'occurrence la traite de l'esclavage vers l'Amérique. Une synthèse de tout ce que ces hommes et femmes ont pu vivre à l'époque, de l'enlèvement en Afrique, à la vente, le voyage inhumain en bateau, l'arrivée en Amérique. La première scène est sidérante, une rébellion pour la survie filmée de nuit pendant une tempête. Une autre scène choque et marque notre esprit: la mort des esclaves devenus inutiles et jetés par dessus bord attachés à des poids en pleine mer. Une idée de l'horreur de ce commerce. Mais Spielberg se veut un poil trop didactique. Il tente de brasser ce thème sous tous ces aspects au cours d'un procès. Ses bonnes intentions sont un peu trop voyantes et nous guide vers l'immanquable émotion. C'est un peu dommage, mais les acteurs sont excellents et la mise en scène toujours aussi bien sentie.
Philippe C
Philippe C

126 abonnés 1 186 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 juin 2017
Ce film aux nobles intentions, la dénonciation de la traite des noirs et de l'esclavage se révèle décevant. Outre les aspects juridico-politiques qui sous tendent le procès de ces noirs voués à l'esclavage mutinés, le film traine en longueur et malgré quelques scènes fortes et sanglantes, devient vite ennuyeux.
Sebi Spilbeurg
Sebi Spilbeurg

93 abonnés 1 005 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 mai 2013
En 1985, Steven Spielberg créa la polémique en réalisant La Couleur Pourpre. Ou plutôt choqua les critiques : le fait qu’un homme blanc et juif comme lui s’occupant de l’adaptation d’un romain écrit par une Noire traitant de la population noire aux Etats-Unis fut jugé anormal. Encore à l’époque, il en fallait peu pour dire des conneries de taille ! Car si Spielberg s’est pourtant attardé sur un sujet qui lui est « propre » avec La Liste de Schindler, le cinéaste revient à la charge en livrant Amistad. Film traitant du sort d’esclaves africains qui se sont révoltés contre leurs « propriétaires » pour retrouver leur liberté.

En voyant ce film, on peut déjà remarquer à quel point l’idée de faire un film sur l’abolition de l’esclavage trotte dans la tête de Spielberg. À quel le bonhomme désire mettre à l’écran cette époque où un personnage historique, Abraham Lincoln, qui permit de changer la face de l’humanité. Et Amistad, nous pouvons donc voir que ce cher Steven avait déjà ses repères pour nous livrer son film sur le 16ème Président des Etats-Unis (il faudra attendre 2012 pour le voir). Que le cinéaste expérimentait son cinéma pour faire le film adéquat. Car, d’un certain point de vue, Amistad et Lincoln se ressemblent. Notamment du côté de la construction scénaristique : tout un déballage de dialogues et de séquences de tribunal pour mettre en avant le sujet de l’abolition. Pour certains, cela peut sembler soporifique au possible, pour d’autres bougrement intéressant à suivre. Seulement, Amistad ne se montre pas aussi maîtrisé que Lincoln.

D’abord au niveau du casting. Si Spielberg s’est entouré de grands noms (Morgan Freeman, Anthony Hopkins, Djimon Hounsou, Matthew McConaughey, Pete Postlethwaite ou encore Stellan Skarsgård) se montre d’une très grande inégalité. Pas au niveau de l’interprétation mais plutôt de l’exploitation de la distribution. Si le personnage de Cinque (joué par Hounsou) et le protagoniste principal de l’histoire, l’acteur n’est pourtant pas classé parmi les têtes d’affiche. Ces places étant données au final à Freeman et Hopkins qui, pourtant, n’apparaissent à l’écran tels des seconds rôles sans importance (pour ne pas dire figurant). Et c’est cela le gros problème du casting : tant de personnages pas vraiment développés qui ne sont là que pour faire joli et avoir juste un avis sur l’abolition… Aucun personnage à qui s’attacher (à part Cinque), aucun acteur à réellement contempler. On est bien loin de l’affiche de Lincoln (qui met en avant Daniel Day-Lewis, Tommy Lee Jones et d’autres) !

Autres défauts : la mise en scène ! Très dur de dire ça de Spielberg (quoiqu’il s’était déjà ramassé sur Always). Mais avec Amistad, le réalisateur semble ne livrer que le brouillon d’un grand film (sur ce point, j’y reviendrai plus tard). Et pour cause, l’intégralité des scènes se suivent sans réelle transition. Ajoutez à cela une musique vraiment envahissante par moment (j’y reviendrai aussi) et des personnages peu intéressants, il y a de quoi empêcher de se plonger dans un film au sujet pourtant fort passionnant !

Et c’est vraiment dommage car Amistad avait de quoi se montrer à la hauteur ! À commencer par la détermination de Spielberg à imposer son regard sur l’esclavage. Et pour cela, le cinéaste mise tout sur les séquences avec Cinque et ses compagnons pour nous prendre aux tripes. Insistant sur la violence de la mutinerie montée au début du film. La musique de John Williams certes envahissante mais prenante (la magnifique partition Dry Your Tears, Afrika). Des séquences du violence parfois extrême (la noyade des esclaves, jetés à l’eau, enchaînés, pour éviter une pénurie de provisions). Les nombreux monologues des personnages principaux, dont celui d’Hopkins au tribunal, sur l’abolition. Les moments de communication entre Cinque et Baldwin (McConaughey). Et puis un certain humour qui allège le tout (Baldwin tentant de communiquer avec des esclaves alors que ces derniers se moquent de lui dans leur langue).

Oui, Amistad aurait pu être un excellent film. Malheureusement, l’ensemble se montre bien trop brouillon, voire incomplet. Et du coup, il est très difficile de se passionner, malgré un très grand travail effectué sur le sujet. Si vous voulez voir un semblant d’Amistad abouti, reportez-vous sur Lincoln, film bien plus imposant et réussi ! Attention, Amistad n’est pas un film loupé ! La note attribuée est largement méritée ! Mais avec ses défauts, le film a de quoi frustrer quelque part…
cineccita
cineccita

63 abonnés 1 508 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 juillet 2017
Un des premiers films qui a osé parler de l'esclavage, Hollywood a du mal avec ce qui fait tâche. Le film est captivant, les joutes verbales sont savoureuses et puis c'est signe par le maître, Steven Spielberg.
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